Intervention Review
Acupuncture and related interventions for smoking cessation
Editorial Group: Cochrane Tobacco Addiction Group
Published Online: 19 JAN 2011
Assessed as up-to-date: 23 NOV 2010
DOI: 10.1002/14651858.CD000009.pub3
Copyright © 2011 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley & Sons, Ltd.
Database Title
Additional Information
How to Cite
White AR, Rampes H, Liu JP, Stead LF, Campbell J. Acupuncture and related interventions for smoking cessation. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 1. Art. No.: CD000009. DOI: 10.1002/14651858.CD000009.pub3.
Publication History
- Publication Status: Edited (no change to conclusions)
- Published Online: 19 JAN 2011
Abstract
Background
Acupuncture and related techniques are promoted as a treatment for smoking cessation in the belief that they may reduce nicotine withdrawal symptoms.
Objectives
The objectives of this review are to determine the effectiveness of acupuncture and the related interventions of acupressure, laser therapy and electrostimulation in smoking cessation, in comparison with no intervention, sham treatment, or other interventions.
Search methods
We searched the Cochrane Tobacco Addiction Group specialized register, the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), MEDLINE, EMBASE, BIOSIS Previews, PsycINFO, Science Citation Index, AMED, Acubriefs in November 2010; and four Chinese databases: Chinese Biomedical Database, China National Knowledge Infrastructure, Wanfang Data and VIP in November 2010.
Selection criteria
Randomized trials comparing a form of acupuncture, acupressure, laser therapy or electrostimulation with either no intervention, sham treatment or another intervention for smoking cessation.
Data collection and analysis
We extracted data in duplicate on the type of smokers recruited, the nature of the intervention and control procedures, the outcome measures, method of randomization, and completeness of follow up.
We assessed abstinence from smoking at the earliest time-point (before six weeks), and at the last measurement point between six months and one year. We used the most rigorous definition of abstinence for each trial, and biochemically validated rates if available. Those lost to follow up were counted as continuing smokers. Where appropriate, we performed meta-analysis using a fixed-effect model.
Main results
We included 33 reports of studies. Compared with sham acupuncture, the fixed-effect risk ratio (RR) for the short-term effect of acupuncture was 1.18 (95% confidence interval 1.03 to 1.34), and for the long-term effect was 1.05 (CI 0.82 to 1.35). The studies were not judged to be free from bias. Acupuncture was less effective than nicotine replacement therapy (NRT). There was no evidence that acupuncture is superior to waiting list, nor to psychological interventions in short- or long-term. The evidence on acupressure and laser stimulation was insufficient and could not be combined. The evidence suggested that electrostimulation is not superior to sham electrostimulation.
Authors' conclusions
There is no consistent, bias-free evidence that acupuncture, acupressure, laser therapy or electrostimulation are effective for smoking cessation, but lack of evidence and methodological problems mean that no firm conclusions can be drawn. Further, well designed research into acupuncture, acupressure and laser stimulation is justified since these are popular interventions and safe when correctly applied, though these interventions alone are likely to be less effective than evidence-based interventions.
Plain language summary
Acupuncture and related therapies do not appear to help smokers who are trying to quit.
Acupuncture is a traditional Chinese therapy, generally using needles to stimulate particular points in the body. Acupuncture is used with the aim of reducing the withdrawal symptoms people experience when they try to quit smoking. Related therapies include acupressure, laser therapy and electrical stimulation. The review looked at trials comparing active acupuncture with sham acupuncture (using needles at other places in the body not thought to be useful) or control conditions. The review did not find consistent evidence that active acupuncture or related techniques increased the number of people who could successfully quit smoking. However, acupuncture may be better than doing nothing, at least in the short term; and there is not enough evidence to dismiss the possibility that acupuncture might have an effect greater than placebo.
Résumé
Acupuncture et interventions dérivées dans le sevrage tabagique
Contexte
L'acupuncture et les thérapies dérivées sont encouragées à titre de traitement dans le cadre du sevrage tabagique au motif qu'elles pourraient réduire les symptômes de sevrage de la nicotine.
Objectifs
Les objectifs de cette revue sont de déterminer l'efficacité de l'acupuncture et des interventions dérivées de digitopuncture, de thérapie au laser et d'électrostimulation dans le sevrage tabagique, comparé à l'absence d'intervention, à un traitement simulé ou à d'autres interventions.
