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Doxapram treatment for apnea in preterm infants

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Authors


Diane Haughton, Department of Pediatrics and Clinical Epidemiology and Biostatistics, McMaster University, 1280 Main Street West, CRL, Room B102, Hamilton, Ontario, L8S 4K1, Canada. haughton@mcmaster.ca.

Abstract

Background

Recurrent apnea is common in preterm infants, particularly at very early gestational ages. Apnea can lead to hypoxemia and bradycardia, which may be severe enough to require resuscitation including use of positive pressure ventilation. Doxapram has been used to stimulate breathing and thereby prevent apnea and its consequences.

Objectives

To evaluate the effect of doxapram treatment on apnea and the use of intermittent positive airways pressure (IPPV) in preterm infants with recurrent apnea.

Search methods

We searched the Oxford Database of Perinatal Trials, the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL, The Cochrane Library, Issue 2, 2009), MEDLINE from 1966 to April 2009, EMBASE from 1980 to April 2009, CINAHL from 1982 to April 2009. We used the text words 'doxapram', 'apnea or apnoea' and the MeSH term 'infant, premature'. Previous reviews including cross references, abstracts from conferences and symposia proceedings were also examined. Abstracts of the Society for Pediatric Research were searched from 1996 to 2008 inclusive.

Selection criteria

We included all trials utilising random or quasi-random patient allocation in which doxapram was used for the treatment of apnea in preterm infants.

Data collection and analysis

Each review author evaluated the papers for quality and inclusion criteria and extracted data independently.

Main results

We found only one trial, which randomized 11 infants to intravenous doxapram and 10 infants to placebo. There were fewer treatment failures after 48 hours in the group of preterm infants treated with doxapram (4/11) compared with the group treated with placebo (8/10). The wide confidence intervals made this result non-significant [summary relative risk 0.45 (0.20 to 1.05)]. Only one infant, who was from the placebo group, was given IPPV.

Of the seven responders by 48 hours in the group of 11 who received doxapram, five failed to respond between 48 hours and seven days after commencement of therapy. This gives a late failure rate of 9/11, similar to the short-term failure rate in the placebo group of 8/10. It is not possible to evaluate the late responses of all those in the placebo group since they crossed over to a treatment arm.

Authors' conclusions

Although intravenous doxapram might reduce apnea within the first 48 hours of treatment, there are insufficient data to evaluate the precision of this result or to assess potential adverse effects. No long-term outcomes have been measured. Further studies are needed to determine the role of this treatment in clinical practice.

Résumé scientifique

Administration de doxapram pour le traitement de l'apnée chez les nouveau-nés prématurés

Contexte

L'apnée récurrente est courante chez les nouveau-nés prématurés, en particulier à un très jeune âge gestationnel. L'apnée peut entraîner une hypoxémie et une bradycardie, qui peuvent être suffisamment sévères pour exiger une réanimation et le recours à une ventilation en pression positive. Le doxapram est utilisé pour stimuler la respiration et prévenir ainsi l'apnée et ses conséquences.

Objectifs

Évaluer les effets de l'administration de doxapram sur l'apnée et l'utilisation de la ventilation en pression positive intermittente (VPPI) chez les nouveau-nés prématurés souffrant d'apnée récurrente.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté l'Oxford Database of Perinatal Trials, le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL, Bibliothèque Cochrane, numéro 2, 2009), MEDLINE de 1966 à avril 2009, EMBASE de 1980 à avril 2009 et CINAHL de 1982 à avril 2009. Nous avons utilisé les termes suivants : doxapram et apnée, ainsi que les termes MeSH : nouveau-né et prématuré. Nous avons également examiné les précédentes revues, y compris les références croisées et les résumés des actes de congrès et de symposium. Une recherche a été effectuée dans les résumés de la Société de recherche pédiatrique de 1996 à 2008 incluse.

Critères de sélection

Nous avons inclus tous les essais randomisés ou quasi-randomisés portant sur l'administration de doxapram dans le traitement de l'apnée chez des nouveau-nés prématurés.

Recueil et analyse des données

Chaque auteur de revue a évalué la qualité des articles, appliqué les critères d'inclusion et extrait les données de manière indépendante.

Résultats principaux

Nous n'avons identifié qu'un seul essai, qui randomisait 11 nourrissons pour du doxapram intraveineux et 10 nourrissons pour un placebo. Moins d'échecs de traitement étaient observés au bout de 48 heures dans le groupe des nouveau-nés prématurés recevant du doxapram (4/11) par rapport au groupe recevant un placebo (8/10). La largeur des intervalles de confiance rendait ce résultat non significatif [risque relatif résumé de 0,45 (0,20 à 1,05)]. Un seul nourrisson, assigné au groupe du placebo, avait reçu une VPPI.

Sur les sept patients du groupe de 11 nourrissons sous doxapram ayant répondu au traitement dans les 48 heures, cinq ne présentaient aucune réponse entre 48 heures et sept jours après le début du traitement. Cela correspond à un taux d'échec tardif de 9/11, similaire au taux d'échec à court terme de 8/10 dans le groupe du placebo. Il n'est pas possible d'évaluer les réponses tardives de tous les participants du groupe du placebo car ils avaient été transférés dans un groupe de traitement.

Conclusions des auteurs

Le doxapram intraveineux pourrait réduire l'apnée dans les 48 heures suivant le traitement, mais les données sont insuffisantes pour évaluer la précision de ce résultat ou les effets indésirables potentiels. Aucun critère de jugement à long terme n'était mesuré. D'autres études sont nécessaires afin de déterminer le rôle de ce traitement dans la pratique clinique.

Plain language summary

Doxapram treatment for apnea in preterm infants

Doxapram stimulates breathing. However, there is not enough evidence to know if it is helpful in premature infants with apnea. Infant apnea is a pause in breathing of greater than 20 seconds. This can be harmful to the developing brain and cause dysfunction of the gastrointestinal tract or other organs. Drugs such as doxapram are thought to stimulate breathing and are given to reduce apnea. The review of one small trial found that apnea might be reduced in the first few days after treatment, but there were not enough infants studied to know if this was a significant effect. There is no evidence from this trial on longer term effects or less common adverse effects. More research is needed on the effectiveness, potential harm and long-term benefits or adverse effects of these drugs.

Résumé simplifié

Administration de doxapram pour le traitement de l'apnée chez les nouveau-nés prématurés

Le doxapram stimule la respiration. Néanmoins, les preuves sont insuffisantes pour déterminer son efficacité chez les nouveau-nés prématurés souffrant d'apnée. L'apnée du nouveau-né est une interruption de la respiration de plus de 20 secondes. Cela peut être dangereux pour le cerveau en plein développement des nourrissons et entraîner un dysfonctionnement du tractus gastro-intestinal ou d'autres organes. Des médicaments tels que le doxapram, dont on pense qu'ils stimulent la respiration, sont administrés pour réduire l'apnée. La revue d'un petit essai indiquait que l'apnée pourrait diminuer au cours des premiers jours suivant le traitement, mais le nombre de nourrissons étudiés était insuffisant pour déterminer l'importance de cet effet. Cet essai n'apporte aucune preuve permettant d'identifier les effets du traitement à plus long terme ou les effets indésirables moins fréquents. Des recherches supplémentaires sont nécessaires afin de déterminer l'efficacité, les effets délétères potentiels et les effets bénéfiques ou indésirables de ces médicaments à long terme.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st February, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

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