Chemotherapy versus best supportive care for extensive small cell lung cancer

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Authors


Abstract

Background

Combination chemotherapy has been the mainstay of treatment for extensive stage small celI lung cancer (SCLC) over the last 30 years, even though it only gives a short prolongation in median survival time. The main goal for these patients should be palliation with the aim of improving their quality of life.

Objectives

To determine the effectiveness of first-line chemotherapy versus placebo or best supportive care (BSC) in prolonging survival in patients with extensive SCLC at diagnosis and the effectiveness of second-line chemotherapy at relapse or progression after first-line chemotherapy compared with BSC or placebo in prolonging survival in patients with extensive SCLC; as well as to evaluate the adverse events of treatment and the quality of life of patients.

Search methods

This is the second update of the review. MEDLINE (1966 to October 2013), EMBASE (1974 to October 2013), and the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (2012, Issue 3) were searched. Experts in the field were contacted.

Selection criteria

Phase III randomised controlled trials in which any chemotherapy treatment was compared with  placebo or BSC in patients with extensive SCLC, as first-line or second-line therapy at relapse.

Data collection and analysis

Two authors independently extracted data and assessed study quality. We resolved disagreements by discussion. Additional information was obtained from one study author.

Main results

Two studies of unclear risk of bias were included for first-line chemotherapy. A total of 88 men under 70 years with good performance status were randomised to receive either supportive care, placebo infusion or ifosfamide. Ifosfamide gave an extra mean survival of 78.5 days compared with supportive care or placebo infusion. Partial tumour response was greater with the active treatment. Toxicity was only seen in the chemotherapy group and quality of life was only assessed at the beginning of treatment. The quality of the evidence for overall survival and adverse effects was very low.

Three studies of moderate risk of bias were included for second-line chemotherapy at relapse (one identified in the last search). A total of 932 men and women under 75 years and any performance status were randomised to receive either methotrexate-doxorubicin, topotecan, or picoplatin versus symptomatic treatment or BSC. The methotrexate-doxorubicin treatment gave a median survival of 63 days longer than in the symptomatic-treatment group for patients allocated to receive four cycles of first-line chemotherapy, and 21 days longer for patients allocated to receive eight cycles of first-line chemotherapy.

Treatment with topotecan gave a median survival of 84 days longer than in the BSC group (log-rank P = 0.01). The adjusted hazard ratio (HR) for overall survival was 0.61 (95% CI 0.43 to 0.87). Treatment with picoplatin gave a median survival time of six days longer than BSC (HR 0.817, 95% CI 0.65 to 1.03, P = 0.0895). A meta-analysis of topotecan and picoplatin gave a HR of 0.73 (95% CI 0.55 to 0.96, P = 0.03; low-quality evidence).

Partial or complete response in the methotrexate-doxorubicin group was 22.3%. Five patients (7%, 95% CI 2.33 to 15.67) showed a partial response with topotecan. No data were provided about tumour response in the picoplatin study. Toxicity was worst in the chemotherapy group (moderate-quality evidence). Quality of life was better in the topotecan group and was not measured in the methotrexate-doxorubicin and picoplatin studies (low-quality evidence).

Authors' conclusions

Two small RCTs from the 1970s suggest that first-line chemotherapeutic treatment (based on ifosfamide) may provide a small survival benefit (less than three months) in comparison with supportive care or placebo infusion in patients with advanced SCLC. However platinum-based combination chemotherapy regimens have been shown to increase complete response rates when compared to non-platinum chemotherapy regimens with no significant difference in survival, and so these are currently the standard first-line treatment for patients with SCLC.

Second-line chemotherapy at relapse or progression may prolong survival for some weeks in relation to BSC. Nevertheless, the impact of first-line chemotherapy on quality of life, older patients, women and patients with poor prognosis is unknown and the benefits of second-line chemotherapy are also unclear for older people. Globally, the evidence on which these conclusions are based is very scarce and of uncertain or low quality, which calls for well-designed, controlled trials to further evaluate the trade-offs between benefits and risks of different chemotherapeutic schedules in patients with advanced SCLC.

