Intervention Review

Prostacyclin for pulmonary hypertension in adults

  1. N Shanthi Paramothayan1,*,
  2. Toby J Lasserson2,
  3. Athol Wells3,
  4. E. Haydn Walters4

Editorial Group: Cochrane Airways Group

Published Online: 20 APR 2005

Assessed as up-to-date: 4 JUL 2006

DOI: 10.1002/14651858.CD002994.pub2


How to Cite

Paramothayan NS, Lasserson TJ, Wells A, Walters EH. Prostacyclin for pulmonary hypertension in adults. Cochrane Database of Systematic Reviews 2005, Issue 2. Art. No.: CD002994. DOI: 10.1002/14651858.CD002994.pub2.

Author Information

  1. 1

    St Helier Hospital, Sutton, Surrey, UK

  2. 2

    St George's, University of London, Community Health Sciences, London, UK

  3. 3

    Royal Brompton Hospital, Respiratory Medicine, London, UK

  4. 4

    University of Tasmania Medical School, Discipline of Medicine, Hobart, Tasmania, Australia

*N Shanthi Paramothayan, St Helier Hospital, Sutton, Surrey, UK. nsparam@the-lighthouse.freeserve.co.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 20 APR 2005

SEARCH

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Background

Primary pulmonary hypertension (PPH) is progressive, resulting in right ventricular failure. Pulmonary hypertension can be idiopathic or associated with other conditions. Prostacyclin is a potent vasodilator and inhibitor of platelet aggregation, and can be given orally, subcutaneously, intravenously or inhaled via a nebuliser.

Objectives

To determine the efficacy of prostacyclin or one of its analogues in idiopathic primary pulmonary hypertension.

Search methods

Electronic searches were carried out in CENTRAL, MEDLINE and EMABSE with pre-specified terms. Searches were current as of July 2006.

Selection criteria

Two reviewers selected randomised controlled trials (RCTs) involving adults with pulmonary hypertension for inclusion.

Data collection and analysis

Study quality was assessed and data extracted independently by two reviewers. Outcomes were analysed as continuous and dichotomous outcomes. We sub-grouped data where possible by aetiology of PH (PPH, PH secondary to connective tissue disorder or mixed populations).

Main results

Nine RCTs of mixed duration (3 days-52 weeks), recruiting 1175 participants were included (NYHA functional classes II-IV). Intravenous prostacyclin versus usual care (four studies) : There were significant improvements in exercise capacity of around 90 metres, cardiopulmonary haemodynamics and NYHA functional class over 3 days-12 weeks. Effects were consistent in primary and secondary pulmonary hypertension. Oral prostacyclin versus placebo (two studies) : Short-term data (3-6 months) indicated that there was a significant improvement in exercise capacity, but data from one study of 52 weeks reported no significant difference at 12 months. No significant differences were observed for any other outcome. Subcutaneous treprostinil versus placebo (two studies, 8-12 weeks): One large study reported a significant median improvement in exercise capacity of around 16 metres. Cardiopulmonary haemodynamics and symptom scores favoured treprostinil. Infusion site pain and withdrawals due to adverse events were more frequent with treprostinil. Inhaled prostacyclin versus placebo (one study, 12 weeks): There was a significant increase in exercise capacity of approximately 36 metres. Treatment led to better symptom scores and functional class status than with placebo. Subgroup analyses reported by individual studies showed a better exercise capacity in participants with PPH, than those participants with PH secondary to other diseases. Side effects and adverse events were common in the studies.

Authors' conclusions

There is evidence that intravenous prostacyclin in addition to conventional therapy at tolerable doses optimised by titration, can confer some short-term benefits (up to 12 weeks of treatment) in exercise capacity, NYHA functional class and cardiopulmonary haemodynamics. There is also some evidence that patients with more severe disease based upon NYHA functional class showed a greater response to treatment.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Prostacyclin for pulmonary hypertension in adults

Prostacyclin may benefit patients with pulmonary hypertension (raised blood pressure in the lungs) in the short term but studies longer in duration are required. Pulmonary hypertension occurs when blood is pumped through arteries in the lungs at an increased pressure. The condition can lead to heart failure and death. Once the diagnosis is made, life expectancy ranges from a few months to a few years. Most current treatments apart from lung transplantation do not improve survival. Over an 8-12 week period prostacyclin improved exercise capacity and some measures of blood flow when given intravenously or via injection to patients with pulmonary hypertension. However, with intravenous administration there can be serious side effects as the drug has to be given continuously via a pump into a catheter placed into a central vein. It is not clear how long the drug continues to confer benefit without serious side effects. Prostacyclin can also be given by mouth, under the skin or through an inhaler. These forms of administration may be safer than intravenous prostacyclin and there is evidence that these may be effective in the short term.

 

Résumé

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Prostacycline pour le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire chez l'adulte

Contexte

L'hypertension artérielle pulmonaire primitive (HTAPP) est une maladie évolutive qui entraîne une insuffisance cardiaque droite. L'hypertension artérielle pulmonaire peut être idiopathique ou associée à d'autres pathologies. La prostacycline est un puissant vasodilatateur et inhibiteur de l'agrégation plaquettaire qui peut être administrée par voie orale, sous-cutanée, intraveineuse ou via nébuliseur en inhalation.

