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Treatments for toxoplasmosis in pregnancy

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Toxoplasmosis is a widespread parasitic disease and usually causes no symptoms. However, infection of pregnant women may cause congenital infection, resulting potentially in mental retardation and blindness in the infant.

Objectives

The objective of this review was to assess whether or not treating toxoplasmosis in pregnancy reduces the risk of congenital toxoplasma infection.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (February 2006). We updated this search on 1 October 2009 and added the results to the awaiting classification section.

Selection criteria

Randomised controlled trials of antibiotic treatment versus no treatment of pregnant women with proven or likely acute Toxoplasma infection, with outcomes in the children reported. We also inspected relevant reports of less robust experimental studies in which there were (non randomly allocated) control groups, although it was not planned to include such data in the primary analysis.

Data collection and analysis

Reports of possibly eligible studies were scrutinised by two investigators.

Main results

Out of the 3332 papers identified, none met the inclusion criteria.

Authors' conclusions

Despite the large number of studies performed over the last three decades we still do not know whether antenatal treatment in women with presumed toxoplasmosis reduces the congenital transmission of Toxoplasma gondii. Screening is expensive, so we need to evaluate the effects of treatment, and the impact of screening programmes. In countries where screening or treatment is not routine, these technologies should not be introduced outside the context of a carefully controlled trial.

Résumé scientifique

Les traitements pour la toxoplasmose pendant la grossesse

Contexte

La toxoplasmose est une maladie parasitaire très répandue qui ne provoque généralement aucun symptôme. Chez les femmes enceintes cette infection peut toutefois être transmise congénitalement, entraînant éventuellement handicap mental et cécité chez l'enfant.

Objectifs

L'objectif de cette revue était d'évaluer si oui ou non le traitement de la toxoplasmose pendant la grossesse réduit le risque d'infection toxoplasmique congénitale.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (février 2006). Nous avons mis à jour ces recherches le 1er octobre 2009 et ajouté les résultats à la section de classification en attente.

Critères de sélection

Des essais contrôlés randomisés sur le traitement antibiotique versus l'absence de traitement chez des femmes enceintes atteintes, de manière prouvée ou probable, de toxoplasmose aiguë, avec compte-rendu des résultats pour l'enfant. Nous avons également examiné les rapports pertinents d'études expérimentales moins robustes dans lesquelles il y avait des groupes de contrôle (non répartis aléatoirement), bien qu'il n'avait pas été prévu d'inclure de telles données dans l'analyse primaire.

Recueil et analyse des données

Les rapports d'études potentiellement éligibles ont été examinés par deux auteurs de la revue.

Résultats principaux

Aucun des 3 332 articles identifiés ne remplissait les critères d'inclusion.

Conclusions des auteurs

Malgré le grand nombre d'études réalisées au cours des trois dernières décennies, nous ne savons toujours pas si le traitement prénatal chez les femmes supposées atteintes de toxoplasmose réduit la transmission congénitale du Toxoplasma gondii. Le dépistage étant coûteux, nous devons évaluer les effets du traitement et l'impact des programmes de dépistage. Dans les pays où le dépistage ou le traitement ne sont pas systématiques, ces technologies ne devraient pas être introduites en dehors du cadre d'essais soigneusement contrôlés.

Plain language summary

Treatments for toxoplasmosis in pregnancy

No randomised trials identified on treatments for toxoplasmosis in pregnancy.

Toxoplasmosis is a widespread parasitic disease that usually causes no symptoms. However, infection in pregnant women may cause infection in the baby, resulting in possible mental disability and blindness. The risk to the baby is related to the gestational age at the time of infection. The greatest risk of transmission to the baby is during the third trimester, but disease is most severe when it is acquired during the first trimester. In some countries pregnant women are screened for toxoplasmosis by testing for antibodies to the parasite. Women who have no antibodies at the beginning of pregnancy but develop antibodies during pregnancy are considered to have active infection and their babies are at increased risk of toxoplasmosis. Antibiotics (spiramycin and sulphonamide) may be prescribed to try to reduce the risk of mother-to-child transmission, and to reduce the severity of infection in the baby; however these drugs have potential adverse toxic effects. Other countries feel the likelihood of success is too low and to risk the potential adverse effects of the drugs on the baby. Screening programmes will have no impact unless the interventions that are given as a result actually reduce congenital infection and improve infant outcomes. Hence this review sought evidence from randomised controlled trials on the effects of treatments on women who showed signs of toxoplasmosis infection during pregnancy. No randomised controlled trials were identified, so there is no sound evidence on which to base screening and treatment programmes; such evidence is needed and trials of adequate size should be undertaken.

Résumé simplifié

Les traitements pour la toxoplasmose pendant la grossesse

Aucun essai randomisé identifié sur les traitements pour la toxoplasmose pendant la grossesse.

La toxoplasmose est une maladie parasitaire très répandue qui ne provoque généralement aucun symptôme. Chez les femmes enceintes cette infection peut toutefois être transmise au bébé, entraînant éventuellement handicap mental et cécité. Le risque pour le bébé est fonction de l'âge gestationnel au moment de l'infection. Pendant le troisième trimestre, le risque de transmission au bébé est plus grand, mais la maladie est plus grave quand elle est acquise pendant le premier trimestre. Dans certains pays les femmes enceintes sont soumises à un dépistage de la toxoplasmose par recherche des anticorps du parasite. Les femmes qui n'ont pas d'anticorps au début de leur grossesse mais en développent au cours de la grossesse sont considérées comme ayant une infection active et leurs bébés courent un risque accru de toxoplasmose. Des antibiotiques (spiramycine et sulphonamide) peuvent être prescrits pour essayer de réduire le risque de transmission de la mère à l'enfant ainsi que la gravité de l'infection chez le bébé ; ces médicaments ont cependant des effets toxiques potentiels. D'autres pays estiment que la probabilité de réussite est trop faible pour risquer les effets indésirables potentiels des médicaments sur le bébé. Les programmes de dépistage n'auront aucun impact si les interventions qui y font suite ne réduisent pas effectivement l'infection congénitale et n'améliorent pas les résultats pour les nourrissons. Cette revue a donc recherché dans des essais contrôlés randomisés des preuves des effets des traitements sur les femmes ayant montré des signes de toxoplasmose pendant la grossesse. Aucun essai contrôlé randomisé n'a été identifié, de sorte qu'il n'y a pas de données solides pouvant étayer le dépistage et les programmes de traitement ; de telles données sont nécessaires et il conviendra de réaliser des essais de taille adéquate.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 25th October, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

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