Stratégie de recherche documentaire
Nous avons effectué une recherche dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur le tabagisme, le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), MEDLINE, EMBASE, BIOSIS Previews, PsycINFO, Science Citation Index, AMED, Acubriefs en novembre 2010 ; et dans quatre bases de données chinoises : la base de données biomédicale chinoise, l'infrastructure du savoir national chinois, Wanfang Data et VIP en novembre 2010.
Critères de sélection
Les essais randomisés comparant une forme d'acupuncture, de digitopuncture, de thérapie au laser ou d'électrostimulation à une absence d'intervention, un traitement simulé ou une autre intervention pour le sevrage tabagique.
Recueil et analyse des données
Nous avons extrait les données en double sur le type de fumeurs recrutés, la nature des procédures d'intervention et de contrôle, les mesures des critères de jugement, la méthode de randomisation et la réalisation du suivi.
Nous avons évalué l'abstinence tabagique au point le plus tôt (avant six semaines) et au dernier point de mesure entre six mois et un an. Nous avons utilisé la définition la plus rigoureuse de l'abstinence pour chaque essai et les taux validés biochimiquement lorsqu'ils étaient disponibles. Les sujets perdus de vue ont été comptés comme des personnes continuant à fumer. Lorsque c'était approprié, nous avons effectué une méta-analyse au moyen d'un modèle à effets fixes.
Résultats Principaux
Nous avons inclus 33 rapports d'études. Comparé à l'acupuncture simulée, le risque relatif (RR) à effets fixes était, pour l'effet à court terme de l'acupuncture, de 1,18 (intervalle de confiance à 95 % 1,03 à 1,34) et pour l'effet à long terme de 1,05 (IC 0,82 à 1,35). Les études n'ont pas été considérées comme exemptes de biais. L'acupuncture était moins efficace que le traitement substitutif nicotinique (TSN). Aucune preuve n'a indiqué que l'acupuncture était supérieure à une liste d'attente ni à des interventions psychologiques à court ou à long terme. Les preuves concernant la digitopuncture et la stimulation au laser étaient insuffisantes et n'ont pas pu être combinées. Les preuves suggéraient que l'électrostimulation n'était pas supérieure à une électrostimulation simulée.
Conclusions des auteurs
Il n'existe pas de preuves cohérentes, exemptes de biais, indiquant que l'acupuncture, la digitopuncture, la thérapie au laser ou l'électrostimulation sont efficaces pour le sevrage tabagique, mais le manque de preuves et les problèmes méthodologiques impliquent une impossibilité de tirer des conclusions fermes. Des recherches supplémentaires, bien conçues, portant sur l'acupuncture, la digitopuncture et la stimulation au laser, sont justifiées, car ces interventions sont prisées et sont sûres lorsqu'elles sont appliquées correctement, bien qu'elles soient susceptibles d'être moins efficaces que des interventions basées sur des preuves lorsqu'elles sont utilisées seules.
Résumé simplifié
Acupuncture et interventions dérivées dans le sevrage tabagique
Acupuncture et interventions dérivées ne semblent pas aider les fumeurs qui tentent d’arrêter de fumer.
L'acupuncture est une thérapie chinoise traditionnelle utilisant généralement des aiguilles pour stimuler des points particuliers du corps. L'acupuncture est utilisée dans le but de réduire les symptômes du sevrage que les personnes ressentent lorsqu'elles essaient d'arrêter de fumer. Les interventions dérivées d’acupuncture comprennent la digitopuncture, la thérapie au laser et l'électrostimulation aux points d'acupuncture. La revue a examiné les essais comparant l'acupuncture active à une acupuncture simulée (utilisant des aiguilles à d'autres endroits du corps considérés comme n'étant pas utiles) ou à des groupes témoins. La revue n'a pas trouvé de preuves cohérentes indiquant que l'acupuncture active ou les techniques dérivées augmentaient le nombre de personnes qui parvenaient à arrêter de fumer. Cependant, l'acupuncture peut être préférable à une absence d'intervention, au moins à court terme, et les preuves sont insuffisantes pour exclure la possibilité que l'acupuncture puisse avoir un effet supérieur à un placebo.
Notes de traduction
Des commentaires ont été reçus du Dr Nguyen et ses collègues le 5/8/2002 ; ces commentaires, ainsi que la réponse des auteurs, sont inclus dans la section commentaires de la revue. Tous les changements consécutifs ont été intégrés dans la mise à jour actuelle (2006, numéro 1). Deux nouveaux essais ont été ajoutés pour la mise à jour de 2005, mais les conclusions sont restées inchangées.
Traduit par: French Cochrane Centre 29th August, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français
