Self management for patients with chronic obstructive pulmonary disease

  • Conclusions changed
  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Self management interventions help patients with chronic obstructive pulmonary disease (COPD) acquire and practise the skills they need to carry out disease-specific medical regimens, guide changes in health behaviour and provide emotional support to enable patients to control their disease. Since the first update of this review in 2007, several studies have been published. The results of the second update are reported here.

Objectives

1. To evaluate whether self management interventions in COPD lead to improved health outcomes.

2. To evaluate whether self management interventions in COPD lead to reduced healthcare utilisation.

Search methods

We searched the Cochrane Airways Group Specialised Register of trials (current to August 2011).

Selection criteria

Controlled trials (randomised and non-randomised) published after 1994, assessing the efficacy of self management interventions for individuals with COPD, were included. Interventions with fewer than two contact moments between study participants and healthcare providers were excluded.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trial quality and extracted data. Investigators were contacted to ask for additional information. When appropriate, study results were pooled using a random-effects model. The primary outcomes of the review were health-related quality of life (HRQoL) and number of hospital admissions.

Main results

Twenty-nine studies were included. Twenty-three studies on 3189 participants compared self management versus usual care; six studies on 499 participants compared different components of self management on a head-to-head basis. Although we included non-randomised controlled clinical trials as well as RCTs in this review, we restricted the primary analysis to RCTs only and reported these trials in the abstract.

In the 23 studies with a usual care control group, follow-up time ranged from two to 24 months. The content of the interventions was diverse. A statistically relevant effect of self management on HRQoL was found (St George's Respiratory Questionnaire (SGRQ) total score, mean difference (MD) -3.51, 95% confidence interval (CI) -5.37 to -1.65, 10 studies, 1413 participants, moderate-quality evidence). Self management also led to a lower probability of respiratory-related hospitalisations (odds ratio (OR) 0.57, 95% CI 0.43 to 0.75, nine studies, 1749 participants, moderate-quality evidence) and all cause hospitalisations (OR 0.60; 95% CI 0.40 to 0.89, 6 studies, 1365 participants, moderate-quality evidence). Over one year of follow-up, eight (95% CI 5 to 14) participants with a high baseline risk of respiratory-related hospital admission needed to be treated to prevent one participant with at least one hospital admission, and 20 (95% CI 15 to 35) participants with a low baseline risk of hospitalisation needed to be treated to prevent one participant with at least one respiratory-related hospital admission.

No statistically significant effect of self management on mortality (OR 0.79, 95% CI 0.58 to 1.07, 8 studies, 2134 participants, very low-quality evidence) was detected. Also, dyspnoea measured by the (modified) Medical Research Council Scale ((m)MRC) was reduced in individuals who participated in self management (MD -0.83, 95% CI -1.36 to -0.30, 3 studies, 119 participants, low-quality evidence). The difference in exercise capacity as measured by the six-minute walking test was not statistically significant (MD 33.69 m, 95% CI -9.12 to 76.50, 6 studies, 570 participants, very low-quality evidence). Subgroup analyses depending on the use of an exercise programme as part of the intervention revealed no statistically significant differences between studies with and without exercise programmes in our primary outcomes of HRQoL and respiratory-related hospital admissions.

We were unable to pool head-to-head trials because of heterogeneity among interventions and controls; thus results are presented narratively within the review.

Authors' conclusions

Self management interventions in patients with COPD are associated with improved health-related quality of life as measured by the SGRQ, a reduction in respiratory-related and all cause hospital admissions, and improvement in dyspnoea as measured by the (m)MRC. No statistically significant differences were found in other outcome parameters. However, heterogeneity among interventions, study populations, follow-up time and outcome measures makes it difficult to formulate clear recommendations regarding the most effective form and content of self management in COPD.

Résumé scientifique

Autogestion pour les patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive

Contexte

Les interventions d'autogestion aident les patients atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) à acquérir et à s'entraîner aux compétences dont ils ont besoin pour suivre des régimes de traitement spécifiques à la maladie, orientent des changements de comportement en matière de santé et fournissent un soutien émotionnel pour permettre aux patients de contrôler leur maladie. Depuis la première mise à jour de cette revue en 2007, plusieurs études ont été publiées. Les résultats de la deuxième mise à jour sont rapportés ici.

