Intervention Review

Psychological therapies for sickle cell disease and pain

  1. Kofi A Anie1,*,
  2. John Green2

Editorial Group: Cochrane Cystic Fibrosis and Genetic Disorders Group

Published Online: 15 FEB 2012

Assessed as up-to-date: 4 NOV 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD001916.pub2


How to Cite

Anie KA, Green J. Psychological therapies for sickle cell disease and pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012, Issue 2. Art. No.: CD001916. DOI: 10.1002/14651858.CD001916.pub2.

Author Information

  1. 1

    North West London Hospitals NHS Trust, Haematology and Sickle Cell Centre, London, UK

  2. 2

    St Mary's Hospital, Department of Clinical Health Psychology, London, UK

*Kofi A Anie, Haematology and Sickle Cell Centre, North West London Hospitals NHS Trust, Central Middlesex Hospital, Acton Lane, London, NW10 7NS, UK. kofi.anie@nhs.net. k.anie@imperial.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 15 FEB 2012

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Abstract

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Background

Sickle cell disease comprises a group of genetic blood disorders. It occurs when the sickle haemoglobin gene is inherited from both parents. The effects of the condition are: varying degrees of anaemia which, if severe, can reduce mobility; a tendency for small blood capillaries to become blocked causing pain in muscle and bone commonly known as 'crises'; damage to major organs such as the spleen, liver, kidneys, and lungs; and increased vulnerability to severe infections. There are both medical and non-medical complications, and treatment is usually symptomatic and palliative in nature. Psychological interventions for individuals with sickle cell disease might complement current medical treatment, and studies of their efficacy have yielded encouraging results.

Objectives

To examine the evidence that psychological interventions improve the ability of people with sickle cell disease to cope with their condition.

Search methods

We searched the Cochrane Cystic Fibrosis and Genetic Disorders Group Haemoglobinopathies Trials Register, which comprises references identified from comprehensive electronic database searches and the Internet, handsearches of relevant journals and abstract books of conference proceedings.

Date of the most recent search of the Group's Haemoglobinopathies Trials Register: 28 July 2011.

Selection criteria

All randomised or quasi-randomised controlled trials comparing psychological interventions with no (psychological) intervention in people with sickle cell disease.

Data collection and analysis

Both authors independently extracted data and assessed the risk of bias of the included studies.

Main results

Eleven studies were identified in the searches and six of these were eligible for inclusion in the review. Four studies, involving 223 participants, provided data for analysis. One study showed that cognitive behaviour therapy significantly reduced the affective component of pain, mean difference -3.00 (95% confidence interval -4.63 to -1.37), but not the sensory component, mean difference 0.00 (95% confidence interval -9.39 to 9.39). One study of family psycho-education was not associated with a reduction in depression. Another study evaluating cognitive behavioural therapy had inconclusive results for the assessment of coping strategies, and showed no difference between groups assessed on health service utilisation.

Authors' conclusions

Evidence for the efficacy of psychological therapies in sickle cell disease is currently limited. This systematic review has clearly identified the need for well-designed, adequately-powered, multicentre randomised controlled trials assessing the effectiveness of specific interventions in sickle cell disease.

 

Plain language summary

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Psychological therapies for sickle cell disease and pain

Sickle cell disease is a group of blood disorders. It can cause anaemia, which if severe can reduce mobility. It may also allow small blood vessels to become blocked causing pain in muscle and bone and it can damage major organs such as the spleen, liver, kidneys, and lungs. People with sickle cell disease are more vulnerable to severe infections. Treatment is usually in response to symptoms and designed to ease pain. Psychological treatment to help people cope with sickle cell disease might complement current medical treatment. There are four types of treatment: patient education; cognitive therapy (to do with thoughts and feelings); behavioural therapy (to do with actions); psychodynamic psychotherapy (talking to relieve emotional pain). We searched for randomised or quasi-randomised controlled trials which compared psychological treatments to each other or to no treatment in sickle cell disease. We included six studies in the review. Four studies with 223 people had data we could enter in the review. One study showed that cognitive behaviour therapy reduced the affective part of pain, but not the sensory part. Another study of this therapy had inconclusive results for coping strategies and showed no difference on how different groups used the health service. One education study did not show a reduction in depression. The authors believe that some patient education seems relevant for children and adolescents, while methods to improve the ability to cope in both children and adults are important. However, more research needs to be done in this area.

 

Résumé

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Psychothérapies pour le traitement de la drépanocytose et de la douleur

Contexte

La drépanocytose comprend un groupe de maladies génétiques du sang. Elle survient lorsque le gène de l'hématie en faucille est hérité des deux parents. Les effets de la maladie sont : une anémie à degrés variables qui, si elle est grave, peut réduire la mobilité ; une tendance des petits capillaires sanguins à s'obstruer, provoquant des douleurs musculaires et osseuses appelées couramment « crises » ; des dommages aux organes importants, tels que la rate, le foie, les reins et les poumons ; et une vulnérabilité accrue aux infections graves. Il existe à la fois des complications médicales et non médicales, et le traitement est généralement symptomatique et palliatif. Les interventions psychologiques pour les individus atteints de drépanocytose peuvent compléter le traitement médical actuel et des études de leur efficacité ont donné des résultats encourageants.

Objectifs

Examiner les preuves indiquant que les interventions psychologiques améliorent la capacité des personnes atteintes de drépanocytose à s'adapter à leur maladie.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre d’essais cliniques sur les hémoglobinopathies du groupe Cochrane sur la mucoviscidose et autres maladies génétiques constitué des références identifiées lors de recherches exhaustives dans des bases de données électroniques et sur Internet, et lors de recherches manuelles de revues pertinentes et de résumés d’actes de conférence.

Date de la recherche la plus récente effectuée dans le registre des essais cliniques sur les hémoglobinopathies du groupe : 28 juillet 2011.

Critères de sélection

Tous les essais contrôlés randomisés ou quasi-randomisés comparant les interventions psychologiques à l’absence d’intervention (psychologique) chez les personnes atteintes de drépanocytose.

Recueil et analyse des données

Les deux auteurs ont extrait des données et évalué les risques de biais des études incluses, de façon indépendante.

Résultats Principaux

Onze études ont été identifiées lors des recherches et six d'entre elles pouvaient être incluses dans la revue. Quatre études, portant sur 223 participants, ont fourni des données à analyser. Une étude a montré que la thérapie comportementale cognitive réduisait sensiblement la composante affective de la douleur, différence moyenne -3,00 (intervalle de confiance à 95 % -4,63 à -1,37), mais pas la composante sensorielle, différence moyenne 0,00 (intervalle de confiance à 95 % -9,39 à 9,39). Une étude de la psychoéducation familiale n'était pas associée à une réduction de la dépression. Une autre étude évaluant la thérapie comportementale cognitive présentait des résultats non probants pour l'évaluation des stratégies d'adaptation et ne montrait aucune différence entre les groupes évalués en termes d'utilisation du service de santé.

Conclusions des auteurs

Les preuves de l'efficacité des psychothérapies pour le traitement de la drépanocytose sont actuellement limitées. Cette revue systématique a clairement identifié le besoin de réaliser des essais contrôlés randomisés, multicentriques, avec une puissance statistique adéquate et correctement élaborés, afin d’évaluer l’efficacité d'interventions spécifiques pour le traitement de la drépanocytose.

 

Résumé simplifié

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Psychothérapies pour le traitement de la drépanocytose et de la douleur

Psychothérapies pour le traitement de la drépanocytose et de la douleur

La drépanocytose est un groupe de maladies du sang. Elle peut provoquer une anémie qui, sous sa forme grave, peut réduire la mobilité. Elle peut également entraîner l'obstruction des petits vaisseaux sanguins, provoquant des douleurs musculaires et osseuses et peut endommager les principaux organes, tels que la rate, le foie, les reins et les poumons. Les personnes atteintes de drépanocytoses sont plus vulnérables aux infections graves. Le traitement est généralement en corrélation avec les symptômes et est conçu pour soulager la douleur. La psychothérapie visant à faciliter l'adaptation des personnes à la drépanocytose peut compléter le traitement médical actuel. Il existe quatre types de traitement : l'éducation des patients ; la thérapie cognitive (en rapport avec les pensées et les sentiments) ; la thérapie comportementale (en rapport avec les actes) ; la psychothérapie psychodynamique (parler pour soulager la douleur émotionnelle). Nous avons cherché des essais randomisés ou quasi-randomisés qui comparaient des psychothérapies entre elles ou à une absence de traitement dans la drépanocytose. Nous avons inclus six études dans la revue. Quatre études portant sur 223 personnes possédaient des données que nous pouvions inclure dans la revue. Une étude a montré que la thérapie comportementale cognitive réduisait la partie affective de la douleur, mais pas la partie sensorielle. Une autre étude de cette thérapie présentait des résultats non probants pour les stratégies d'adaptation et ne montrait aucune différence concernant la manière dont différents groupes utilisaient le service de santé. Une étude d'éducation ne montrait pas de réduction de la dépression. Les auteurs pensent qu'une certaine éducation des patients semble pertinente pour les enfants et les adolescents, tandis que des méthodes pour améliorer la capacité d'adaptation des enfants et des adultes sont importantes. Cependant, des recherches supplémentaires doivent être menées dans ce domaine.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 6th February, 2013
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français