Miscellaneous treatments for neuroleptic-induced tardive dyskinesia

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Authors


Abstract

Background

Tardive dyskinesia is a disabling movement disorder associated with the prolonged use of neuroleptic medication. This review, one in a series examining the treatment of tardive dyskinesia, will cover miscellaneous treatments not covered elsewhere.

Objectives

To determine whether the following interventions were effective and safe for people with neuroleptic induced tardive dyskinesia: botulin toxin, endorphin, essential fatty acid, EX11582A, ganglioside, insulin, lithium, naloxone, oestrogen, periactin, phenylalanine, piracetam, stepholidine, tryptophan, neurosurgery, or ECT.

Search methods

For the current update of this review (September 2009) we searched the Cochrane Schizophrenia Group Trials Register which is based on regular searches of CINAHL, EMBASE, MEDLINE and PsycINFO.

Selection criteria

Studies were selected if they focused on people with schizophrenia or other chronic mental illnesses with neuroleptic-induced tardive dyskinesia, and compared the use of the interventions listed above versus placebo or no intervention.

Data collection and analysis

We reliably selected, quality assessed and data extracted studies. Data were excluded where more than 50% of participants in any group were lost to follow up. For binary outcomes we used a fixed effects risk ratio (RR) and its 95% confidence interval (CI) was calculated. Where possible, the weighted number needed to treat/harm statistic (NNT/H), and its 95% confidence interval (CI), were also calculated. For continuous outcomes, endpoint data were preferred to change data. Non-skewed data from valid scales were to have been synthesised using a weighted mean difference (WMD).

Main results

We included nine studies. Ceruletide is not clearly more effective than placebo (n=132, 2 RCTs, RR not any improvement in tardive dyskinesia 0.83 CI 0.7 to 1.1). This also applied to gamma-linolenic acid, although data were sparse (n=16, 1 RCT, RR no clinical improvement 1.00 CI 0.7 to 1.5), oestrogen (n=12, 1 RCT, RR no clinically important improvement 1.2 CI 0.8 to 1.8), and lithium (n=11, 1 RCT, RR no clinically important improvement 1.39 CI 0.6 to 3.1). Phenylalanine may even be detrimental (n=18, 1 RCT, MD AIMS score 4.40 CI 1.2 to 7.6). In one small study we found that insulin is more likely to produce a clinical improvement in tardive dyskinesia than placebo (n=20, 1 RCT, RR no clinical improvement 0.52 CI 0.3 to 1.0, NNT 2 CI 1 to 5). In another small study we found tardive dyskinesia scores favoured the control group given placebo compared with those given piracetam (n=35, 1 RCT, MD 2.60 CI 2.0 to 3.3). The number of participants leaving the study early favoured participants given eicosapentaenoic acid (n=84, 1 RCT, RR 0.39 CI 0.2 to 0.7, NNT 3 CI 3 to 8) compared with the placebo group.

Authors' conclusions

There is no strong evidence to support the everyday use of any of the agents included in this review. All results must be considered inconclusive and these compounds probably should only be used within the context of a well-designed evaluative study.

Résumé scientifique

Traitements variés dans la dyskinésie tardive induite par les neuroleptiques

Contexte

La dyskinésie tardive est un trouble du mouvement incapacitant associé à l'utilisation prolongée de médicaments neuroleptiques. Cette revue, qui fait partie d'une série examinant le traitement de la dyskinésie tardive, couvre tous les traitements variés non couverts ailleurs.

Objectifs

Déterminer si les interventions suivantes étaient efficaces et sûres chez les patients atteints de dyskinésie tardive induite par les neuroleptiques : toxine botulique, endorphine, acide gras essentiel, EX11582A, ganglioside, insuline, lithium, naloxone, œstrogène, periactin, phénylalanine, piracétam, stépholidine, tryptophane, neurochirurgie ou ECT.

Stratégie de recherche documentaire

Pour cette mise à jour de la revue (septembre 2009), nous avons consulté le registre des essais du groupe Cochrane sur la schizophrénie, issu de recherches régulières dans CINAHL, EMBASE, MEDLINE et PsycINFO.

Critères de sélection

Les études ont été sélectionnées lorsqu'elles examinaient des patients atteints de schizophrénie ou d'autres troubles mentaux chroniques et de dyskinésie tardive induite par les neuroleptiques, et comparaient les interventions mentionnées ci-dessus à un placebo ou une absence d'intervention.

