Physical fitness training for stroke patients

  • Conclusions changed
  • Review
  • Intervention

Authors

  • Miriam Brazzelli,

    1. University of Edinburgh, Division of Clinical Neurosciences, Edinburgh, UK
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  • David H Saunders,

    Corresponding author
    1. Institute for Sport, Physical Education and Health Sciences (SPEHS), University of Edinburgh, The Moray House School of Education, Edinburgh, Midlothian, UK
    • David H Saunders, The Moray House School of Education, Institute for Sport, Physical Education and Health Sciences (SPEHS), University of Edinburgh, St Leonards Land, Holyrood Road, Edinburgh, Midlothian, EH8 2AZ, UK. Dave.Saunders@ed.ac.uk.

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  • Carolyn A Greig,

    1. University of Edinburgh, School of Clinical Sciences and Community Health, Edinburgh, Midlothian, UK
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  • Gillian E Mead

    1. University of Edinburgh, Centre for Clinical Brain Sciences, Edinburgh, UK
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Abstract

Background

Levels of physical fitness are low after stroke. It is unknown whether improving physical fitness after stroke reduces disability.

Objectives

To determine whether fitness training after stroke reduces death, dependence, and disability. The secondary aims were to determine the effects of training on physical fitness, mobility, physical function, quality of life, mood, and incidence of adverse events.

Search methods

We searched the Cochrane Stroke Group Trials Register (last searched April 2010), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL) (The Cochrane Library, July 2010), MEDLINE (1966 to March 2010), EMBASE (1980 to March 2010), CINAHL (1982 to March 2010), SPORTDiscus (1949 to March 2010), and five additional databases (March 2010). We also searched ongoing trials registers, handsearched relevant journals and conference proceedings, screened reference lists, and contacted experts in the field.

Selection criteria

Randomised trials comparing either cardiorespiratory training or resistance training, or both, with no intervention, a non-exercise intervention, or usual care in stroke survivors.

Data collection and analysis

Two review authors independently selected trials, assessed quality, and extracted data. We analysed data using random-effects meta-analyses. Diverse outcome measures limited the intended analyses.

Main results

We included 32 trials, involving 1414 participants, which comprised cardiorespiratory (14 trials, 651 participants), resistance (seven trials, 246 participants), and mixed training interventions (11 trials, 517 participants). Five deaths were reported at the end of the intervention and nine at the end of follow-up. No dependence data were reported. Diverse outcome measures made data pooling difficult. The majority of the estimates of effect were not significant. Cardiorespiratory training involving walking improved maximum walking speed (mean difference (MD) 8.66 metres per minute, 95% confidence interval (CI) 2.98 to 14.34), preferred gait speed (MD 4.68 metres per minute, 95% CI 1.40 to 7.96) and walking capacity (MD 47.13 metres per six minutes, 95% CI 19.39 to 74.88) at the end of the intervention. These training effects were retained at the end of follow-up. Mixed training, involving walking, increased preferred walking speed (MD 2.93 metres per minute, 95% CI 0.02 to 5.84) and walking capacity (MD 30.59 metres per six minutes, 95% CI 8.90 to 52.28) but effects were smaller and there was heterogeneity amongst the trial results. There were insufficient data to assess the effects of resistance training. The variability in the quality of included trials hampered the reliability and generalizability of the observed results.

Authors' conclusions

The effects of training on death, dependence, and disability after stroke are unclear. There is sufficient evidence to incorporate cardiorespiratory training involving walking within post-stroke rehabilitation programmes to improve speed, tolerance, and independence during walking. Further well-designed trials are needed to determine the optimal exercise prescription and identify long-term benefits.

Résumé

Physical fitness training for stroke patients

Contexte

Les niveaux de forme physique sont bas après un AVC. On ignore si l’amélioration de la forme physique après un AVC permet de réduire l’incapacité.

Objectifs

Déterminer si l'entraînement physique après un AVC réduit la mortalité, la dépendance et l'invalidité. Les objectifs secondaires visaient à déterminer les effets de l’entraînement physique, la mobilité, la fonction physique, la qualité de vie, l’humeur et l’incidence des événements indésirables.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre d’essais cliniques du groupe Cochrane sur les AVC (dernière recherche en avril 2010), le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) (The Cochrane Library, July 2010), MEDLINE (1966 à mars 2010), EMBASE (1980 à mars 2010), CINAHL (1982 à mars 2010), SPORTDiscus (1949 à mars 2010) et cinq bases de données supplémentaires (mars 2010). Nous avons également effectué une recherche dans les registres d'essais cliniques en cours, une recherche manuelle dans les journaux et les actes de conférence pertinents, vérifié les références bibliographiques et contacté des experts du domaine.

Critères de sélection

Les essais randomisés comparant l’entraînement cardiorespiratoire ou l’entraînement de résistance, ou les deux, à l’absence d’intervention, à une intervention sans exercice physique ou à des soins courants chez les victimes d’AVC.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de revue ont sélectionné les essais, évalué la qualité et extrait les données de manière indépendante. Nous avons analysé les données à l’aide de méta-analyses à effets aléatoires. Des mesures différentes des critères de jugement ont limité les analyses prévues.

Résultats Principaux

Nous avons inclus 32 essais comprenant 1 414 participants, qui comportaient des interventions cardiorespiratoires (14 essais, 651 participants), de résistance (sept essais, 246 participants) et d’entraînement combiné (11 essais, 517 participants). Cinq décès ont été rapportés à la fin de l’intervention et neuf à la fin du suivi. Aucune donnée sur la dépendance n'a été rapportée. Des mesures différentes des critères de jugement ont rendu la combinaison des données difficile. La majorité des estimations de l’effet n’était pas significative. L’entraînement cardiorespiratoire comportant de la marche a amélioré la vitesse de marche maximale (différence moyenne (DM) 8,66 mètres par minute, intervalle de confiance (IC) à 95 % 2,98 à 14,34), la vitesse de marche préférée (DM 4,68 mètres par minute, IC à 95 % 1,40 à 7,96) et la capacité de marche (DM 47,13 mètres toutes les six minutes, IC à 95 % 19,39 à 74,88) à la fin de l’intervention. Ces effets de l’entraînement ont été conservés à la fin du suivi. L’entraînement conjugué, incluant de la marche, a augmenté la vitesse de marche préférée (DM 2,93 mètres par minute, IC à 95 % 0,02 à 5,84) et la capacité de marche (DM 30,59 mètres par tranche de six minutes, IC à 95 % 8,90 à 52,28), mais les effets étaient moindres et les résultats des essais étaient hétérogènes. Il n’y avait pas suffisamment de données pour pouvoir évaluer les effets des exercices de résistance. La variabilité de la qualité des essais inclus a gêné la fiabilité et la généralisabilité des résultats observés.

Conclusions des auteurs

Les effets de l’entraînement sur le décès, la dépendance et l’incapacité après un AVC ne sont pas clairs. Il y a suffisamment de preuves pour intégrer l’entraînement cardiorespiratoire comportant de la marche dans des programmes de rééducation post-AVC afin d’améliorer la vitesse, la tolérance et l'indépendance pendant la marche. Des essais complémentaires bien conçus doivent être réalisés afin de déterminer la prescription d’exercice physique optimale et identifier les bénéfices sur le long terme.

Plain language summary

Physical fitness training for stroke patients

Fitness training is considered beneficial for stroke patients. Physical fitness is important for the performance of everyday activities. The physical fitness of stroke patients is impaired after their stroke and this may reduce their ability to perform everyday activities and also exacerbate any stroke-related disability. This review of 32 trials involving 1414 participants found that cardiorespiratory fitness training after stroke can improve walking performance. There are too few data for other reliable conclusions to be drawn.

Résumé simplifié

Physical fitness training for stroke patients

Entraînement physique chez les patients victimes d’un AVC

L’entraînement physique est considéré comme bénéfique chez les patients victimes d’un AVC. La forme physique est importante pour la réalisation des activités quotidiennes. La forme physique des patients victimes d’un AVC est diminuée après leur AVC et cela peut réduire leur capacité à effectuer les activités quotidiennes et également aggraver l’incapacité liée à l’AVC. Cette revue de 32 essais comportant 1 414 participants a constaté que l’entraînement cardiorespiratoire après un AVC est susceptible d’améliorer la marche. Les données sont trop peu nombreuses pour pouvoir tirer d’autres conclusions fiables.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st December, 2011
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

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