Intervention Review

Penfluridol for schizophrenia

  1. Bernardo GO Soares1,*,
  2. Mauricio Silva de Lima2

Editorial Group: Cochrane Schizophrenia Group

Published Online: 19 APR 2006

Assessed as up-to-date: 10 JAN 2006

DOI: 10.1002/14651858.CD002923.pub2


How to Cite

Soares BGO, Silva de Lima M. Penfluridol for schizophrenia. Cochrane Database of Systematic Reviews 2006, Issue 2. Art. No.: CD002923. DOI: 10.1002/14651858.CD002923.pub2.

Author Information

  1. 1

    Universidade Federal de São Paulo, Brazilian Cochrane Centre, São Paulo, São Paulo, Brazil

  2. 2

    Eli Lilly & Co, Medical, Basingstoke, Hampshire, UK

*Bernardo GO Soares, Brazilian Cochrane Centre, Universidade Federal de São Paulo, Rua Pedro de Toledo 598, São Paulo, São Paulo, 04039-001, Brazil. bgosoares@hotmail.com.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 19 APR 2006

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Abstract

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Background

Penfluridol, available since 1970, is an unusual long acting oral antipsychotic agent for the treatment of schizophrenia. It may be considered a depot medication as it is administered once a week.

Objectives

To review the effects of penfluridol for treatment of those with schizophrenia and schizophrenia-like illnesses in comparison to placebo, other antipsychotic medication or no intervention.

Search methods

We undertook electronic searches of the Cochrane Schizophrenia Group's Register (2005), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (2003-5) and LILACS (1982-2005). We hand searched references of all identified studies and sought citations of these studies in the Science Citation Index. We contacted the authors of trials and the manufacturer of penfluridol.

We updated this search September 2012 and added eight new trials to the awaiting classification section.

Selection criteria

We reliably selected all randomised clinical trials comparing penfluridol to placebo or typical or atypical antipsychotic drugs for schizophrenia or serious mental illness.

Data collection and analysis

We independently extracted and analysed data on an intention-to-treat basis. We calculated the relative risk (RR) and 95% confidence intervals (CI) of homogeneous dichotomous data using a random effects model, and where possible calculated the number needed to treat. We calculated weighted mean differences (WMD) for continuous data.

Main results

We included twenty-five studies with a total of 1024 participants. Most of these studies were undertaken in the 1970s when penfluridol was launched. Ten studies, with 365 patients, compared penfluridol to placebo. In the meta-analysis of medium-term lasting studies, penfluridol was superior to placebo in the main efficacy measures: 'improvement in global state' (n=159, 4 RCTs, RR 0.69 CI 0.6 to 0.8, NNT 3 CI 2 to 10) and 'needing additional antipsychotic' (n=138, 5 RCTs, RR 0.43 CI 0.2 to 0.8, NNT 3 CI 1.8 to 20).

A total of 449 patients from eleven studies were randomised to penfluridol or oral typical antipsychotics. There were no particular differences between penfluridol versus chlorpromazine, fluphenazine, trifluoperazine, thioridazine, or thiothixene for the main outcome measures in medium-term trials: 'improvement on global state' (N=2 studies), 'leaving the study early' (N=6), 'needing additional antipsychotic' (N=3), needing antiparkinsonian medication (N=2), and side-effects.

Six studies, with 274 patients, compared penfluridol to depot typical antipsychotics. In general, for the efficacy and safety measures, no differences were established, but penfluridol was superior in keeping the patients in treatment; 'leaving the study early' (n=218, 5RCTs, RR 0.55 CI 0.3 to 0.97, NNT 6 CI 3.4 to 50).

Authors' conclusions

Although there are shortcomings and gaps in the data, there appears to be enough overall consistency for different outcomes. The efficacy and adverse effects profile of penfluridol are similar to other typical antipsychotics; both oral and depot. Furthermore, penfluridol is shown to be an adequate treatment option for people with schizophrenia, especially those who do not respond to oral medication on a daily basis and do not adapt well to depot drugs. One of the results favouring penfluridol was a lower drop out rate in medium term when compared to depot medications. It is also an option for chronic sufferers of schizophrenia with residual psychotic symptoms who nevertheless need continuous use of antipsychotic medication. An additional benefit of penfluridol is that it is a low-cost intervention.

Note: the eight citations in the awaiting classification section of the review may alter the conclusions of the review once assessed.

 

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Penfluridol for schizophrenia

Synopsis pending.

 

Résumé

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Le penfluridol dans la schizophrénie

Contexte

Le penfluridol, disponible depuis 1970, est un agent antipsychotique inhabituel oral à action prolongée pour le traitement de la schizophrénie. Il peut être considéré comme un médicament à effet retard puisqu'il est administrée une fois par semaine.

Objectifs

Examiner les effets du penfluridol dans le traitement des patients atteints de schizophrénie et de troubles schizophréniformes par rapport à un placebo, d'autres médicaments antipsychotiques ou à l'absence d'intervention.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches électroniques dans le registre du groupe Cochrane de Schizophrénie (2005), le registre Cochrane des essais contrôlés (2003-5) et LILACS (1982-2005). Nous avons effectué une recherche manuelle des références bibliographiques de toutes les études identifiées et recherché des citations de ces études dans Science Citation Index. Nous avons contacté les auteurs des essais et le fabricant du penfluridol.

Nous avons mis à jour cette recherche en septembre 2012 et ajouté huit nouveaux essais dans la section en attente.

Critères de sélection

Nous avons sélectionné tous les essais cliniques randomisés comparant le penfluridol à un placebo, ou à des médicaments antipsychotiques typiques ou atypiques, dans la schizophrénie ou les troubles mentaux graves.

Recueil et analyse des données

Nous avons indépendamment extrait et analysé les données en intention de traiter. Nous avons calculé le risque relatif (RR) et son intervalle de confiance à 95 % (IC), de données binaires homogènes par un modèle à effets aléatoires, et lorsque cela était possible calculé le nombre de sujets à traiter. Nous avons calculé les différences moyennes pondérées (DMP) pour les données continues.

Résultats Principaux

Nous avons inclus 25 études portant sur un total de 1 024 participants.La plupart de ces études ont été effectuées dans les années 1970, lorsque le penfluridol a été lancé. Dix études portant sur 365 patients comparaient du penfluridol à un placebo. Dans la méta-analyse des études à moyen terme, le penfluridol était supérieur au placebo dans les principales mesures d'efficacité : amélioration de l'état global (n=159, 4 ECR, RR 0,69, IC entre 0,6 et 0,8, NST 3 IC entre 2 et 10) et le recours à un antipsychotique supplémentaire (n =138, 5 ECR, RR 0,43 IC entre 0,2 et 0,8, NST 3 IC entre 1,8 à 20).

Un total de 449 patients issus de onze études ont été randomisés pour du penfluridol ou des antipsychotiques typiques oraux. Il n'y avait pas de différences entre particulière du penfluridol versus la chlorpromazine, la fluphénazine, la trifluopérazine, la thioridazine, ou la thiothixène concernant les principales mesures de résultats dans les essais à moyen terme : Amélioration de l'état global (N =2 études), l'abandon précoce de l'étude (N =6), le recours à un antipsychotique supplémentaire (N =3), le recours à un médicament antiparkinsonien (N =2), et les effets secondaires.

Six études portant sur 274 patients comparaient du penfluridol à des antipsychotiques typiques à effet retard. En général, pour les mesures d'efficacité et d'innocuité, aucune différence n'a été établie, mais le penfluridol était supérieur dans le maintien du traitement ; abandon précoce de l'étude (n =218, 5 ECR, RR de 0,55, IC entre 0,3 et 0,97, NST de 6, IC entre 3,4 à 50).

Conclusions des auteurs

Malgré les lacunes et les limitations des données, la cohérence globale semble suffisante pour les différents critères de jugement. L'efficacité et le profil d'effets indésirables du penfluridol sont similaires à ceux d'autres antipsychotiques typiques, tant oraux et à effet retard.En outre, il est démontré que le penfluridol peut être une option de traitement adéquate pour les personnes atteintes de schizophrénie, en particulier ceux qui ne répondent pas au traitement oral quotidien et ne s'adaptent pas bien aux médicaments à effet retard.Un des résultats favorables au penfluridol était un taux de sortie d'étude inférieur à moyen terme par rapport aux médicaments à effet retard. Cest également une option pour les patients atteints de schizophrénie chronique avec des symptômes psychotiques résiduels qui ont cependant besoin d'un traitement antipsychotique continu. Un bénéfice supplémentaire du penfluridol est qu'il s'agit d'une intervention à faible coût.

Nota : Les huit références dans la section de classification en attente de la revue pourraient modifier les conclusions de la revue après avoir été évaluées.

 

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Le penfluridol dans la schizophrénie

Le penfluridol dans la schizophrénie

Synopsis en attente.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 16th January, 2014
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux