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Scopolamine (hyoscine) for preventing and treating motion sickness

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Anneliese Spinks,

    1. Griffith University, School of Medicine, Meadowbrook, Queensland, Australia
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  • Jason Wasiak

    Corresponding author
    1. Monash University, Alfred Hospital, Victorian Adult Burns Service and School of Public Health and Preventative Medicine, Melbourne, Victoria, Australia
    • Jason Wasiak, Victorian Adult Burns Service and School of Public Health and Preventative Medicine, Monash University, Alfred Hospital, Commercial Road, Prahran, Melbourne, Victoria, 3181, Australia. J.Wasiak@alfred.org.au. jwasiak1971@gmail.com.

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Abstract

Background

This is an update of a Cochrane Review first published in The Cochrane Library in Issue 3, 2004 and previously updated in 2007 and 2009.

Motion sickness, the discomfort experienced when perceived motion disturbs the organs of balance, may include symptoms such as nausea, vomiting, pallor, cold sweats, hypersalivation, hyperventilation and headaches. The control and prevention of these symptoms has included pharmacological, behavioural and complementary therapies. Although scopolamine (hyoscine) has been used in the treatment and prevention of motion sickness for decades, there have been no systematic reviews of its effectiveness.

Objectives

To assess the effectiveness of scopolamine versus no therapy, placebo, other drugs, behavioural and complementary therapy or two or more of the above therapies in combination for motion sickness in persons (both adults and children) without known vestibular, visual or central nervous system pathology.

Search methods

We searched the Cochrane Ear, Nose and Throat Disorders Group Trials Register; the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL); PubMed; EMBASE; CINAHL; Web of Science; BIOSIS Previews; Cambridge Scientific Abstracts; ICTRP and additional sources for published and unpublished trials. The date of the most recent search was 14 April 2011.

Selection criteria

All parallel-arm, randomised controlled trials (RCTs) focusing on scopolamine versus no therapy, placebo, other drugs, behavioural and complementary therapy or two or more of the above therapies in combination. We considered outcomes relating to the prevention of onset or treatment of clinically-defined motion sickness, task ability and psychological tests, changes in physiological parameters and adverse effects.

Data collection and analysis

Two authors independently extracted data from the studies using standardised forms. We assessed study quality. We expressed dichotomous data as odds ratio (OR) and calculated a pooled OR using the random-effects model.

Main results

Of 35 studies considered potentially relevant, 14 studies enrolling 1025 subjects met the entry criteria. Scopolamine was administered via transdermal patches, tablets or capsules, oral solutions or intravenously. Scopolamine was compared against placebo, calcium channel antagonists, antihistamine, methscopolamine or a combination of scopolamine and ephedrine. Studies were generally small in size and of varying quality.

Scopolamine was more effective than placebo in the prevention of symptoms. Comparisons between scopolamine and other agents were few and suggested that scopolamine was superior (versus methscopolamine) or equivalent (versus antihistamines) as a preventative agent. Evidence comparing scopolamine to cinnarizine or combinations of scopolamine and ephedrine is equivocal or minimal.

Although sample sizes were small, scopolamine was no more likely to induce drowsiness, blurring of vision or dizziness compared to other agents. Dry mouth was more likely with scopolamine than with methscopolamine or cinnarizine.

No studies were available relating to the therapeutic effectiveness of scopolamine in the management of established symptoms of motion sickness.

Authors' conclusions

The use of scopolamine versus placebo in preventing motion sickness has been shown to be effective. No conclusions can be made on the comparative effectiveness of scopolamine and other agents such as antihistamines and calcium channel antagonists. In addition, we identified no randomised controlled trials that examined the effectiveness of scopolamine in the treatment of established symptoms of motion sickness.

Résumé scientifique

Scopolamine (hyoscine) dans la prévention et le traitement de la cinétose

Contexte

Ceci est une mise à jour d'une revue Cochrane publiée pour la première fois dans The Cochrane Library dans le numéro 3, 2004 et précédemment mise à jour en 2007 et 2009.

La cinétose (gène ressentie lorsque le mouvement perçu trouble les organes de l'équilibre) peut comprendre des symptômes tels que des nausées, des vomissements, une pâleur, des sueurs froides, une hypersalivation, une hyperventilation et des maux de tête. Des traitements pharmacologiques, comportementaux et complémentaires ont notamment été utilisés pour contrôler et prévenir ces symptômes. Bien que la scopolamine (hyoscine) soit utilisée dans le traitement et la prévention de la cinétose depuis des décennies, son efficacité n'a fait l'objet d'aucune revue systématique.