Objectifs

Déterminer l'efficacité de la prostacycline ou de l'un de ses analogues dans l'hypertension artérielle pulmonaire primitive idiopathique.

Stratégie de recherche documentaire

Des recherches électroniques ont été menées dans CENTRAL, MEDLINE et EMBASE en utilisant des termes prédéfinis. Les recherches étaient à jour en juillet 2006.

Critères de sélection

Deux évaluateurs ont sélectionné les essais contrôlés randomisés (ECR) portant sur des adultes atteints d'hypertension artérielle pulmonaire.

Recueil et analyse des données

La qualité des études a été évaluée et les données ont été extraites par deux évaluateurs de manière indépendante. Les données ont été analysées sous forme de résultats continus et dichotomiques. Dans la mesure du possible, nous avons réparti les données en sous-groupes par étiologie de l'HTAP (HTAPP, HTAP secondaire à un trouble du tissu conjonctif ou populations mixtes).

Résultats Principaux

Neuf ECR d'une durée variable (3 jours à 52 semaines) portant sur 1 175 participants ont été inclus (classes fonctionnelles II-IV de la NYHA). Prostacycline intraveineuse versus soins habituels (quatre études) : Une amélioration significative était observée pour la capacité d'exercice (environ 90 mètres), l'hémodynamique cardiopulmonaire et la classe fonctionnelle de la NYHA au cours d'une période de 3 jours à 12 semaines. Les effets étaient constants pour l'hypertension artérielle pulmonaire primitive et secondaire. Prostacycline orale versus placebo (deux études) : Les données à court terme (3-6 mois) indiquaient une amélioration significative de la capacité d'exercice, mais les données d'une étude d'une durée de 52 semaines ne rapportaient aucune différence significative à 12 mois. Aucune différence significative n'était observée pour aucun autre critère de jugement. Tréprostinil sous-cutané versus placebo (deux études, 8-12 semaines) : Une étude à grande échelle rapportait une amélioration médiane significative de la capacité d'exercice d'environ 16 mètres. L'hémodynamique cardiopulmonaire et les scores de symptômes étaient favorables au tréprostinil. La douleur au point de perfusion et les arrêts prématurés pour cause d'événements indésirables étaient plus fréquents avec le tréprostinil. Prostacycline inhalée versus placebo (une étude, 12 semaines) : Une augmentation significative de la capacité d'exercice d'environ 36 mètres était observée. Les scores de symptômes et la classe fonctionnelle étaient supérieurs avec le traitement qu'avec le placebo. Les analyses en sous groupe rapportées dans les études individuelles montraient une capacité d'exercice supérieure chez les participants atteints d'HTAPP par rapport aux participants atteints d'HTAP secondaire à d'autres maladies. Les effets secondaires et événements indésirables étaient fréquents dans les études.

Conclusions des auteurs

Des preuves indiquent que la prostacycline intraveineuse en complément du traitement standard à des doses tolérables optimisées par ajustement peut conférer certains bénéfices à court terme (jusqu'à 12 semaines de traitement) en termes de capacité d'exercice, de classe fonctionnelle NYHA et d'hémodynamique cardiopulmonaire. Des preuves indiquent également que la réponse au traitement était supérieure chez les patients atteints d'une maladie grave selon la classification fonctionnelle de la NYHA.

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Prostacycline pour le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire chez l'adulte

Prostacycline pour le traitement de l'hypertension artérielle pulmonaire chez l'adulte

La prostacycline peut avoir des effets bénéfiques à court terme chez les patients atteints d'hypertension artérielle pulmonaire (augmentation de la pression artérielle dans les poumons) mais des études plus longues sont nécessaires. L'hypertension artérielle pulmonaire se caractérise par une pression sanguine anormalement élevée dans les artères pulmonaires. Cette pathologie peut entraîner une insuffisance cardiaque et le décès du patient. Une fois le diagnostic établi, l'espérance de vie est comprise entre quelques mois et quelques années. En dehors de la greffe de poumon, les traitements actuels n'améliorent généralement pas la survie. Au cours d'une période de 8 à 12 semaines, la prostacycline améliorait la capacité d'exercice et certaines mesures du flux sanguin lorsqu'elle était administrée par voie intraveineuse ou en injection chez des patients atteints d'hypertension artérielle pulmonaire. L'administration par voie intraveineuse peut cependant entraîner des effets secondaires graves car le médicament doit être administré en continu via une pompe dans un cathéter placé dans une veine centrale. La période au cours de laquelle le médicament continue d'apporter des effets bénéfiques sans effets secondaires graves n'est pas clairement établie. La prostacycline peut également être administrée par voie orale, sous-cutanée ou au moyen d'un inhalateur. Ces modes d'administration pourraient être plus sûrs que la prostacycline intraveineuse et certaines preuves indiquent qu'ils pourraient être efficaces à court terme.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st October, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français