Intervention Review

Interventions for the physical aspects of sexual dysfunction in women following pelvic radiotherapy

  1. Arshi S Denton1,*,
  2. Jane Maher2

Editorial Group: Cochrane Gynaecological Cancer Group

Published Online: 20 JAN 2003

Assessed as up-to-date: 7 SEP 2002

DOI: 10.1002/14651858.CD003750


How to Cite

Denton AS, Maher J. Interventions for the physical aspects of sexual dysfunction in women following pelvic radiotherapy. Cochrane Database of Systematic Reviews 2003, Issue 1. Art. No.: CD003750. DOI: 10.1002/14651858.CD003750.

Author Information

  1. 1

    Mount Vernon Hospital, Centre for Cancer Treatment, Northwood, Middlesex, UK

  2. 2

    Mount Vernon Hospital, Department of Radiotherapy and Oncology, Northwood, Middlesex, UK

*Arshi S Denton, Centre for Cancer Treatment, Mount Vernon Hospital, Rickmansworth Rd, Northwood, Middlesex, HA6 2RN, UK. arshi.denton@nhs.net. arshidenton@blueyonder.co.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Stable (no update expected for reasons given in 'What's new')
  2. Published Online: 20 JAN 2003

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Abstract

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Background

Following pelvic radiotherapy (RT), a proportion of women experience problems related to sexual function, which are multifactorial in origin. The physical components relate to distortion of the perineum and vagina, which may occur as a result of surgery and/or radiotherapy and compromise sexual activity resulting in considerable distress.

Objectives

The aim of this review was to evaluate the evidence for treatment options addressing the physical components of sexual dysfunction arising from pelvic radiotherapy as prevention or treatment of acute or late complications.

Search methods

The concepts used included synonyms for radiation therapy and brachytherapy and synonyms for the spectrum of physical aspects of sexual dysfunction in women. randomized. We searched the Cochrane Controlled Trials Register (CENTRAL), Issue 1, 2002, MEDLINE 1966 to 2002, EMBASE 1980 to 2002, CANCERCD 1980 to 2002, Science Citation Index 1991 to 2002, CINAHL 1982 to 2002, as well as sources of grey literature. We also hand searched relevant textbooks and contacted experts in the field.

Selection criteria

Any study describing the therapeutic trial of a treatment to relieve the physical aspects of female sexual dysfunction which had developed following pelvic radiotherapy was considered. The quality of each study was then assessed by two reviewers independently to determine its suitability for inclusion in statistical analysis.

Data collection and analysis

Thirty-two references met the inclusion criteria for the search but of these only four were suitable to be included for statistical analysis.

Main results

The strongest evidence for benefit is the grade IC data in the topical oestrogens and benzydamine sections which describes the treatment of acute radiation vaginal changes. The use of vaginal dilators to prevent the development of vaginal stenosis is supported by grade IIC evidence. The value of hyperbaric oxygen therapy and surgical reconstruction is supported by the much weaker grade IIIC evidence in the form of case series.

Authors' conclusions

These findings reflect the quality of published data regarding interventions for this aspect of the management of radiation induced complications. Although there is grade IC evidence, these studies are not recent, the allocation concealment is unclear in the text, and overall there is a variable level of assessment of the response, emphasising the need for more studies to be conducted with improved designs to clarify the investigative process and support the final result.

 

Plain language summary

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Vaginal dilators and intercourse are useful for alleviating post-radiotherapy vaginal problems, but more evidence is required to assess oestrogens and benzydamine

The physical side effects of radiotherapy to the female pelvis may lead to difficulty and/or pain during intercourse. Studies of treatments (vaginal oestrogens, benzydamine douches, dilators, and intercourse) were neither recent nor good quality. This review endorses the current recommendation of using dilators and/or intercourse to prevent vaginal narrowing, however although some studies recommend the use of vaginal oestrogen or benzydamine douches, they are not statistically significant and large randomized trials are required to assess their effectiveness.

 

Résumé

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Interventions portant sur les aspects physiques de la dysfonction sexuelle chez la femme après une radiothérapie pelvienne

Contexte

Après une radiothérapie pelvienne (RP), un certain nombre de femmes ont des problèmes liés à la fonction sexuelle qui présentent des origines multifactorielles. Les composants physiques sont liés à la distorsion du périnée et du vagin, qui peut se produire suite à la chirurgie et/ou la radiothérapie et peut compromettre l'activité sexuelle entraînant une détresse considérable.

Objectifs

L'objectif de cette revue était d'évaluer les preuves disponibles concernant les options de traitement ciblant les composants physiques de la dysfonction sexuelle liée à la radiothérapie pelvienne dans la prévention ou le traitement des complications aiguës ou tardives.

Stratégie de recherche documentaire

Les concepts utilisés incluaient des synonymes de la radiothérapie et de la curiethérapie, et des synonymes couvrant le spectre des aspects physiques de la dysfonction sexuelle chez les femmes randomisées. Nous avons consulté le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), numéro 1, 2002, MEDLINE de 1966 à 2002, EMBASE de 1980 à 2002, CANCERCD de 1980 à 2002, Science Citation Index de 1991 à 2002, CINAHL de 1982 à 2002, ainsi que des sources de littérature grise. Nous avons également effectué des recherches manuelles dans les ouvrages pertinents et contacté des experts dans ce domaine.

Critères de sélection

Toutes les études décrivant l'essai thérapeutique d'un traitement visant à soulager les aspects physiques de la dysfonction sexuelle féminine suite à une radiothérapie pelvienne ont été prises en compte. La qualité de chaque étude a ensuite été évaluée par deux évaluateurs de manière indépendante afin de déterminer son éligibilité dans l'analyse statistique.

Recueil et analyse des données

Trente-deux références remplissaient les critères d'inclusion de la recherche mais quatre seulement étaient éligibles dans l'analyse statistique.

Résultats Principaux

Les preuves les plus solides d'effets bénéfiques sont les données de grade IC des sections des œstrogènes topiques et de la benzydamine, qui décrivent le traitement des altérations vaginales aiguës causées par l'irradiation. L'utilisation de dilatateurs vaginaux pour prévenir le développement d'une sténose vaginale est corroborée par des preuves de grade IIC. La valeur de l'oxygénothérapie hyperbare et de la reconstruction chirurgicale est corroborée par des preuves de grade IIIC (beaucoup moins concluantes) sous la forme de séries de cas.

Conclusions des auteurs

Ces résultats reflètent la qualité des données publiées concernant les interventions ciblant cet aspect de la prise en charge des complications induites par la radiation. Bien qu'il existe des preuves de grade IC, ces études ne sont pas récentes, l'assignation secrète n'est pas claire dans le texte et, dans l'ensemble, l'évaluation de la réponse présente un niveau variable, ce qui met en évidence la nécessité de mener d'autres études mieux planifiées afin de clarifier le processus d'investigation et d'étayer le résultat final.

 

Résumé simplifié

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Interventions portant sur les aspects physiques de la dysfonction sexuelle chez la femme après une radiothérapie pelvienne

Les dilatateurs et les rapports sexuels vaginaux sont utiles pour soulager les problèmes vaginaux post-radiothérapie, mais des preuves supplémentaires sont nécessaires afin d'évaluer les œstrogènes et la benzydamine.

Les effets secondaires physiques de la radiothérapie sur le pelvis de la femme peuvent entraîner des difficultés et/ou des douleurs pendant les rapports sexuels. Les études des traitements (œstrogènes vaginaux, douches à la benzydamine, dilatateurs et rapports sexuels) n'étaient ni récentes, ni de bonne qualité. Cette revue soutient la recommandation actuelle concernant l'utilisation de dilatateurs et/ou de rapports sexuels pour prévenir le rétrécissement vaginal. Bien que certaines études recommandent l'utilisation d'œstrogènes vaginaux ou de douches à la benzydamine, leurs résultats ne sont pas statistiquement significatifs et des essais randomisés à grande échelle sont nécessaires afin d'évaluer leur efficacité.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2013
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec-Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux