Intervention Review

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Anti-D administration in pregnancy for preventing Rhesus alloimmunisation

  1. Caroline A Crowther*,
  2. Philippa Middleton,
  3. Rosemary D McBain

Editorial Group: Cochrane Pregnancy and Childbirth Group

Published Online: 28 FEB 2013

Assessed as up-to-date: 14 NOV 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD000020.pub2


How to Cite

Crowther CA, Middleton P, McBain RD. Anti-D administration in pregnancy for preventing Rhesus alloimmunisation. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 2. Art. No.: CD000020. DOI: 10.1002/14651858.CD000020.pub2.

Author Information

  1. The University of Adelaide, ARCH: Australian Research Centre for Health of Women and Babies, Discipline of Obstetrics and Gynaecology, Adelaide, South Australia, Australia

*Caroline A Crowther, ARCH: Australian Research Centre for Health of Women and Babies, Discipline of Obstetrics and Gynaecology, The University of Adelaide, Women's and Children's Hospital, 72 King William Road, Adelaide, South Australia, 5006, Australia. caroline.crowther@adelaide.edu.au.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 28 FEB 2013

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Abstract

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Background

During pregnancy, a Rhesus negative (Rh-negative) woman may develop antibodies when her fetus is Rhesus positive (Rh-positive). These antibodies may harm Rh-positive babies.

Objectives

To assess the effects of antenatal anti-D immunoglobulin on the incidence of Rhesus D alloimmunisation when given to Rh-negative women without anti-D antibodies.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (30 September 2012).

Selection criteria

Randomised trials in Rh-negative women without anti-D antibodies given anti-D after 28 weeks of pregnancy, compared with no treatment, placebo or a different regimen of anti-D.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trial eligibility and risk of bias and extracted the data.

Main results

Two trials with moderate to high risk of bias, involving over 4500 women, compared anti-D prophylaxis with no anti-D during pregnancy. When women received anti-D at 28 and 34 weeks' gestation, risks of immunisation were not significantly different than for women not given antenatal anti-D: risk ratio (RR) of immunisation during pregnancy was 0.42 (95% confidence interval (CI) 0.15 to 1.17); after the birth of a Rh-positive infant the RR was 0.42 (95% CI 0.15 to 1.17); and within 12 months after birth of a Rh-positive infant the RR was 0.39 (95% CI 0.10 to 1.62).

However, women receiving anti-D during pregnancy were significantly less likely to register a positive Kleihauer test (which detects fetal cells in maternal blood) in pregnancy (RR 0.60, 95% CI 0.41 to 0.88) and at the birth of a Rh-positive infant (RR 0.60, 95% CI 0.46 to 0.79). No data were available for the risk of Rhesus D alloimmunisation in a subsequent pregnancy. No significant differences were seen for neonatal jaundice, and no adverse effects were reported in either trial.

Authors' conclusions

The risk of Rhesus D alloimmunisation during or immediately after a first pregnancy is about 1%. Administration of 100 µg (500 IU) anti-D to women in their first pregnancy can reduce this risk to about 0.2% without, to date, any adverse effects. Although unlikely to confer benefit in the current pregnancy, fewer women may have Rhesus D antibodies in any subsequent pregnancy, but the effects of this needs to be tested in studies of robust design.

 

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Anti-D administration in pregnancy for preventing Rhesus alloimmunisation

Anti-D given during pregnancy at 28 and 34 weeks of pregnancy reduces the incidence of antibody formation and probably also reduces Rhesus alloimmunisation of women.

Women whose blood group is Rh-negative sometimes form Rh-antibodies when carrying a Rh-positive baby, in response to the baby's different red blood cell make-up. This sensitisation is more likely to happen during birth, but occasionally occurs in late pregnancy. These antibodies can cause anaemia, and sometimes death, for a Rh-positive baby in a subsequent pregnancy. Giving the mother anti-D after the first birth is known to reduce this problem. This review assessed two trials and found that giving anti-D during pregnancy is likely to help as well, although more research is required to confirm these possible benefits and identify any possible harms.

 

Résumé

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Administration d'anti-D pendant la grossesse pour prévenir l'allo-immunisation Rhésus

Contexte

Pendant la grossesse, une femme Rhésus négatif (Rh-négatif) peut développer des anticorps lorsque son fStus est Rhésus positif (Rh-positif). Ces anticorps peuvent nuire aux bébés Rh-positif.

Objectifs

Évaluer les effets de l'immunoglobuline anti-D anténatale sur l'incidence de l'allo-immunisation Rhésus D lorsqu'elle est administrée à des femmes de Rh négatif sans anticorps anti-D.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (30 septembre 2012).

Critères de sélection

Essais randomisés portant sur ladministration de lanti-D aux femmes rhésus négatif sans anticorps anti-D après 28 semaines de grossesse, par rapport à l'absence de traitement, un placebo ou à un schéma thérapeutique différent de l'anti-D.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment évalué l'éligibilité des essais et le risque de biais et ont extrait les données.