Résumé scientifique

Chimiothérapie ou soins palliatifs pour le cancer bronchique à petite cellules disséminé

Contexte

Depuis 30 ans, le cancer bronchique à petites cellules (CBPC) disséminé est principalement traité par polychimiothérapie, bien que ce traitement ne permette pas d'obtenir qu'une prolongation réduite de la moyenne de survie. L'objectif principal pour ces patients pourrait être palliatif afin d'améliorer leur qualité de vie.

Objectifs

Déterminer l'efficacité de la chimiothérapie de première ligne versus un placebo ou aux soins palliatifs (SP) pour prolonger la survie chez les patients atteints de CBPC disséminé au diagnostic et de la chimiothérapie en deuxième intention après une rechute ou de progression de la maladie après la chimiothérapie de première ligne par rapport aux SP ou au placebo ainsi qu'évaluer les événements indésirables du traitement et la qualité de vie des patients.

Stratégie de recherche documentaire

Ceci est la deuxième mise à jour de la revue. Ils ont été consultés MEDLINE (de 1966 à octobre 2013), EMBASE (de 1974 à octobre 2013), et le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (2012, numéro 3). Nous avons pris contact avec des experts.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés en phase III dans lesquels un traitement avec chimiothérapie était comparé à un placebo ou aux SP chez des patients atteints de CBPC disséminé, en tant que traitement de première intention ou comme traitement de deuxième intention après une rechute.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont extrait les données indépendamment et évalué la qualité des études. Les désaccords ont été résolus par discussion. Des informations supplémentaires ont été obtenues auprès de l'auteur d'une étude.

Résultats principaux

Deux études avec risque incertain de biais ont été inclus pour la chimiothérapie de première ligne. Un total de 88 hommes âgés de moins de 70 ans avec en bon état de performances ont été randomisés pour recevoir soit des soins palliatifs soit une perfusion de placebo ou d'ifosfamide. L'ifosfamide, a donné un supplément de survie moyen de 78,5 jours par rapport aux soins palliatifs ou à la perfusion d'un placebo. La réponse partielle tumorale a été supérieure avec le traitement actif. La toxicité n'a été observée que dans le groupe avec chimiothérapie et la qualité de vie a été évaluée seulement au début du traitement. La qualité des preuves pour la survie globale et les effets indésirables était très faible.

Trois études avec risque modéré de biais ont été inclus avec une chimiothérapie en deuxième intention après une rechute (une identifiée dans la dernière recherche). Un total de 932 hommes et femmes de moins de 75 ans et sans aucun indice de performance étaient randomisés pour recevoir soit Méthotrexate-Doxorubicine ou Topotécan soit Picoplatin contre un traitement symptomatique ou SP. Le traitement par Méthotrexate-Doxorubicine a permis une prolongation de la moyenne de survie 63 jours par rapport au groupe avec un traitement symptomatique pour les patients recevant quatre cycles de chimiothérapie de première ligne et 21 jours pour les patients recevant huit cycles de chimiothérapie de première ligne.

Le traitement avec Opotécan a permis de prolonger la survie moyenne 84 jours par rapport au groupe SP (Test du logrank, P =0,01). Le taux de hazard ajusté (TH) pour la survie globale était de 0,61 (IC à 95%, de 0,43 à 0,87). Le traitement avec Picoplatin donnait un temps de survie moyen de six jours par rapport aux SP (HR 0,817, IC à 95%,de 0,65 à 1,03; P =0,0895). Une méta-analyse de Topotécan et Picoplatin produisait un TH de 0,73 (IC à 95%, de 0,55 à 0,96, P =0,03; preuves de faible qualité).

La réponse partielle ou complète dans le groupe Méthotrexate-Doxorubicine était de 22,3%. Avec le Topotécan, une réponse partielle a été rapportée chez cinq patients (7%, IC à 95%, entre 2,33 et 15,67). Aucune donnée n'a été fournie sur la réponse tumorale dans l"étude avec Picoplatin. La toxicité était plus importante dans le groupe avec chimiothérapie (preuves de qualité moyenne). La qualité de vie était meilleure dans le groupe Topotécan et n'était pas évaluée dans les études avec Méthotrexate-Doxorubicine ni avec Picoplatin (preuves de faible qualité).

