Mechanical devices for urinary incontinence in women

  • Review
  • Intervention


  • Allyson Lipp,

    Corresponding author
    1. Department of Care Sciences, University of Glamorgan, Faculty of Health, Sport and Science, Pontypridd, Rhondda Cynon Taff, UK
    • Allyson Lipp, Faculty of Health, Sport and Science, Department of Care Sciences, University of Glamorgan, Glyn Taff Campus, Pontypridd, Rhondda Cynon Taff, CF37 1DL, UK.

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  • Christine Shaw,

    1. University of Glamorgan, Department of Nursing and Caring Sciences, Pontypridd, UK
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  • Karin Glavind

    1. Aalborg Sygehus, Department of Obstetrics and Gynaecology, Aalborg, Denmark
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Incontinence can have a devastating effect on the lives of sufferers with significant economic implications. Non-surgical treatments such as pelvic floor muscle training and the use of mechanical devices are usually the first line of management, particularly when a woman does not want surgery or when she is considered unfit for surgery. Mechanical devices are inexpensive and do not compromise future surgical treatment.


To determine the effects of mechanical devices in the management of adult female urinary incontinence.

Search methods

We searched the Cochrane Incontinence Group Specialised Register (searched 23 June 2010), EMBASE (January 1947 to 2010 Week 24), CINAHL (January 1982 to 11 June 2010) and the reference lists of relevant articles.

Selection criteria

All randomised or quasi-randomised controlled trials of mechanical devices in the management of adult female urinary incontinence determined by symptom, sign or urodynamic diagnosis.

Data collection and analysis

The reviewers assessed the identified studies for eligibility and risk of bias and independently extracted data from the included studies. Data analysis was performed using RevMan software (version 5.0.25).

Main results

One new trial was identified and included in this update bringing the total to seven trials involving 732 women. Two small trials compared a mechanical device with no treatment and although they suggested that use of a mechanical device might be better than no treatment, the evidence for this was inconclusive. Four trials compared one mechanical device with another. Quantitative synthesis of data from these trials was not possible because different mechanical devices were compared in each trial using different outcome measures. Data from the individual trials showed no clear difference between devices, but with wide confidence intervals. One new trial compared three groups: a mechanical device alone, behavioural therapy (pelvic floor muscle training) alone and behavioural therapy combined with a mechanical device. While at three months, there were more withdrawals from the device-only group, at 12 months group differences between the groups were not sustained on any measure.

Authors' conclusions

The place of mechanical devices in the management of urinary incontinence remains in question. Currently there is little evidence from controlled trials on which to judge whether their use is better than no treatment and large well-conducted trials are required for clarification. There was also insufficient evidence in favour of one device over another and little evidence to compare mechanical devices with other forms of treatment.

Résumé scientifique

Les dispositifs mécaniques dans l'incontinence urinaire chez la femme


L'incontinence peut avoir un effet dévastateur sur la vie des personnes qui en souffrent avec des implications économiques significatives. Les traitements non chirurgicaux comme la rééducation des muscles du plancher pelvien et l'utilisation de dispositifs mécaniques sont généralement la première ligne de traitement, en particulier lorsqu'une femme ne souhaite pas avoir recours à la chirurgie ou lorsqu'elle est considérée comme étant inapte à la chirurgie. Les dispositifs mécaniques sont peu coûteux et ne compromettent pas un traitement chirurgical ultérieur.


Déterminer les effets des dispositifs mécaniques dans le traitement de l'incontinence urinaire de la femme adulte.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé du groupe Cochrane sur l'incontinence (recherches 23.06.2010), EMBASE (de janvier 1947 à la semaine 24 2010), CINAHL (de janvier 1982 au 11 juin 2010) et les bibliographies des articles pertinents.

Critères de sélection

Tous les essais contrôlés randomisés ou quasi-randomisés portant sur les dispositifs mécaniques destinés à traiter l'incontinence urinaire chez la femme adulte déterminée par symptôme, signe ou diagnostic urodynamique.

Recueil et analyse des données

Les relecteurs ont évalué l'éligibilité des études, le risque de biais et ils ont indépendamment extrait des données issues des études incluses. L'analyse des données a été réalisée à l'aide du logiciel RevMan (version 5.0.25).

