Heated, humidified air for the common cold

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Meenu Singh,

    Corresponding author
    1. Post Graduate Institute of Medical Education and Research, Department of Pediatrics, Chandigarh, India
    • Meenu Singh, Department of Pediatrics, Post Graduate Institute of Medical Education and Research, Sector 12, Chandigarh, 160012, India. meenusingh4@gmail.com.

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  • Manvi Singh,

    1. Post Graduate Institute of Medical Education and Research, Department of Pediatrics, Chandigarh, India
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  • Nishant Jaiswal,

    1. Advanced Pediatrics Centre, Post Graduate Institute of Medical Education and Research, ICMR Advanced Centre for Evidence-Based Child Health, Chandigarh, India
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  • Anil Chauhan

    1. Advanced Pediatrics Centre, Post Graduate Institute of Medical Education and Research, ICMR Advanced Centre for Evidence-Based Child Health, Chandigarh, India
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Abstract

Background

Heated, humidified air has long been used by people with the common cold. The theoretical basis is that steam may help congested mucus drain better and that heat may destroy the cold virus as it does in vitro. This is an update of a review last published in 2013.

Objectives

To assess the effects of inhaling heated water vapour (steam) in the treatment of the common cold by comparing symptoms, viral shedding, and nasal resistance.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (to February 2017), MEDLINE (1966 to 24 February 2017), Embase (1990 to 24 February 2017), and Current Contents (1998 to 24 February 2017). We also searched World Health Organization International Clinical Trials Registry Platform (WHO ICTRP) (8 March 2017) and ClinicalTrials.gov (8 March 2017) as well as reference lists of included studies.

Selection criteria

Randomised controlled trials using heated water vapour in participants with the common cold or experimentally induced common cold were eligible for inclusion.

Data collection and analysis

We used standard methodological procedures expected by Cochrane. Three review authors independently screened titles and abstracts for inclusion of potential studies identified from the search. We recorded the selection process in sufficient detail to complete a PRISMA flow diagram. We used a data collection form for study characteristics and outcome data that was developed and used for previous versions of this review. Two review authors independently extracted data, and a third review author resolved any disagreements. We used Review Manager 5 software to analyse data.

Main results

We included six trials from five publications involving a total of 387 participants. We included no new studies in this 2017 update. The 'Risk of bias' assessment suggested an unclear risk of bias in the domain of randomisation and a low risk of bias in performance, detection, attrition, and reporting.

It was uncertain whether heated, humidified air provides symptomatic relief for the common cold, as the fixed-effect analysis showed evidence of an effect (odds ratio (OR) 0.30, 95% confidence interval (CI) 0.16 to 0.56; 2 studies, 149 participants), but the random-effects analysis showed no significant difference in the results (OR 0.22, 95% CI 0.03 to 1.95). There is an argument for using either form of analysis. No studies demonstrated an exacerbation of clinical symptom scores. One study conducted in the USA demonstrated worsened nasal resistance, but an earlier Israeli study showed improvement. One study examined viral shedding in nasal washings, finding no significant difference between treatment and placebo groups (OR 0.47, 95% CI 0.04 to 5.19). As judged by the subjective response to therapy (i.e. therapy did not help), the number of participants reporting resolution of symptoms was not significantly higher in the heated humidified group (OR 0.58, 95% CI 0.28 to 1.18; 2 studies, 124 participants). There was significant heterogeneity in the effects of heated, humidified air on different outcomes, therefore we graded the quality of the evidence as low. Some studies reported minor adverse events (including discomfort or irritation of the nose).

Authors' conclusions

The current evidence does not show any benefits or harms from the use of heated, humidified air delivered via the RhinoTherm device for the treatment of the common cold. There is a need for more double-blind, randomised trials that include standardised treatment modalities.

Résumé scientifique

Air chauffé et humidifié dans le traitement du rhume

Contexte

L'air chauffé et humidifié est utilisé par les personnes souffrant d'un rhume depuis longtemps. La base théorique est que la vapeur pourrait faciliter l'écoulement du mucus congestionné et que la chaleur pourrait détruire le virus du rhume comme elle le fait in vitro. Ceci est une mise à jour d'une revue précédemment publiée en 2013.

