Penfluridol for schizophrenia

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Penfluridol, available since 1970, is an unusual long acting oral antipsychotic agent for the treatment of schizophrenia. It may be considered a depot medication as it is administered once a week.

Objectives

To review the effects of penfluridol for treatment of those with schizophrenia and schizophrenia-like illnesses in comparison to placebo, other antipsychotic medication or no intervention.

Search methods

We undertook electronic searches of the Cochrane Schizophrenia Group's Register (2005), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (2003-5) and LILACS (1982-2005). We hand searched references of all identified studies and sought citations of these studies in the Science Citation Index. We contacted the authors of trials and the manufacturer of penfluridol.

We updated this search September 2012 and added eight new trials to the awaiting classification section.

Selection criteria

We reliably selected all randomised clinical trials comparing penfluridol to placebo or typical or atypical antipsychotic drugs for schizophrenia or serious mental illness.

Data collection and analysis

We independently extracted and analysed data on an intention-to-treat basis. We calculated the relative risk (RR) and 95% confidence intervals (CI) of homogeneous dichotomous data using a random effects model, and where possible calculated the number needed to treat. We calculated weighted mean differences (WMD) for continuous data.

Main results

We included twenty-five studies with a total of 1024 participants. Most of these studies were undertaken in the 1970s when penfluridol was launched. Ten studies, with 365 patients, compared penfluridol to placebo. In the meta-analysis of medium-term lasting studies, penfluridol was superior to placebo in the main efficacy measures: 'improvement in global state' (n=159, 4 RCTs, RR 0.69 CI 0.6 to 0.8, NNT 3 CI 2 to 10) and 'needing additional antipsychotic' (n=138, 5 RCTs, RR 0.43 CI 0.2 to 0.8, NNT 3 CI 1.8 to 20).

A total of 449 patients from eleven studies were randomised to penfluridol or oral typical antipsychotics. There were no particular differences between penfluridol versus chlorpromazine, fluphenazine, trifluoperazine, thioridazine, or thiothixene for the main outcome measures in medium-term trials: 'improvement on global state' (N=2 studies), 'leaving the study early' (N=6), 'needing additional antipsychotic' (N=3), needing antiparkinsonian medication (N=2), and side-effects.

Six studies, with 274 patients, compared penfluridol to depot typical antipsychotics. In general, for the efficacy and safety measures, no differences were established, but penfluridol was superior in keeping the patients in treatment; 'leaving the study early' (n=218, 5RCTs, RR 0.55 CI 0.3 to 0.97, NNT 6 CI 3.4 to 50).

Authors' conclusions

Although there are shortcomings and gaps in the data, there appears to be enough overall consistency for different outcomes. The efficacy and adverse effects profile of penfluridol are similar to other typical antipsychotics; both oral and depot. Furthermore, penfluridol is shown to be an adequate treatment option for people with schizophrenia, especially those who do not respond to oral medication on a daily basis and do not adapt well to depot drugs. One of the results favouring penfluridol was a lower drop out rate in medium term when compared to depot medications. It is also an option for chronic sufferers of schizophrenia with residual psychotic symptoms who nevertheless need continuous use of antipsychotic medication. An additional benefit of penfluridol is that it is a low-cost intervention.

Note: the eight citations in the awaiting classification section of the review may alter the conclusions of the review once assessed.

Résumé scientifique

Le penfluridol dans la schizophrénie

Contexte

Le penfluridol, disponible depuis 1970, est un agent antipsychotique inhabituel oral à action prolongée pour le traitement de la schizophrénie. Il peut être considéré comme un médicament à effet retard puisqu'il est administrée une fois par semaine.

Objectifs

Examiner les effets du penfluridol dans le traitement des patients atteints de schizophrénie et de troubles schizophréniformes par rapport à un placebo, d'autres médicaments antipsychotiques ou à l'absence d'intervention.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches électroniques dans le registre du groupe Cochrane de Schizophrénie (2005), le registre Cochrane des essais contrôlés (2003-5) et LILACS (1982-2005). Nous avons effectué une recherche manuelle des références bibliographiques de toutes les études identifiées et recherché des citations de ces études dans Science Citation Index. Nous avons contacté les auteurs des essais et le fabricant du penfluridol.

Nous avons mis à jour cette recherche en septembre 2012 et ajouté huit nouveaux essais dans la section en attente.

Critères de sélection

Nous avons sélectionné tous les essais cliniques randomisés comparant le penfluridol à un placebo, ou à des médicaments antipsychotiques typiques ou atypiques, dans la schizophrénie ou les troubles mentaux graves.

Recueil et analyse des données

Nous avons indépendamment extrait et analysé les données en intention de traiter. Nous avons calculé le risque relatif (RR) et son intervalle de confiance à 95 % (IC), de données binaires homogènes par un modèle à effets aléatoires, et lorsque cela était possible calculé le nombre de sujets à traiter. Nous avons calculé les différences moyennes pondérées (DMP) pour les données continues.

Résultats principaux

Nous avons inclus 25 études portant sur un total de 1 024 participants.La plupart de ces études ont été effectuées dans les années 1970, lorsque le penfluridol a été lancé. Dix études portant sur 365 patients comparaient du penfluridol à un placebo. Dans la méta-analyse des études à moyen terme, le penfluridol était supérieur au placebo dans les principales mesures d'efficacité : amélioration de l'état global (n=159, 4 ECR, RR 0,69, IC entre 0,6 et 0,8, NST 3 IC entre 2 et 10) et le recours à un antipsychotique supplémentaire (n =138, 5 ECR, RR 0,43 IC entre 0,2 et 0,8, NST 3 IC entre 1,8 à 20).

Un total de 449 patients issus de onze études ont été randomisés pour du penfluridol ou des antipsychotiques typiques oraux. Il n'y avait pas de différences entre particulière du penfluridol versus la chlorpromazine, la fluphénazine, la trifluopérazine, la thioridazine, ou la thiothixène concernant les principales mesures de résultats dans les essais à moyen terme : Amélioration de l'état global (N =2 études), l'abandon précoce de l'étude (N =6), le recours à un antipsychotique supplémentaire (N =3), le recours à un médicament antiparkinsonien (N =2), et les effets secondaires.

Six études portant sur 274 patients comparaient du penfluridol à des antipsychotiques typiques à effet retard. En général, pour les mesures d'efficacité et d'innocuité, aucune différence n'a été établie, mais le penfluridol était supérieur dans le maintien du traitement ; abandon précoce de l'étude (n =218, 5 ECR, RR de 0,55, IC entre 0,3 et 0,97, NST de 6, IC entre 3,4 à 50).

Conclusions des auteurs

Malgré les lacunes et les limitations des données, la cohérence globale semble suffisante pour les différents critères de jugement. L'efficacité et le profil d'effets indésirables du penfluridol sont similaires à ceux d'autres antipsychotiques typiques, tant oraux et à effet retard.En outre, il est démontré que le penfluridol peut être une option de traitement adéquate pour les personnes atteintes de schizophrénie, en particulier ceux qui ne répondent pas au traitement oral quotidien et ne s'adaptent pas bien aux médicaments à effet retard.Un des résultats favorables au penfluridol était un taux de sortie d'étude inférieur à moyen terme par rapport aux médicaments à effet retard. Cest également une option pour les patients atteints de schizophrénie chronique avec des symptômes psychotiques résiduels qui ont cependant besoin d'un traitement antipsychotique continu. Un bénéfice supplémentaire du penfluridol est qu'il s'agit d'une intervention à faible coût.

Nota : Les huit références dans la section de classification en attente de la revue pourraient modifier les conclusions de la revue après avoir été évaluées.

Resumen

Penfluridol para la esquizofrenia

Antecedentes

El penfluridol, disponible desde 1970, es un agente antipsicótico oral infrecuente de acción prolongada para el tratamiento de la esquizofrenia. Puede considerarse un fármaco de depósito, ya que se administra una vez a la semana.

Objetivos

Analizar los efectos del penfluridol para el tratamiento de pacientes con esquizofrenia y enfermedades similares a la esquizofrenia, comparado con placebo, otro antipsicótico o ninguna intervención.

Métodos de búsqueda

Se hicieron búsquedas electrónicas del registro del Grupo Cochrane de Esquizofrenia (Cochrane Schizophrenia Group) (2005), del Registro Cochrane Central de Ensayos Controlados (Cochrane Central Register of Controlled Trials) (2003-5) y LILACS (1982-2005). Se realizaron búsquedas manuales en las referencias de todos los estudios identificados y se rastrearon las citas a dichos estudios en Science Citation Index. Se estableció contacto con los autores de los ensayos y con el fabricante del penfluridol.

Criterios de selección

Se seleccionaron de forma fiable todos los ensayos clínicos aleatorios que comparaban al penfluridol con placebo o con fármacos antipsicóticos típicos o atípicos para la esquizofrenia o las enfermedades mentales graves.

Obtención y análisis de los datos

Los datos se extrajeron de forma independiente y se analizaron por intención de tratar (intention to treat). Se calculó el riesgo relativo (RR) y los intervalos de confianza (IC) del 95% de los datos dicotómicos homogéneos mediante un modelo de efectos aleatorios y, cuando fue posible, se calculó el número necesario a tratar. Se calculó la diferencia de medias ponderada (DMP) para los datos continuos.

Resultados principales

Se incluyeron 25 estudios con un total de 1024 participantes. La mayoría de estos estudios se realizaron en los años setenta, cuando se lanzó el penfluridol. Diez estudios, con 365 pacientes, compararon el penfluridol con placebo. En el metanálisis de los estudios con una duración de medio plazo, el penfluridol fue superior al placebo en las principales medidas de eficacia: "mejoría en el estado global" (n = 159; 4 ECA; RR 0,69; IC: 0,6 a 0,8; NNT 3; IC: 2 a 10) y "necesidad de otro antipsicótico" (n = 138; 5 ECA; RR 0,43; IC: 0,2 a 0,8; NNT 3; IC: 1,8 a 20).

Se asignó al azar un total de 449 pacientes de once estudios para recibir penfluridol o antipsicóticos orales típicos. No hubo ninguna diferencia particular entre el penfluridol y clorpromazina, flufenazina, trifluoperazina, tioridazina o tiotixeno para las principales medidas de resultado de los ensayos a medio plazo: "mejoría en el estado global" (N = 2 estudios),"abandono temprano del estudio" (N = 6), "necesidad de otro antipsicótico" (N = 3), necesidad de medicación antiparkinsoniana (N = 2) y efectos secundarios.

Seis estudios, con 274 pacientes, compararon al penfluridol con fármacos antipsicóticos típicos de depósito. En general, no se establecieron diferencias en las medidas de eficacia y seguridad, pero el penfluridol fue superior para mantener a los pacientes en tratamiento; "abandono temprano del estudio" (n = 218; 5 ECA; RR 0,55; IC: 0,3 a 0,97; NNT 6; IC: 3,4 a 50).

Conclusiones de los autores

A pesar de las deficiencias y omisiones en los datos, parece haber una coherencia general suficiente en los diferentes resultados. El perfil de eficacia y efectos adversos del penfluridol es similar al de otros antipsicóticos típicos, tanto orales como de depósito. Además, el penfluridol se muestra como una opción adecuada de tratamiento para las personas con esquizofrenia, especialmente en quienes no responden a la medicación oral diaria y no se adaptan de manera satisfactoria a los fármacos de depósito. Uno de los resultados a favor del penfluridol fue la menor tasa de abandonos a medio plazo cuando se lo comparó con los fármacos de depósito. También es una opción para los enfermos crónicos de esquizofrenia con síntomas psicóticos residuales quienes, no obstante, necesitan el uso continuo de fármacos antipsicóticos. Otro beneficio adicional del penfluridol es que constituye una intervención de bajo costo.

Plain language summary

Penfluridol for schizophrenia

Synopsis pending.

Résumé simplifié

Le penfluridol dans la schizophrénie

Synopsis en attente.

Notes de traduction

Translated by: French Cochrane Centre

Translation supported by: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

Resumen en términos sencillos

Resumen en lenguaje sencillo

La esquizofrenia es una enfermedad mental grave, crónica y recidivante, con una prevalencia de por vida en todo el mundo de aproximadamente el 1%. Las personas con esquizofrenia a veces presentan una recaída en su salud mental y a menudo requieren reingresar en el hospital. La incidencia de recaída puede exacerbarse debido al cumplimiento deficiente con la medicación, una consecuencia frecuente de los efectos adversos asociados con los fármacos antipsicóticos.

El penfluridol es un antipsicótico oral, el cual se considera que brinda protección antipsicótica durante una semana. Este fármaco podría resultar una opción favorable para tratar a quienes no desean tomar la medicación oral diariamente o la de depósito y, por lo tanto, podría mejorar el cumplimiento. Se revisaron sistemáticamente los efectos del penfluridol para las personas con esquizofrenia y enfermedades similares a la esquizofrenia, en comparación con placebo, otro fármaco antipsicótico o ninguna intervención. Fue posible incluir 25 estudios. Los resultados disponibles fueron limitados debido a la gran cantidad de datos informados en un formato no utilizable. Sin embargo, el penfluridol sería similar en cuanto a la eficacia y los efectos adversos a otros antipsicóticos típicos (orales y de depósito) y es aún una opción de tratamiento de bajo costo.

Notas de traducción

La traducción y edición de las revisiones Cochrane han sido realizadas bajo la responsabilidad del Centro Cochrane Iberoamericano, gracias a la suscripción efectuada por el Ministerio de Sanidad, Servicios Sociales e Igualdad del Gobierno español. Si detecta algún problema con la traducción, por favor, contacte con Infoglobal Suport, cochrane@infoglobal-suport.com.

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