Objectifs

1. Évaluer si les interventions d'autogestion dans la BPCO conduisent à une amélioration des résultats cliniques.

2. Évaluer si les interventions d'autogestion dans la BPCO conduisent à une réduction de l'utilisation des soins de santé.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé des essais du groupe Cochrane sur les voies respiratoires (à jour en août 2011).

Critères de sélection

Les essais contrôlés (randomisés et non randomisés) publiés après 1994, évaluant l'efficacité des interventions d'autogestion pour les personnes atteintes de BPCO, ont été inclus. Les interventions avec moins de deux points de contact entre les participants à l'étude et les prestataires de soins de santé ont été exclues.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont de manière indépendante évalué la qualité des essais et extrait les données. Des investigateurs ont été contactés pour leur demander des informations supplémentaires. Lorsque cela était approprié, les résultats des études ont été combinés à l'aide d'un modèle à effets aléatoires. Les principaux critères de jugement de la revue étaient la qualité de vie liée à la santé (QVLS) et le nombre d'admissions à l'hôpital.

Résultats principaux

Vingt-neuf études ont été incluses. Vingt-trois études portant sur 3¬189 participants comparaient l'autogestion aux soins habituels¬; six études portant sur 499 participants comparaient différents composants de l'autogestion sur une base en face à face. Bien que nous ayons inclus des essais cliniques contrôlés non randomisés ainsi que des ECR dans cette revue, nous avons limité l'analyse primaire aux ECR seuls et rendu compte de ces essais dans le résumé.

Dans les 23 études avec un groupe témoin recevant les soins habituels, la durée du suivi allait de deux à 24 mois. Les contenus des interventions étaient très divers. Un effet statistiquement pertinent de l'autogestion sur la QVLS a été observé (score total au questionnaire respiratoire de St George (SGRQ), différence moyenne (DM) -3,51, intervalle de confiance (IC) à 95¬% -5,37 à -1,65, 10 études, 1¬413 participants, preuves de qualité modérée). L'autogestion a également conduit à une plus faible probabilité d'hospitalisation pour cause respiratoire (rapport des cotes (RC) 0,57, IC à 95¬% 0,43 à 0,75, neuf études, 1¬749 participants, preuves de qualité modérée) et d'hospitalisation pour toutes causes (RC 0,60¬; IC à 95¬% 0,40 à 0,89, 6 études, 1¬365 participants, preuves de qualité modérée). Sur un an de suivi, huit (IC à 95¬% 5 à 14) participants présentant à la base un risque élevé d'admission à l'hôpital pour cause respiratoire ont dû être traités pour prévenir un participant avec au moins une admission à l'hôpital et 20 (IC à 95¬% 15 à 35) participants avec un faible risque d'hospitalisation à la base ont dû être traités pour prévenir un participant avec au moins une admission à l'hôpital pour cause respiratoire.

Aucun effet statistiquement significatif de l'autogestion n'a été détecté sur la mortalité (RC 0,79, IC à 95¬% 0,58 à 1,07, 8 études, 2¬134 participants, preuves de très faible qualité). De plus, la dyspnée mesurée sur l'échelle (modifiée) du Medical Research Council ((m)MRC) a été réduite chez les personnes ayant participé à l'autogestion (DM -0,83, IC à 95¬% -1,36 à -0,30, 3 études, 119 participants, preuves de faible qualité). La différence dans la capacité d'exercice mesurée par le test de marche de six minutes n'était pas statistiquement significative (DM de 33,69 m, IC à 95¬% -9,12 à 76,50, 6 études, 570 participants, preuves de très faible qualité). Les analyses en sous-groupes en fonction de l'utilisation d'un programme d'exercice dans le cadre de l'intervention n'a révélé aucune différence statistiquement significative entre les études avec et sans programmes d'exercice dans nos critères de jugement principaux de la QVLS et des hospitalisations pour cause respiratoire.

Nous n'avons pas pu regrouper les essais en face à face en raison de l'hétérogénéité des interventions et des contrôles¬; ainsi, les résultats sont présentés sous forme narrative dans la revue.