Recueil et analyse des données

Nous avons sélectionné les études, évalué la qualité et extrait les données de manière fiable. Les données ont été exclues lorsque plus de 50 % des participants de n'importe quel groupe étaient perdus de vue. Pour les résultats binaires, nous avons utilisé un risque relatif (RR) à effets fixes et calculé son intervalle de confiance (IC) à 95%. Dans la mesure du possible, le nombre pondéré de sujets à traiter pour observer un bénéfice/effet nuisible du traitement (NST/NNN) et son intervalle de confiance (IC) à 95 % ont également été calculés. Pour les résultats continus, nous avons privilégié les valeurs finales par rapport aux valeurs de changement. Notre intention était de synthétiser les données non asymétriques issues d'échelles validées à l'aide de la différence moyenne pondérée (DMP).

Résultats principaux

Nous avons inclus neuf études. La cérulétide n'est pas clairement supérieure au placebo (n = 132, 2 ECR, RR d'absence d'amélioration de la dyskinésie tardive de 0,83, IC entre 0,7 et 1,1). Cela s'appliquait également à l'acide gamma-linolénique malgré des données insuffisantes (n = 16, 1 ECR, RR d'absence d'amélioration clinique de 1,00, IC entre 0,7 et 1,5), à l'œstrogène (n = 12, 1 ECR, RR d'absence d'amélioration cliniquement importante de 1,2, IC entre 0,8 et 1,8), et au lithium (n = 11, 1 ECR, RR d'absence d'amélioration cliniquement importante de 1,39, IC entre 0,6 et 3,1). La phénylalanine pourrait même être nuisible (n = 18, 1 ECR, DM score AIMS de 4,40, IC entre 1,2 et 7,6). Dans une étude à petite échelle, nous avons observé que l'insuline était plus susceptible de produire une amélioration clinique dans la dyskinésie tardive que le placebo (n = 20, 1 ECR, RR d'absence d'amélioration clinique de 0,52, IC entre 0,3 et 1,0, NST de 2, IC entre 1 et 5). Dans une autre étude à petite échelle, nous avons observé que les scores de dyskinésie tardive étaient favorables au groupe témoin sous placebo par rapport au groupe recevant du piracétam (n = 35, 1 ECR, DM de 2,60, IC entre 2,0 et 3,3). Le nombre de participants abandonnant les études de manière prématurée était favorable au groupe recevant de l'acide eicosapentaénoïque (n = 84, 1 ECR, RR de 0,39, IC entre 0,2 et 0,7, NST de 3, IC entre 3 et 8) par rapport au groupe du placebo.

Conclusions des auteurs

Aucune preuve solide ne permet de recommander l'utilisation quotidienne de n'importe lequel des agents inclus dans cette revue. Tous les résultats doivent être considérés comme non concluants et ces composés devraient probablement n'être utilisés que dans le cadre d'une étude d'évaluation bien conçue.

Resumen

Tratamientos misceláneos para la discinesia tardía inducida por neurolépticos

Antecedentes

La discinesia tardía es un trastorno incapacitante del movimiento que se asocia con el uso prolongado de neurolépticos. Esta revisión, una de una serie que examina el tratamiento de la discinesia tardía, estudiará los tratamientos misceláneos que no se investigan por otro lado.

Objetivos

Determinar si las siguientes intervenciones se asociaron con una reducción en la discinesia tardía inducida por neurolépticos: toxina botulínica, endorfina, ácido graso esencial, EX11582A, gangliósido, insulina, litio, naloxona, estrógeno, periactín, fenilalanina, piracetam, stepholidine, triptofano, neurocirugía, o TEC.

Métodos de búsqueda

La búsqueda inicial en Biological Abstracts (1982 a 1995), el Registro del Grupo Cochrane de Esquizofrenia (enero de 1996), EMBASE (1980 a 1995), LILACS (1982 a 1996), MEDLINE (1966 a 1995) y PsycLIT (1974 a 1995) se actualizó al buscar en el Registro del Grupo Cochrane de Esquizofrenia en julio de 2002. Se buscaron las referencias de todos los estudios relevantes para obtener citas de ensayos adicionales. Se contactó con los principales autores de los ensayos.

Criterios de selección

Se seleccionaron los estudios centrados en personas con esquizofrenia u otras enfermedades mentales crónicas, con discinesia tardía inducida por neurolépticos, y que comparaban el uso de las intervenciones enumeradas anteriormente versus placebo o ninguna intervención.

Obtención y análisis de los datos

Se seleccionaron los estudios de forma fiable, se evaluó la calidad y se extrajeron los datos. Se excluyeron los datos cuando más del 50% de los participantes de cualquier grupo se perdieron durante el seguimiento. Para los resultados binarios, se calculó una proporción de riesgo (RR) de efectos aleatorios y su intervalo de confianza (IC) del 95%. Donde fue posible, también se calculó la estadística del número necesario a tratar/para dañar ponderado (NNT/D) y su intervalo de confianza (IC) del 95%. Para los resultados continuos, se prefirieron datos de desenlaces antes que datos de cambios. Los datos no asimétricos provenientes de escalas válidas se debían resumir utilizando una diferencia de medias ponderada (DMP).

