Intervention Review

Single dose dipyrone for acute renal colic pain

  1. Jayne Edwards1,
  2. Fuensanta Meseguer2,
  3. Clara Faura3,
  4. R Andrew Moore4,
  5. Henry J McQuay5,
  6. Sheena Derry4

Editorial Group: Cochrane Pain, Palliative and Supportive Care Group

Published Online: 21 OCT 2002

Assessed as up-to-date: 20 APR 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD003867


How to Cite

Edwards J, Meseguer F, Faura C, Moore RA, McQuay HJ, Derry S. Single dose dipyrone for acute renal colic pain. Cochrane Database of Systematic Reviews 2002, Issue 4. Art. No.: CD003867. DOI: 10.1002/14651858.CD003867.

Author Information

  1. 1

    UK Cochrane Centre, Training Team, Oxford, UK

  2. 2

    Hospital Reina Sofía, Reanimación y Tratamiento del Dolor, Murcia, Spain

  3. 3

    Universidad Miguel Hernandaz, Instituto de Neurosciences, Alicante, Spain

  4. 4

    University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences, Oxford, Oxfordshire, UK

  5. 5

    University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences (Nuffield Division of Anaesthetics), Oxford, Oxfordshire, UK

*Anna Hobson, Cochrane Pain, Palliative & Supportive Care Group, Pain Research Unit, The Churchill Hospital, Old Road, Oxford, OX3 7LE, UK. anna.hobson@ndcn.ox.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Stable (no update expected for reasons given in 'What's new')
  2. Published Online: 21 OCT 2002

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Abstract

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Background

Renal colic pain is extremely painful and requires immediate treatment with strong analgesics. Dipyrone is the most popular non-opioid first line analgesic in many countries but in others it has been banned (e.g. USA, UK) because of its association with blood dyscrasias such as agranulocytosis. Since dipyrone is used in many countries (e.g. Brazil, Spain) there is a need to determine the benefits and harms of its use to treat renal colic pain.

Objectives

Assess quantitatively the analgesic efficacy and adverse effects of single-dose dipyrone in adults with moderate to severe renal colic pain.

Search methods

Published reports were identified from electronic databases (MEDLINE, EMBASE, The Cochrane Library, LILACS) and additional studies were identified from the reference lists of retrieved reports. Date of the most recent search: January 2000.

Selection criteria

Inclusion criteria were: full journal publication; RCT with a double-blind design; adult patients with baseline renal colic pain of moderate or severe intensity; treatment arms which included dipyrone (oral, intramuscular or intravenous administration) and a control; single dose data.

Data collection and analysis

Summed pain intensity and pain relief data were extracted and converted into dichotomous information to yield the number of patients with at least 50% pain relief over 15-30 minutes, 1-2 hours and six hours. The proportion of patients with at least 50% pain relief was calculated. Single dose adverse effect data were collected.

Main results

Eleven studies with 1053 patients (550 on dipyrone) met the inclusion criteria. Unfortunately, few data were available for analysis; most analyses were based on the results of single, small trials and statistical pooling of the results was inappropriate. Efficacy estimates were calculated as the weighted mean percent of patients achieving at least 50% pain relief with the range of values from trials contributing to the analysis. However, these estimates were not robust. Commonly reported adverse effects with intravenous dipyrone were dry mouth and somnolence, and one study reported pain at the injection site. Insufficient information was available for safety analyses.

Authors' conclusions

Limited available data indicated that single dose dipyrone was of similar efficacy to other analgesics used in renal colic pain, although intramuscular dipyrone was less effective than diclofenac 75 mg. Combining dipyrone with antispasmolytic agents did not appear to improve its efficacy. Intravenous dipyrone was more effective than intramuscular dipyrone. Dry mouth and somnolence were commonly reported with intravenous dipyrone. None of the studies reported agranulocytosis.

 

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Single dose dipyrone for acute renal colic pain

Renal colic pain is extremely painful and requires immediate treatment with strong analgesics. Dipyrone is a non-opioid analgesic widely used for this purpose but not licensed in some countries (e.g., USA, UK) because of potentially fatal side effects (agranulocytosis). This review aimed to assess the effectiveness and safety of single dose dipyrone in adults with moderate/severe renal colic pain but there were too few data to obtain clear results. The data available indicated that intravenous dipyrone was more effective than intramuscular dipyrone, and combining dipyrone with antispasmolytic agents did not improve its efficacy. Commonly reported side effects included dry mouth and drowsiness, and some patients experienced pain at the injection site. Agranulocytosis was not reported.

 

Résumé

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Dose unique de dipyrone contre la douleur aiguë due aux coliques néphrétiques

Contexte

La douleur due aux coliques néphrétiques est extrêmement douloureuse et requiert un traitement immédiat avec des analgésiques forts. Le dipyrone est le traitement analgésique de première intention non-opioïde le plus populaire dans de nombreux pays ; cependant, dans d'autres pays (comme les États-Unis ou le Royaume-Uni) il a été interdit car il a été associé à des cas de dyscrasie sanguine comme des agranulocytoses. Attendu que le dipyrone est utilisé dans de nombreux pays (comme le Brésil ou l'Espagne), il est nécessaire de déterminer les bénéfices et les effets délétères de son utilisation pour traiter la douleur due aux coliques néphrétiques.

Objectifs

Évaluer quantitativement l'efficacité analgésique et les effets indésirables d'une dose unique de dipyrone chez des adultes souffrant de douleur sévère due aux coliques néphrétiques.

Stratégie de recherche documentaire

Des rapports publiés ont été identifiés dans des bases de données électroniques (MEDLINE, EMBASE, la bibliothèque Cochrane, LILACS) et d'autres études ont été identifiées à partir des références bibliographiques des rapports obtenus. Date de la recherche la plus récente : janvier 2000.

Critères de sélection

Les critères d'inclusion étaient les suivants : publication intégrale de la revue ; ECR avec un plan d'étude en double aveugle ; patients adultes souffrant au début de l'étude de douleur due aux coliques néphrétiques d'intensité modérée à sévère ; bras de traitement incluant du dipyrone (administration orale, intramusculaire ou intraveineuse) et un bras témoin ; données sur une dose unique.

Recueil et analyse des données

Les données d'intensité de la douleur et de soulagement de la douleur additionnées ont été extraites et transformées en information dichotomique pour produire le nombre de participants ayant ressenti au moins un soulagement de la douleur de 50 % en 15-30 minutes, 1-2 heures et 6 heures. La proportion de patients ayant ressenti un soulagement de la douleur d'au moins 50 % a été calculée. Les données sur les effets indésirables d'une dose unique ont été recueillis.

Résultats Principaux

Onze études avec 1 053 patients (550 sous dipyrone) satisfaisaient aux critères d'inclusion. Malheureusement, peu de données étaient disponibles pour l'analyse ; la plupart des analyses se fondaient sur les résultats d'essais uniques de petite taille et la combinaison statistique des résultats était inappropriée. Les estimations de l'efficacité ont été calculées en tant que pourcentage moyen pondéré de patients obtenant un soulagement de la douleur d'au moins 50 % avec la plage de valeur issues des essais inclus dans l'analyse. Cependant, ces estimations n'étaient pas solides. Parmi les effets indésirables fréquemment rapportés avec le dipyrone intraveineux, on trouve la bouche sèche et la somnolence ; une étude a rapporté de la douleur au niveau du site d'injection. Les informations disponibles étaient insuffisantes pour réaliser des analyses de la sécurité.

Conclusions des auteurs

Les données disponibles limitées indiquaient qu'une dose unique de dipyrone avait une efficacité similaire à d'autres analgésiques utilisés contre la douleur due aux coliques néphrétiques, mais que le dipyrone intramusculaire était moins efficace que le diclofénac 75 mg. Associer le dipyrone à des agents anti-spasmolytiques n'a pas semblé améliorer son efficacité. Le dipyrone intraveineux était plus efficace que le dipyrone intramusculaire. Des cas de bouche sèche et de somnolence ont été fréquemment rapportés avec le dipyrone intraveineux. Les études n'ont pas rapporté de cas d'agranulocytose.

 

Résumé simplifié

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Dose unique de dipyrone contre la douleur aiguë due aux coliques néphrétiques

Dose unique de dipyrone contre la douleur aiguë due aux coliques néphrétiques

La douleur due aux coliques néphrétiques est extrêmement douloureuse et requiert un traitement immédiat avec des analgésiques forts. Le dipyrone est un analgésique non-opioïde largement utilisé à cet effet mais qui n'est pas autorisé dans certains pays (par ex., États-Unis, Royaume-Uni) en raison des effets secondaires potentiellement mortels (agranulocytose). Cette revue visant à évaluer l'efficacité et la sécurité d'une dose unique de dipyrone chez des adultes souffrant de douleur modérée à sévère due aux coliques néphrétiques, mais trop peu de données ont été identifiées pour obtenir des résultats clairs. Les données disponibles indiquent que le dipyrone intraveineux est plus efficace que le dipyrone intramusculaire et que l'association de dipyrone et d'agents anti-spasmolytiques n'augmente pas l'efficacité. Parmi les effets secondaires fréquemment rapportés, on trouve la bouche sèche et des étourdissements ; certains patients ont également ressenti une douleur au niveau du site d'injection. Aucun cas d'agranulocytose n'a été rapporté.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 26th June, 2013
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français