Intervention Review

Radical radiotherapy for stage I/II non-small cell lung cancer in patients not sufficiently fit for or declining surgery (medically inoperable)

  1. Nick P Rowell1,*,
  2. Chris Williams2

Editorial Group: Cochrane Lung Cancer Group

Published Online: 22 JAN 2001

Assessed as up-to-date: 30 OCT 2000

DOI: 10.1002/14651858.CD002935


How to Cite

Rowell NP, Williams C. Radical radiotherapy for stage I/II non-small cell lung cancer in patients not sufficiently fit for or declining surgery (medically inoperable). Cochrane Database of Systematic Reviews 2001, Issue 1. Art. No.: CD002935. DOI: 10.1002/14651858.CD002935.

Author Information

  1. 1

    Maidstone Hospital, Kent Oncology Centre, Maidstone, Kent, UK

  2. 2

    Royal United Hospital, Cochrane Gynaecological Cancer Review Group, Bath, UK

*Nick P Rowell, Kent Oncology Centre, Maidstone Hospital, Hermitage Lane, Maidstone, Kent, ME16 9QQ, UK. nrowell@nhs.net.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 22 JAN 2001

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Abstract

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Background

In general, surgery is believed to offer the best prospects for cure for early stage non-small cell lung cancer (NSCLC). In spite of the intention to consider all patients with stage I-II disease for surgery, there are those who, although technically operable, either refuse surgery or are considered inoperable because of insufficient respiratory reserve, cardiovascular disease or general frailty. This group may therefore be considered "medically inoperable". Some respiratory physicians refer these patients for radical radiotherapy whilst others believe that radiotherapy has little to offer and adopt a watch policy, referring patients for palliative radiotherapy only when they become symptomatic.
Although there is little evidence from randomised trials to support the use of radical radiotherapy for stage I/II NSCLC, it is the perception of most clinical oncologists (radiotherapists) that patients should receive radical, as opposed to palliative, treatment (COIN 1999).

Objectives

To determine the effectiveness and the morbidity of radical radiotherapy for medically inoperable NSCLC.

Search methods

Randomised trials were sought by electronic searching the the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) and both randomised and non-randomised trials sought by searching MEDLINE and Excerpta Medica (EMBASE). Date of latest searches: July 2000. Further studies were identified from references cited in those papers already identified by electronic searching.

Selection criteria

Studies of patients of any age with stage I/II NSCLC receiving radiotherapy at a dose greater than 40Gy in 20 fractions over four weeks or its radiobiological equivalent.

Data collection and analysis

Two randomised and thirty-five non-randomised studies were identified. One randomised and nine non-randomised studies did not meet the selection criteria and were not included in the review.

Main results

In the randomised trial comparing two radiotherapy schedules, two-year survival was superior following continuous hyperfractionated accelerated radiotherapy (CHART; 37%) compared to 60Gy in 30 fractions over six weeks (24%).
There were 26 non-randomised retrospective studies including an estimated 2003 patients, in which overall survival results varied between 33-72% at two years, 17-55% at three years and 0-42% at five years. The proportion of deaths not due to cancer was 11-43%. Cancer-specific survival was between 54-93% at two years, 22-56% at three years and 13-39% at five years. Complete response rates were 33-61% and local failure rates between 6-70%. Distant metastases developed in approximately 25% of patients. Better response rates and survival were seen in those with smaller tumours and in those receiving higher doses though the reasons for prescribing higher doses were not clearly stated. Worse outcome was seen in those with prior weight loss or poor performance status.
Assessment of treatment-related morbidity and effects on quality of life and symptom control were inconclusive because of the lack of prospective evaluation and paucity of data.

Authors' conclusions

There were no randomised trials that compared a policy of immediate radical radiotherapy with palliative radiotherapy given when patients develop symptoms. In the absence of such trials, radical radiotherapy appears to result in a better survival than might be expected had treatment not been given. A substantial, though variable, proportion of patients died during follow-up from causes other than cancer. The optimal radiation dose and treatment technique (particularly with respect to mediastinal irradiation) remain uncertain.

 

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High dose radiation treatment may improve survival for people with non-small cell lung cancer, but more trials are needed

Non-small cell lung cancer (NSCLC) is the most common type of lung cancer. For early cancers the best treatment is surgery. However, sometimes people have other medical problems that make surgery risky; for them,radiotherapy (radiation treatment) is an alternative. It is not clear whether it is best to start radiotherapy immediately in a high dose to try to improve survival, or whether it is better to waiting until later to use radiotherapy in a lower dose to relieve symptoms like breathlessness and pain. This review found that intensive radiotherapy improved survival of people with NSCLC, but studies were generally of poor quality. More trials are needed.

 

Résumé

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Radiothérapie radicale pour les patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules au stade I/II n'étant pas suffisamment en bonne santé pour la chirurgie ou déclinant la chirurgie (inopérables médicalement)

Contexte

En général, on considère que l'opération offre de meilleures perspectives de guérison en cas de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) en phase précoce. Bien que l'on envisage généralement d'opérer tous les patients atteints de la maladie au stade I-II, il existe des patients qui, bien qu'ils soient techniquement opérables, refusent d'être opérés et d'autres qui sont considérés inopérables en raison d'une insuffisance respiratoire, d'une maladie cardiovasculaire ou d'un état de santé général fragile. Ce groupe peut donc être considéré comme « médicalement inopérable ». Certains médecins spécialistes des maladies respiratoires orientent ces patients vers la radiothérapie radicale alors que d'autres estiment que la radiothérapie a peu à offrir et préfèrent adopter une politique de surveillance et n'orienter les patients vers la radiothérapie palliative que lorsqu'ils deviennent symptomatiques.
Bien que les preuves issues d'essais randomisés soient limitées pour soutenir l'utilisation de la radiothérapie radicale pour le CBNPC en stade I/II, de nombreux oncologues cliniques (radiothérapeutes) estiment que les patients doivent recevoir un traitement radical et non pas palliatif (COIN 1999).

Objectifs

Déterminer l'efficacité et la morbidité de la radiothérapie radicale en cas de CBNPC médicalement inopérable.

Stratégie de recherche documentaire

Des essais randomisés ont été recherchés électroniquement dans le registre Cochrane central des essais contrôlés (CENTRAL) et des essais randomisés et non randomisés ont été recherchés dans MEDLINE et Excerpta Medica (EMBASE). Date des dernières recherches : juillet 2000. Des études supplémentaires ont été identifiées à partir des références citées dans les articles identifiés grâce à la recherche électronique.

Critères de sélection

Études portant sur des patients de tout âge atteints de CBNPC en stade I/II auxquels de la radiothérapie est administrée à une dose supérieure à 40Gy, en 20 séances pendant quatre semaines ou l'équivalent radio-biologique.

Recueil et analyse des données

Deux études randomisées et trente-cinq études non randomisées ont été identifiées. Une étude randomisée et neuf études non randomisées n'ont pas satisfait aux critères de sélection et n'ont donc pas été incluses dans la revue.

Résultats Principaux

Dans l'essai randomisé comparant deux plannings de radiothérapie, la survie à deux ans était supérieure chez les patients ayant suivi un traitement de radiothérapie accélérée hyperfractionnée continue (CHART ; 37%) par rapport à la dose de 60Gy en 30 séances pendant six semaines (24%).
26 études rétrospectives non randomisées portant sur environ 2003 patients ont obtenu des résultats de survie générale variables entre 33 et 72% à deux ans, 17 et 55% à trois ans et 0 et 42% à cinq ans. La proportion de décès non attribuables au cancer était de 11 à 43%. La survie spécifique au cancer se situait entre 54 et 93% à deux ans, 22 et 56% à trois ans et 13 et 39% à cinq ans. Les taux de réponse complète étaient compris entre 33 et 61% et les taux d'échec local entre 6 et 70%. Des métastases distantes se sont développées chez près de 25% des patients. De meilleurs taux de réponse et de survie ont été constatés chez les patients présentant les plus petites tumeurs et chez ceux auxquels les plus hautes doses étaient administrées, bien que la raison pour laquelle des doses plus élevées étaient prescrites n'ait pas été clairement indiquée. Les résultats les moins bons ont été obtenus chez les patients ayant perdu du poids au préalable ou ayant un indice de performance mauvais.
L'évaluation de la morbidité liée au traitement et des effets sur la qualité de vie et le contrôle des symptômes n'a pas été concluante en raison du manque d'évaluation prospective et de la rareté des données.

Conclusions des auteurs

Il n'y avait pas d'essai non randomisé comparant une politique de radiothérapie radicale immédiate et la radiothérapie palliative administrée lorsque les patients développent des symptômes. En l'absence de tels essais, la radiothérapie radicale semble entraîner un meilleur taux de survie que celui que l'on pourrait attendre en l'absence de traitement. Une part substantielle, mais variable, de patients sont décédés pendant le suivi à la suite de causes autres que le cancer. La dose de radiation et la technique de traitement optimums (en particulier en ce qui concerne l'irradiation médiastinale) restent incertaines.

 

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Radiothérapie radicale pour les patients atteints de cancer bronchique non à petites cellules au stade I/II n'étant pas suffisamment en bonne santé pour la chirurgie ou déclinant la chirurgie (inopérables médicalement)

Un traitement de radiation à haute dose pourrait améliorer la survie des personnes atteintes de cancer bronchique non à petites cellules, mais des essais supplémentaires sont nécessaires

Le cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) est le type de cancer du poumon le plus courant. Pour les cancers précoces, le meilleur traitement est l'opération. Cependant, parfois, les patients ont d'autres problèmes médicaux qui rend la chirurgie risquée ; pour eux, la radiothérapie (traitement par radiation) est une alternative. Il n'a pas été établi clairement s'il est plus avantageux de commencer immédiatement la radiothérapie à haute dose pour tenter d'augmenter la survie, ou s'il est préférable d'attendre et d'utiliser la radiothérapie à une dose plus faible pour soulager les symptômes comme l'essoufflement et la douleur. Cette revue montre que la radiothérapie intensive augmente la survie des personnes atteintes de CBNPC, mais les études étaient en général de faible qualité. D'autres essais sont nécessaires.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st June, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français