Oral versus intra-vaginal imidazole and triazole anti-fungal treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis (thrush)

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Anti-fungals are available for oral and intra-vaginal treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis (thrush).

Objectives

The primary objective of this review was to assess the relative effectiveness of oral versus intra-vaginal anti-fungals for the treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis.
The secondary objectives of the review were to assess the cost-effectiveness, safety and patient preference of oral versus intra-vaginal anti-fungals.

Search methods

The following sources were searched for the original review: The Cochrane Library (Issue 4, 1999), MEDLINE (January 1985 to May 2000), EMBASE (January 1980 to January 2000) and the Cochrane Sexually Transmitted Disease (STD) Group Specialised Register of Controlled Trials. The manufacturers of anti-fungals available in the UK were contacted. For the update, CENTRAL (January 2000 to August 2006), PUBMED (January 2000 to August 2006), EMBASE (January 2000 to August 2006) and the Cochrane STD Group Specialised Register were searched in August 2006. The reference lists of retrieved articles were reviewed manually.

Selection criteria

Randomised controlled trials published in any language.
Trials had to compare at least one oral anti-fungal with one intra-vaginal anti-fungal.
Women (aged 16 years or over) with uncomplicated vulvovaginal candidiasis.
The diagnosis of vulvovaginal candidiasis to be made mycologically (i.e. a positive culture and / or microscopy for yeast).
Trials were excluded if they solely involved subjects who were HIV positive, immunocompromised, pregnant, breast feeding or diabetic.
The primary outcome measure was clinical cure.

Data collection and analysis

Two reviewers screened titles and abstracts of the electronic search results and full text of potentially relevant papers. Independent duplicate abstraction was performed by two reviewers. Disagreements regarding trial inclusion or data abstraction were resolved by discussion between the reviewers. Odds ratios were pooled using the fixed effects models (except for two analyses when random effects models were used because of potentially important heterogeneity).

Main results

Two new trials reporting three comparisons were found in the update. Nineteen trials are included in the review, reporting 22 oral versus intra-vaginal anti-fungal comparisons. No statistically significant differences were shown between oral and intra-vaginal anti-fungal treatment for clinical cure at short term (OR 0.94, 95% CI, 0.75 to 1.17) and long term (OR 1.07, 95% CI, 0.82 to 1.41) follow-up. No statistically significant differences for mycological cure were observed between oral and intra-vaginal treatment at short term (OR 1.15, 95% CI, 0.94 to 1.42). There was a statistically significant difference for long term follow-up (OR 1.29, 95% CI, 1.05 to 1.60) in favour of oral treatment, however the clinical significance of this result is uncertain. Two trials each reported one withdrawal from treatment due to an adverse reaction. Treatment preference data were poorly reported.

Authors' conclusions

No statistically significant differences were observed in clinical cure rates of anti-fungals administered by the oral and intra-vaginal routes for the treatment of uncomplicated vaginal candidiasis. No definitive conclusion can be made regarding the relative safety of oral and intra-vaginal anti-fungals for uncomplicated vaginal candidiasis.

The decision to prescribe or recommend the purchase of an anti-fungal for oral or intra-vaginal administration should take into consideration: safety, cost and treatment preference. Unless there is a previous history of adverse reaction to one route of administration or contraindications, women who are purchasing their own treatment should be given full information about the characteristics and costs of treatment to make their own decision. If health services are paying the treatment cost, decision-makers should consider whether the higher cost of some oral anti-fungals is worth the gain in convenience, if this is the patient's preference.

Résumé scientifique

Antifongiques imidazoléet triazolé per os versus par voie intra-vaginal dans le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée (muguet)

Contexte

Des antifongiques oraux et intravaginaux sont disponibles pour le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée (muguet).

Objectifs

L'objectif principal de cette revue était d'évaluer l'efficacité relative des antifongiques oraux versus intravaginaux dans le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée.
Les objectifs secondaires de la revue étaient d'évaluer le rapport cout/efficacité, la tolérance et la préférence du patient pour les antifongiques oraux versus intravaginaux.

Stratégie de recherche documentaire

Pour la revue initiale, les sources suivantes ont été consultées : la librairie Cochrane (Numéro 4, 1999), MEDLINE (de janvier 1985 à mai 2000), EMBASE (de janvier 1980 à janvier 2000) et le registre spécialisé d'essais contrôlés du groupe Cochrane sur les maladies sexuellement transmissibles (MST). Nous avons pris contact avec les fabricants d'antifongiques disponibles au Royaume-Uni. Pour la mise à jour, nous avons consulté CENTRAL (de janvier 2000 à août 2006), PUBMED (de janvier 2000 à août 2006), EMBASE (de janvier 2000 à août 2006) et le registre spécialisé d'essais contrôlés du groupe Cochrane sur les MST, en août 2006. Les listes de références de tous les articles identifiés ont été examinées manuellement.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés publiés dans n'importe quelle langue.
Les essais devaient comparer au moins un antifongique oral et un antifongique intravaginal.
Femmes (âgées de 16 ans ou plus) atteintes de candidose vulvo-vaginale sans complications.
Le diagnostic de candidose vulvo-vaginale non compliquée devait être fait mycologiquement (c.-à-d., culture positive et/ou levure à l’examen direct
Les essais impliquant exclusivement des femmes séropositives pour le VIH, immunodéprimées, enceintes, allaitant ou diabétiques ont été exclus.
Le critère de jugement principal était la guérison clinique.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont examiné les titres et les résumés des résultats des recherches électroniques et l'intégralité du texte des articles potentiellement intéressants. L’extraction des données a été réalisée par deux auteurs de manière indépendante. Les divergences concernant l'inclusion des essais ou l’extraction des données ont été résolues par discussion entre les auteurs. Les rapports des cotes ont été combinés au moyen de modèles à effets fixes (sauf pour deux analyses où des modèles à effets aléatoires ont été utilisés en raison de la forte hétérogénéité).

Résultats principaux

Deux nouveaux essais rapportant trois comparaisons ont été identifiés dans la mise à jour. La revue incluait dix-neuf essais rapportant 22 comparaisons d'antifongiques oraux versus intravaginaux. Aucune différence statistique significative n'a été observée entre le traitement antifongique oral et intravaginal pour la guérison clinique, lors du suivi à court terme (RC 0,94, IC de 95% entre 0,75 et 1,17) et à long terme (RC 1,07, IC de 95% entre 0,82 et 1,41). Aucune différence significative du point de vue statistique pour la guérison mycologique n'a été observée entre le traitement oral et intravaginal à court terme (RC 1,15, IC de 95% entre 0,94 et 1.42). Une différence statistique significative a été relevée lors du suivi à long terme (RC 1,29, IC de 95% entre 1,05 et 1,60) en faveur du traitement oral ; cependant, la pertinence clinique de ce résultat est incertaine. Deux essais ont rapporté chacun un arrêt prématuré du traitement en raison d'une réaction indésirable. Les données sur la préférence pour le traitement étaient mal rapportées.

Conclusions des auteurs

Aucune différence de taux de guérison statistiquement significative n'a été observée entre les antifongiques administrés par voie orale ou intravaginale, dans le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée. Aucune conclusion définitive ne peut être tirée concernant la tolérance relative des antifongiques oraux et intravaginaux pour la candidose vulvo-vaginalenon compliquée.

La décision de prescrire ou de recommander l'achat d'un antifongique oral ou intravaginal doit se fonder sur des paramètres de : sécurité, coût et préférence pour le traitement. À moins qu’il n’existe des antécédents de réaction indésirable pour une voie d'administration ou des contre-indications, les femmes qui achètent leur propre traitement doivent recevoir toutes les informations nécessaires sur les caractéristiques et les coûts du traitement afin de prendre leur propre décision. Si les services de santé remboursent le coût du traitement, les décideurs doivent évaluer si le coût plus élevé de certains antifongiques oraux compense le gain en praticité, si le patient préfère cette option.

Resumen

Tratamiento antimicótico con triazol e imidazol oral versus intravaginal para la candidiasis (muguet) vulvovaginal no complicada

Antecedentes

Se encuentran disponibles antimicóticos para el tratamiento intravaginal de la candidiasis (muguet) vulvovaginal no complicada.

Objetivos

El objetivo principal de esta revisión fue evaluar la efectividad relativa de los antimicóticos orales versus intravaginales para el tratamiento de la candidiasis vulvovaginal no complicada.
Los objetivos secundarios de la revisión fueron evaluar la relación entre costo y efectividad, la seguridad y la preferencia de las pacientes en relación a los antimicóticos orales versus intravaginales.

Métodos de búsqueda

Para la revisión original, se hicieron búsquedas en las siguientes fuentes: The Cochrane Library (Número 4, 1999), MEDLINE (enero de 1985 a mayo de 2000), EMBASE (enero de 1980 a enero de 2000) y el Registro Especializados de Ensayos Controlados del Grupo Cochrane de Enfermedades de Transmisión Sexual (Cochrane Sexually Transmitted Disease Group). Se estableció contacto con los fabricantes de los antimicóticos disponibles en el Reino Unido. Para la actualización, se realizaron búsquedas en CENTRAL (enero de 2000 a agosto de 2006), PUBMED (enero de 2000 a agosto de 2006), EMBASE (enero de 2000 a agosto de 2006) y el Registro Especializado del Grupo Cochrane de ETS en agosto de 2006. Las listas de referencias de los artículos recuperados se revisaron manualmente.

Criterios de selección

Los ensayos controlados aleatorios se publicaron en cualquier idioma.Los ensayos debían comparar al menos un antimicótico oral con uno intravaginal.Mujeres (de 16 años o más) con candidiasis vulvovaginal no complicada.El diagnóstico de la candidiasis vulvovaginal debía realizarse por micología (es decir, un cultivo positivo o microscopía para levaduras).Los ensayos se excluían si incluían solamente participantes con pruebas positivas para VIH, inmunocomprometidos, embarazadas, en lactancia o diabéticos.La medida de resultado primaria fue la curación clínica.

Obtención y análisis de los datos

Dos revisores seleccionaron los títulos y los resúmenes de los resultados de la búsqueda electrónica y el texto completo de los estudios que pudieran ser relevantes. Dos revisores realizaron la extracción independiente por duplicado. Los desacuerdos con respecto a la inclusión de ensayos o al resumen de datos se resolvieron por medio de la discusión entre los revisores. Los odds ratios se agruparon mediante los modelos de efectos fijos (excepto para dos análisis en los que se usaron modelos de efectos aleatorios por la heterogeneidad potencialmente importante).

Resultados principales

Se hallaron dos ensayos nuevos que informaban tres comparaciones en la actualización. Se incluyeron 19 ensayos en la revisión, que informaron 22 comparaciones de antimicóticos orales versus intravaginales. No se observó ninguna diferencia estadísticamente significativa entre el tratamiento antimicótico oral e intravaginal para la curación clínica a corto plazo (OR 0,94; IC del 95%: 0,75 a 1,17) y a largo plazo (OR 1,07; IC del 95%: 0,82 a 1,41). No se observó ninguna diferencia estadísticamente significativa para la curación micológica entre el tratamiento oral y el intravaginal a corto plazo (OR 1,15; IC del 95%: 0,94 a 1,42). Hubo una diferencia estadísticamente significativa para el seguimiento a largo plazo (OR 1,29; IC del 95%: 1,05 a 1,60) a favor del tratamiento oral, sin embargo, la importancia clínica de este resultado es incierta. Dos ensayos informaron un retiro del tratamiento debido a una reacción adversa. Los datos sobre la preferencia del tratamiento se informaron de manera deficiente.

Conclusiones de los autores

No se observó ninguna diferencia estadísticamente significativa en las tasas de curación clínica de los antimicóticos administrados por vía oral e intravaginal para el tratamiento de la candidiasis vaginal no complicada. No pueden establecerse conclusiones definitivas con respecto a la seguridad relativa de los antimicóticos orales e intravaginales para la candidiasis vaginal no complicada.

La decisión de prescribir o recomendar la compra de un antimicótico para administración oral o intravaginal debe considerar: la seguridad, el costo y la preferencia de tratamiento. A menos que haya antecedentes de reacción adversa a una vía de administración o contraindicaciones, las mujeres que adquieren su propio tratamiento deben recibir información acerca de las características y los costos del tratamiento para tomar su propia decisión. Si los servicios sanitarios pagan el costo del tratamiento, los encargados de adoptar las decisiones deben considerar si el mayor costo de algunos antimicóticos orales justifica la ganancia en comodidad, si la paciente así lo prefiere.

Plain language summary

Oral versus intra-vaginal imidazole and triazole anti-fungal treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis (thrush)

Anti-fungals are available for oral and intra-vaginal treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis (thrush). The primary objective of this review was to assess the relative effectiveness of oral versus intra-vaginal anti-fungals for the treatment of uncomplicated vulvovaginal candidiasis. The secondary objectives of the review were to assess the cost-effectiveness, safety and patient preference of oral versus intra-vaginal anti-fungals. No statistically significant differences were observed in clinical cure rates of anti-fungals administered by the oral and intra-vaginal routes for the treatment of uncomplicated vaginal candidiasis. No definitive conclusion can be made regarding the relative safety of oral and intra-vaginal anti-fungals for uncomplicated vaginal candidiasis. The decision to prescribe or recommend the purchase of an anti-fungal for oral or intra-vaginal administration should take into consideration: safety, cost and treatment preference. Unless there is a previous history of adverse reaction to one route of administration or contraindications, women who are purchasing their own treatment should be given full information about the characteristics and costs of treatment to make their own decision. If health services are paying the treatment cost, decision-makers should consider whether the higher cost of some oral anti-fungals is worth the gain in convenience, if this is the patient's preference.

