Intervention Review

Treatment for Lambert-Eaton myasthenic syndrome

  1. Michael Keogh1,*,
  2. Saam Sedehizadeh2,
  3. Paul Maddison2

Editorial Group: Cochrane Neuromuscular Disease Group

Published Online: 16 FEB 2011

Assessed as up-to-date: 11 OCT 2010

DOI: 10.1002/14651858.CD003279.pub3


How to Cite

Keogh M, Sedehizadeh S, Maddison P. Treatment for Lambert-Eaton myasthenic syndrome. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 2. Art. No.: CD003279. DOI: 10.1002/14651858.CD003279.pub3.

Author Information

  1. 1

    Newcastle University, Institute of Human Genetics, Centre for Life, Newcastle upon Tyne, UK

  2. 2

    Queen's Medical Centre, Department of Neurology, D Floor, West Block, Nottingham, UK

*Michael Keogh, Institute of Human Genetics, Centre for Life, Newcastle University, Newcastle upon Tyne, UK. michael.keogh@ncl.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 16 FEB 2011

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Abstract

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Background

Lambert-Eaton myasthenic syndrome (LEMS) is an autoimmune disorder of neuromuscular transmission. Treatments attempt to overcome the harmful autoimmune process, or improve residual neuromuscular transmission

Objectives

The objective was to examine the efficacy of treatment in Lambert-Eaton myasthenic syndrome.

Search methods

We searched the Cochrane Neuromuscular Disease Group Specialized Register (12 October 2010), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (12 October 2010, Issue 4 2010 in the Cochrane Library), MEDLINE (January 1966 to September 2010) and EMBASE (January 1980 to September 2010).

Selection criteria

All randomised or quasi-randomised trials of adults and children with a diagnosis of Lambert-Eaton myasthenic syndrome, with or without small-cell lung cancer, receiving any form of pharmacological or physical treatment.

Data collection and analysis

All authors independently assessed studies for inclusion and extracted data. Study authors were contacted for missing information when possible.

Main results

Four controlled trials of 3,4-diaminopyridine compared with placebo in a total of 54 participants with Lambert-Eaton myasthenic syndrome were eligible: three cross-over trials and one parallel group. Two were added at this update. One of these trials also assessed pyridostigmine in conjunction with 3,4-diaminopyridine. A further cross-over trial compared intravenous immunoglobulin (IVIg) to placebo in nine participants.

Four trials of 3,4-diaminopyridine reported significant improvement in the primary outcome, muscle strength score, or myometric limb measurement for between hours and a week following treatment, and significant improvement in resting compound muscle action potential (CMAP) amplitude following 3,4-diaminopyridine, compared with placebo.

A meta-analysis of the primary endpoint showed Quantitative Myasthenia Gravis (QMG) muscle score assessed between three and eight days was likely to improve by a mean of 2.44 points (95% confidence interval 3.6 to 1.22). Meta-analysis of the secondary endpoint CMAP amplitude also showed a mean improvement of 1.36 mV (95% confidence interval 0.99 to 1.72) over the same period. The risk of bias was determined to be low, and quality of evidence moderate to high.

A single cross-over trial reported significant improvement in myometric limb strength and non-significant improvement in mean resting CMAP amplitude with IVIg compared to placebo. Clinical improvement lasted for up to eight weeks.

Authors' conclusions

Limited but moderate to high quality evidence from randomised controlled trials showed that over days 3,4-diaminopyridine, or for up to 8 weeks IVIg, improved muscle strength scores and CMAP amplitudes in participants with Lambert-Eaton myasthenic syndrome. There are insufficient data at present to quantify this effect. Other possible treatments have not been tested in randomised controlled trials.

 

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Treatment for Lambert-Eaton myasthenic syndrome

Lambert-Eaton myasthenic syndrome (LEMS) is a rare disorder of the neuromuscular junction that causes muscle weakness (most commonly in the upper arms and legs). It is an autoimmune disease in which the body's own antibodies prevent the release of the chemical acetylcholine. This interferes with transmission of nerve impulses to the muscles. One of the main treatments is 3,4-diaminopyridine which increases the release of acetylcholine. Four small randomised controlled trials involving 54 participants in total showed that 3,4-diaminopyridine improves muscle strength. This was determined by measuring the compound muscle action potential (CMAP) which is a test that records the amount of electrical activity generated in a muscle when it is stimulated by its nerve. Although the number of trials is relatively small, the quality of evidence from these trials is moderate to high, which supports the findings of this review. The changes are measured over days only. A single trial involving nine participants showed that intravenous immunoglobulin also improved muscle strength up to 8 weeks from treatment. Other possible treatments such as plasma exchange, steroids and immunosuppressive agents have not been tested in randomised controlled trials. Further trials of these treatments are needed.

 

Résumé

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Traitement du syndrome myasthénique de Lambert-Eaton

Contexte

Le syndrome myasthénique de Lambert-Eaton (SMLE) est un trouble auto-immun de la transmission neuromusculaire. Les traitements visent à combattre ce processus auto-immun préjudiciable ou à améliorer la transmission neuromusculaire résiduelle.