Conclusions des auteurs

Deux ECR de petite taille dans les années 1970 suggèrent que la chimiothérapie en première ligne de traitement (sur la base d'Ifosfamide) pourrait apporter un petit bénéfice en survie (moins de trois mois) en comparaison avec les soins palliatifs ou la perfusion de placebo chez des patients atteints de CBPC disséminé. Cependant la polychimiothérapie à base de platines a été démontré augmenter les taux de réponse complète par rapport à des régimes de chimiothérapie sans platines avec absence de différence significative dans la survie et ce sont ainsi, à présent, le traitement standard de première intention pour les patients atteints de CBPC.

La chimiothérapie en deuxième intention après une rechute ou de progression de la maladie peut prolonger la survie quelques semaines par rapport aux SP. Néanmoins, l'impact de la chimiothérapie de première ligne sur la qualité de vie, chez les patients âgés, les femmes et les patients présentant un mauvais pronostic est inconnu et les bénéfices de la chimiothérapie en deuxième intention sont aussi peut évidents pour les personnes âgées. En général, des preuves sur lesquelles ces conclusions sont basées sont très rares et incertaines ou de faible qualité, ce qui fait appel à des essais contrôlés bien planifiés afin de mieux évaluer le rapport bénéfices/risques des différents schémas chimiothérapeutiques chez les patients atteints de CBPC disséminé.

Resumo

Quimioterapia versus melhores cuidados de suporte para câncer de pulmão de pequenas células avançado

Introdução

A quimioterapia combinada tem sido a base do tratamento para o câncer de pulmão de pequenas células (CPPC) avançado pelos últimos 30 anos, mesmo que esta apenas possibilite um pequeno prolongamento do tempo médio de sobrevida. O principal objetivo para estes pacientes deve ser paliativo visando um ganho na qualidade de vida

Objetivos

Determinar a efetividade da quimioterapia de primeira linha versus placebo ou melhores cuidados de suporte (MCS) em prolongar a sobrevida em pacientes com CPPC avançado na época do diagnóstico e a efetividade da quimioterapia de segunda linha na recidiva ou progressão após quimioterapia de primeira linha comparada com MCS ou placebo em prolongar a sobrevida de pacientes com CPPC avançado; bem como avaliar os efeitos adversos do tratamento e a qualidade de vida dos pacientes.

Métodos de busca

Esta é a segunda atualização da revisão. MEDLINE (1966 a Outubro de 2013), EMBASE (1974 a Outubro de 2013), e o Registro Central Cochrane de Ensaios Controlados (CENTRAL) (2012, Edição 3) foram pesquisados. Autoridades no assunto foram contatadas.

Critério de seleção

Ensaios clínicos randomizados e controlados fase III em que qualquer tratamento quimioterápico foi comparado com placebo ou MCS em pacientes com CPPC avançado, como terapia de primeira linha ou segunda linha na recidiva.

Coleta dos dados e análises

Dois autores independentemente extraíram as informações e avaliaram a qualidade dos estudos. Nós resolvemos as discordâncias através de discussão. Informação adicional foi obtida junto a um autor de estudo.

Principais resultados

Dois estudos nos quais o risco de viés não foi evidente foram incluídos para quimioterapia de primeira linha. Um total de 88 homens com menos de 70 anos, com bom estado geral foram randomizados para receber ou cuidados de suporte, infusão de placebo ou ifosfamida. Ifosfamida deu uma sobrevida média adicional de 78,5 dias, em comparação com cuidados de suporte ou infusão placebo. Resposta parcial do tumor foi maior com o tratamento ativo. Toxicidade só foi observada no grupo de quimioterapia e qualidade de vida foi avaliada apenas no início do tratamento. A qualidade da evidência para a sobrevida geral e efeitos adversos foi muito baixa.