Résumé simplifié

Antifongiques imidazoléet triazolé per os versus par voie intra-vaginal dans le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée (muguet))

Des antifongiques sont disponibles pour le traitement oral et intravaginal de la candidose vulvo-vaginale sans complications (muguet). L'objectif principal de cette revue était d'évaluer l'efficacité relative des antifongiques oraux versus intravaginaux pour le traitement de la candidose vulvo-vaginale sans complications. Les objectifs secondaires de la revue étaient d'évaluer la rentabilité, la sécurité et la préférence du patient pour les antifongiques oraux versus intravaginaux. Aucune différence statistiquement significative de taux de guérison n'a été observée entre les antifongiques administrés par voie orale ou intravaginale, dans le traitement de la candidose vulvo-vaginale non compliquée. Aucune conclusion définitive ne peut être tirée concernant la tolérance relative des antifongiques oraux et intravaginaux pour la candidose vulvo-vaginale sans complications. La décision de prescrire ou de recommander l'achat d'un antifongique oral ou intravaginal doit se fonder sur des paramètres de : tolérance, coût et préférence pour le traitement. A moins qu’il n’existe des antécédents de réaction indésirable pour une voie d'administration ou des contre-indications, les femmes qui achètent leur propre traitement doivent recevoir toutes les informations nécessaires sur les caractéristiques et les coûts du traitement afin de prendre leur propre décision. Si les services de santé remboursent le coût du traitement, les décideurs doivent évaluer si le coût plus élevé de certains antifongiques oraux compense le gain en praticité, si le patient préfère cette option.

Notes de traduction

Translated by: French Cochrane Centre

Translation supported by: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Резюме на простом языке

Сравнение перорального и интравагинального противогрибкового лечения имидазолами и триазолами при неосложненном кандидозном вульвовагините (молочнице)

Противогрибковые средства для лечения неосложненного кандидозного вульвовагинита (молочницы) существуют в пероральных и интравагинальных формах. Первичной целью этого обзора было оценить относительную сравнительную эффективность пероральных и интравагинальных противогрибковых средств для лечения неосложненного кандидозного вульвовагинита. Вторичная цель обзора состояла в том, чтобы оценить затратно-эффективность, безопасность и предпочтения пациентов относительно пероральных и интравагинальных противогрибковых средств. В частоте клинического излечения противогрибковыми средствами, которые назначали перорально или интравагинально для лечения неосложненного кандидоза влагалища, статистически значимых различий не наблюдалось. Нельзя сделать окончательного заключения об относительной безопасности пероральных и интравагинальных противогрибковых средств при неосложненном кандидозе влагалища. При принятии решения о назначении или рекомендации к приобретению противогрибкового средства для перорального или интравагинального введения необходимо учитывать: безопасность, стоимость и предпочтения в лечении. Если не было предыдущей истории неблагоприятных реакций при каком-либо способе введения или противопоказаний, женщинам, которые сами платят за свое лечение и принимают решение, должна быть предоставлена полная информация о характеристиках и стоимости лечения. Если медицинское учреждение оплачивает лечение, лица, принимающие решения, должны принимать во внимание, оправдывает ли высокая стоимость некоторых пероральных противогрибковых средств удобство их применения, если это является предпочтением пациента.

Заметки по переводу

Перевод: Ганиева Динара. Редактирование: Александрова Эльвира Григорьевна, Юдина Екатерина Викторовна. Координация проекта по переводу на русский язык: Cochrane Russia - Кокрейн Россия (филиал Северного Кокрейновского Центра на базе Казанского федерального университета). По вопросам, связанным с этим переводом, пожалуйста, обращайтесь к нам по адресу: cochrane.russia.kpfu@gmail.com; cochranerussia@kpfu.ru

Resumen en términos sencillos

Se encuentran disponibles antimicóticos para el tratamiento intravaginal de la candidiasis (muguet) vulvovaginal no complicada. El objetivo principal de esta revisión fue evaluar la efectividad relativa de los antimicóticos orales versus intravaginales para el tratamiento de la candidiasis vulvovaginal no complicada. Los objetivos secundarios de la revisión fueron evaluar la relación entre costo y efectividad, la seguridad y la preferencia de las pacientes en relación a los antimicóticos orales versus intravaginales. No se observó ninguna diferencia estadísticamente significativa en las tasas de curación clínica de los antimicóticos administrados por vía oral e intravaginal para el tratamiento de la candidiasis vaginal no complicada. No pueden establecerse conclusiones definitivas con respecto a la seguridad relativa de los antimicóticos orales e intravaginales para la candidiasis vaginal no complicada.

La decisión de prescribir o recomendar la compra de un antimicótico para administración oral o intravaginal debe considerar: la seguridad, el costo y la preferencia de tratamiento. A menos que haya antecedentes de reacción adversa a una vía de administración o contraindicaciones, las mujeres que adquieren su propio tratamiento deben recibir información acerca de las características y los costos del tratamiento para tomar su propia decisión. Si los servicios sanitarios pagan el costo del tratamiento, los encargados de adoptar las decisiones deben considerar si el mayor costo de algunos antimicóticos orales justifica la ganancia en comodidad, si la paciente así lo prefiere.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

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