Résultats Principaux

Deux essais présentant un risque modéré à élevé de biais, portant sur plus de 4500 femmes, comparaient la prophylaxie anti-D à l'absence de l'anti-D pendant la grossesse. Les risques dimmunisation chez les femmes ayant reçu de l'anti-D à 28 et 34 semaines de gestation n'étaient pas significativement différents de ceux des femmes n'ayant pas reçu de l'anti-D anténatale : Risque relatif (RR) de l'immunisation pendant la grossesse était de 0,42 (intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,15 à 1,17) ; après la naissance d'un bébé rhésus positif le RR était de 0,42 (IC à 95 % 0,15 à 1,17) ; et dans les 12 mois après la naissance d'un bébé rhésus positif le RR était de 0,39 (IC à 95 % 0,10 à 1,62).

Cependant, les femmes recevant de l'anti-D pendant la grossesse étaient significativement moins susceptibles davoir un test de Kleihauer positif (qui détecte les cellules fStales dans le sang maternel) au cours de la grossesse (RR 0,60, IC à 95 % 0,41 à 0,88) et à la naissance d'un bébé rhésus positif (RR 0,60, IC à 95 % 0,46 à 0,79). Aucune donnée n'était disponible pour le risque de l'allo-immunisation Rhésus D dans une grossesse ultérieure. Aucune différence significative n'a été observée pour l'ictère néonatal, et aucun effet indésirable n'était rapporté dans les essais.

Conclusions des auteurs

Le risque de l'allo-immunisation Rhésus D pendant ou immédiatement après une première grossesse est d'environ 1 %. L'administration de 100 µg (500 UI) de l'anti-D chez les femmes au cours de leur première grossesse peut réduire ce risque à environ 0,2 % sans induire, à ce jour, deffets indésirables. Bien que peu probable de conférer un bénéfice pour la grossesse en cours, moins de femmes présenteraient des anticorps Rhésus D au cours d'une grossesse ultérieure, mais ces effets nécessitent dêtre testés dans des études de conception robuste.

 

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Administration d'anti-D pendant la grossesse pour prévenir l'allo-immunisation Rhésus

Administration d'anti-D pendant la grossesse pour prévenir l'allo-immunisation Rhésus

L'anti-D administrée pendant la grossesse à 28 et 34 semaines de grossesse réduit l'incidence de la formation d'anticorps et réduit probablement l'allo-immunisation Rhésus des femmes aussi.

Les femmes dont le groupe sanguin est Rh-négatif, forment parfois des anticorps-Rh lorsqu'elles portent un bébé Rh-positif, en réponse aux antigènes érythrocytaires différents du bébé. Cette sensibilisation est plus susceptible de se produire pendant l'accouchement, mais se produit parfois en fin de grossesse. Ces anticorps peuvent provoquer une anémie, et parfois le décès, pour un bébé Rh-positif lors d'une grossesse ultérieure. L'administration à la mère de l'anti-D après la première naissance est connue pour réduire ce problème. Cette revue a évalué deux essais et a révélé que l'administration d'anti-D pendant la grossesse est susceptible daider aussi, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces bénéfices potentiels et pour identifier d'éventuels effets délétères.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 5th November, 2013
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

 

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Injekcija anti-D imunoglobulina tijekom trudnoće za smanjivanje učestalosti formiranja Rh protutijela

Injekcija anti-D imunoglobulina tijekom trudnoće za smanjivanje učestalosti formiranja Rh protutijela

Injekcija anti-D imunoglobulina davana 28. i 34. tjedna trudnoće smanjuje učestalost formiranja protutijela i vjerojatno smanjuje i učestalost Rh aloimunizacije majke (aloimunizacija je stvaranje protutijela na strane antigene pripadnika iste vrste – u ovom slučaju djeteta). Žene s Rh-negativnom krvnom grupom ponekad stvaraju Rh-antitijela ako nose Rh-pozitivno dijete. Takav odgovor je vjerojatniji tijekom poroda, ali povremeno se javlja u kasnoj trudnoći. Ta antitijela mogu uzrokovati anemiju, a nekad i smrt Rh-pozitivnog djeteta ili djeteta u sljedećoj trudnoći. Poznato je da injekcija anti-D imunoglobulina davana majci nakon prvog poroda smanjuje taj problem. Ovaj Cochrane sustavni pregled analizirao je dvije studije (u koje je uključeno preko 4500 žena), na temelju kojih je zaključeno da primanje anti-D injekcije i tijekom trudnoće može smanjiti stvaranje antitijela, ali su potrebna daljnja istraživanja kako bi se potvrdile moguće koristi i ispitale eventualne štete.

Translation notes

Translated by: Croatian Branch of the Italian Cochrane Centre