Três estudos com risco moderado de viés foram incluídos para quimioterapia de segunda linha na recidiva (um identificado na última busca). Um total de 932 homens e mulheres com menos de 75 anos e de qualquer nível de estado geral foram randomizados para receber metotrexato-doxorrubicina, topotecano, ou picoplatina versus tratamento sintomático ou MCS. O tratamento com metotrexato-doxorrubicina deu uma sobrevida média de 63 dias a mais do que no grupo de tratamento sintomático para pacientes alocados para receber quatro ciclos de quimioterapia de primeira linha, e 21 dias a mais para os pacientes alocados para receber oito ciclos de quimioterapia de primeira linha.

O tratamento com topotecano deu uma sobrevida média de 84 dias a mais do que no grupo MCS (log-rank P = 0,01). A razão de risco ajustada (RR) para a sobrevida geral foi de 0,61(IC 95% 0,43-0,87). O tratamento com picoplatina deu um tempo médio de sobrevida de seis dias a mais do que MCS (HR 0,817, 95% CI 0,65-1,03, P = 0,0895). Uma meta-análise de topotecano e picoplatina deu uma RR de 0,73 (95% CI 0,55-0,96, P = 0,03; evidência de baixa qualidade).

Resposta parcial ou completa no grupo metotrexato-doxorrubicina foi de 22,3%. Cinco pacientes (7%, IC 95% 2,33-15,67) apresentaram uma resposta parcial com topotecano. Não foram fornecidos dados sobre a resposta do tumor no estudo picoplatina. A toxicidade foi pior no grupo de quimioterapia (qualidade de evidência moderada). A qualidade de vida foi melhor no grupo de topotecano e não foi medida nos estudos com metotrexato-doxorrubicina e picoplatina (qualidade de evidência baixa).

Conclusão dos autores

Dois pequenos ensaios clínicos da década de 1970 sugerem que o tratamento quimioterápico de primeira linha (com base na ifosfamide) pode fornecer um pequeno benefício na sobrevida (menos de três meses) em comparação com cuidados de suporte ou infusão de placebo em doentes com CPPC avançado.comparação com cuidados de suporte ou infusão de placebo em doentes com CPPC avançado. No entanto protocolos de quimioterapia de combinação à base de platina têm mostrado um aumento nas taxas de resposta completa quando comparadas a protocolos de quimioterapia sem platina, sem diferença significativa na sobrevida, e é por isso que são atualmente o tratamento padrão de primeira linha para pacientes com CPPC.

Quimioterapia de segunda linha na recidiva ou progressão pode prolongar a sobrevida em algumas semanas em relação aos MCS. No entanto, o impacto da quimioterapia de primeira linha na qualidade de vida, em pacientes idosos, mulheres e pacientes com mau prognóstico é desconhecido e os benefícios da quimioterapia de segunda linha também não são claros para os idosos. De modo geral, as evidências em que se baseiam essas conclusões são muito escassas e de qualidade duvidosa ou baixa, o que mostra a necessidade de ensaios clínicos bem desenhados, para avaliar melhor a comparação entre os benefícios e os riscos dos diferentes esquemas de quimioterapia em doentes com CPPC avançado.

Notas de tradução

Traduzido por: Cláudio José Rubira, Unidade de Medicina Baseada em Evidências da Unesp, Brazil Contato:portuguese.ebm.unit@gmail.com

Plain language summary

Chemotherapy (anticancer drugs) for patients with advanced small cell lung cancer

SmalI cell lung cancer accounts for nearly a quarter of all new cases of lung cancer. This cancer is often diagnosed in an advanced stage, which means that it has spread to the brain, liver, bone or bone marrow, and most patients die in the first year after diagnosis. This review found that first-line chemotherapy (anticancer drugs) may prolong the survival of patients with advanced small cell lung cancer for some months when compared to supportive care, although the effect of this treatment on quality of life is unknown. The benefit of a new treatment (second-line chemotherapy) when the disease has progressed or relapsed was even smaller, and the potential survival gain of some weeks must be balanced against its possible secondary effects. Since the available studies were scarce and of variable quality, more clinical trials are needed to assess and better inform patients about the real effectiveness of chemotherapy in advanced small cell lung cancer.

