Antibiotic regimens for endometritis after delivery

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Linda French,

    Corresponding author
    1. University of Toledo, College of Medicine, Department of Family Medicine, Toledo, OH, USA
    • Linda French, Department of Family Medicine, University of Toledo, College of Medicine, 2240 Dowling Hall, 3000 Arlington Avenue, Toledo, OH, 43614, USA. linda.french@utoledo.edu.

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  • Fiona M Smaill

    1. McMaster University, Department of Pathology and Molecular Medicine, Faculty of Health Sciences, Hamilton, Ontario, Canada
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Abstract

Background

Postpartum endometritis, which is more common after cesarean section, occurs when vaginal organisms invade the endometrial cavity during labor and birth. Antibiotic treatment is warranted.

Objectives

The effect of different antibiotic regimens for the treatment of postpartum endometritis on failure of therapy and complications was systematically reviewed.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (January 2007). We updated this search on 8 June 2012 and added the results to the awaiting classification section of the review.

Selection criteria

Randomized trials of different antibiotic regimens for postpartum endometritis, after cesarean section or vaginal birth, where outcomes of treatment failure or complications were reported were selected.

Data collection and analysis

We abstracted data independently and made comparisons between different types of antibiotic regimen based on type of antibiotic and duration and route of administration. Summary relative risks were calculated.

Main results

Thirty-nine trials with 4221 participants were included. Fifteen studies comparing clindamycin and an aminoglycoside with another regimen showed more treatment failures with the other regimen (relative risk (RR) 1.44; 95% confidence interval (CI) 1.15 to 1.80). Failures of those regimens with poor activity against penicillin resistant anaerobic bacteria were more likely (RR 1.94; 95% CI 1.38 to 2.72). In three studies that compared continued oral antibiotic therapy after intravenous therapy with no oral therapy, no differences were found in recurrent endometritis or other outcomes. In four studies comparing once daily with thrice daily dosing of gentamicin there were fewer failures with once daily dosing. There was no evidence of difference in incidence of allergic reactions. Cephalosporins were associated with less diarrhea.

Authors' conclusions

The combination of gentamicin and clindamycin is appropriate for the treatment of endometritis. Regimens with activity against penicillin-resistant anaerobic bacteria are better than those without. There is no evidence that any one regimen is associated with fewer side-effects. Once uncomplicated endometritis has clinically improved with intravenous therapy, oral therapy is not needed.

[Note: the two citations in the awaiting classification section of the review may alter the conclusions of the review once assessed.]

Résumé scientifique

L'antibiothérapie pour l'endométrite post-accouchement

Contexte

L'endométrite post-partum, qui est plus fréquente après une césarienne, se produit lorsque des organismes vaginaux envahissent la cavité utérine lors du travail et de l'accouchement. Un traitement antibiotique est alors recommandé.

Objectifs

L'effet de différents schémas d'antibiothérapie pour le traitement de l'endométrite post-partum (échec du traitement et complications) a été systématiquement passé en revue.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (Janvier 2007). Nous avons actualisé cette recherche, le 8 Juin 2012 et ajouter les résultats de la section de classification attente de l'examen.

Critères de sélection

Nous avons sélectionné des essais randomisés de différents schémas d'antibiothérapie pour l'endométrite post-partum, après césarienne ou accouchement par voie basse, dans lesquels étaient rapportés les critères d'échec du traitement ou de complications.

Recueil et analyse des données

Nous avons extrait les données indépendamment et fait des comparaisons entre différentes antibiothérapies définies par le type d'antibiotique, la durée du traitement et le mode d'administration. Nous avons calculé les risques relatifs résumés.

Résultats principaux

Trente-neuf essais totalisant 4 221 participants ont été inclus. Quinze études comparant la combinaison de clindamycine et d'un aminoside à un autre schéma thérapeutique ont constaté plus d'échecs avec l'autre schéma (risque relatif (RR) 1,44 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % 1,15 à 1,80). Les schémas thérapeutiques à faible activité contre les bactéries anaérobies résistantes à la pénicilline étaient plus susceptibles d'échouer (RR 1,94 ; IC à 95 % 1,38 à 2,72). Dans trois études ayant comparé, suite à un traitement par voie intraveineuse, l'antibiothérapie orale à l'absence de traitement par voie orale, aucunes différences n'avaient été constatées quant à la récurrence de l'endométrite ou à d'autres critères de jugement. Dans quatre études comparant la dose unique à trois doses par jour de gentamicine, il y avait moins d'échecs avec la mono-dose quotidienne. Il n'y avait pas de preuve d'une différence dans l'incidence des réactions allergiques. Les céphalosporines étaient associées à moins de diarrhées.

