Get access

Hydration for treatment of preterm labour

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Hydration has been proposed as a treatment for women with preterm labour. Theoretically, hydration may reduce uterine contractility by increasing uterine blood flow and by decreasing pituitary secretion of antidiuretic hormone and oxytocin.

Objectives

To evaluate the effectiveness of intravenous or oral hydration to avoid preterm birth and its consequences in women with preterm labour.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (May 2009) and bibliographies of relevant papers.

Selection criteria

Randomised controlled trials, including women with a viable pregnancy less than 37 completed weeks' gestation and presenting with preterm labour, comparing intravenous or oral hydration with no treatment. The intervention might or might not be associated with bed rest. Studies comparing tocolytic drugs with intravenous fluids used in the control group as a placebo were not included in this review.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed the reports, to determine if the study met the inclusion criteria and to evaluate the methodological quality. Data were extracted independently by two of the review authors. The results were expressed as risk ratios (RR) for dichotomous outcomes and mean difference for continuous outcomes.

Main results

Two studies, including a total of 228 women with preterm labour and intact membranes, compared intravenous hydration with bed rest alone. Risk of preterm delivery, before 37 weeks (RR) 1.09; 95% confidence interval (CI) 0.71 to 1.68), before 34 weeks (RR 0.72; 95% CI 0.20 to 2.56) or before 32 weeks (RR 0.76; 95% CI 0.29 to 1.97), was similar between groups. Admission to neonatal intensive care unit occurred with similar frequency in both groups (RR 0.99; 95% CI 0.46 to 2.16). Cost of treatment was slightly higher (US$39) in the hydration group. This difference was not statistically significant and only includes hospital costs during a visit of less than 24 hours. No studies evaluated oral hydration.

Authors' conclusions

The data are too few to support the use of hydration as a specific treatment for women presenting with preterm labour. The two small studies available do not show any advantage of hydration compared to bed rest alone. Intravenous hydration does not seem to be beneficial, even during the period of evaluation soon after admission, in women with preterm labour. Women with evidence of dehydration may, however, benefit from the intervention.

摘要

背景

輸液用於治療早產

有人提出以輸液(Hydration)用於治療早產。理論上,輸液可以藉由增加子宮血流和減少腦下垂體分泌抗利尿激素與催產素(oxytocin)而減少子宮收縮。

目標

評估靜脈注射或口服補充水分來避免早產、以及早產孕婦後遺症的效果。

搜尋策略

我們搜尋Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (2007年6月27日)以及相關報告的參考文獻。

選擇標準

納入小於妊娠37週有生命的胚胎但出現早產的孕婦,比較靜脈注射或口服水分與無治療的隨機對照試驗(Randomised controlled trials)。此介入方式和臥床休息可能有關也可能無關。 此回顧中,納入之研究比較安胎藥以及在控制組靜脈輸液作為安慰劑。

資料收集與分析

2位回顧者獨立評估報告,確認是否符合納入規範並評估方法品質。由2位回顧者獨立摘錄資料。以相對風險(relative risks (RR))呈現二分法的結果,以加權平均差代表連續性結果。

主要結論

2篇研究、共228名早產且羊膜完整之孕婦,比較靜脈輸液和單純臥床休息。37週前(RR為 .09; 95% CI為: 0.71 – 1.68)、34週前(RR .72; 95% CI: 0.20 – 2.56)或32週前(RR .76; 95% CI: 0.29 – 1.97)早產風險,在這2組之間相似。2組之嬰兒住進新生兒加護病房的頻率也相似(RR: 0.99; 95% CI: 0.46 – 2.16)。補充水分的治療費用略高(US$39),此差異未達統計上的顯著意義,且只有包括不到24小時之一次就診的住院費用。沒有評估口服補充水分的研究。

作者結論

資料太少而無法支持以靜脈輸液作為出現早產之孕婦的特定治療。現有的2篇小型研究並未顯示靜脈輸液比單純臥床休息有任何利益。即使是在住院後立即評估靜脈輸液,即對早產孕婦似乎沒有效益。有證據證明脫水婦女可由此方法獲益。

翻譯人

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

靜脈輸液用於治療早產。 除非脫水,額外靜脈輸液對早產孕婦似乎沒有幫助。早產(37週前)會引起嬰兒的健康問題甚至威脅生命。因為早產孕婦的體液循環量一般較低,有時候會嘗試使用靜脈輸注增加婦女的血容量(增加水液),希望額外補充的液體可以減緩子宮收縮,不過,就現有的有限資料回顧,發現使用靜脈輸液沒有預防早產的有利證據,不過,對於脫水孕婦的確有幫助。

Résumé

Hydratation dans le traitement du travail prématuré

Contexte

L'hydratation a été proposée comme traitement destiné aux femmes en travail prématuré. En théorie, l'hydratation peut réduire la contractilité utérine en augmentant le flux sanguin utérin et en diminuant la sécrétion hypophysaire de l'hormone antidiurétique et de l'ocytocine.

Objectifs

Évaluer l'efficacité de l'hydratation intraveineuse ou orale afin d'éviter un accouchement prématuré, ainsi que ses conséquences chez les femmes dont l'accouchement est prématuré.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre d'essais du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (mai 2009) et les bibliographies des articles pertinents.

Critères de sélection

Des essais contrôlés randomisés, incluant des femmes dont la grossesse est viable et inférieure à 37 semaines révolues et présentant un travail prématuré, qui comparent l'hydratation intraveineuse ou orale à l'absence de traitement. L'intervention peut, ou pas, être associée à l'alitement. Les études comparant des médicaments tocolytiques à des perfusions intraveineuses de liquides pratiquées dans le groupe témoin en guise de placebo n'étaient pas incluses dans la présente revue.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment évalué les rapports afin de déterminer si l'étude répondait aux critères d'inclusion et d'évaluer sa qualité méthodologique. Deux des auteurs de la revue ont indépendamment extrait des données. Les résultats étaient exprimés sous la forme de risques relatifs (RR) pour les résultats dichotomiques et d'une différence moyenne pour les résultats continus.

Résultats Principaux

Deux études, incluant un total de 228 femmes présentant un travail prématuré et des membranes intactes, comparaient l'hydratation intraveineuse à l'alitement seul. Les risques d'accouchement prématuré, avant 37 semaines (RR 1,09 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,71 à 1,68), avant 34 semaines (RR 0,72 ; IC à 95 % 0,20 à 2,56) ou avant 32 semaines (RR 0,76 ; IC à 95 % 0,29 à 1,97), étaient similaires entre les groupes. L'admission en unité de soins intensifs néonataux survenait à une fréquence similaire dans les deux groupes (RR 0,99 ; IC à 95 % 0,46 à 2,16). Le coût du traitement était légèrement plus élevé (39 US$) dans le groupe d'hydratation. Cette différence n'était pas statistiquement significative et inclut uniquement les frais d'hospitalisation pour une visite inférieure à 24 heures. Aucune étude n'a examiné l'hydratation orale.

Conclusions des auteurs

Les données n'étaient pas suffisamment nombreuses pour recommander le recours à l'hydratation comme traitement spécifique des femmes présentant un travail prématuré. Les deux études disponibles et de petite taille ne montrent aucun effet bénéfique de l'hydratation par rapport à l'alitement seul. L'hydratation intraveineuse ne semble pas avoir d'effets bénéfiques, même lors de la période d'évaluation peu après l'admission, chez les femmes présentant un travail prématuré. Toutefois, les femmes présentant des signes de déshydratation peuvent bénéficier de cette intervention.

Plain language summary

Hydration for treatment of preterm labour

Unless they are dehydrated, there seems to be no benefit from additional intravenous fluids for women in preterm labour.

Preterm birth (before 37 weeks) can cause health problems and be life-threatening for babies. As women in preterm labour often have lower amounts of fluid in their circulation, using an intravenous drip to increase the woman's blood volume is sometimes tried (hydration). It has been hoped that the extra fluid might somehow slow down contractions. However, from the limited information available (two studies involving 228 women), the review found that there is no evidence of a benefit in the use of hydration to help prevent preterm labour, although it may be helpful for women who are dehydrated.

Résumé simplifié

Hydratation dans le traitement du travail prématuré

Hydratation dans le traitement du travail prématuré

Sauf cas de déshydratation, il semblerait que les perfusions intraveineuses de suppléments de liquides ne présentent aucun effet bénéfique chez les femmes en travail prématuré.

Un accouchement prématuré (avant 37 semaines) peut provoquer des problèmes de santé et se révéler potentiellement mortel pour les bébés. Étant donné que les femmes en travail prématuré présentent généralement une baisse de la quantité de liquide dans leur organisme, une mise sous perfusion est parfois pratiquée (hydratation) afin d'essayer d'augmenter le volume sanguin de la femme. Ceci, dans l'espoir que ce supplément de liquide permette en quelque sorte de ralentir les contractions. Toutefois, d'après les informations limitées disponibles (deux études impliquant 228 femmes), la revue a trouvé qu'il n'existe aucune preuve d'un effet bénéfique de l'hydratation dans la prévention du travail prématuré, bien qu'elle puisse être bénéfique pour les femmes déshydratées.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 12th November, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Ancillary