Objectifs

L'objectif était d'examiner l'efficacité du traitement dans le syndrome myasthénique de Lambert-Eaton.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre spécialisé du groupe Cochrane sur les affections neuromusculaires (12 octobre 2010), le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (12 octobre 2010, numéro 4, 2010, dans la Bibliothèque Cochrane), MEDLINE (janvier 1966 à septembre 2010) et EMBASE (janvier 1980 à septembre 2010).

Critères de sélection

Tous les essais randomisés ou quasi-randomisés portant sur des adultes et des enfants présentant un diagnostic de syndrome myasthénique de Lambert-Eaton, avec ou sans cancer bronchique à petites cellules, recevant toute forme de traitement pharmacologique ou physique.

Recueil et analyse des données

Tous les auteurs ont évalué les études à inclure et extrait les données de manière indépendante. Dans la mesure du possible, les auteurs des études ont été contactés afin d'obtenir des informations manquantes.

Résultats Principaux

Quatre essais contrôlés comparant de l'amifampridine à un placebo chez un total de 54 participants atteints du syndrome myasthénique de Lambert-Eaton étaient éligibles : trois essais croisés et un essai en groupes parallèles. Deux essais ont été ajoutés dans cette mise à jour. L'un de ces essais évaluait également de la pyridostigmine combinée à de l'amifampridine. Un autre essai croisé comparait de l'immunoglobuline intraveineuse (IGIV) à un placebo chez neuf participants.

Quatre essais évaluant l'amifampridine rapportaient une amélioration significative du critère de jugement principal, le score de force musculaire, ou de la mesure myométrique des membres quelques heures à une semaine post-traitement, et une amélioration significative de l'amplitude du potentiel d'action musculaire composé (PAMC) au repos après la prise d'amifampridine par rapport à un placebo.

Une méta-analyse du critère de jugement principal indiquait que le score musculaire sur l'échelle QMG (Quantitative Myasthenia Gravis) évalué à trois-huit jours était susceptible de s'améliorer de 2,44 points en moyenne (intervalle de confiance à 95 %, entre 3,6 et 1,22). La méta-analyse du critère de jugement secondaire de l'amplitude du PAMC révélait également une amélioration moyenne de 1,36 mV (intervalle de confiance à 95 %, entre 0,99 et 1,72) au cours de la même période. Le risque de biais était considéré comme faible, et la qualité des preuves moyenne à élevée.

Un essai croisé rapportait une amélioration significative de la force myométrique des membres, et une amélioration non significative de l'amplitude moyenne du PAMC au repos sous IGIV par rapport au placebo. Cette amélioration clinique durait jusqu'à huit semaines.

Conclusions des auteurs

Des preuves limitées mais de qualité moyenne à élevée issues d'essais contrôlés randomisés montraient une amélioration des scores de force musculaire et de l'amplitude du PAMC pendant plusieurs jours sous amifampridine et jusqu'à 8 semaines sous IGIV chez les participants atteints de syndrome myasthénique de Lambert-Eaton. À l'heure actuelle, les données sont insuffisantes pour quantifier cet effet. Les autres traitements potentiels n'ont pas été évalués dans le cadre d'essais contrôlés randomisés.

 

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Traitement du syndrome myasthénique de Lambert-Eaton

Traitement du syndrome myasthénique de Lambert-Eaton

Le syndrome myasthénique de Lambert-Eaton (SMLE) est un trouble rare de la jonction neuromusculaire qui entraîne un affaiblissement des muscles (généralement dans la partie supérieure des bras et des jambes). Il s'agit d'une maladie auto-immune dans laquelle les anticorps du patient empêchent la libération d'une substance chimique connue sous le nom d'acétylcholine. Cela perturbe la transmission des impulsions nerveuses aux muscles. L'amifampridine, qui stimule la libération d'acétylcholine, est l'un des principaux traitements utilisés. Quatre petits essais contrôlés randomisés portant sur un total de 54 participants indiquaient que l'amifampridine améliorait la force musculaire. Cette amélioration était observée en mesurant le potentiel d'action musculaire composé (PAMC), un test qui enregistre le niveau d'activité électrique générée dans un muscle lorsqu'il est stimulé par son nerf. Malgré un nombre d'essais relativement limité, la qualité des preuves est moyenne à élevée, ce qui confère une certaine fiabilité aux résultats de cette revue. Les changements n'étaient mesurés que sur quelques jours. Un essai portant sur neuf participants rapportait que l'immunoglobuline intraveineuse améliorait également la force musculaire jusqu'à huit semaines après le traitement. D'autres traitements potentiels, tels que la plasmaphérèse thérapeutique, les stéroïdes et les agents immunosuppresseurs, n'ont pas été évalués dans le cadre d'essais contrôlés randomisés. D'autres essais sont nécessaires pour évaluer ces traitements.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st May, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Minist�re de la Sant�. Pour le Canada : Instituts de recherche en sant� du Canada, minist�re de la Sant� du Qu�bec, Fonds de recherche de Qu�bec-Sant� et Institut national d'excellence en sant� et en services sociaux.