Intervention Review

Propylthiouracil for alcoholic liver disease

  1. Giuseppe Fede1,
  2. Giacomo Germani1,
  3. Christian Gluud2,
  4. Kurinchi Selvan Gurusamy3,
  5. Andrew K Burroughs1,*

Editorial Group: Cochrane Hepato-Biliary Group

Published Online: 15 JUN 2011

Assessed as up-to-date: 3 MAY 2010

DOI: 10.1002/14651858.CD002800.pub3


How to Cite

Fede G, Germani G, Gluud C, Gurusamy KS, Burroughs AK. Propylthiouracil for alcoholic liver disease. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 6. Art. No.: CD002800. DOI: 10.1002/14651858.CD002800.pub3.

Author Information

  1. 1

    Royal Free Hampstead NHS Foundation Trust, Sheila Sherlock Liver Centre, London, UK

  2. 2

    Copenhagen Trial Unit, Centre for Clinical Intervention Research, Department 3344, Rigshospitalet, Copenhagen University Hospital, Cochrane Hepato-Biliary Group, Copenhagen, Denmark

  3. 3

    Royal Free Campus, UCL Medical School, Department of Surgery, London, UK

*Andrew K Burroughs, Sheila Sherlock Liver Centre, Royal Free Hampstead NHS Foundation Trust, Pond Street, Hampstead, London, NW3 2QG, UK. andrew.burroughs@nhs.net.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 15 JUN 2011

SEARCH

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Background

Randomised clinical trials have addressed the question whether propylthiouracil has any beneficial effects in patients with alcoholic liver disease.

Objectives

To assess the beneficial and harmful effects of propylthiouracil for patients with alcoholic liver disease.

Search methods

We searched The Cochrane Hepato-Biliary Group Controlled Trials Register (April 2011), The Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) in The Cochrane Library (April 2011), MEDLINE (1948 to April 2011), EMBASE (1980 to April 2011), and Science Citation Index Expanded (1900 to April 2011). These electronic searches were combined with full text searches. Manufacturers and researchers in the field were also contacted.

Selection criteria

Randomised clinical trials studying patients with alcoholic steatosis, alcoholic fibrosis, alcoholic hepatitis, and/or alcoholic cirrhosis were included irrespective of blinding, publication status, or language. Interventions encompassed propylthiouracil at any dose versus placebo or no intervention.

Data collection and analysis

All analyses were performed according to the intention-to-treat method in RevMan Analyses. The risk of bias of the randomised clinical trials was evaluated by bias risk domains such as generation of allocation sequence, allocation concealment, blinding, incomplete outcome data, selective outcome reporting, academic bias, and source of funding.

Main results

Combining the results of six randomised clinical trials with high risk of bias which included 710 patients demonstrated no significant effects of propylthiouracil versus placebo on all-cause mortality (risk ratio (RR) 0.93, 95% confidence interval (CI) 0.66 to 1.30), liver-related mortality (RR 0.90, 95% CI 0.58 to 1.40), or complications of the liver disease. Although propylthiouracil was not associated with a significant increased risk of non-serious adverse events, there were occasional instances of serious adverse events such as leukopenia and generalised bullous eruption.

Authors' conclusions

We could not demonstrate any significant beneficial effect of propylthiouracil on all-cause mortality, liver-related mortality, liver complications, or liver histology of patients with alcoholic liver disease. Propylthiouracil was associated with adverse events. Confidence intervals were wide. Thus, the risk of random errors and systematic errors was high. Accordingly, there is no evidence for using propylthiouracil for alcoholic liver disease outside randomised clinical trials.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Propylthiouracil for alcoholic liver disease

The majority of liver diseases are caused by alcohol in the Western world. Propylthiouracil - an antithyroid drug that is used for patients with raised metabolism - has been suggested as a potential treatment for alcoholic liver disease. Six randomised clinical trials with a total of 710 patients were included in this systematic review. The trials were generally with high risk of bias. We could not demonstrate any significant effect of propylthiouracil on all-cause mortality, liver-related mortality, liver complications, or liver histology of patients with alcoholic liver disease. Although propylthiouracil was not associated with a significant increased risk of non-serious adverse events, there were occasional instances of serious adverse events (leukopenia, generalized bullous eruption). The trials included a small number of patients, and so, the risk of random error (error due to play of chance) is high. There seems to be no evidence for using propylthiouracil for alcoholic liver disease outside randomised clinical trials.

 

Résumé

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Le propylthiouracile dans maladies hépatiques d'origine alcoolique

Contexte

Les essais cliniques randomisés ont abordé la question des éventuels effets bénéfiques du propylthiouracile sur les patients atteints d'une maladie hépatique d'origine alcoolique.

Objectifs

Evaluer les effets bénéfiques et néfastes du propylthiouracile sur les patients atteints d'une maladie hépatique d'origine alcoolique.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans Le registre des essais contrôlés du groupe Cochrane sur les maladies hépato-biliaires (avril 2011) , Le registre Cochrane des essais contrôlés ( CENTRAL ) dans The Cochrane Library (avril 2011), MEDLINE (de 1948 à avril 2011), EMBASE (de 1980 à avril 2011) et Science Citation Index Expanded (de 1900 à avril 2011). Ces recherches électroniques ont été associées à des recherches de texte intégral. Nous avons également contacté des fabricants et des chercheurs dans le domaine.

Critères de sélection

Les essais cliniques randomisés étudiant les patients présentant une stéatose alcoolique, une fibrose alcoolique, une hépatite alcoolique et/ou une cirrhose alcoolique ont été inclus quels que soient la mise en aveugle, le statut de publication ou la langue. Les interventions comprenaient du propylthiouracile à différents dosages comparé à un placebo ou à l'absence d'intervention.

Recueil et analyse des données

Toutes les analyses ont été effectuées selon la méthode de l'intention de traiter dans les analyses RevMan. Le risque de biais des essais cliniques randomisés a été évalué en fonction des domaines du risque de biais : génération de la séquence d'assignation, assignation secrète, mise en aveugle, données incomplètes, rapports sélectifs des résultats, biais académiques et source de financement.

Résultats Principaux

Le fait de combiner les résultats des six essais cliniques randomisés avec un risque de biais élevé, qui totalisaient 710 patients n'a démontré aucun effet significatif du propylthiouracile par rapport au placebo sur la mortalité toutes causes (rapport de risques (RR) 0,93, intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,66 à 1,30), la mortalité liée à une maladie hépatique (RR 0,90, IC à 95 % 0,58 à 1,40) ou les complications de la maladie hépatique. Bien que le propylthiouracile ne soit pas associé à une hausse significative des risques d'évènements indésirables non graves, il a été constaté des cas occasionnels d'évènements indésirables graves tels qu'une leucopénie ou une éruption bulleuse généralisée.

Conclusions des auteurs

Nous n'avons pas pu démontrer un effet significatif du propylthiouracile sur la mortalité toutes causes, la mortalité liée à une maladie hépatique, les complications hépatiques ou l'histologie hépatique des patients atteints d'une maladie hépatique d'origine alcoolique. Le propylthiouracile était associé à des effets indésirables. Les intervalles de confiance étaient importants. Par conséquent, le risque d'erreurs aléatoires et d'erreurs systématiques était élevé. De ce fait, il ne semble y avoir aucune preuve justifiant l'utilisation du propylthiouracile pour les maladies hépatiques d'origine alcoolique en dehors des essais cliniques randomisés.

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Le propylthiouracile dans maladies hépatiques d'origine alcoolique

Le propylthiouracile dans les maladies hépatiques d'origine alcoolique

La majorité des maladies hépatiques sont dues à l'alcool dans les pays occidentaux. Le propylthiouracile, un antithyroïdien utilisé pour les patients avec un métabolisme élevé, est proposé comme traitement potentiel des maladies hépatiques d'origine alcoolique. Six essais cliniques randomisés totalisant 710 patients ont été inclus dans cette revue systématique. Les essais présentaient généralement des risques de biais élevés. Nous n'avons pas pu démontrer un effet significatif du propylthiouracile sur la mortalité toutes causes, la mortalité liée à une maladie hépatique, les complications hépatiques ou l'histologie hépatique des patients atteints d'une maladie hépatique d'origine alcoolique. Bien que le propylthiouracile ne soit pas associé à une hausse significative des risques d'évènements indésirables non graves, il a été constaté des cas occasionnels d'évènements indésirables graves (leucopénie, éruption bulleuse généralisée). Les essais comprenaient un petit nombre de patients et de ce fait, le risque d'erreur aléatoire (erreur due au hasard) est élevé. Il ne semble y avoir aucune preuve justifiant l'utilisation du propylthiouracile pour les maladies hépatiques d'origine alcoolique en dehors des essais cliniques randomisés.

Notes de traduction

Nous avons contacté Merck Frosst Canada Inc, Kirkland, Québec (Canada) afin d'obtenir des données supplémentaires, publiées ou non publiées.

Traduit par: French Cochrane Centre 2nd May, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Minist�re de la Sant�. Pour le Canada : Instituts de recherche en sant� du Canada, minist�re de la Sant� du Qu�bec, Fonds de recherche de Qu�bec-Sant� et Institut national d'excellence en sant� et en services sociaux.