Intervention Review

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Early trophic feeding versus enteral fasting for very preterm or very low birth weight infants

  1. Jessie Morgan1,
  2. Sarah Bombell2,
  3. William McGuire1,*

Editorial Group: Cochrane Neonatal Group

Published Online: 28 MAR 2013

Assessed as up-to-date: 27 DEC 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD000504.pub4

How to Cite

Morgan J, Bombell S, McGuire W. Early trophic feeding versus enteral fasting for very preterm or very low birth weight infants. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 3. Art. No.: CD000504. DOI: 10.1002/14651858.CD000504.pub4.

Author Information

  1. 1

    Hull York Medical School & Centre for Reviews and Dissemination, University of York, York, UK

  2. 2

    Australian National University, Centre for Newborn Care, Canberra, Australia

*William McGuire, Hull York Medical School & Centre for Reviews and Dissemination, University of York, York, Y010 5DD, UK. William.McGuire@hyms.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (conclusions changed)
  2. Published Online: 28 MAR 2013

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Abstract

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Background

The introduction of enteral feeds for very preterm (< 32 weeks) or very low birth weight (< 1500 grams) infants is often delayed due to concern that early introduction may not be tolerated and may increase the risk of necrotising enterocolitis. However, prolonged enteral fasting may diminish the functional adaptation of the immature gastrointestinal tract and extend the need for parenteral nutrition with its attendant infectious and metabolic risks. Trophic feeding, giving infants very small volumes of milk to promote intestinal maturation, may enhance feeding tolerance and decrease the time taken to reach full enteral feeding independently of parenteral nutrition.

Objectives

To determine the effect of early trophic feeding versus enteral fasting on feed tolerance, growth and development, and the incidence of neonatal morbidity (including necrotising enterocolitis and invasive infection) and mortality in very preterm or VLBW infants.

Search methods

We used the standard search strategy of the Cochrane Neonatal Review Group. This included electronic searches of the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2012, Issue 12), MEDLINE, EMBASE and CINAHL (1980 until December 2012), conference proceedings and previous reviews.

Selection criteria

Randomised or quasi-randomised controlled trials that assessed the effects of early trophic feeding (milk volumes up to 24 ml/kg/day introduced before 96 hours postnatal age and continued until at least one week after birth) versus a comparable period of enteral fasting in very preterm or very low birth weight infants.

Data collection and analysis

We extracted data using the standard methods of the Cochrane Neonatal Review Group with separate evaluation of trial quality and data extraction by two authors and synthesis of data using risk ratio, risk difference and mean difference.

Main results

Nine trials in which a total of 754 very preterm or very low birth weight infants participated were eligible for inclusion. Few participants were extremely preterm (< 28 weeks) or extremely low birth weight (< 1000 grams) or growth restricted. These trials did not provide any evidence that early trophic feeding affected feed tolerance or growth rates. Meta-analysis did not detect a statistically significant effect on the incidence of necrotising enterocolitis: typical risk ratio 1.07 (95% confidence interval 0.67 to 1.70); risk difference 0.01 (-0.03 to 0.05).

Authors' conclusions

The available trial data do not provide evidence of important beneficial or harmful effects of early trophic feeding for very preterm or very low birth weight infants. The applicability of these findings to extremely preterm, extremely low birth weight or growth restricted infants is limited. Further randomised controlled trials would be needed to determine how trophic feeding compared with enteral fasting affects important outcomes in this population.

 

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Early trophic feeding versus enteral fasting for very preterm or very low birth weight infants

There is insufficient evidence to determine whether feeding very preterm or very low birth weight infants small quantities of milk during the first week after birth (early trophic feeding) compared with fasting helps bowel development and improves subsequent feeding, growth and development. Analysis of nine trials does not suggest that this practice increases the risk of a severe bowel disorder called 'necrotising enterocolitis'. Further trials could provide more robust evidence to inform this key area of care.

 

Résumé

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Alimentation trophique précoce versus jeûne entéral chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance

Contexte

L'introduction d'une alimentation par voie entérale chez des nourrissons très prématurés (< 32 semaines) ou de très faible poids de naissance (< 1 500 grammes) est souvent retardée en raison des inquiétudes concernant la possibilité que l'introduction précoce ne soit pas tolérée et qu'elle augmente le risque d'entérocolite nécrosante. Cependant, le jeûne entéral prolongé peut diminuer l'adaptation fonctionnelle du tractus gastro-intestinal immature et accroître la nécessité d'une nutrition entérale avec les risques infectieux et métaboliques qui l'accompagnent. L'alimentation trophique, consistant à administrer à des nourrissons de très petites quantités de lait pour favoriser la maturation intestinale, peut renforcer la tolérance à l'alimentation et diminuer le temps nécessaire pour arriver à une alimentation complète par voie entérale indépendamment de la nutrition parentérale.

Objectifs

Déterminer l'effet d'une alimentation trophique précoce comparée à un jeûne entéral sur la tolérance à l'alimentation, la croissance et le développement, et l'incidence de la morbidité (notamment l'entérocolite nécrosante et l'infection invasive) et la mortalité néonatales chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons utilisé la stratégie de recherche standard du Groupe thématique Cochrane sur la néonatologie. Celle-ci comprenait des recherches électroniques dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (The Cochrane Library, 2012, numéro 12), MEDLINE, EMBASE et CINAHL (de 1980 jusqu'en décembre 2012), des actes de conférences et des revues antérieures.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés ou quasi-randomisés ayant comparé les effets de l'alimentation trophique précoce (introduction de volumes de lait allant jusqu'à 24 ml/kg/jour avant l'âge postnatal de 96 heures et poursuite au moins pendant une semaine après la naissance) à une période comparable de jeûne entéral chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance.

Recueil et analyse des données

Nous avons extrait les données à l'aide des méthodes standard du Groupe thématique Cochrane sur la néonatologie, avec une évaluation séparée de la qualité de l'essai et de l'extraction des données par deux auteurs, et réalisé une synthèse des données à l'aide du risque relatif, de la différence de risques et de la différence moyenne.

Résultats Principaux

Neuf essais dans lesquels ont participé au total 754 nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance étaient éligibles à l'inclusion. Peu de participants étaient des nourrissons extrêmement prématurés (< 28 semaines) ou de poids de naissance extrêmement faible (< 1 000 grammes) ou dont la croissance a été retardée. Ces essais n'ont pas fourni de preuves indiquant que l'alimentation trophique précoce affectait la tolérance à l'alimentation ou la vitesse de croissance. La méta-analyse n'a détecté aucun effet statistiquement significatif sur l'incidence de l'entérocolite nécrosante : risque relatif type 1,07 (intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,67 à 1,70) ; différence de risques 0,01 (-0.03 à 0,05).

Conclusions des auteurs

Les données des essais disponibles ne fournissent aucune preuve d'effets bénéfiques ou nocifs importants de l'alimentation trophique précoce chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance. L'applicabilité de ces résultats aux nourrissons extrêmement prématurés, de poids de naissance extrêmement faible ou de croissance retardée est limitée. D'autres essais contrôlés randomisés seraient nécessaires pour déterminer comment l'alimentation trophique comparée au jeûne entéral affecte des critères de jugement importants dans cette population.

 

Résumé simplifié

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Alimentation trophique précoce versus jeûne entéral chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance

Alimentation trophique précoce versus jeûne entéral chez les nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance

Il n'exisite pas suffisamment de preuves pour déterminer si l'alimentation des nourrissons très prématurés ou de très faible poids de naissance avec de petites quantités de lait pendant la première semaine suivant la naissance (alimentation trophique précoce) comparativement au jeûne facilite le développement intestinal et améliore l'alimentation, la croissance et le développement ultérieurs. L'analyse de neuf essais ne suggère pas que cette pratique augmente le risque d'une grave maladie intestinale appelée « entérocolite nécrosante ». D'autres essais pourraient fournir davantage de preuves solides permettant d'orienter la prise en charge dans ce domaine de soins essentiel.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 22nd March, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux pour la France: Minist�re en charge de la Sant