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Gonadotrophin-releasing hormone antagonists for assisted reproductive technology

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Authors


Abstract

Background

Gonadotrophin-releasing hormone (GnRH) antagonists can be used to prevent a luteinizing hormone (LH) surge during controlled ovarian hyperstimulation (COH) without the hypo-estrogenic side-effects, flare-up, or long down-regulation period associated with agonists. The antagonists directly and rapidly inhibit gonadotropin release within several hours through competitive binding to pituitary GnRH receptors. This property allows their use at any time during the follicular phase. Several different regimes have been described including multiple-dose fixed (0.25 mg daily from day six to seven of stimulation), multiple-dose flexible (0.25 mg daily when leading follicle is 14 to 15 mm), and single-dose (single administration of 3 mg on day 7 to 8 of stimulation) protocols, with or without the addition of an oral contraceptive pill. Further, women receiving antagonists have been shown to have a lower incidence of ovarian hyperstimulation syndrome (OHSS). Assuming comparable clinical outcomes for the antagonist and agonist protocols, these benefits would justify a change from the standard long agonist protocol to antagonist regimens. This is an update of a Cochrane review first published in 2001, and previously updated in 2006.

Objectives

To evaluate the effectiveness and safety of gonadotrophin-releasing hormone (GnRH) antagonists compared with the standard long protocol of GnRH agonists for controlled ovarian hyperstimulation in assisted conception cycle

Search methods

We performed electronic searches of major databases, for example Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group Specialised Register, CENTRAL, MEDLINE, EMBASE (from 1987 to April 2010); and handsearched bibliographies of relevant publications and reviews, and abstracts of major scientific meetings, for example the European Society of Human Reproduction and Embryology (ESHRE) and American Society for Reproductive Medicine (ASRM).

Selection criteria

Two review authors independently screened the relevant citations for randomised controlled trials (RCTs) comparing different agonist versus antagonist protocols in women undergoing IVF or ICSI.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trial risk of bias and extracted data. If relevant data were missing or unclear, the authors were contacted for clarification.

Main results

Forty-five RCTs (n = 7511) comparing the antagonist to the long agonist protocols fulfilled the inclusion criteria. There was no evidence of a statistically significant difference in rates of live-births (9 RCTs; odds ratio (OR) 0.86, 95% CI 0.69 to 1.08). There was a statistically significant lower incidence of OHSS in the GnRH antagonist group (29 RCTs; OR 0.43, 95% CI 0.33 to 0.57).

Authors' conclusions

The use of antagonist compared with long GnRH agonist protocols was associated with a large reduction in OHSS and there was no evidence of a difference in live-birth rates.

Résumé scientifique

Les antagonistes de la gonadolibérine pour les technologies de procréation assistée

Contexte

Les antagonistes de la gonadolibérine (GnRH) peuvent être utilisés pour prévenir une poussée d'hormone lutéinisante (LH) en phase d'hyperstimulation ovarienne contrôlée (HOC) sans les effets secondaires hypo-oestrogéniques, la flambée ou la longue période de re-régulation associée aux agonistes. Les antagonistes inhibent directement et rapidement la libération de gonadotrophine en quelques heures en se liant de façon compétitive aux récepteurs hypophysaires de la GnRH. Cette propriété permet leur utilisation à tout moment au cours de la phase folliculaire. Plusieurs schémas différents ont été décrits, comme les protocoles à dose multiple fixe (0,25 mg par jour du sixième au septième jour de la stimulation), à dose multiple souple (0,25 mg par jour quand le follicule le plus avancé fait de 14 à 15 mm) et à dose unique (administration unique de 3 mg au jour 7 à 8 de la stimulation), avec ou sans l'ajout d'un contraceptif oral. En outre, les femmes recevant des antagonistes se sont avérées avoir une plus faible incidence du syndrome d'hyperstimulation ovarienne (SHO). En supposant des résultats cliniques comparables pour les protocoles d'antagonistes et d'agonistes, ces avantages justifieraient de passer du long protocole standard d'agonistes à des régimes d'antagonistes. Cette revue est une mise à jour d’une revue Cochrane publiée pour la première fois en 2001 et précédemment mise à jour en 2006.

Objectifs

Évaluer l'efficacité et l'innocuité des antagonistes de la gonadolibérine (GnRH) par rapport au long protocole standard d'agonistes de la GnRH pour l'hyperstimulation ovarienne contrôlée dans un cycle de procréation assistée

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches électroniques dans les grandes bases de données, comme le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les troubles menstruels et l'hypofertilité, CENTRAL, MEDLINE et EMBASE (de 1987 à avril 2010), et passé manuellement au crible les bibliographies de publications et revues pertinentes, et les résumés de congrès scientifiques importants, par exemple de la Société Européenne de Reproduction Humaine et d'Embryologie et de l'American Society for Reproductive Medicine.

Critères de sélection

Deux auteurs de la revue ont indépendamment examiné les références pertinentes, à la recherche d'essais contrôlés randomisés (ECR) ayant comparé différents protocoles d'agonistes versus d'antagonistes chez les femmes subissant une FIV ou ICSI.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont, de manière indépendante, évalué les risques de biais des essais et extrait les données. Si des données pertinentes étaient manquantes ou peu claires, les auteurs ont été contactés pour éclaircissements.

Résultats principaux

Quarante-cinq ECR (n = 7511) ayant comparé le protocole d'antagonistes au long protocole d'agonistes, remplissaient les critères d'inclusion Il n'y avait aucune preuve d'une différence statistiquement significative dans les taux de naissances vivantes (9 ECR ; rapport des cotes (RC) 0,86 ; IC à 95% 0,69 à 1,08). Il y avait une incidence plus faible de manière statistiquement significative du SHO dans le groupe à antagonistes de la GnRH (29 ECR ; RC 0,43 ; IC à 95% 0,33 à 0,57).

Conclusions des auteurs

L'utilisation d'un antagoniste comparée aux longs protocoles d'agonistes de la GnRH a été associée à une réduction importante du SHO et il n'y avait aucune preuve d'une différence dans les taux de naissances vivantes.

Plain language summary

Gonadotrophin-releasing hormone antagonists in subfertile couples undergoing ovulation induction as part of an assisted conception program

Gonadotrophin-releasing hormone (GnRH) analogues are used during stimulation of ovulation in order to prevent cycle cancellation secondary to a premature luteinizing hormone (LH) surge. The two main categories of analogues are agonists and antagonists. Both are frequently used in assisted reproduction programs. This updated review evaluated the efficacy and safety of GnRH antagonists compared to the more widely used protocol of GnRH agonists (long protocol). Forty-five randomised controlled studies were included and the pooled data showed that GnRH antagonist use leads to similar live-birth rates but a markedly lower incidence of severe ovarian hyperstimulation syndrome.

Résumé simplifié

Les antagonistes de la gonadolibérine pour les couples hypofertiles subissant une induction de l'ovulation dans le cadre d'un programme de procréation assistée

Les analogues de la gonadolibérine (GnRH) sont utilisés lors de la stimulation de l'ovulation pour éviter que le cycle ne soit cassé par une poussée prématurée de l'hormone lutéinisante (LH). Les deux principales catégories d'analogues sont les agonistes et les antagonistes. Les deux sont fréquemment utilisés dans les programmes de procréation assistée. Cette revue actualisée a évalué l'efficacité et l'innocuité des antagonistes de la GnRH par rapport au protocole d'agonistes de la GnRH (protocole long) plus largement utilisé. Quarante-cinq études contrôlées randomisées ont été incluses et les données regroupées ont montré que l'utilisation d'antagonistes de la GnRH conduit à des taux similaires de naissances vivantes, mais à une incidence nettement plus faible du syndrome d'hyperstimulation ovarienne sévère.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 19th February, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux;

Laički sažetak

Antagonisti gonadotropin-otpuštajućeg hormona za parove smanjene plodnosti u postupku potpomognute oplodnje

Analozi gonadotropin-otpuštajućeg hormona (GnRH) koriste se tijekom stimulacije ovaulacije u postupcima potpomognute oplodnje kako bi se spriječilo poništavanje ciklusa preuranjenim povećanjem razine luteinizirajućeg hormona (LH). Postoje dvije glavne vste analoga - agonisti i antagonisti. Oba se često koriste u postupcima potpomognute oplodnje. Ovaj Cochrane sustavni pregled analizirao je djelotvornost i sigurnost antagonista GnRH u usporedbi s češće korištenim protokolom koji podrazumijeva davanje GnRH agonista (dulji protokol). Pronađeno je 45 randomiziranih kontroliranih studija na tu temu. Zbirni rezultati tih studija pokazuju da uporaba GnRH antagonista dovodi do sličnog broja živorođene djece, ali uzrokuje značajno manji broj teškog oblika sindroma hiperstimulacije jajnika.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Livia Puljak
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr 

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