Intervention Review

Progestagens and anti-progestagens for pain associated with endometriosis

  1. Julie Brown1,*,
  2. Sari Kives2,
  3. Muhammad Akhtar3

Editorial Group: Cochrane Menstrual Disorders and Subfertility Group

Published Online: 14 MAR 2012

Assessed as up-to-date: 29 AUG 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD002122.pub2

How to Cite

Brown J, Kives S, Akhtar M. Progestagens and anti-progestagens for pain associated with endometriosis. Cochrane Database of Systematic Reviews 2012, Issue 3. Art. No.: CD002122. DOI: 10.1002/14651858.CD002122.pub2.

Author Information

  1. 1

    University of Auckland, Obstetrics and Gynaecology, Auckland, New Zealand

  2. 2

    St Michaels Hospital, Obstetrics & Gynecology, Toronto, Canada

  3. 3

    University Hospitals, Coventry & Warwickshire NHS Trust, Clinical Reproductive Medicine Unit, Coventry, UK

*Julie Brown, Obstetrics and Gynaecology, University of Auckland, FMHS, Auckland, New Zealand. j.brown@auckland.ac.nz.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 14 MAR 2012

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Abstract

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Background

Endometriosis is a chronic inflammatory condition defined by the presence of glands and stroma outside the uterine cavity. It occurs in 7% to 10% of all women of reproductive age and may present as pain or infertility. The pelvic pain may be in the form of dysmenorrhoea, dyspareunia or pelvic pain. Initially a combination of estrogens and progestagens was used to create a pseudopregnancy and alleviate the symptoms associated with endometriosis. Progestagens alone or anti-progestagens have been considered as alternatives because they are inexpensive and may have a better side effect profile than other choices.

Objectives

To determine the effectiveness of both the progestagens and anti-progestagens in the treatment of painful symptoms ascribed to the diagnosis of endometriosis.

Search methods

We used the search strategy of the Menstrual Disorders and Subfertility Group to identify all publications which described or might have described randomised controlled trials (RCTs) of any progestagen or any anti-progestagen in the treatment of symptomatic endometriosis. We updated the review in 2011.

Selection criteria

We considered only RCTs which compared the use of progestagens and anti-progestagens with other interventions, placebo or no treatment for the alleviation of symptomatic endometriosis.

Data collection and analysis

We have added six new studies, bringing the total of included studies to 13 in the update of this review. The six newly included studies evaluated progestagens (comparisons with placebo, danazol, oral or subdermal contraceptive, oral contraceptive pill and danazol, gonadotrophin-releasing hormone (GnRH) analogue and other drugs). The remaining studies compared the anti-progestagen gestrinone with danazol, GnRH analogues or itself.

Main results

The progestagen medroxyprogesterone acetate (100 mg daily) appeared to be more effective at reducing all symptoms up to 12 months of follow-up (MD -0.70, 95% CI -8.61 to -5.39; P < 0.00001) compared with placebo. There was evidence of significantly more cases of acne (six versus one) and oedema (11 versus one) in the medroxyprogesterone acetate group compared with placebo. There was no evidence of a difference in objective efficacy between dydrogesterone and placebo.

There was no evidence of a benefit with depot administration of progestagens versus other treatments (low dose oral contraceptive or leuprolide acetate) for reduced symptoms. The depot progestagen group experienced significantly more adverse effects.

There was no overall evidence of a benefit of oral progestagens over other medical treatment at six months of follow-up for self-reported efficacy. Amenorrhoea and bleeding were more frequently reported in the progestagen group compared with other treatment groups.

There was no evidence of a benefit of anti-progestagens (gestrinone) compared with danazol. GnRH analogue (leuprorelin) was found to significantly improve dysmenorrhoea compared with gestrinone (MD 0.82, 95% CI 0.15 to 1.49; P = 0.02) although it was also associated with increased hot flushes (OR 0.20, 95% CI 0.06 to -0.63; P = 0.006).

Authors' conclusions

There is only limited evidence to support the use of progestagens and anti-progestagens for pain associated with endometriosis.

 

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Progestagens and anti-progestagens for pain associated with endometriosis

Endometriosis is a painful condition where tissue from the lining of the womb (uterus) is found outside the uterus as well. It can cause pain in the abdomen, generally and during periods (menstruation) or sex. Endometriosis can also lead to infertility. Treatments include surgery or drugs to try and shrink the tissue. Progestagens and anti-progestagens are some of the hormonal drugs used for treatment. This systematic review of trials found limited evidence for the effectiveness of these drugs in the reduction of pain from endometriosis. This was due to the limited number of randomised controlled trials comparing each drug.

 

Résumé

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Progestagènes et antiprogestagènes pour le traitement de la douleur associée à l'endométriose

Contexte

L'endométriose est un état inflammatoire chronique qui se caractérise par la présence de glandes et de stroma à l'extérieur de la cavité utérine. Elle concerne 7 % à 10 % des femmes en âge de procréer et se manifeste par des douleurs ou peut conduire à l'infertilité. Ces douleurs peuvent prendre la forme d'une dysménorrhée, d'une dyspareunie ou de douleurs pelviennes. Une combinaison initiale d'œstrogènes et de progestagènes était utilisée pour créer une grossesse nerveuse et atténuer les symptômes associés à l'endométriose. Les progestagènes seuls ou les antiprogestagènes ont été envisagés comme traitement alternatif car ils sont peu coûteux et peuvent avoir un profil d'effets secondaires meilleur que les autres choix de traitement.

Objectifs

Déterminer l'efficacité des progestagènes et des antiprogestagènes pour le traitement de symptômes douloureux imputables au diagnostic de l'endométriose.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons utilisé la stratégie de recherche du groupe Cochrane sur les troubles menstruels et de la fertilité pour identifier toutes les publications qui décrivaient ou pouvaient avoir décrit des essais contrôlés randomisés (ECR) concernant un progestagène ou un antiprogestagène pour le traitement de l'endométriose symptomatique. Nous avons mis à jour cette revue en 2011.

Critères de sélection

Nous avons uniquement pris en compte les ECR comparant l'utilisation de progestagènes et d'antiprogestagènes à d'autres interventions, un placebo ou l'absence de traitement pour atténuer l'endométriose symptomatique.

Recueil et analyse des données

Nous avons ajouté six nouvelles études, ce qui porte le total à 13 études dans la mise à jour de cette revue. Les six nouvelles études incluses évaluaient les progestagènes (comparés à un placebo, le danazol, un contraceptif oral ou sous-cutané, une pilule contraceptive orale et le danazol, un analogue de l'hormone libérant de la gonadotrophine (GnRH pour « gonadotrophin-releasing hormone ») et d'autres médicaments). Les études restantes comparaient la gestrinone antiprogestagène au danazol, à des analogues de la GnRH ou à lui-même.

Résultats Principaux

Le progestagène (acétate de médroxyprogestérone) (100 mg par jour) semblait être plus efficace pour réduire tous les symptômes après 12 mois de suivi (DM - 0.70, IC à 95 % - 8,61 à - 5,39 ; P < 0,00001) par rapport à un placebo. Il y avait des preuves concernant une hausse significative des cas d'acné (six contre un) et d'œdèmes (11 contre un) dans le groupe traité à l'acétate de médroxyprogestérone par rapport à un placebo. Il n'y avait aucune preuve concernant une différence au niveau de l'efficacité objective entre la dydrogestérone et un placebo.

Il n'y avait aucune preuve concernant des effets bénéfiques liés à l'administration de progestagènes sous forme de dépôt par rapport à d'autres traitements (contraceptif oral à faible dose ou acétate de leuprolide) pour la diminution des symptômes. Le groupe suivant un traitement par progestagènes sous forme de dépôt était exposé à un plus grand nombre d'effets indésirables.

Il n'y avait aucune preuve globale d'un quelconque effet bénéfique des progestagènes oraux par rapport à un traitement médical au bout de six mois de suivi d'efficacité signalée. Les cas d'aménorrhées et d'hémorragies étaient plus fréquemment signalés dans le groupe traité par progestagènes par rapport aux autres groupes de traitement.

Il n'y avait aucune preuve d'un quelconque effet bénéfique des antiprogestagènes (gestrinone) par rapport au danazol. Il a été constaté que l'analogue de la GnRH (leuproréline) améliorait de façon significative la dysménorrhée par rapport à la gestrinone (DM 0,82, IC à 95 % 0,15 à 1,49 ; P = 0,02), bien qu'elle ait aussi été associée à une augmentation des bouffées de chaleur (RC 0,20, IC à 95 % 0,06 à - 0,63 ; P = 0,006).

Conclusions des auteurs

Il n'existe que des preuves limitées pour recommander l'utilisation de progestagènes et d'antiprogestagènes pour le traitement des douleurs associées à l'endométriose.

 

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Progestagènes et antiprogestagènes pour le traitement de la douleur associée à l'endométriose

Progestagènes et antiprogestagènes pour le traitement de la douleur associée à l'endométriose

L'endométriose est une affection douloureuse dans laquelle les tissus utérins sont également présents en dehors de l'utérus. Elle peut causer des douleurs au niveau de l'abdomen, généralement pendant les règles (menstruations) ou des rapports sexuels. Elle peut aussi entraîner l'infertilité. Les traitements incluent une intervention chirurgicale ou la prise de médicaments afin d'essayer de rétrécir ces tissus. Les progestagènes et les antiprogestagènes font partie des médicaments hormonaux utilisés dans le cadre d'un traitement. Cette revue systématique d'essais a trouvé des preuves limitées sur l'efficacité de ces médicaments à réduire les douleurs associée à l'endométriose. Ceci en raison du nombre limité d'essais contrôlés randomisés comparant chaque médicament.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 18th May, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français