Objectifs

Évaluer l'efficacité de la scopolamine, par rapport à l'absence de traitement, un placebo, d'autres médicaments, un traitement comportemental et complémentaire ou au moins deux des traitements susmentionnés en association, pour la cinétose chez des personnes (adultes et enfants) ne présentant aucun trouble visuel, vestibulaire ou du système nerveux central.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais du groupe Cochrane sur l'otorhinolaryngologie, le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), PubMed ; EMBASE ; CINAHL ; Web of Science ; BIOSIS Previews ; Cambridge Scientific Abstracts ; ICTRP et autres sources afin de recenser des essais publiés ou non. La recherche la plus récente a été effectuée le 14 avril 2011.

Critères de sélection

Tous les essais contrôlés randomisés (ECR) en groupes parallèles portant sur la scopolamine par rapport à l'absence de traitement, un placebo, d'autres médicaments, un traitement comportemental et complémentaire ou au moins deux des traitements susmentionnés en association. Nous avons tenu compte des critères d'évaluation concernant la prévention de l'apparition ou le traitement de la cinétose cliniquement définie, des examens psychologiques et des tests sur la capacité d'accomplir certaines tâches, les modifications de paramètres physiologiques, ainsi que les effets indésirables.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs ont, de manière indépendante, extrait les données des études à l'aide de formulaires standardisés. La qualité des études a été évaluée. Les données dichotomiques ont été exprimées sous forme de rapport des cotes (OR), et un OR combiné a été calculé à l'aide d'un modèle à effets aléatoires.

Résultats principaux

Sur les 35 études considérées comme potentiellement pertinentes, 14 comprenant 1 025 sujets satisfaisaient aux critères d'inclusion. La scopolamine était administrée au moyen de timbres transdermiques, de comprimés ou de capsules, de solutions orales ou par voie intraveineuse. La scopolamine était comparée à un placebo, des antagonistes calciques, un antihistaminique, la methscopolamine ou une association scopolamine-éphédrine. Les études étaient généralement de petite taille et de qualité variable.

La scopolamine était plus efficace que le placebo pour prévenir les symptômes. Les comparaisons entre la scopolamine et d'autres agents étaient peu nombreuses et elles révélaient que la scopolamine était supérieure (versus methscopolamine) ou équivalente (versus antihistaminiques) en tant qu'agent préventif. Les données comparant la scopolamine à la cinnarizine ou à des associations scopolamine-éphédrine sont équivoques ou minimes.

Bien que les échantillons étaient de petite taille, la scopolamine n'était pas plus susceptible, par rapport aux autres agents, de provoquer une somnolence, une vision floue ou des étourdissements. La sécheresse de la bouche était plus probable avec la scopolamine qu'avec la methscopolamine ou la cinnarizine.

Aucune étude n'était disponible concernant l'efficacité thérapeutique de la scopolamine dans la prise en charge des symptômes liés au mal des transports.

Conclusions des auteurs

Il a été démontré que l'utilisation de la scopolamine, par rapport à un placebo, était efficace pour prévenir la cinétose. Aucune conclusion ne peut être tirée concernant l'efficacité comparative de la scopolamine et d'autres agents tels que les antihistaminiques et les antagonistes calciques. En outre, nous n'avons identifié aucun essai contrôlé randomisé étudiant l'efficacité de la scopolamine dans le traitement des symptômes liés à la cinétose.

Plain language summary

Scopolamine for preventing and treating motion sickness

This Cochrane Review summarises evidence from 14 randomised controlled studies evaluating the effectiveness and safety of scopolamine for motion sickness. The results show that scopolamine is more effective than placebo and scopolamine-like derivatives in the prevention of nausea and vomiting associated with motion sickness. However, scopolamine was not shown to be superior to antihistamines and combinations of scopolamine and ephedrine. Scopolamine was less likely to cause drowsiness, blurred vision or dizziness when compared to these other agents.

Résumé simplifié

Scopolamine pour prévenir et traiter la cinétose

Cette revue systématique Cochrane fait le résumé des preuves provenant de 14 études contrôlées randomisées évaluant l'efficacité et l'innocuité de la scopolamine pour la cinétose. Les résultats indiquent que la scopolamine est plus efficace qu'un placebo et que les dérivés similaires à la scopolamine dans la prévention des nausées et des vomissements associés au mal des transports. Toutefois, il n'a pas été démontré que la scopolamine est supérieure aux antihistaminiques et aux associations scopolamine-éphédrine. La scopolamine était moins susceptible de provoquer une somnolence, une vision floue ou des étourdissements lorsqu'elle était comparée à ces autres agents.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st February, 2013
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux