Intervention Review

Surgical interventions for early squamous cell carcinoma of the vulva

  1. Jacobus van der Velden*

Editorial Group: Cochrane Gynaecological, Neuro-oncology and Orphan Cancer Group

Published Online: 24 APR 2000

Assessed as up-to-date: 8 MAR 2008

DOI: 10.1002/14651858.CD002036


How to Cite

van der Velden J. Surgical interventions for early squamous cell carcinoma of the vulva. Cochrane Database of Systematic Reviews 2000, Issue 2. Art. No.: CD002036. DOI: 10.1002/14651858.CD002036.

Author Information

  1. Academic Medical Centre, Department of Obstetrics and Gynaecology, Amsterdam, Netherlands

*Jacobus van der Velden, Department of Obstetrics and Gynaecology, Academic Medical Centre, PO Box 22660, Meibergdreef 9, Amsterdam, 1105 AZ, Netherlands. j.vandervelden@amc.uva.nl.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 24 APR 2000

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Abstract

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Background

Radical surgery has been standard treatment for patients with early vulvar cancer since the mid 1900s. Survival figures are excellent, but complication rates are high. Since 1980, surgery has become more individualised in order to decrease complications in patients with limited disease.

Objectives

To compare the effectiveness and safety of individualised treatment with that of standard extensive surgery.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library 2007, Issue 4), MEDLINE (1966 to April 2007) and EMBASE (to April 2007). We also searched our own publication archives, based on prospective handsearching of six leading relevant journals from December 1986. Reference lists of identified studies, gynaecological cancer handbooks and conference abstracts were also scanned.

Selection criteria

Randomized controlled trials (RCTs), case controlled and observational studies on the effectiveness of surgery (local surgery and regional lymph node dissection) on patients with cT1N0M0 squamous cell carcinoma of the vulva.

Outcome measures were overall, disease-specific, disease-free survival (DFS), treatment complications, quality of life (QoL).

Data collection and analysis

Three review authors (AA, JVD, MS) independently assessed study quality and extracted data.

Main results

From three studies, we concluded there was no difference in the incidence of:
1. local recurrent vulvar cancer between radical local excision and radical vulvectomy, or
2. groin recurrence between ipsilateral groin node dissection and bilateral groin node dissection in patients with a well lateralised tumour.

Furthermore, superficial groin node dissection is not as safe as full femoro-inguinal lymph node dissection. The triple incision technique is a safe procedure provided tumour free margins are greater than 8 mm and the slight increase in recurrences does not outweigh the reduction in complications.

Authors' conclusions

The available evidence regarding surgery for early vulvar cancer is generally poor. From the studies of sufficient quality we concluded that radical local excision is a safe alternative to radical vulvectomy for patients with early vulva carcinoma.

Contralateral groin node dissection can be omitted in patients with a lateralized tumour, and the triple incision technique is as safe as an en bloc dissection. However, omission of femoral lymph node dissection results in a higher incidence of groin recurrences.

Further good quality studies are required, though conducting RCTs on vulvar cancer treatment may not be realistic due to the rarity of the disease. However, observational studies of higher quality could provide us with more reliable evidence.

 

Plain language summary

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Less extensive surgery for vulvar cancer appears safe and limits mutilation

Vulvar cancer is rare, affecting mainly older women. Until the 1980s, affected women underwent extensive, mutilating surgery. Groin nodes on both sides as well as all vulvar tissue were removed. Recently surgeons have carried out a smaller operation, leaving as much vulvar tissue as possible behind. No randomized controlled trials (RCTs) have been conducted on the safety of this reduced surgery, but from the available evidence it appears to be safe to perform this smaller operation in most patients.

 

Résumé scientifique

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Interventions chirurgicales dans le carcinome épidermoïde précoce de la vulve

Contexte

La chirurgie radicale constitue le traitement standard des patientes atteintes de cancer précoce de la vulve depuis les années 1950. Les taux de survie sont excellents, mais les taux de complications sont élevés. Depuis 1980, la chirurgie a été davantage personnalisée afin de réduire les complications chez les patientes atteintes d'une maladie limitée.

Objectifs

Comparer l'efficacité et l'innocuité du traitement individualisé par rapport à la chirurgie lourde standard.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (Bibliothèque Cochrane, 2007, numéro 4), MEDLINE (1966 à avril 2007) et EMBASE (jusqu'en avril 2007). Nous avons également consulté les archives de nos propres publications, issues de recherches manuelles prospectives dans six grandes revues pertinentes depuis décembre 1986. Les références bibliographiques des études identifiées, des ouvrages portant sur les cancers gynécologiques et des actes de congrès ont également été examinés.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés (ECR), les études cas-témoins et les études observationnelles évaluant l'efficacité de la chirurgie (chirurgie locale et lymphadénectomie régionale) chez des patientes atteintes de carcinome épidermoïde cT1N0M0 de la vulve.

Les mesures de résultats étaient la survie globale, la survie spécifique à la maladie et la survie sans maladie (SSM), les complications du traitement et la qualité de vie.

Recueil et analyse des données

Trois auteurs de revue (AA, JVD, MS) ont évalué la qualité des études et extrait les données de manière indépendante.

Résultats principaux

Sur la base de trois études, nous avons conclu qu'il n'existait aucune différence en termes d'incidence :
1. de la récidive locale du cancer de la vulve entre l'excision locale radicale et la vulvectomie radicale, ou
2. de la récidive inguinale entre la dissection homolatérale des ganglions inguinaux et la dissection bilatérale des ganglions inguinaux chez les patientes présentant une tumeur bien latéralisée.

De plus, la dissection des ganglions inguinaux superficiels n'est pas aussi sûre que la dissection complète des ganglions fémoraux et inguinaux. La technique de la triple incision est une procédure sûre à condition que les marges saines soient supérieures à 8 mm, et la légère augmentation des récidives n'outrepasse pas la réduction des complications.

Conclusions des auteurs

Les preuves disponibles concernant la chirurgie du cancer précoce de la vulve sont généralement de mauvaise qualité. Sur la base des études de qualité acceptable, nous avons conclu que l'excision radicale locale était une alternative sûre à la vulvectomie radicale chez les patientes atteintes de carcinome précoce de la vulve.

La dissection contralatérale des ganglions inguinaux peut être évitée chez les patientes présentant une tumeur latéralisée, et la technique de la triple incision est aussi sûre que la dissection monobloc. Néanmoins, la non-dissection des ganglions fémoraux entraîne une incidence accrue des récidives inguinales.


D'autres études de bonne qualité sont nécessaires, même si la réalisation d'ECR portant sur le traitement du cancer de la vulve pourrait ne pas être réaliste compte tenu de la rareté de la maladie. Néanmoins, des études observationnelles de haute qualité pourraient permettre d'obtenir des preuves plus solides.

 

Résumé simplifié

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Une chirurgie moins lourde dans le cancer de la vulve semble sûre et limite la mutilation.

Le cancer de la vulve est rare et affecte principalement les femmes âgées. Jusqu'aux années 1980, les femmes affectées subissaient une chirurgie lourde et mutilante. Les ganglions inguinaux étaient retirés des deux côtés, ainsi que l'ensemble du tissu vulvaire. Récemment, les chirurgiens ont commencé à pratiquer une opération moins lourde afin de préserver le plus de tissu vulvaire possible. Il n'existe aucun essai contrôlé randomisé (ECR) examinant la sécurité de cette chirurgie moins lourde, mais les preuves disponibles suggèrent qu'elle est sûre pour la plupart des patientes.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2013
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux