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Anticholinergic drugs for wheeze in children under the age of two years

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Wheeze in infancy and early childhood is common and appears to be increasing though the magnitude of any increase is unclear. Most wheezing episodes in infancy are precipitated by respiratory viral infections. Treatment of very young children with wheeze remains controversial. Anti-cholinergics are often prescribed but practice varies widely and the efficacy of this form of therapy remains the subject for debate.

Objectives

Wheeze in infancy and early childhood is common and appears to be increasing. Most wheezing episodes in infancy are a result of viral infection. Bronchodilator medications such as beta2-agonists and anti-cholinergic agents are often used to relieve symptoms, but patterns of use vary. The objective of this review was to assess the effects of anti-cholinergic therapy in the treatment of wheezing infants. This is a second update of this review.

Search methods

We searched the Cochrane Airways Group Specialised Register of trials and the reference lists of articles. We contacted researchers in the field and industry sources. Searches were current as of June 2008.

Selection criteria

Randomised trials that compared anti-cholinergic therapy with placebo or beta2-agonists in wheezing children under two years of age. Children with acute bronchiolitis and chronic lung disease were excluded.

Data collection and analysis

Eligibility for inclusion and quality of trials were assessed independently by two reviewers.

Main results

Six trials involving 321 infants in three different settings were included. Compared with beta2-agonist alone, the combination of ipratropium bromide and beta2-agonist was associated with a reduced need for additional treatment, but no difference was seen in treatment response, respiratory rate or oxygen saturation improvement in the emergency department. There was no significant difference in length of hospital stay between ipratropium bromide and placebo; or between ipratropium bromide and beta2-agonist combined compared with beta2-agonist alone. However, combined ipratropium bromide and beta2-agonist compared to placebo showed significantly improved clinical scores at 24 hours. Parents preferred ipratropium bromide over nebulised water or placebo for relief of their children's symptoms at home. A further updated search conducted in June 2005 did not yield any new studies.

Authors' conclusions

There is not enough evidence to support the uncritical use of anti-cholinergic therapy for wheezing infants, although parents using it at home were able to identify benefits.

摘要

背景

以抗膽鹼藥物(Anticholinergic drugs)治療兩歲以下的兒童哮喘(wheeze)

哮喘在嬰幼兒期相當常見,而且病例似乎在增加。我們對增加的規模還不清楚。呼吸道病毒感染使大多數在嬰兒期發作哮喘病情加劇。要如何為非常年幼的兒童治療哮喘存在爭議性。抗膽鹼藥物是常見的處方藥物但是使用的方式差別很大。這種治療的療效仍然有待討論。

目標

哮喘在嬰幼兒期相當常見,而且病例似乎在增加。大多數嬰兒哮喘的發作是由於病毒感染所引起。支氣管擴張藥物,如乙二型交感神經興奮劑(beta2aggonists)和抗膽鹼能藥物通常用於緩解症狀,但使用的模式不同。這次回顧的目的是評估抗膽鹼治療在治療嬰兒哮喘的效果。這是這一回顧的第二次修訂。

搜尋策略

我們搜尋了Cochrane Airways Group 專門登錄資料中的臨床試驗和文章的參考文獻目錄。我們聯絡在這個領域的研究人員和業內人士。目前搜尋更新至2006年6月。

選擇標準

本文比較抗膽鹼治療相對於安慰劑或乙二型交感神經興奮劑治療兩歲以下哮喘兒童的隨機試驗(Randomised trials)。有急性支氣管炎或是慢性肺病的兒童被排除在外。

資料收集與分析

兩個獨立的審查員對納入條件和品質進行獨立的評估。

主要結論

我們包括了6個試驗,涉及321嬰兒及三個不同的環境。相對於乙二型交感神經刺激劑,異丙托溴銨(ipratropium bromide)和乙二型交感神經刺激劑的組合是降低了額外治療的需要,但在急診處的治療反應,呼吸頻率和血氧飽和度的改善並沒有差異。住院期間的長短與使用異丙托溴銨或是安慰劑沒有顯著差異,也跟使用異丙托溴銨和乙二型交感神經刺激劑的組合或是乙二型交感神經刺激劑沒有差異。但是,與安慰劑相比,異丙托溴銨和乙二型交感神經刺激劑的組合顯著提高24個小時的臨床分數。在家裡,家長在緩解兒童的症狀上偏好異丙托溴銨多於霧化水或安慰劑。2005年6月進行的更新搜尋沒有取得任何新的研究。

作者結論

雖然父母在家裡使用時認為有優點,但是沒有足夠的證據支持在非緊急的時候使用抗膽鹼,可以治療嬰兒哮喘.

翻譯人

本摘要由臺北醫學大學萬芳醫院楊璧如翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

抗膽鹼能藥物,被廣泛用於治療嬰幼兒急性和復發哮喘,但這些藥物的角色仍然存在爭議。我們回顧了6個試驗,涉及321嬰兒在3個不同的環境中。這個回顧無法找出明顯的好處,例如住縮短院期間或是改善血氧。雖然有些建議認為病人可能受益,特別是在家中復發的哮喘嬰兒。我們需要精心設計的研究來澄清這些藥物對兒童哮喘的功用。

Résumé scientifique

Anticholinergiques pour le traitement de la respiration sifflante chez l'enfant de moins de deux ans

Contexte

La respiration sifflante est courante chez les nourrissons et les jeunes enfants. Elle semble de plus en plus fréquente, bien que l'on ignore l'ampleur de cette augmentation. La plupart des épisodes de respiration sifflante chez les nourrissons sont dus à des infections respiratoires virales. Le traitement des très jeunes enfants présentant une respiration sifflante reste controversé. Des anticholinergiques sont souvent prescrits, mais les pratiques sont très variables et l'efficacité de ce type de traitement reste sujet à débat.

Objectifs

La respiration sifflante est courante chez les nourrissons et les jeunes enfants et semble de plus en plus fréquente. La plupart des épisodes de respiration sifflante chez les nourrissons sont dus à des infections virales. Les bronchodilatateurs tels que les bêta2-agonistes et les agents anticholinergiques sont souvent utilisés pour soulager les symptômes mais les pratiques sont variables. L'objectif de cette revue était d'évaluer les effets des anticholinergiques dans le traitement des nourrissons atteints de respiration sifflante. Il s'agit ici de la deuxième mise à jour de cette revue.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre spécialisé des essais du groupe Cochrane sur les voies respiratoires et les références bibliographiques des articles. Nous avons contacté des chercheurs dans ce domaine ainsi que des sources industrielles. Les recherches étaient à jour en juin 2008.

Critères de sélection

Les essais randomisés comparant un traitement anticholinergique à un placebo ou à des bêta2-agonistes chez des enfants de moins de deux ans présentant une respiration sifflante. Les enfants atteints de bronchiolite aiguë et de maladie pulmonaire chronique ont été exclus.

Recueil et analyse des données

L'éligibilité et la qualité des essais ont été évaluées par deux évaluateurs de manière indépendante.

Résultats principaux

Six essais portant sur 321 nourrissons dans trois environnements différents ont été inclus. Par rapport au bêta2-agoniste seul, la combinaison bromure d'ipratropium + bêta2-agoniste était associée à un recours moins fréquent à un traitement supplémentaire, mais aucune différence n'était observée en termes de réponse au traitement, de fréquence respiratoire ou de saturation du sang en oxygène dans un service d'urgences. Aucune différence significative n'était observée concernant la durée de séjour à l'hôpital entre le bromure d'ipratropium et le placebo ; ou entre la combinaison bromure d'ipratropium + bêta2-agoniste et le bêta2-agoniste seul. Néanmoins, la combinaison bromure d'ipratropium + bêta2-agoniste par rapport au placebo entraînait une amélioration significative des scores cliniques à 24 heures. Les parents préféraient le bromure d'ipratropium à l'eau nébulisée ou au placebo pour soulager les symptômes de leur enfant à domicile. Une nouvelle mise à jour effectuée en juin 2005 n'a pas permis d'identifier de nouvelles études.

Conclusions des auteurs

Les preuves sont insuffisantes pour recommander l'usage indiscriminé du traitement anticholinergique chez les nourrissons présentant une respiration sifflante, mais les parents qui l'utilisent à domicile ont identifié des effets bénéfiques.

Plain language summary

Anticholinergic drugs for wheeze in children under the age of two years

Anti-cholinergic drugs are widely used to treat infants and young toddlers with acute and recurrent wheeze though the role of these agents remain controversial. Six trials involving 321 infants in three different settings were reviewed. The review was unable to identify clear benefits in outcomes such as duration of hospitalisation or improvement in oxygenation though there were suggestions that some patients may benefit particularly in recurrently wheezy infants treated at home. Well designed studies are required to clarify the role of these agents in young children with wheeze.

Résumé simplifié

Anticholinergiques pour le traitement de la respiration sifflante chez l'enfant de moins de deux ans

Malgré leur rôle controversé, les anticholinergiques sont largement utilisés dans le traitement des nourrissons et des jeunes enfants présentant une respiration sifflante aiguë récurrente. Six essais portant sur 321 nourrissons dans trois environnements différents ont été examinés. Cette revue n'a identifié aucun bénéfice notable pour des critères de jugement tels que la durée d'hospitalisation ou l'amélioration de l'oxygénation, mais certains signes indiquaient que ce traitement pouvait être bénéfique chez certains patients, en particulier les nourrissons atteints de respiration sifflante récurrente traités à domicile. Des études bien planifiées sont nécessaires afin de clarifier le rôle de ces agents chez les jeunes enfants présentant une respiration sifflante.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st October, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

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