Resultados principales

La estrategia de búsqueda identificó 57 referencias que describían 37 ensayos diferentes. De estos ensayos, siete se incluyeron, 27 se excluyeron, y tres aguardan evaluación. La ceruletida no fue claramente más efectiva que el placebo (n = 132, dos ECA, RR ninguna mejoría en la discinesia tardía 0,82 IC: 0,6 a 1,1). Esto también sucedió con el ácido gamma-linolénico, aunque los datos fueron escasos (n = 16, un ECA, RR ninguna mejoría clínica 1,00 IC: 0,7 a 1,5); con el estrógeno (n = 12, un ECA, RR ninguna mejoría clínicamente importante 1,2 IC: 0,8 a 1,7); y con el litio (n = 11, un ECA, RR ninguna mejoría clínicamente importante 1,39 IC: 0,6 a 3,1). La fenilalanina incluso puede ser perjudicial (n = 18, un ECA, MD puntuación de AIMS 4,40 IC: 1,16 a 7,64). Un estudio pequeño (n = 20) halló que la insulina tenía mayor probabilidad de producir una mejoría clínica en la discinesia tardía que el placebo (RR ninguna mejoría clínica 0,5 IC: 0,3 a 0,9, NNT 2 IC: 1 a 5).

Conclusiones de los autores

No existen pruebas sólidas para apoyar el uso diario de cualquiera de los agentes incluidos en esta revisión. Todos los resultados deben considerarse no concluyentes y estos compuestos probablemente deberían usarse sólo dentro del contexto de un estudio evaluativo bien diseñado.

Plain language summary

Miscellaneous treatments for neuroleptic-induced tardive dyskinesia

Tardive dyskinesia is a disfiguring and disabling disorder of voluntary control of movement, often caused by antipsychotic drugs. Several Cochrane reviews have summarised the effects of the many treatments used to manage these involuntary movements. This review summarises the trial-based evidence of a miscellaneous group of compounds (botulin toxin, endorphin, essential fatty acid, EX11582A, ganglioside, insulin, lithium, naloxone, oestrogen, periactin, phenylalanine, piracetam, stepholidine, tryptophan, neurosurgery, or ECT) none of which were found to be effective for tardive dyskinesia.

Résumé simplifié

Traitements variés dans la dyskinésie tardive induite par les neuroleptiques

La dyskinésie tardive est un trouble défigurant et incapacitant qui se caractérise par des mouvements involontaires souvent causés par les médicaments antipsychotiques. Plusieurs revues Cochrane ont résumé les effets des nombreux traitements utilisés dans la prise en charge de ces mouvements involontaires. Cette revue résume les preuves issues d'essais portant sur un groupe varié de composés (toxine botulique, endorphine, acide gras essentiel, EX11582A, ganglioside, insuline, lithium, naloxone, œstrogène, periactin, phénylalanine, piracétam, stépholidine, tryptophane, neurochirurgie ou ECT), dont aucun n'a été considéré comme efficace dans la dyskinésie tardive.

Notes de traduction

Translated by: French Cochrane Centre

Translation supported by: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

Laički sažetak

Različite terapije za tardivnu diskineziju izazvanu neurolepticima

Tardivna diskinezija je poremećaj koji nagrđuje izgled i onesposobljuje čovjeka, a koji je obilježen nevoljnim pokretima, te ga često uzrokuju lijekovi antipsihotici. Nekoliko Cochrane pregleda je saželo učinke različitih terapija koje se koriste za liječenje tih nevoljnih pokreta. Ovaj Cochrane sustavni pregled sažima dokaze temeljene na studijama za grupu različitih lijekova (botulinum toksin, endorfin, esencijalne masne kiseline, EX11582A, gangliozid, inzulin, litij, nalokson, estrogen, periaktin, fenilalanin, piracetam, stefolidin, triptofan, neurooperacija ili elektrokonvulzivna terapija) od kojih ni za jedan nije utvrđeno da su djelotvorni za tardivnu diskineziju.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevelo: Adam Galkovski
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Resumen en términos sencillos

La discinesia tardía es un trastorno que causa un trastorno incapacitante del control voluntario del movimiento, generalmente provocado por el uso de fármacos antipsicóticos. Varias revisiones Cochrane han resumido los efectos de los diversos tratamientos utilizados para controlar estos movimientos involuntarios. Esta revisión final resume las pruebas basadas en ensayos de un grupo misceláneo de compuestos, ninguno de los cuales fue considerado eficaz para la discinesia tardía.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

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