Conclusions des auteurs

Les interventions d'autogestion chez les patients atteints de BPCO sont associées à une meilleure qualité de vie liée à la santé telle que mesurée par le questionnaire SGRQ, à une réduction des admissions à l'hôpital pour cause respiratoire et pour toutes causes ainsi qu'à une amélioration de la dyspnée telle que mesurée par l'échelle (m)MRC. Aucune différence statistiquement significative n'a été observée dans les autres paramètres de résultats. Cependant, l'hétérogénéité des interventions, des populations d'étude, des durées de suivi et des mesures de résultats rend difficile la formulation de recommandations claires concernant les formes et les contenus les plus efficaces de l'autogestion dans la BPCO.

Resumo

Autocuidado para pacientes com doença pulmonar obstrutiva crônica

Introdução

Intervenções de autocuidado ajudam os pacientes com doença pulmonar obstrutiva crônica (DPOC) a adquirir e praticar habilidades necessárias para seguir esquemas de tratamento específicos para sua doença e promover mudanças de comportamento. Além disso, as intervenções de autocuidados ensinam os pacientes a desenvolver habilidades emocionais que os ajudam a controlar sua própria doença. Depois da primeira atualização desta revisão, em 2007, muitos estudos foram publicados. Os resultados da segunda atualização são aqui apresentados.

Objetivos

1. Avaliar se intervenções de autocuidado em DPOC levam a melhora de desfechos em saúde.

2. Avaliar se intervenções de autocuidado em DPOC levam a redução da necessidade de serviços de saúde.

Métodos de busca

Pesquisamos o Registro Especializado de ensaios clínicos do Cochrane Airways Group (até agosto de 2011).

Critério de seleção

Foram incluídos estudos controlados (randomizados ou não randomizados) publicados depois de 1994, que avaliaram a eficácia de intervenções de autocuidado para pacientes com DPOC. Foram excluídas as intervenções com menos de dois momentos de contato entre os participantes e os profissionais de saúde.

Coleta dos dados e análises

Dois autores desta revisão avaliaram de forma independente a qualidade dos estudos e extraíram os dados. Os autores dos estudos primários foram contatados para informações adicionais. Os resultados dos estudos foram combinados usando o modelo de efeito randômico, quando a combinação fazia sentido. Os desfechos primários da revisão foram qualidade de vida relacionada a saúde (HRQoL) e número de internações hospitalares.

Principais resultados

Incluímos 29 estudos: 23 estudos (3.189 participantes) compararam autocuidado versus cuidado usual; 6 estudos (499 participantes) compararam diferentes tipos de autocuidado entre si. Apesar de termos incluído ensaios clínicos randomizados e estudos controlados não randomizados nesta revisão, nós restringimos as análises primárias apenas aos ensaios clínicos randomizados. Apenas esses tipos de estudos foram descritos no resumo.

O período de seguimento dos 23 estudos com grupo controle de cuidado habitual variou de 2 até 24 meses. As intervenções tinham conteúdos diversos. A intervenção de autocuidado produziu um efeito estatisticamente significativo sobre a qualidade de vida relacionada à saúde (escore no St. George's Respiratoty Questionnaire, SGRQ, diferença média, MD, de -3,51, intervalo de confiança de 95%, 95% CI, de -5,37 a -1,65, 10 estudos, 1.413 participantes, evidência de qualidade moderada). O autocuidado também levou a menor probabilidade de hospitalização relacionada a sintomas respiratórios (odds ratio, OR, 0,57, 95% CI 0,43 a 0,75, 9 estudos,1.749 participantes, evidência de qualidade moderada) e hospitalização por qualquer causa (OR 0,60; 95% CI 0,40 a 0,89 , 6 estudos, 1.365 participantes, evidência de qualidade moderada). Ao longo de um ano de seguimento, foi necessário tratar 8 (95% CI 5 a 14) participantes de alto risco para hospitalização por motivos respiratórios para prevenir pelo menos uma internação de 1 participante, e 20 (95% CI 15 a 35) participantes de baixo risco para prevenir pelo menos 1 internação de 1 participante.

