Short-term treatment with proton pump inhibitors, H2-receptor antagonists and prokinetics for gastro-oesophageal reflux disease-like symptoms and endoscopy negative reflux disease

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Authors

  • Kirsten E Sigterman,

    1. Technische Universität München Klinikum rechts der Isar, Institut für Allgemeinmedizin / Institute of General Practice, Munich, Germany
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  • Bart van Pinxteren,

    1. Huisartsen Oog in Al, Utrecht, Utrecht, Netherlands
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  • Peter A Bonis,

    1. Tufts Medical Centre/Division of Gastroenterology, Tufts Medical Centre, Boston, MA, USA
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  • Joseph Lau,

    1. Brown University Public Health Program, Center for Evidence-based Medicine, Providence, RI, USA
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  • Mattijs E Numans

    Corresponding author
    1. VU University Medical Center, Department of General Practice and Elderly Care Medicine, EMGO Institute for Health and Care Research, and Alzheimer Center, Amsterdam, Netherlands
    • Mattijs E Numans, Department of General Practice and Elderly Care Medicine, EMGO Institute for Health and Care Research, and Alzheimer Center, VU University Medical Center, Van der Boechorststraat 7, 12, Amsterdam, Netherlands. m.numans@vumc.nl. m.numans@vumc.nl.

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Abstract

Background

Approximately 25% of adults regularly experience heartburn, a symptom of gastro-oesophageal reflux disease (GORD). Most patients are treated empirically (without specific diagnostic evaluation e.g. endoscopy. Among patients who have an upper endoscopy, findings range from a normal appearance, mild erythema to severe oesophagitis with stricture formation. Patients without visible damage to the oesophagus have endoscopy negative reflux disease (ENRD). The pathogenesis of ENRD, and its response to treatment may differ from GORD with oesophagitis.

Objectives

Summarise, quantify and compare the efficacy of short-term use of proton pump inhibitors (PPI), H2-receptor antagonists (H2RA) and prokinetics in adults with GORD, treated empirically and in those with endoscopy negative reflux disease (ENRD).

Search methods

We searched MEDLINE (January 1966 to November 2011), EMBASE (January 1988 to November 2011), and EBMR in November 2011.

Selection criteria

Randomised controlled trials reporting symptomatic outcome after short-term treatment for GORD using proton pump inhibitors, H2-receptor antagonists or prokinetic agents. Participants had to be either from an empirical treatment group (no endoscopy used in treatment allocation) or from an endoscopy negative reflux disease group (no signs of erosive oesophagitis).

Data collection and analysis

Two authors independently assessed trial quality and extracted data.

Main results

Thirty-four trials (1314 participants) were included: fifteen in the empirical treatment group, fifteen in the ENRD group and four in both. In empirical treatment of GORD the risk ratio (RR) for heartburn remission (the primary efficacy variable) in placebo-controlled trials for PPI was 0.37 (two trials, 95% confidence interval (CI) 0.32 to 0.44), for H2RAs 0.77 (two trials, 95% CI 0.60 to 0.99) and for prokinetics 0.86 (one trial, 95% CI 0.73 to 1.01). In a direct comparison PPIs were more effective than H2RAs (seven trials, RR 0.66, 95% CI 0.60 to 0.73) and prokinetics (two trials, RR 0.53, 95% CI 0.32 to 0.87).

In treatment of ENRD, the RR for heartburn remission for PPI versus placebo was 0.71 (ten trials, 95% CI 0.65 to 0.78) and for H2RA versus placebo was 0.84 (two trials, 95% CI 0.74 to 0.95). The RR for PPI versus H2RA was 0.78 (three trials, 95% CI 0.62 to 0.97) and for PPI versus prokinetic 0.72 (one trial, 95% CI 0.56 to 0.92).

Authors' conclusions

PPIs are more effective than H2RAs in relieving heartburn in patients with GORD who are treated empirically and in those with ENRD, although the magnitude of benefit is greater for those treated empirically.

Résumé scientifique

Traitement à court terme par inhibiteurs de la pompe à protons, antagonistes des récepteurs H2 et prokinétiques contre les symptômes du reflux gastro-œsophagien RGO) et le RGO avec endoscopie normale

Contexte

Environ 25 % des adultes ressentent régulièrement des brûlures d'estomac, un symptôme du reflux gastrique œsophagien RGO). La plupart des patients sont traités de manière empirique sans évaluation diagnostique spécifique, par ex. par endoscopie). Parmi les patients subissant une endoscopie haute, les résultats varient d'un érythème léger à l'aspect normal à une œsophagite grave avec formation de rétrécissements. Les patients sans lésions visibles de l'œsophage présentent un reflux négatif à l'endoscopie RNE). La pathogenèse du RNE et sa réponse au traitement peuvent différer du RGO avec œsophagite.

Objectifs

Résumer, quantifier et comparer l'efficacité de l'utilisation à court terme d'inhibiteurs de la pompe à protons IPP), d'antagonistes des récepteurs H2 ARH2) et de prokinétiques chez l'adulte souffrant de RGO traité de façon empirique et chez ceux présentant un reflux négatif à l'endoscopie RNE).

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans MEDLINE de janvier 1966 à novembre 2011), EMBASE de janvier 1988 à novembre 2011) et dans EBMR en novembre 2011.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés indiquant un critère de jugement symptomatique après un traitement à court terme du RGO au moyen d'inhibiteurs de la pompe à protons, d'antagonistes des récepteurs H2 ou d'agents prokinétiques. Les participants devaient appartenir à un groupe de traitement empirique aucune endoscopie utilisée pour l'assignation du traitement) ou à un groupe à reflux négatif à l'endoscopie aucun signe d'œsophagite érosive).

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont indépendamment évalué la qualité des essais et extrait des données.

Résultats principaux

Trente-quatre essais 1314 participants) ont été inclus : quinze dans le groupe de traitement empirique, quinze dans le groupe de RNE et quatre dans les deux. Concernant le traitement empirique du RGO, le risque relatif RR) de rémission des brûlures d'estomac la principale variable d'efficacité) dans les essais contrôlés par placebo était pour les IPP de 0,37 deux essais, intervalle de confiance IC) à 95 % 0,32 à 0,44), pour les ARH2 de 0,77 deux essais, IC à 95 % 0,60 à 0,99) et pour les prokinétiques de 0,86 un essai, IC à 95 % 0,73 à 1,01). En comparaison directe, les IPP étaient plus efficaces que les ARH2 sept essais, RR 0,66, IC à 95 % 0,60 à 0,73) et les prokinétiques deux essais, RR 0,53, IC à 95 % 0,32 à 0,87).
Dans le traitement du RNE, le RR de rémission des brûlures d'estomac pour les IPP versus placebo était de 0,71 (diz essais, IC à 95 % 0,65 à 0,78) et pour les ARH2 versus placebo de 0,84 deux essais, IC à 95 % 0,74 à 0,95). Le RR pour les IPP versus ARH2 était de 0,78 trois essais, IC à 95 % 0,62 à 0,97) et pour les IPP versus prokinétiques de 0,72 un essai, IC à 95 % 0,56 à 0,92).

Conclusions des auteurs

Les IPP sont plus efficaces que les ARH2 pour soulager les brûlures d'estomac chez les patients souffrant de RGO qui sont traités de façon empirique et chez ceux présentant un RNE, bien que l'ampleur du bénéfice soit plus importante pour ceux traités de façon empirique.

Plain language summary

Short-term treatment with medications for heartburn symptoms

Patients with only mild or intermittent heartburn may have adequate relief with lifestyle modifications and with antacids, although other options are available. The two most commonly used drugs for treatment of heartburn are H2-receptor antagonists (H2RAs) and proton pump inhibitors (PPIs). These drugs act by suppressing the release of acid from the stomach. This review found that in the short term PPIs relieve heartburn better than H2RAs in patients who are treated without specific diagnostic testing. Although the difference is smaller, this is also true for patients with gastro-oesophageal reflux disease (GORD), who have a normal upper endoscopy . In summary, proton pump inhibitor drugs appear to be more effective than H2-receptor antagonists for relieving heartburn.

Résumé simplifié

Traitement à court terme des symptômes de brûlures d'estomac avec des médicaments.

Les patients ayant des brûlures d'estomac légères ou intermittentes peuvent être idéalement soulagés par des modifications du mode de vie et des antiacides, bien que d'autres options soient disponibles. Les deux médicaments le plus couramment utilisés pour le traitement des brûlures d'estomac sont les antagonistes des récepteurs H2 ARH2) et les inhibiteurs de la pompe à protons IPP). Ces médicaments agissent en supprimant la décharge d'acide gastrique. Cette revue a découvert qu'à court terme, les IPP soulageaient mieux les brûlures d'estomac que les ARH2 chez les patients traités sans tests diagnostics spécifiques et, bien que la différence soit plus faible, chez les patients souffrant de RGO qui ont également une endoscopie haute normale. En résumé, les médicaments inhibiteurs de la pompe à protons semblent être plus efficaces que les antagonistes des récepteurs H2 pour soulager les brûlures d'estomac, la principale caractéristique du «Â reflux gastrique œsophagien » RGO).

Notes de traduction

Un nouvel IPP isomère), le dexlansoprazole, est désormais disponible. Lorsque nous avons lancé nos recherches mises à jour, il n'était pas encore disponible et le terme n'avait pas été inclus spécifiquement dans notre stratégie de recherche. Nous avons passé en revue la littérature publiée récemment et il n'a été trouvé aucune étude concernant ce nouveau médicament et répondant à nos critères d'inclusion.

Traduit par: French Cochrane Centre 5th July, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français