Objectifs

Évaluer les effets de l'inhalation de vapeur d'eau chauffée dans le traitement du rhume, en comparant les symptômes, l'excrétion virale, et la résistance nasale.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (jusqu'à février 2017), MEDLINE (de 1966 au 24 février 2017), Embase (de 1990 au 24 février 2017) et Current Contents (de 1998 au 24 février 2017). Nous avons également consulté le Système d'enregistrement international des essais cliniques (ICTRP) de l’OMS (8 mars 2017) et ClinicalTrials.gov (8 mars 2017), ainsi que les références bibliographiques des études incluses.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés utilisant la vapeur d'eau chauffée chez des participants souffrant d'un rhume ou des volontaires atteints d'un rhume provoqué expérimentalement étaient éligibles pour l'inclusion.

Recueil et analyse des données

Nous avons suivi les procédures méthodologiques standard prévues par Cochrane. Trois auteurs de la revue ont indépendamment évalué pour l'inclusion les titres et les résumés des études potentielles identifiées par les recherches. Nous avons enregistré le processus de sélection avec suffisamment de détails pour produire un organigramme PRISMA (Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses). Nous avons utilisé un formulaire de recueil des données pour les caractéristiques de l'étude et les critères de jugement, qui a été développé et utilisé pour les versions précédentes de cette revue. Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données, et un troisième auteur de la revue a réglé tous les désaccords. Nous avons utilisé le logiciel Review Manager 5 pour analyser les données.

Résultats principaux

Nous avons inclus six essais issus de cinq publications et portant sur un total de 387 participants. Nous n'avons inclus aucune nouvelle étude dans cette mise à jour de 2017. L'évaluation du « risque de biais » a indiqué un risque de biais indéterminé dans le domaine de la randomisation et un faible risque de biais en ce qui concerne la performance, la détection, l'attrition et la notification.

Il n'a pas été établi avec certitude que l'air chauffé et humidifié apporte un soulagement symptomatique pour le rhume, puisque l'analyse à effets fixes a montré un effet (rapport des cotes (RC) 0,30, intervalle de confiance à 95 % (IC) 0,16 à 0,56 ; 2 études, 149 participants), mais l'analyse à effets aléatoires n'a montré aucune différence significative dans les résultats (RC 0,22, IC à 95 % 0,03 à 1,95 ). Il existe un débat quant à l'utilisation de l'une ou l'autre forme d'analyse. Aucune étude n'a montré d'exacerbation des scores de symptômes cliniques. Une étude menée aux États-Unis indiquait une aggravation de la résistance nasale, mais une étude israélienne réalisée plus tôt signalait une amélioration. Une étude examinait l'excrétion virale dans les lavages nasaux, ne détectant aucune différence significative entre le groupe de traitement et le groupe placébo (RC 0,47, IC à 95 % 0,04 à 5,19). Selon l'évaluation subjective de la réponse au traitement (c.-à.-d. le traitement n'a pas aidé), le nombre de participants signalant une résolution des symptômes n'était pas significativement plus élevé dans le groupe air chauffé et humidifié (RC 0,58, IC à 95 % 0,28 à 1,18 ; 2 études, 124 participants). Il y avait une hétérogénéité significative des effets de l'air chauffé et humidifié sur les différents critères de jugement, par conséquent, nous avons évalué la qualité des données comme étant faible. Certaines des études rapportaient des effets indésirables mineurs (y compris une gêne ou une irritation du nez).

Conclusions des auteurs

Les données actuelles ne montrent pas de bénéfices ou d'effets nocifs liés à l'utilisation d'air chauffé et humidifié administré par l'appareil RhinoTherm pour le traitement du rhume. Il est nécessaire de réaliser davantage d'essais randomisés en double aveugle incluant des modalités de traitement standardisées.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Sophie Fleurdépine et révisée par Cochrane France

Plain language summary

Heated, humidified air for the common cold

Review question

We examined the effects of inhaling heated, humidified air delivered by a device (RhinoTherm) for people with common cold.

Background

Common cold is the most common infection in humans. It does not usually cause complications, but can lead to days off work or school due to discomfort caused by symptoms. The diagnosis is based on symptoms, and the treatments are mainly symptomatic. Symptoms include fever, loss of appetite, feeling unwell, feeling chilled, with headache, muscle aches, and pains. Many signs and symptoms are caused by congestion from swelling of membranes and thickened mucus inside the nose. The common cold has been treated for decades with inhaled steam to help the mucus drain more easily. There is laboratory evidence that the cold virus may be sensitive to heat, but no large scale clinical trials have tested its effectiveness. Steam inhalation continues to be used because it provides subjective relief of common cold symptoms.

Search date

The search is current to 24 February 2017.

Study characteristics

We included six randomised, double-blind trials from five publications involving a total of 387 participants published between 1987 and 1995 in the English language. All included trials used the RhinoTherm device, which delivered heated, humidified air for different lengths of time and at different flow rates to treat common cold symptoms. Three trials were conducted in the USA, two in the UK, and one in Israel. Most studies recruited people with naturally occurring colds, but one study induced colds by infecting participants.

Study funding sources

The RhinoTherm devices were provided by Netzer Sereni in four studies and A Beacham in two studies. One study was funded by Cleveland Clinic internal funding, and another was supported by authors' discretionary funds. The remaining studies did not mention funding sources.

Key results

None of the included studies reported any worsening in clinical symptom scores after inhaling heated, humidified air. Participants in two trials showed a lack of persistent symptoms, however the results were inconsistent. Two studies reported minor adverse events. There was no effect of treatment on rhinovirus shedding.

Quality of evidence

Using GRADE criteria, we assessed the quality of the evidence as low for the outcomes reduction in the clinical severity of the common cold (measured by decrease in the symptom score index); number of participants with the subjective response: therapy did not help; and number of participants with a positive viral culture in the nasal washings, due to risk of bias and inconsistency of the study results.

Résumé simplifié

Air chauffé et humidifié dans le traitement du rhume

Question de la revue

Nous avons examiné les effets de l'inhalation d'air chauffé et humidifié émis par un appareil (RhinoTherm) pour les patients atteints de rhume.

Contexte

Le rhume est l'infection la plus courante chez les humains. Il n'entraîne généralement pas de complications, mais il peut conduire à des jours d'absence au travail ou à l'école en raison de la gêne engendrée par les symptômes. Le diagnostic s'effectue sur la base des symptômes, et les traitements sont principalement symptomatiques. Les symptômes comprennent la fièvre, la perte d'appétit, une sensation de malaise, une sensation de froid, avec des maux de tête, des courbatures et des douleurs musculaires. De nombreux signes et symptômes sont causés par la congestion résultant du gonflement des membranes et de l'épaississement du mucus nasal. Le rhume est traité depuis des décennies par l'inhalation de vapeur pour faciliter l'écoulement du mucus. Il existe des données de laboratoire selon lesquelles le virus du rhume pourrait être sensible à la chaleur, mais aucun essai clinique à grande échelle n'a été entrepris pour tester son efficacité. L'inhalation de vapeur continue à être utilisée, car elle entraîne un soulagement subjectif des symptômes du rhume.

Date de la recherche

Cette recherche est à jour jusqu'au 24 février 2017.

Caractéristiques de l'étude

Nous avons inclus six essais randomisés en double aveugle tirés de cinq publications, parues entre 1987 et 1995 dans des revues en anglais et portant sur un total de 387 participants. Tous les essais inclus utilisaient l'appareil RhinoTherm, qui émettait de l'air chauffé et humidifié pendant différentes durées et à différents débits pour traiter les symptômes du rhume. Trois essais étaient réalisés aux États-Unis, deux au Royaume-Uni, et un en Israël. La plupart des études recrutaient des personnes ayant contracté un rhume naturellement, mais une étude provoquait des rhumes en infectant les participants.

Sources de financement de l'étude

Les appareils RhinoTherm étaient fournis par Netzer Sereni pour quatre de ces études et A Beacham pour les deux autres. Une étude était financée par des fonds internes à la clinique de Cleveland, et une autre était soutenue par des fonds discrétionnaires des auteurs. Les études restantes ne faisaient pas mention de leurs sources de financement.

Résultats principaux

Aucune des études incluses ne constatait d'aggravation des scores cliniques des symptômes après l'inhalation d'air chauffé et humidifié. Les participants de deux des essais montraient une absence de symptômes persistants, cependant les résultats étaient incohérents. Deux études signalaient des effets indésirables mineurs. Il n'y avait aucun effet du traitement sur l'excrétion de rhinovirus.

Qualité des preuves

Sur la base des critères GRADE , nous avons évalué la qualité des preuves comme faible en raison du risque de biais et de l'incohérence des résultats des études pour les critères de jugement de la réduction de la gravité clinique du rhume (mesurée par une réduction du score des symptômes), du nombre de participants avec la réponse subjective « la thérapie n'apportait pas d'amélioration », et du nombre de participants présentant une culture virale positive dans les lavages nasaux.

Notes de traduction

Traduction réalisée par Sophie Fleurdépine et révisée par Cochrane France

Ringkasan bahasa mudah

Udara yang lembap dan dipanaskan untuk selesema biasa

Soalan ulasan

Penyelidik mengkaji kesan menyedut udara panas yang lembap melalui alat (RhinoTherm) untuk orang yang mempunyai selsema yang biasa.

Latar belakang

Selesema biasa adalah jangkitan yang paling biasa pada manusia. Ia biasanya tidak menyebabkan komplikasi, tetapi boleh mengakibatkan bercuti dari kerja atau sekolah akibat ketidakselesaan yang disebabkan oleh gejalanya. Diagnosis adalah berdasarkan gejala, dan rawatan adalah untuk mengurangkan gejala-gejalanya. Gejala termasuk demam, kehilangan selera makan, rasa tidak sihat, berasa sejuk, sakit kepala, sakit otot, dan sakit. Banyak tanda dan gejala yang disebabkan oleh kesesakan daripada bengkak membran dan lendir menebal di dalam hidung. Selesema biasa telah dirawat selama beberapa dekad dengan stim yang disedut untuk membantu saluran pernafasan lebih mudah. Terdapat bukti makmal bahawa virus selesema mungkin sensitif terhadap haba, tetapi tiada kajian klinikal berskala besar menguji keberkesanannya. Penyedutan wap terus digunakan kerana ia memberikan kelegaan subjektif gejala selesema biasa.

Tarikh carian

Carian adalah terkini sehingga 24 Februari 2017.

Ciri-ciri kajian

Penyelidik memasukkan enam kajian rawak, dua kali ganda buta dari lima penerbitan yang melibatkan seramai 387 peserta yang diterbitkan antara 1987 dan 1995 dalam bahasa Inggeris. Kesemua kajian termasuk menggunakan peranti RhinoTherm, yang menyampaikan udara yang hangat, lembap untuk jangka masa yang berlainan dan pada kadar aliran yang berbeza untuk merawat gejala selesema biasa. Tiga kajian dijalankan di Amerika Syarikat, dua di UK, dan satu di Israel. Kebanyakan kajian merekrut orang dengan selsema yang berlaku secara semulajadi, tetapi satu kajian yang mendorong selesema dengan menjangkiti peserta.

Sumber dana kajian

Peranti RhinoTherm adalah disediakan oleh Netzer Sereni dalam empat kajian dan A Beacham dalam dua kajian. Satu kajian dibiayai oleh pembiayaan dalaman Klinik Cleveland, dan satu lagi disokong oleh dana budi bicara penulis. Kajian yang selebihnya tidak menyebut sumber pendanaan.

Keputusan utama

Tiada kajian melaporkan sebarang kemerosotan dalam skor gejala klinikal selepas menghidu udara panas yang lembap. Peserta dalam dua kajian menunjukkan kekurangan simptom yang berterusan, namun hasilnya tidak konsisten. Dua kajian melaporkan kejadian buruk yang kecil. Tiada kesan rawatan pada rhinovirus penumpahan.

Kualiti bukti

Dengan menggunakan kriteria GRADE, penyelidik menilai kualiti bukti sebagai rendah untuk pengurangan hasil dalam keterukan klinikal selesema biasa (diukur dengan penurunan indeks skor gejala); bilangan peserta dengan respons subjektif: terapi tidak membantu; dan bilangan peserta dengan satu kultur virus yang positif dalam pencucian hidung, disebabkan oleh risiko berat sebelah dan ketidakkonsistenan hasil kajian.

Catatan terjemahan

Diterjemahkan oleh Wong Chun Hoong (International Medical University). Disunting oleh Tuan Hairulnizam Tuan Kamauzaman (Universiti Sains Malaysia). Untuk sebarang pertanyaan berkaitan terjemahan ini sila hubungi Wong.ChunHoong@student.imu.edu.my.