Não foi encontrado efeito estatisticamente significativo do autocuidado na mortalidade (OR 0,79, 95% CI 0,58 a 1,07, 8 estudos, 2.134 participantes, evidência de qualidade muito baixa). A dispneia, medida pela escala do Medical Research Council Scale modificada ((m)MRC), foi menor nos participantes do grupo de autocuidado (MD -0,83, 95% CI -1,36 a -0,30, 3 estudos,119 participantes, evidência de qualidade baixa). Não houve diferença estatisticamente significante na capacidade de fazer exercícios, medida pelo teste de caminhada de 6 minutos, (MD 33,69 m, 95% CI -9,12 a 76,50, 6 estudos, 570 participantes,evidência de qualidade muito baixa). A análise de subgrupos avaliando os programas de autocuidado que incluíam exercícios, não revelou diferença estatisticamente significativa entre os estudos no desfecho primário de qualidade de vida relacionada à saúde e internações hospitalares relacionadas a sintomas respiratórios.

Não foi possível combinar os resultados dos estudos que compararam intervenções diferentes caso devido à heterogeneidade entre as intervenções e controles. Portanto, os resultados desses estudos foram apresentados nesta revisão de forma narrativa.

Conclusão dos autores

As intervenções de autocuidado em pacientes com DPOC estão associadas com melhora da qualidade de vida relacionada à saúde, medida pelo SGRQ; redução de internações por motivos respiratórios e outros motivos e melhora da dispneia medida pelo MRC modificado. Não houve diferença estatisticamente significante nos outros desfechos. Porém, devido à heterogeneidade dos estudos em relação as intervenções, os participantes, os tempos de seguimento e as medidas dos desfechos, não foi possível formular recomendações claras sobre quais seriam os formatos e conteúdos dos treinamentos mais efetivos em autocuidados no DPOC.

Notas de tradução

Tradução do Centro Cochrane do Brasil (Carolina de Oliveira Cruz)

Plain language summary

Self management for patients with chronic obstructive pulmonary disease

Background

Symptoms of patients with COPD slowly worsen over the years. This leads to loss of well-being in these patients. In research, another word for well-being is health-related quality of life. Self management training teaches patients the skills and behaviours they need to successfully manage their disease. Self-management training is becoming more and more important in the treatment of COPD. However, debate on the most effective content is ongoing. Therefore, we reviewed the evidence on the effects of self management on health-related quality of life and on healthcare use in patients with COPD. The evidence is current to August 2011.

Study characteristics

In this review, we assessed 29 studies that evaluated the effects of self management. Patients in these studies were followed for two to 24 months. Twenty-three studies had a control group that received usual care. A total of 3189 patients participated in these studies. In six studies, different components of self management were compared on a head-to-head basis. Content and duration of the self management programmes were diverse.

Key results

Analysis of the studies revealed that self management training improved health-related quality of life in patients with COPD compared with usual care. Also, the number of patients with at least one hospital admission related to lung disease and other causes was reduced among those who participated in a self management intervention. These patients also experienced less shortness of breath. We found trials that compared different types of self management interventions versus each other. We had hoped that these trials would help us identify the most effective components of self management. However, all interventions were different, and we were unable to draw out the key themes.

The studies assessed in this review were diverse. Self management programmes differed in content and duration. Also, types of participants differed across studies. Therefore, no clear recommendations on the most effective content of self management training can be made at this time.

Résumé simplifié

L'autogestion pour les patients atteints de maladie pulmonaire obstructive chronique

Contexte

Les symptômes des patients atteints de maladie pulmonaire obstructive chronique (MPOC) s'aggravent lentement au fil des années, ce qui entraîne une perte de bien-être chez ces patients. Dans la recherche, un autre terme pour le bien-être est la qualité de vie liée à la santé. La formation à l'autogestion apprend aux patients les compétences et les comportements dont ils ont besoin pour une gestion réussie de leur maladie. La formation à l'autogestion est de plus en plus importante dans le traitement de la MPOC. Cependant, le débat continue sur le contenu le plus efficace. Par conséquent, nous avons examiné les preuves sur les effets de l'autogestion sur la qualité de vie liée à la santé et sur le recours aux soins de santé chez les patients atteints de MPOC. Les preuves sont à jour en août 2011.

Caractéristiques des études

Dans cette revue, nous avons évalué 29 études évaluant les effets de l'autogestion. Les patients dans ces études ont été suivis pendant deux à 24 mois. Vingt-trois études avaient un groupe témoin recevant les soins habituels. Un total de 3¬189 patients participaient à ces études. Dans six études, différents composants de l'autogestion ont été comparés sur une base en face à face. Le contenu et la durée des programmes d'autogestion étaient variés.

Résultats principaux

L'analyse des études a révélé que formation à l'autogestion améliorait la qualité de vie liée à la santé chez les patients atteints de MPOC par rapport aux soins habituels. De plus, le nombre de patients hospitalisés au moins une fois en raison de maladie pulmonaire ou d'autres causes était réduit parmi les personnes ayant participé à l'intervention d'autogestion. Ces patients ressentaient également moins d'essoufflement. Nous avons trouvé des essais qui comparaient différents types d'interventions d'autogestion entre eux. Nous espérions que ces essais pourraient nous aider à identifier les composants les plus efficaces de l'autogestion. Cependant, toutes les interventions étaient différentes, et nous ne sommes pas parvenus à en extraire des thèmes centraux.

Les études évaluées dans cette revue étaient variées. Les programmes d'autogestion variaient en contenu et en durée. Aussi, les types de participants différaient entre les études. Par conséquent, aucune recommandation définitive sur le contenu le plus efficace de la formation à l'autogestion ne peut être formulée aujourd'hui.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Santé du Canada, Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec, Fonds de recherche du Québec-Santé et Institut National d'Excellence en Santé et en Services Sociaux; pour la France : Ministère en charge de la Santé

Resumo para leigos

Autocuidado para pacientes com doença pulmonar obstrutiva crônica

Introdução

Os sintomas das pessoas que sofrem de doença pulmonar obstrutiva crônica (DPOC) tendem a piorar com o passar dos anos. Isso contribui para a piora do bem-estar desses pacientes. No mundo das pesquisas científicas, "bem-estar" é chamado de "qualidade de vida relacionada à saúde". O treinamento para o autocuidado consiste no ensino de habilidades e comportamentos para que o próprio paciente consiga cuidar melhor da sua doença. O treinamento em autocuidado está se tornando cada vez mais importante no tratamento da DPOC. Porém, ainda existe discussão sobre qual é a forma de treinamento mais efetiva. Por esse motivo, nós revisamos as evidências sobre os efeitos do autocuidado na qualidade de vida relacionada à saúde e no uso dos serviços de saúde dos pacientes com DPOC. As evidências que revisamos foram publicadas até agosto de 2011.

Características dos estudos

Nesta revisão, nós analisamos 29 estudos que avaliaram os efeitos do autocuidado. Os pacientes desses estudos foram acompanhados durante 2 até 24 meses. A maioria (23) desses estudos comparou pacientes que receberam treinamento em autocuidado com um grupo controle que recebeu cuidado usual; esses 23 estudos incluíram 3189 pacientes. Os outros 6 estudos compararam grupos de pacientes que receberam diferentes treinamentos em autocuidado. O conteúdo e a duração dos programas de autocuidado foram diversos.

Resultados principais

A análise dos estudos revelou que o treinamento em autocuidado melhorou a qualidade de vida relacionada à saúde dos pacientes com DPOC quando comparados com os participantes que receberam cuidados habituais. Além disso, o número de pacientes com pelo menos uma hospitalização causada por doenças pulmonares ou outras causas diminuiu no grupo que recebeu o treinamento em autocuidado. Esses pacientes também tiveram menos queixas de falta de ar. Nós encontramos estudos que compararam diferentes tipos de intervenções de autocuidado entre si. Esperávamos que esses estudos nos ajudassem a identificar os componentes mais efetivos do autocuidado. Porém, todas as intervenções de treinamento eram diferentes e nós não conseguimos identificar os aspectos chave dessas intervenções.

Os estudos encontrados nesta revisão eram diferentes. O conteúdo e a duração dos treinamentos em autocuidados variavam bastante entre os diversos estudos, assim como os tipos de participantes. Por esses motivos, por enquanto, não é possível fazer nenhuma recomendação específica sobre qual seria a forma de treinamento em autocuidado mais efetiva para pessoas com DPOC.

Notas de tradução

Tradução do Centro Cochrane do Brasil (Carolina de Oliveira Cruz)

Ancillary