Physician advice for smoking cessation

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Healthcare professionals frequently advise people to improve their health by stopping smoking. Such advice may be brief, or part of more intensive interventions.

Objectives

The aims of this review were to assess the effectiveness of advice from physicians in promoting smoking cessation; to compare minimal interventions by physicians with more intensive interventions; to assess the effectiveness of various aids to advice in promoting smoking cessation, and to determine the effect of anti-smoking advice on disease-specific and all-cause mortality.

Search methods

We searched the Cochrane Tobacco Addiction Group trials register in January 2013 for trials of interventions involving physicians. We also searched Latin American databases through BVS (Virtual Library in Health) in February 2013.

Selection criteria

Randomised trials of smoking cessation advice from a medical practitioner in which abstinence was assessed at least six months after advice was first provided.

Data collection and analysis

We extracted data in duplicate on the setting in which advice was given, type of advice given (minimal or intensive), and whether aids to advice were used, the outcome measures, method of randomisation and completeness of follow-up.

The main outcome measure was abstinence from smoking after at least six months follow-up. We also considered the effect of advice on mortality where long-term follow-up data were available. We used the most rigorous definition of abstinence in each trial, and biochemically validated rates where available. People lost to follow-up were counted as smokers. Effects were expressed as relative risks. Where possible, we performed meta-analysis using a Mantel-Haenszel fixed-effect model.

Main results

We identified 42 trials, conducted between 1972 and 2012, including over 31,000 smokers. In some trials, participants were at risk of specified diseases (chest disease, diabetes, ischaemic heart disease), but most were from unselected populations. The most common setting for delivery of advice was primary care. Other settings included hospital wards and outpatient clinics, and industrial clinics.

Pooled data from 17 trials of brief advice versus no advice (or usual care) detected a significant increase in the rate of quitting (relative risk (RR) 1.66, 95% confidence interval (CI) 1.42 to 1.94). Amongst 11 trials where the intervention was judged to be more intensive the estimated effect was higher (RR 1.84, 95% CI 1.60 to 2.13) but there was no statistical difference between the intensive and minimal subgroups. Direct comparison of intensive versus minimal advice showed a small advantage of intensive advice (RR 1.37, 95% CI 1.20 to 1.56). Direct comparison also suggested a small benefit of follow-up visits. Only one study determined the effect of smoking advice on mortality. This study found no statistically significant differences in death rates at 20 years follow-up.

Authors' conclusions

Simple advice has a small effect on cessation rates. Assuming an unassisted quit rate of 2 to 3%, a brief advice intervention can increase quitting by a further 1 to 3%. Additional components appear to have only a small effect, though there is a small additional benefit of more intensive interventions compared to very brief interventions.

Résumé scientifique

Conseil médical pour le sevrage tabagique

Contexte

Les professionnels de santé conseillent fréquemment aux personnes d'améliorer leur santé en arrêtant de fumer. Ces conseils peuvent être brefs ou faire partie d'interventions plus intensives.

Objectifs

Les objectifs de cette revue étaient d'évaluer l'efficacité des conseils prodigués par les médecins pour la promotion du sevrage tabagique ; de comparer les interventions minimales faites par un médecin aux interventions plus intensives ; d'évaluer l'efficacité des diverses aides pour promouvoir le sevrage tabagique ; et de déterminer l’effet des conseils anti-tabac sur la mortalité en lien direct avec le tabac et toutes causes confondues.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais cliniques « Cochrane Tobacco Addiction Group » concernant les interventions implquants des physiciens. Nous avons aussi cherché dans les bases de données d'Amérique latine via la Virtual Library in Health en février 2013.

Critères de sélection

Des essais randomisés sur les conseils pour le sevrage tabagique fournis par un médecin dans lesquels l'abstinence était évaluée au moins 6 mois après le conseil donné.

Recueil et analyse des données

Nous avons extrait les données en comparant le cadre dans lequel les conseils avaient été donnés, le type de conseil donné (minimal ou plus intensif), le recours éventuel à des aides en plus des conseils, les critères de jugement, la méthode de randomisation et l'exhaustivité du suivi.

Le principal critère de jugement était l'abstinence tabagique après un suivi d'au moins six mois. Nous avons également pris en compte les effets des conseils sur la mortalité lorsque les données sur le suivi à long terme étaient disponibles. Nous avons utilisé la définition la plus rigoureuse de l'abstinence dans chaque essai et les taux validés biochimiquement lorsqu'ils étaient disponibles. Les sujets perdus de vue étaient considérés comme toujours fumeurs. Les effets étaient exprimés sous la forme de risques relatifs. Lorsque cela était possible, une méta-analyse était réalisée en utilisant le modèle à effets fixes de Mantel-Haenszel.

Résultats principaux

Nous avons identifié 41 essais, menés entre 1972 et 2007, incluant plus de 31 000 fumeurs. Dans certains essais, les sujets présentaient un risque de maladies spécifiques (maladie pulmonaire, diabète, cardiopathie ischémique), mais la plupart venaient de population non sélectionnées. Le cadre le plus couramment retrouvé pour la délivrance du conseil était la médecine générale. Les autres environnements incluaient les salles de soins hospitalières, les services de consultations externes et les services médicaux du travail.

La synthèse des données de 17 essais comparant Conseil bref versus absence de conseil (ou soin usuel), a mis en évidence une augmentation significative du taux de sevrage (Risque relatif (RR) 1.66 (IC 95% 1.42 – 1.94). Parmi les 11 essais où l'intervention était jugée plus intensive, l'effet estimé était plus important (RR 1.84 – IC 95% 1.60 – 2.13), mais il n’y avait pas de différence statistiquement significative entre les sous-groupes Conseil bref versus conseil intensif. La comparaison directe Conseil bref versus conseil intensif a montré un léger avantage pour le conseil intensif (RR 1.37, IC 95% 1.20 – 1.56). La comparaison directe a aussi suggéré un léger bénéfice en cas de consultations de suivi. Une étude seulement a cherché à établir l’effet du conseil d’arrêt sur la mortalité. Cette étude n’a trouvé aucune différence significative sur les taux de décès, après un suivi de 20 ans.

Conclusions des auteurs

Un simple conseil a un effet minime sur les taux de sevrage. Si l'on considère un taux de sevrage non assisté de 2 à 3 %, une intervention brève (Conseil minimal) peut augmenter ce taux d'1 à 3 % supplémentaires. Les composants supplémentaires semblent n'avoir qu'un léger effet. Cependant, on constate un faible bénéfice supplémentaire pour les interventions intensives comparées aux interventions très brèves.

Plain language summary

Does advice from doctors encourage people who smoke to quit

Advice from doctors helps people who smoke to quit. Even when doctors provide brief simple advice about quitting smoking this increases the likelihood that someone who smokes will successfully quit and remain a nonsmoker 12 months later. More intensive advice may result in slightly higher rates of quitting. Providing follow-up support after offering the advice may increase the quit rates slightly.

Résumé simplifié

Les conseils donnés par un médecin encouragent-ils les fumeurs désireux d’arrêter ?

Les conseils fournis par un médecin aident les fumeurs à arrêter de fumer. Même quand un médecin ne fournit qu’un conseil bref sur le sevrage tabagique à un fumeur, cela augmente la probabilité de sevrage tabagique et la maintenance de l’arrêt au bout de 12 mois. Des conseils plus appuyés peuvent entraîner des taux de sevrage légèrement plus élevés. Un conseil d’arrêt accompagné d’une proposition de suivi peut augmenter légèrement les taux d’arrêt.

Notes de traduction

Le Pr. Chris Silagy était auteur principal au moment de sa mort en 2001. Les auteurs de référence ont été modifiés lors de la mise à jour de la revue en 2004.

Traduit par: French Cochrane Centre 12th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Potiče li savjet liječnika osobe koje puše da prestanu pušiti?

Savjet liječnika pomaže osobama koje puše da prestanu pušiti. Čak i kada liječnici daju kratak jednostavan savjet o prestanku pušenja to povećava vjerojatnost da će netko tko puši uspješno prestati i ostati nepušač nakon 12 mjeseci. Intenzivniji savjet može rezultirati nešto većim stopama prestanka. Pružanje naknadne podrške nakon danog savjeta može blago povećati stope prestanka pušenja.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Katarina Vučić
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Streszczenie prostym językiem

Czy porada lekarza zachęca palaczy do rzucenia palenia

Porada lekarska pomaga palaczom rzucić palenie. Nawet gdy lekarz udziela tylko krótkiej, prostej porady na temat rzucenia palenia, zwiększa to szanse, że ktoś, kto pali, z powodzeniem rzuci palenie i pozostanie niepalący przez następne 12 miesięcy. Bardziej intensywna porada może skutkować nieco większym odsetkiem osób rzucających palenie. Zapewnienie dalszego wsparcia po udzieleniu porady może nieco zwiększyć wskaźnik rzucających palenie.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie: M. Bała

Резюме на простом языке

Способствует ли консультация у врача отказу от курения

Консультация врача помогает курильщикам бросить курить. Даже краткая и простая консультация у врача по отказу от курения увеличивает шансы курильщика успешно бросить курить и не курить в течение последующих 12 месяцев. Более тщательная консультация может приводить к несколько большей доле бросивших курить. Обеспечение последующей поддержки, осуществляемой после консультации, может несколько увеличить долю бросивших.

Заметки по переводу

Перевод: Нижник Яков Петрович. Редактирование: Зиганшина Лилия Евгеньевна. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: lezign@gmail.com

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