Résultats principaux

Un nouvel essai a été identifié et inclus dans cette mise à jour, ce qui fait un total de sept essais comprenant 732 femmes. Deux essais de petite taille comparaient un dispositif mécanique à l'absence de traitement et même s'ils suggéraient que l'utilisation d'un dispositif mécanique peut être meilleure que l'absence de traitement, les données en la matière n'étaient pas concluantes. Quatre essais comparaient un dispositif mécanique à un autre. La synthèse quantitative des données provenant de ces essais était impossible parce que les différents dispositifs mécaniques étaient comparés dans chaque essai avec des critères de jugements différents. Les données provenant des essais individuels ne montraient aucune différence entre les dispositifs, mais avec des intervalles de confiance importants. Un nouvel essai comparait trois groupes : un dispositif mécanique seul, la thérapie comportementale (rééducation des muscles du plancher pelvien) seule et la thérapie comportementale associée à un dispositif mécanique. Alors qu'à trois mois, il y avait plus d'abandons dans le groupe avec dispositif uniquement, à 12 mois, les différences entre les groupes n'étaient plus durables, quelque soit la mesure.

Conclusions des auteurs

La place des dispositifs mécaniques dans le traitement de l'incontinence urinaire reste en suspens. Il existe actuellement très peu de données provenant d'essais contrôlés qui permettent de juger si leur utilisation est meilleure que l'absence de traitement, des essais à plus grande échelle bien réalisés sont nécessaires pour clarifier la situation. De plus, il n'existe pas suffisamment de preuves en faveur d'un dispositif plutôt qu'un autre et très peu de données pour comparer les dispositifs mécaniques à d'autres formes de traitement.








Cochrane Incontinence Group Specialised Register(2010年6月23日検索)、EMBASE(1947年1月~2010年24週目)、CINAHL (1982年1月~2010年6月11日)、関連性のある論文の参照文献リストを検索した。




レビューアは適格性およびバイアスリスクについて同定した研究を評価し、選択した研究からデータを別々に抽出した。データ解析はRevMan software(5.0.25版)を用いて実施した。






監  訳: 内藤 徹,2011.11.1

実施組織: 厚生労働省委託事業によりMindsが実施した。

ご注意 : この日本語訳は、臨床医、疫学研究者などによる翻訳のチェックを受けて公開していますが、訳語の間違いなどお気づきの点がございましたら、Minds事務局までご連絡ください。Mindsでは最新版の日本語訳を掲載するよう努めておりますが、編集作業に伴うタイム・ラグが生じている場合もあります。ご利用に際しては、最新版(英語版)の内容をご確認ください。

Plain language summary

Mechanical devices for urinary incontinence in women

Urinary incontinence is involuntary loss of urine. The common types are stress and urge incontinence. Mechanical devices are made of plastic or other materials. They are placed within the urethra or vagina in order to stop or control the leakage or urine. The review of trials found that using mechanical devices might be better than no treatment but the evidence for this is weak. There was not enough evidence to recommend any specific type of device or to show whether mechanical devices are better than other forms of treatment such as pelvic floor muscle training.

Résumé simplifié

Les dispositifs mécaniques dans l'incontinence urinaire chez la femme

L'incontinence urinaire se caractérise par des pertes involontaires d'urine. Les types d'incontinence les plus courants sont l'incontinence liée au stress et l'incontinence impérieuse. Les dispositifs mécaniques sont fabriqués à partir de plastique ou d'autres matériaux. Ils sont placés dans l'urètre ou le vagin de manière à stopper ou contrôler les fuites ou l'urine. La revue des essais a démontré que l'utilisation des dispositifs mécaniques pouvait avoir de meilleurs résultats que l'absence de traitement mais les preuves sont faibles. Il n'y avait pas suffisamment de données pour recommander un type spécifique de dispositif ou pour montrer si les dispositifs mécaniques sont meilleurs que les autres formes de traitement, comme la rééducation des muscles du plancher pelvien.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 17th May, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Minist�re de la Sant�. Pour le Canada : Instituts de recherche en sant� du Canada, minist�re de la Sant� du Qu�bec, Fonds de recherche de Qu�bec-Sant� et Institut national d'excellence en sant� et en services sociaux.