Intervention Review

Opioid antagonists with minimal sedation for opioid withdrawal

  1. Linda Gowing*,
  2. Robert Ali,
  3. Jason M White

Editorial Group: Cochrane Drugs and Alcohol Group

Published Online: 7 OCT 2009

Assessed as up-to-date: 14 JAN 2009

DOI: 10.1002/14651858.CD002021.pub3


How to Cite

Gowing L, Ali R, White JM. Opioid antagonists with minimal sedation for opioid withdrawal. Cochrane Database of Systematic Reviews 2009, Issue 4. Art. No.: CD002021. DOI: 10.1002/14651858.CD002021.pub3.

Author Information

  1. University of Adelaide, Discipline of Pharmacology, Adelaide, South Australia, Australia

*Linda Gowing, Discipline of Pharmacology, University of Adelaide, Frome Road, Adelaide, South Australia, 5005, Australia. linda.gowing@adelaide.edu.au.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 7 OCT 2009

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Abstract

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Background

Managed withdrawal is a necessary step prior to drug-free treatment or as the end point of long-term substitution treatment.

Objectives

To assess the effectiveness of opioid antagonists in combination with minimal sedation to manage opioid withdrawal.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library, Issue 3, 2008), MEDLINE (January 1966-July 2008), EMBASE (January 1985-2008 Week 31), PsycINFO (1967 to 7 August 2008) and reference lists of articles.

Selection criteria

Controlled studies of interventions involving the use of opioid antagonists in combination with minimal sedation to manage withdrawal in opioid-dependent participants compared with other approaches or different opioid antagonist regimes.

Data collection and analysis

One author assessed studies for inclusion and undertook data extraction. Inclusion decisions and the overall process were confirmed by consultation between all authors.

Main results

Nine studies (6 randomised controlled trials), involving 837 participants, met the inclusion criteria for the review.

The quality of the evidence is low, but suggests that withdrawal induced by opioid antagonists in combination with an adrenergic agonist is more intense than withdrawal managed with clonidine or lofexidine alone, while the overall severity is less. Delirium may occur following the first dose of opioid antagonist, particularly with higher doses (> 25mg naltrexone).

In some situations antagonist-induced withdrawal may be associated with significantly higher rates of completion of treatment, comp[ared to withdrawal managed primarily with adrenergic agonists. However, this outcome has not been produced consistently, and the extent of any benefit is highly uncertain.

Authors' conclusions

The use of opioid antagonists combined with alpha2-adrenergic agonists is a feasible approach to the management of opioid withdrawal. However, it is unclear whether this approach reduces the duration of withdrawal or facilitates transfer to naltrexone treatment to a greater extent than withdrawal managed primarily with an adrenergic agonist.

A high level of monitoring and support is desirable for several hours following administration of opioid antagonists because of the possibility of vomiting, diarrhoea and delirium.

Further research is required to confirm the relative effectiveness of antagonist-induced regimes, as well as variables influencing the severity of withdrawal, adverse effects, the most effective antagonist-based treatment regime, and approaches that might increase retention in subsequent naltrexone maintenance treatment.

 

Plain language summary

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It is feasible to use opioid antagonists with minimal sedation to manage opioid withdrawal but the value of the approach is uncertain.

Opioid antagonists induce withdrawal by displacing opioids from their receptors. Adrenergic agonists, acting through non-opioid mechanisms, can reduce withdrawal symptoms induced by antagonists. The use of these substances in combination is a feasible approach to the management of opioid withdrawal, but evidence on the effectiveness of the approach is of low quality leaving uncertainty about its value.

 

Résumé

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Antagonistes des opiacés avec sédation minimale pour le sevrage des opiacés

Contexte

Le sevrage géré est une étape nécessaire avant un traitement non médicamenteux ou comme point final d'un traitement de substitution à long terme.

Objectifs

Évaluer l'efficacité des antagonistes des opiacés en combinaison avec une sédation minimale pour gérer le sevrage des opiacés.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (The Cochrane Library, numéro 3, 2008), MEDLINE (de janvier 1966 à juillet 2008), EMBASE (de janvier 1985 à la semaine 31 de 2008), PsycINFO (de 1967 au 7 août 2008) et dans les listes bibliographiques des articles.

Critères de sélection

Les études contrôlées portant sur des interventions impliquant l'usage d'antagonistes des opiacés en combinaison avec une sédation minimale pour gérer le sevrage chez les participants dépendants aux opiacés comparé à d'autres approches ou à des posologies d'antagonistes des opiacés différentes.

Recueil et analyse des données

Un auteur a évalué les études à inclure et a procédé à l'extraction des données. Les décisions d'inclusion et le processus global ont été confirmés par une consultation entre l'ensemble des auteurs.

Résultats Principaux

Neuf études (6 essais contrôlés randomisés), portant sur 837 participants, remplissaient les critères d'inclusion dans la revue.

Les preuves sont de faible qualité, mais suggèrent que le sevrage induit par les antagonistes des opiacés en combinaison avec un agoniste adrénergique est plus intense que le sevrage géré avec la clonidine ou la lofexidine seules, tandis que la gravité générale est plus faible. Un délire peut survenir après la première dose d'antagoniste des opiacés, en particulier à fortes doses (> 25 mg de naltréxone).