Résumé simplifié

La chimiothérapie (médicaments anticancéreux) pour les patients atteints de cancer bronchique à petites cellules disséminé

Le cancer bronchique à petites cellules représente près d'un quart de tous les nouveaux cas de cancer du poumon. Ce cancer est souvent diagnostiqué dans un stade avancé, ce qui signifie qu' il s' est propagé dans le cerveau, le foie, les os ou de la moelle osseuse et la plupart des patients décèdent dans la première année après le diagnostic. Cette revue a trouvé que la chimiothérapie en première ligne (médicaments anticancéreux) peut prolonger la survie des patients atteints de cancer bronchique à petites cellules avancé quleques mois par rapport aux soins palliatifs, bien que l'effet de ce traitement sur la qualité de vie est inconnu. Le bénéfice d'un nouveau traitement (chimiothérapie en deuxième intention) lorsque la maladie a progressé ou en rechute était encore plus faible et la possibilité de survie de quelques semaines doit être mise en balance avec les effets secondaires possibles. Puisque les études disponibles étaient rares et de qualité variable, des essais cliniques supplémentaires sont nécessaires pour évaluer et de mieux éclairer les patients concernant l'efficacité réelle de la chimiothérapie dans le cancer bronchique à petites cellules disséminé.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 14th January, 2014
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Kemoterapija (antitumorski lijekovi) za pacijente s uznapredovalim rakom pluća malih stanica

Gotovo četvrtina novih slučajeva raka pluća je rak pluća malih stanica. Ovaj tip raka se često dijagnosticira u uznapredovaloj fazi, što znači da se proširio na mozak, jetru, kosti ili koštanu srž te većina pacijenata umre u prvoj godini nakon dijagnoze. Ovaj Cochrane sustavni pregled je utvrdio da prva linija kemoterapije (antitumorski lijekovi) može produljiti preživljenje pacijenata s uznapredovalim rakom pluća malih stanica za nekoliko mjeseci u usporedbi sa samom potpornom skrbi, iako je učinak liječenja kemoterapijom na kvalitetu života nepoznat. Prednost nove terapije (kemoterapija druge linije) kada je bolest napredovala ili se ponovo javila (relapsirala) je bila još manja, i potencijalno preživljenje od nekoliko tjedana više se mora razmotriti u svjetlu mogućih nuspojava. Budući je nađeno malo studija (2 studije o kemoterapiji kao prvoj liniji liječenja i 3 studije o kemoterapiji kao drugoj liniji liječenja nakon relapsa), koje su bile varijabilne kvalitete, potrebno je još kliničkih studija koje bi utvrdile i pružile više informacija pacijentima o stvarnoj učinkovitosti kemoterapije za rak pluća malih stanica.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Preveo: Adam Galkovski
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Resumo para leigos

Quimioterapia (drogas anticancer) para pacientes com câncer de pulmão de pequenas células avançado

Câncer de pulmão de pequenas células é responsável por aproximadamente um quarto de todos os casos novos de câncer de pulmão Esse tipo de câncer é muitas vezes diagnosticado em um estágio avançado, o que significa que ele se espalhou para o cérebro, fígado, osso ou medula óssea , e a maioria dos pacientes morrem no primeiro ano após o diagnóstico Esta revisão constatou que a quimioterapia de primeira linha (drogas anticâncer) pode prolongar a sobrevida de pacientes com câncer de pulmão de pequenas células avançado por alguns meses quando comparados aos cuidados de suporte, embora o efeito deste tratamento na qualidade de vida é desconhecida O benefício de um novo tratamento (quimioterapia de segunda linha), quando a doença tenha avançado ou recidivado menos, e o ganho potencial de sobrevida de algumas semanas deve ser comparado com os seus possíveis efeitos secundários. Uma vez que os estudos disponíveis foram escassos e de qualidade variável, mais ensaios clínicos são necessários para avaliar e melhor informar aos pacientes sobre a real efetividade da quimioterapia em câncer de pulmão de pequenas células avançado.

Notas de tradução

Traduzido por: Cláudio José Rubira, Unidade de Medicina Baseada em Evidências da Unesp, Brazil Contato:portuguese.ebm.unit@gmail.com