Conclusions des auteurs

La combinaison de gentamicine et de clindamycine est un traitement approprié pour l'endométrite. Les schémas thérapeutiques ayant une activité contre les bactéries anaérobies résistantes à la pénicilline sont meilleurs que les autres. Il n'y a pas de preuve qu'un régime quelconque soit associé à moins d'effets secondaires. Après qu'une amélioration clinique de l'endométrite non compliquée a été obtenue par thérapie intraveineuse, il n'y a plus besoin de traitement oral. (Note: les deux citations dans la section de classification attente de l'examen peut modifier les conclusions de l'examen une fois évalué).

Plain language summary

Antibiotic regimens for endometritis after delivery

Intravenous gentamicin plus clindamycin more effective than other antibiotics for endometritis after childbirth.

Inflammation of the lining of the womb (postpartum endometritis), also known as puereral fever, is caused by infection entering the womb (uterus) during childbirth. It occurs in about 1% to 3% of births, and is up to ten times more common after caesarean section. Prolonged rupture of membranes and multiple vaginal examinations also appear to increase the risk. Endometritis causes fever, uterine tenderness and unpleasant-smelling lochia, and it can have serious complications such as abscess formation, sepsis and blood clots. It is also an important cause of maternal mortality worldwide, although this is very rare in high-income countries with the use of antibiotics. There can be early-onset form, occurring within 48 hours, or late-onset, up to six weeks after the birth. There are many antibiotic treatments currently in use. The review compared different antibiotics, routes of administration and dosages. The review identified 39 studies involving 4221 women, although overall they were not methodologically strong and often funded by the drug companies. The combination of intravenous gentamicin and clindamycin, and drugs with a broad range of activity against bacteria including certain penicillin-resistant strains, were found to be most effective for treating endometritis after childbirth. There was no evidence that any treatment had fewer adverse effects than others, but no studies looked at outcomes on the baby and there are no data on the possible development drug resistance. If the endometritis was uncomplicated and improved with intravenous antibiotics, there was no need to follow with an oral course of drugs.

Résumé simplifié

L'antibiothérapie pour l'endométrite post-accouchement

La combinaison de gentamicine et de clindamycine intraveineuses est plus efficace que les autres antibiotiques pour l'endométrite post-accouchement.

L'inflammation de la muqueuse de l'utérus (endométrite post-partum), également connue sous le nom de fièvre puerpérale, est causée par une infection s'infiltrant dans l'utérus durant l'accouchement. Elle se produit dans environ 1 % à 3 % des naissances et elle est jusqu'à dix fois plus fréquente après une césarienne. La rupture prolongée des membranes et de multiples examens vaginaux semblent également en augmenter le risque. L'endométrite cause de la fièvre, une sensibilité de l'utérus et des lochies à l'odeur désagréable, et elle peut avoir des complications graves telles que formation d'abcès, septicémie et caillots sanguins. Elle est également une cause importante de mortalité maternelle à travers le monde, bien que ceci soit très rare dans les pays à revenu élevé grâce à l'utilisation d'antibiotiques. Il y a la forme à apparition précoce, survenant dans les 48 heures, et celle à apparition tardive, jusqu'à six semaines après la naissance. De nombreux traitements antibiotiques sont actuellement utilisés. La revue a comparé différents antibiotiques, modes d'administration et dosages. La revue a identifié 39 études, impliquant au total 4 221 femmes, qui n'étaient globalement pas très solides du point de vue méthodologique et souvent financées par les compagnies pharmaceutiques. La combinaison de gentamicine et de clindamycine par voie intraveineuse, ainsi que les médicaments à large spectre antibactérien incluant certaines souches résistantes à la pénicilline, ont été jugés les plus efficaces pour le traitement de l'endométrite post-accouchement. Il n'y avait pas de preuve qu'un des traitements ait eu moins d'effets indésirables que d'autres, mais aucune étude n'avait examiné les conséquences sur la santé du bébé et il n'y a pas de données sur le développement d'une éventuelle résistance médicamenteuse. Quand l'endométrite était non compliquée et réagissait bien aux antibiotiques intraveineux, il n'était pas nécessaire de poursuivre avec un traitement médicamenteux oral.

Notes de traduction

This translation refers to an older version of the review that has been updated or amended.

Traduit par: French Cochrane Centre 25th October, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

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