Antibiotics versus control for toxoplasma retinochoroiditis

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Authors


Abstract

Background

Acute toxoplasma retinochoroiditis causes transient symptoms of ocular discomfort and may lead to permanent visual loss. Antibiotic treatment primarily aims to reduce the risk of permanent visual loss, recurrent retinochoroiditis and the severity and duration of acute symptoms. There is uncertainty about the effectiveness of antibiotic treatment.

Objectives

To compare the effects of antibiotics versus placebo or no treatment for toxoplasma retinochoroiditis.

Search methods

We searched CENTRAL (which contains the Cochrane Eyes and Vision Group Trials Register) (The Cochrane Library 2011, Issue 1), MEDLINE (January 1950 to February 2011), EMBASE (January 1980 to February 2011), Latin American and Caribbean Health Sciences Literature Database (LILACS) (January 1982 to February 2011), the metaRegister of Controlled Trials (mRCT) (www.controlled-trials.com) (February 2011) and ClinicalTrials.gov (www.clinicaltrials.gov) (February 2011). We also searched the archived National Research Register (NRR) and the UK Clinical Research Network Portfolio Database (UKCRN) on 23 January 2008. Dissertation Abstracts was last searched in June 2001, PASCAL was last searched in March 2000 and proceedings of the Association for Research in Vision and Ophthalmology was searched from 1980 to 2001, we also searched international symposia on uveitis. We searched the reference lists of identified articles and contacted pharmaceutical companies for unpublished trials. There were no language or date restrictions in the search for trials. The electronic databases were last searched on 7 February 2011.

Selection criteria

We included randomised controlled trials that compared any systemic antibiotic treatment against placebo or no treatment. Trials that included immunocompromised patients were excluded.

Data collection and analysis

The primary outcomes for this review were visual acuity at least three months after treatment and risk of recurrent retinochoroiditis. Secondary outcomes were improvement in symptoms and signs of intraocular inflammation, size of lesion and adverse events. Effect measures were pooled using a random-effects model.

Main results

Three trials which randomised a total of 173 participants met the inclusion criteria. All trials were methodologically poor. None reported the effect of treatment on visual acuity. Two studies reported results for recurrent retinochoroiditis: one (124 participants) found a significant reduction in participants in Brazil with chronic recurrent disease who were treated for 14 months (risk ratio (RR) 0.29, 95% confidence interval (CI) 0.10 to 0.81); the other (20 participants) found no evidence of an effect in participants with acute toxoplasma retinochoroiditis (RR 1.00, 95% CI 0.07 to 13.87). Two studies reported an improvement in intraocular inflammation in treated compared with untreated participants and one study reported no difference. Two studies found an increased risk of adverse events in treated participants.

Authors' conclusions

There is a lack of evidence to support routine antibiotic treatment for acute toxoplasma retinochoroiditis. There is weak evidence to suggest that long-term treatment may reduce recurrence of retinochoroiditis in patients with chronic recurrent toxoplasma retinochoroiditis due to more virulent South American strains of Toxoplasma gondii. Placebo controlled trials of patients with acute and chronic toxoplasma retinochoroiditis affecting any part of the retina are required to determine the effectiveness of antibiotic treatment.

摘要

背景

抗生素相對於對照組用於治療弓形蟲視網膜脈絡膜炎

急性的弓形蟲視網膜脈絡膜炎會短暫性的造成眼睛不舒服症狀且也許會導致永久失明。抗生素治療主要目的為減少永久失明,視網膜脈絡膜炎的復發,急性症狀的嚴重度以及持續時間。目前不清楚有關抗生素治療的效果。

目標

這篇回顧的目的是比較抗生素相對安慰劑或無治療對於弓形蟲視網膜脈絡膜炎的效果。

搜尋策略

我們檢索the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (2005年,第4期),MEDLINE (1966至2005年12月),EMBASE (1980至2005年12月),NRR (2005年,第4期),LILACS (1982至2005年11月),Pascal (1984至2000年3月),Dissertation Abstracts (1861至2001年6月),Proceedings of the Association for Research in Vision and Ophthalmology (1980至2001年),葡萄膜炎的國際專題討論會及回顧文章的參考文獻。聯絡藥廠以了解有關未發表試驗的資料。

選擇標準

我們納入比較任何系統性抗生素治療對照安慰劑或無治療的隨機對照試驗。有包含免疫功能不全病患的試驗則予以排除。

資料收集與分析

這篇回顧的主要結果是治療後至少三個月的視力及視網膜脈絡膜炎復發的風險。次要結果是眼內發炎症狀及症候的改善,病變範圍及負面結果。測量結果的方法是採用隨機效果模式來加總結果。

主要結論

三篇試驗符合納入標準,其隨機分配共173名的研究對象。所有試驗的方法學品質不佳。沒有研究報告有關視力的治療效果。兩篇研究報告視網膜脈絡膜炎的復發結果:一篇研究(124名研究對象)發現慢性復發疾病患者在治療14個月後有顯著減少(risk ratio (RR) 0.28, 95% confidence interval (CI) 0.10 to 0.78);另一篇研究(20名研究對象)沒有發現對於急性弓形蟲視網膜脈絡膜炎患者效果的證據(RR 1.00, 95% CI 0.07 to 13.87)。相對於無治療的研究對象,兩篇研究指出有治療的研究對象其眼內發炎情形獲得改善,而一篇研究則指出沒有差異。兩篇研究發現有治療的研究對象其負面結果的風險增加。

作者結論

缺少證據支持常規的抗生素治療用於急性弓形蟲視網膜脈絡膜炎。缺乏有力證據支持長期治療慢性復發的弓形蟲視網膜脈絡膜炎患者可以減少其復發。需要急性及慢性弓形蟲視網膜脈絡膜炎患者其視網膜任何部分受到影響的安慰劑對照試驗,以確定抗生素治療的效果。

翻譯人

本摘要由高雄榮民總醫院金沁琳翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

抗生素相較無治療或安慰劑對於弓形蟲視網膜脈絡膜炎的治療。當稱為弓形蟲的寄生蟲進入視網膜(眼內的光線敏感層)及脈絡膜(靠近視網膜的眼球層)時會發生弓形蟲視網膜脈絡膜炎。這會造成發炎,使視網膜結痂並減少視力。症狀包括眼睛突然感覺不適及失明,這通常會在6至8週內自動緩解。這種感染可以重複發生,增加受傷的機會。抗生素有時被嘗試用來減少發炎與結痂,或預防重複感染,但不了解它們如何運作。回顧發現三篇研究共173名任何年齡的研究對象,其比較抗生素對照於無治療或安慰劑的效果。兩篇研究評估抗生素對於減少疾病復發的效果。一篇研究發現,經常有眼睛症狀復發的巴西成人,長期抗生素治療14個月以上可以減少視網膜脈絡膜炎復發的次數。第二篇研究發現短期抗生素治療並沒有造成任何的差異。兩篇研究調查抗生素pyrimethamine的副作用如減少白血球,食慾下降,紅疹及其他的過敏性反應:只有發現抗生素會增加副作用風險的薄弱證據。在所有的研究中,有研究設計,執行與分析的問題,其可能造成偏差的結果。沒有發現抗生素(短或長期)預防弓形蟲視網膜脈絡膜炎患者失明的有力證據。需要更多試驗,包括新型抗生素的試驗。

Résumé scientifique

Antibiotiques versus comparateur témoin pour la rétinochoroïdite toxoplasmique

Contexte

La rétinochoroïdite toxoplasmique aiguë provoque des symptômes transitoires de gêne oculaire et peut conduire à une perte de vision permanente. Le traitement antibiotique a pour principal objectif de réduire le risque de perte de vision permanente, de récurrence de la rétinochoroïdite, mais aussi la sévérité et la durée des symptômes aigus. Il existe des incertitudes quant à l'efficacité du traitement antibiotique.

Objectifs

Comparer les effets des antibiotiques versus placebo ou l’absence de traitement pour la rétinochoroïdite toxoplasmique.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans CENTRAL (qui contient le registre des essais du groupe Cochrane sur l'œil et la vision) (The Cochrane Library 2011, numéro 1), MEDLINE (de janvier 1950 à février 2011), EMBASE (de janvier 1980 à février 2011), Latin American and Caribbean Health Sciences Literature Database (LILACS) (de janvier 1982 à février 2011), le méta-registre des essais contrôlés (mREC) (www.controlled-trials.com) (Février 2011)et ClinicalTrials.gov (www.clinicaltrials.gov) (Février 2011). Nous avons également effectué des recherches dans les archives du National Research Register (NRR) et dans la base de données UKCRN (UK Clinical Research Network Portfolio Database) le 23 Janvier 2008. Les dernières recherches ont été effectuées en Juin 2001 dans Dissertation Abstracts, en Mars 2000 dans PASCAL et des recherches ont été effectuées dans les actes de l’Association for Research in Vision and Ophthalmology de 1980 à 2001. Nous avons également effectué des recherches dans les symposiums internationaux sur l'uvéite. Nous avons effectué des recherches dans les bibliographies d'articles identifiés et contacté des laboratoires pharmaceutiques pour obtenir des informations sur des essais non publiés. Aucune restriction concernant la langue ou la date de publication n'a été appliquée aux recherches d'essais. Les dernières recherches dans les bases de données électroniques ont été effectuées le 07 février 2011.

Critères de sélection

Nous avons inclus les essais contrôlés randomisés qui comparaient tout traitement antibiotique systémique à un placebo ou à l’absence de traitement. Les essais qui incluaient des patients immunodéprimés ont été exclus.

Recueil et analyse des données

Les principaux critères de jugement de la présente revue étaient l'acuité visuelle à au moins trois mois après traitement et le risque d'épisodes récurrents de rétinochoroïdite. Les critères de jugement secondaires étaient l'amélioration des symptômes et des signes d'inflammation intraoculaire, la taille des lésions et les événements indésirables. Les mesures des effets ont été regroupées en utilisant un modèle à effets aléatoires.

Résultats principaux

Trois essais, qui randomisaient un total de 173 participants, répondaient aux critères d'inclusion. La qualité méthodologique de tous les essais était médiocre. Aucun n'a rapporté l'effet du traitement sur l'acuité visuelle. Deux études ont rapporté des résultats concernant la rétinochoroïdite récurrente : l’une (124 participants) a mis en évidence une réduction significative chez les participants au Brésil atteints d’une pathologie chronique récurrente ayant été traités pendant 14 mois (risque relatif (RR) = 0,29, intervalle de confiance (IC) à 95 % de 0,10 à 0,81) ; l'autre (20 participants) n'a trouvé aucune preuve d'effet chez les participants atteints de rétinochoroïdite toxoplasmique aiguë (RR =1,00, IC à 95 % de 0,07 à 13,87). Deux études ont rapporté une amélioration de l'inflammation intraoculaire chez les participants traités comparativement aux participants non traités et une étude n'a rapporté aucune différence. Deux études ont trouvé un risque accru d'événements indésirables chez les participants traités.

Conclusions des auteurs

Il n’existe pas suffisamment de preuves pour recommander le recours systématique à une antibiothérapie pour le traitement de la rétinochoroïdite toxoplasmique aiguë. Il existe certaines preuves non concluantes suggérant que le traitement à long terme est susceptible de réduire la récurrence des rétinochoroïdites chez les patients atteints de rétinochoroïdite toxoplasmique récurrente due à des souches sud-américaines plus virulentes de Toxoplasma gondii. Des essais contrôlés contre placebo chez des patients atteints de rétinochoroïdites toxoplasmiques aiguës et chroniques affectant une quelconque partie de la rétine sont nécessaires pour déterminer l'efficacité de l'antibiothérapie.

Plain language summary

Antibiotics compared with no treatment or placebo for the treatment of toxoplasma retinochoroiditis

Toxoplasma retinochoroiditis occurs when a parasite called toxoplasma gondii gets into the retina (the light sensitive layer inside the eye) and the choroid (layer of the eyeball near the retina). This causes inflammation that can scar the retina and reduce vision. Symptoms include a sudden feeling of discomfort in the eye and loss of vision which usually resolve spontaneously within six to eight weeks. The infection can keep returning, increasing the chances of damage. Antibiotics are sometimes used to try and reduce the inflammation and scarring, or to prevent the infection from re-emerging, but it is not known how well they work. The review found three studies with a total of 173 participants of any age which compared antibiotics with no treatment or a placebo. Two studies examined the effect of antibiotics on reducing the recurrence of episodes of the disease. One study found that in Brazilian adults infected with the more aggressive South American strains of the parasite who have frequently recurring eye symptoms, long-term antibiotics over 14 months reduced the number of recurrent episodes of retinochoroiditis. The second study did not find that short-term treatment with antibiotics made any difference. Side effects of giving antibiotics such as decreased white blood cells, loss of appetite, rashes and other allergic reactions, were investigated in two studies involving the antibiotic pyrimethamine: only weak evidence was found that antibiotics increase the risk of side effects. In all studies, there were problems with the design, conduct and analyses, which could have biased the results. There was a lack of evidence about whether antibiotics (short- or long-term) prevent vision loss. More trials are needed, including trials of newer antibiotics.

Résumé simplifié

Antibiotiques comparés à l’absence de traitement ou à un placebo pour le traitement de la rétinochoroïdite toxoplasmique

Une rétinochoroïdite toxoplasmique survient quand un parasite dénommé toxoplasma gondii pénètre dans la rétine (couche sensible à la lumière à l'intérieur de l'œil) et la choroïde (couche de la paroi du globe oculaire près de la rétine). Il s'ensuit une inflammation qui peut laisser une lésion cicatricielle sur la rétine et réduire la vision. Les symptômes sont notamment une sensation soudaine de gêne oculaire et une perte de vision, qui disparaissent généralement spontanément en l'espace de six à huit semaines. Il peut y avoir des réactivations de l'infection, ce qui augmente les risques d'altérations. Les antibiotiques sont parfois utilisés pour tenter de réduire l'inflammation et les lésions cicatricielles, ou pour empêcher une réactivation de l'infection, mais on ne connaît pas leur degré d'efficacité. La revue a trouvé trois études portant sur un total de 173 participants de tout âge qui comparaient des antibiotiques à l'absence de traitement ou à un placebo. Deux études ont examiné l'effet des antibiotiques sur la réduction de la récurrence des épisodes de la maladie. Une étude a montré que chez les adultes brésiliens, infectés par des souches sud-américaines plus agressives du parasite, qui présentent souvent des symptômes oculaires récurrents, une antibiothérapie à long terme sur 14 mois a réduit le nombre d'épisodes récurrents de rétinochoroïdite. La seconde étude n'a pas trouvé qu'une antibiothérapie à court terme apportait une quelconque différence. Les effets secondaires de l'administration d'antibiotiques, tels que diminution des globules blancs, perte d'appétit, éruptions cutanées et autres réactions allergiques, ont été étudiés dans deux études portant sur l'antibiotique pyriméthamine : il n'en est ressorti que de maigres éléments de preuve indiquant que les antibiotiques augmentent le risque d'effets secondaires. Toutes les études comportaient des problèmes en matière de conception, de conduite et d'analyses, qui pourraient avoir faussé les résultats. Il n'y avait pas suffisamment de preuves pour établir si les antibiotiques (à court terme ou à long terme) empêchent la perte de vision. D'autres essais sont nécessaires, y compris des essais portant sur de nouveaux antibiotiques.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 21st March, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux; pour la France : Minist�re en charge de la Sant�

Laienverständliche Zusammenfassung

Antibiotika verglichen mit keiner Behandlung oder Placebo bei parasitischer Infektion des Auges (toxoplasma-bedingte Retinochorioiditis)

Wenn der Parasit Toxoplasma gondii die Netzhaut (Retina; die lichtempfindliche Schicht im Inneren des Auges) und die Aderhaut (Chorioidea; eine Schicht des Augapfels nahe der Netzhaut) befällt, entsteht eine Toxoplasma bedingte Retinochorioiditis. Eine solche Entzündung kann Narben auf der Netzhaut zurücklassen und dadurch das Sehvermögen beeinträchtigen. Zu den Symptomen gehört ein unangenehmes Gefühl im Auge und Sehverlust. Diese Symptome verschwinden jedoch spontan nach sechs bis acht Wochen. Die Infektion kann immer wieder aufflammen und damit das Risiko für einen dauerhaften Schaden erhöhen. Man kann versuchen der Entzündung und Narbenbildung, oder auch langfristig dem Wiederaufflammen der Infektion, mit Antibiotika vorzubeugen. Es ist jedoch nicht bekannt, wie gut deren Wirkung ist. In diese Übersichtsarbeit konnten drei Studien mit insgesamt 173 Teilnehmern jeglichen Alters eingeschlossen werden, welche Antibiotika mit keiner Behandlung oder Placebo verglichen haben. Zwei Studien untersuchten die Wirkung von Antibiotika auf das Wiederauftreten der Krankheit. Eine Studie fand heraus, dass in brasilianischen Erwachsenen, die mit einem aggressiveren südamerikanischen Parasitenstamm infiziert waren, und häufig auftretende Symptome im Auge verspürten, eine längerfristige Behandlung mit Antibiotika über 14 Monate hinweg, das Wiederauftreten von Retinochorioiditis verminderte. Die zweite Studie konnte keine Wirkung von kurzfristigen Behandlungen mit Antibiotika nachweisen. Die Nebenwirkungen von Antibiotika, wie zum Beispiel eine geringere Anzahl weißer Blutkörperchen, Appetitlosigkeit, Ausschlag und andere allergische Reaktionen wurden von zwei Studien untersucht, welche das Antibiotikum Pyrimethamin verwendeten: es ergaben sich nur schwache Hinweise auf ein erhöhtes Risiko für Nebenwirkungen durch Antibiotika. In allen Studien gab es Probleme mit dem Studiendesign, der Studiendurchführung und der Analyse, welche die Resultate verzerrt haben könnten. Es gab keine Evidenz dafür, dass Antibiotika (kurz- oder langfristig) einem Sehverlust vorbeugen. Mehr Studien im Allgemeinen und solche zu neueren Antibiotika im Speziellen sind nötig.

Anmerkungen zur Übersetzung

Koordination durch Cochrane Schweiz

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