Dans certains cas, le sevrage induit par les antagonistes peut être associé à des taux d'achèvement du traitement significativement supérieurs comparé au sevrage géré principalement avec des agonistes adrénergiques. Cependant, ce résultat n'a pas été produit de manière systématique et le degré de bénéfice est extrêmement imprécis.

Conclusions des auteurs

L'usage d'antagonistes des opiacés combiné aux agonistes alpha2-adrénergiques est une approche possible de la gestion du sevrage des opiacés. Cependant, on ignore si cette approche réduit la durée du sevrage ou facilite le passage au traitement à la naltréxone dans une plus grande mesure que le sevrage géré principalement avec un agoniste adrénergique.

Une surveillance et un soutien importants sont souhaitables pendant plusieurs heures après l'administration d'antagonistes des opiacés en raison de la possibilité de vomissements, de diarrhées et de délire.

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer l'efficacité relative des posologies d'antagonistes, ainsi que les variables influençant la gravité du sevrage, les effets indésirables, la posologie d'antagonistes la plus efficace et les approches qui pourraient augmenter le maintien dans le traitement d'entretien ultérieur à la naltréxone.

 

Résumé simplifié

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Antagonistes des opiacés avec sédation minimale pour le sevrage des opiacés

Il est possible d'utiliser des antagonistes des opiacés avec une sédation minimale pour gérer le sevrage des opiacés, mais la valeur de cette approche est inconnue.

Les antagonistes des opiacés induisent un sevrage en déplaçant les opiacés de leurs récepteurs. Les agonistes adrénergiques, qui agissent par des mécanismes non opioïdes, peuvent réduire les symptômes de sevrage induits par les antagonistes. L'usage de ces substances en combinaison est une approche possible de la gestion du sevrage des opiacés, mais les preuves de l'efficacité de cette approche sont de faible qualité ce qui laisse des incertitudes concernant sa valeur.

Notes de traduction

La première version de cette revue était intitulée « Antagonistes des opiacés et agonistes adrénergiques pour la gestion du sevrage des opiacés ».

Traduit par: French Cochrane Centre 4th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

 

摘要

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背景

鴉片類拮抗劑與微量鎮靜使鴉片戒斷

處理戒斷是一種優於非藥物治療的必要措施,或作為長期替代治療的終點。

目標

評估以鴉片類拮抗劑合併微量鎮靜來處理鴉片戒斷的效果。

搜尋策略

我們檢索the Cochrane Central Register of Controlled Trials (考科藍圖書館,2008年,第3期),MEDLINE (1966至2008年7月),EMBASE (1985年1月至2008年第31週), PsycINFO (1967至2008年8月7日)及文章的參考文獻。

選擇標準

介入措施包含使用鴉片類拮抗劑合併微量鎮靜來處理鴉片依賴受試者的戒斷,對照於其他方法或不同鴉片類拮抗劑的對照研究。

資料收集與分析

一名作者評估研究以納入回顧並摘錄資料。經由所有作者的討論後確定了納入的決定及整個過程。

主要結論

9篇研究(6篇隨機對照試驗)符合本篇回顧的納入標準,包含837名研究對象。 證據的品質不高,但認為由鴉片類拮抗劑合併腎上腺素性致效劑所引起的戒斷,比由單一的clonidine或lofexidine處理所引起的戒斷來的強烈,但整體的嚴重度較低。譫妄也許會隨著第一次劑量的鴉片類拮抗劑發生,尤其是高劑量(> 25mg naltrexone)。 相較由腎上腺素性致效劑處理的戒斷,在某些情況下拮抗劑引起的戒斷也許與明顯較高的治療完成率有關。然而,這項結果沒有一致性的結果,且不確定任何程度的效益。

作者結論

使用鴉片類拮抗劑合併alpha2腎上腺素性致效劑是用來處理鴉片戒斷可行的方法。然而,不清楚是否這種方法可以減少戒斷的時間,或相較於主要由腎上腺素性致效劑來處理戒斷,這種方法能夠促進naltrexone的治療轉變為更好的程度。 在給予鴉片類結抗劑後數小時需要高標準的監視與支持,因為可能會產生嘔吐,腹瀉與譫妄。 需要進一步研究來確定拮抗劑誘導機制的相對效果,以及影響戒斷嚴重度的變項,副作用,以拮抗劑為基礎之最有效的治療方法,以及也許可以增加維持後續naltrexone治療的方法。

翻譯人

本摘要由高雄榮民總醫院金沁琳翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

使用鴉片類拮抗劑與微量鎮靜來處理鴉片戒斷是可行的方法,但不確定這種方法的價值。鴉片類拮抗劑引起的戒斷是因為替換了鴉片的接受器。,腎上腺素性致效劑透過非鴉片的機制作用可以減少因為拮抗劑引起的戒斷症狀。合併使用這些藥物是一種處理鴉片戒斷可行的方法,但這種方法效果的證據品質不佳且尚不確定其價值。