Intervention Review

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Nasal versus oral route for placing feeding tubes in preterm or low birth weight infants

  1. Julie Watson1,
  2. William McGuire2

Editorial Group: Cochrane Neonatal Group

Published Online: 28 FEB 2013

Assessed as up-to-date: 15 OCT 2012

DOI: 10.1002/14651858.CD003952.pub3


How to Cite

Watson J, McGuire W. Nasal versus oral route for placing feeding tubes in preterm or low birth weight infants. Cochrane Database of Systematic Reviews 2013, Issue 2. Art. No.: CD003952. DOI: 10.1002/14651858.CD003952.pub3.

Author Information

  1. 1

    University of York, Maternal and Infant Health and Care, Yorkshire and the Humber Health Innovation and Education Cluster, Department of Health Sciences, York, UK

  2. 2

    Hull York Medical School & Centre for Reviews and Dissemination, University of York, York, Y010 5DD, UK

*Judith Hawes, Pediatrics, The Hospital for Sick Children, 555 University Avenue, Toronto, Ontario, M5G 1X8, Canada. judy.hawes@sickkids.ca.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (no change to conclusions)
  2. Published Online: 28 FEB 2013

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Abstract

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Background

Enteral feeding tubes for preterm or low birth weight infants may be placed via either the nose or mouth. Nasal placement may compromise respiration. However, orally placed tubes may be more prone to displacement, local irritation, and vagal stimulation.

Objectives

To determine the effect of nasal versus oral placement of enteral feeding tubes on feed tolerance, growth and development, and the incidence of adverse events in preterm or low birth weight infants.

Search methods

We used the standard search strategy of the Cochrane Neonatal Review Group. This included searches of the Cochrane Central Register of Controlled Trials (The Cochrane Library, 2012, Issue 10), MEDLINE, EMBASE, and CINAHL (to September 2012), conference proceedings, and previous reviews.

Selection criteria

Randomised or quasi-randomised controlled trials that compared nasal versus oral placement of enteral feeding tubes in preterm or low birth weight infants.

Data collection and analysis

We extracted data using the standard methods of the Cochrane Neonatal Review Group with separate evaluation of trial quality and data extraction by two review authors. We synthesised data using a fixed-effect model and reported typical risk ratio (RR), risk difference (RD), and weighted mean difference (WMD).

Main results

Three studies fulfilled the review eligibility criteria. Two were parallel group trials (van Someren 1984; Dsilna 2005) and one was a cross-over trial (Bohnhorst 2010). The two parallel group randomised controlled trials enrolled 88 preterm infants. Only one trial reported data on the pre-specified primary outcomes for this review. This trial found no evidence of effect on the time taken to establish enteral feeding or the time taken to regain birth weight. However, the trial was underpowered to exclude modest effect sizes. We identified one randomised cross-over trial in which 35 very preterm infants participated. This study did not find any statistically significant effects on the incidence of apnoea, desaturation, and bradycardia during the study period.

Authors' conclusions

There are insufficient data available to inform practice. A large randomised controlled trial would be required to determine if the use of naso- versus oro-enteric feeding tubes affects feeding, growth and development, and the incidence of adverse events in preterm or low birth weight infants.

 

Plain language summary

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Nasal versus oral route for placing feeding tubes in preterm or low birth weight infants

When preterm or low birth weight infants are too immature or unwell to suck feeds they can receive their milk through a feeding tube passed via either the nose or the mouth. Although tubes placed via the nose may be more stable and less prone to displace than tubes passed via the mouth, there is concern that nasal tubes will partially obstruct breathing. Only three small trials were found that compared these two options and these did not find convincing evidence to support routine use of one route rather than the other.

 

Résumé

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Voie nasale versus orale pour le placement de sondes d'alimentation chez les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance

Contexte

Les sondes d'alimentation entérale pour les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance peuvent être passées soit par le nez, soit par la bouche. Le positionnement nasal peut compromettre la respiration. Cependant, les sondes passées par la bouche peuvent présenter un plus grand risque de déplacement, d'irritation locale et de stimulation vagale.

Objectifs

Déterminer l'effet du positionnement nasal versus oral des sondes d'alimentation entérale sur la tolérance aux aliments, la croissance et le développement, et l'incidence des événements indésirables chez les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons utilisé la stratégie de recherche standard du Groupe thématique Cochrane sur la néonatologie. Elle incluait des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (The Cochrane Library, 2012, numéro 10), MEDLINE, EMBASE et CINAHL (jusqu'à septembre 2012), les actes de conférence et les revues antérieures.

Critères de sélection

Les essais contrôlés randomisés ou quasi-randomisés qui comparaient le placement nasal versus oral de sondes d'alimentation entérale chez des nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance.

Recueil et analyse des données

Nous avons extrait les données en utilisant les méthodes standards du Groupe thématique Cochrane sur la néonatologie avec une évaluation de la qualité des essais et une extraction des données séparées par deux auteurs de la revue. Nous avons synthétisé les données en utilisant un modèle à effets fixes et rapporté le risque relatif (RR) typique, la différence de risques (DR) et la différence moyenne pondérée (DMP).

Résultats Principaux

Trois études ont répondu aux critères d'éligibilité de la revue. Deux étaient des essais en groupes parallèles (van Someren 1984 ; Dsilna 2005), le troisième étant un essai croisé (Bohnhorst 2010). Les deux essais contrôlés randomisés en groupes parallèles ont recruté 88 nourrissons prématurés. Un seul essai a rapporté des données sur les critères de jugement principaux prédéfinis pour cette revue. Cet essai n'a trouvé aucune différence d'effet concernant le temps nécessaire pour établir une alimentation entérale ou le temps nécessaire pour retrouver le poids de naissance. Cependant, l'essai disposait d'une puissance insuffisante pour exclure les quantités d'effet modestes. Nous avons identifié un essai croisé randomisé auquel 35 nouveau-nés très prématurés ont participé. Cette étude n'a trouvé aucun effet statistiquement significatif sur l'incidence de l'apnée, de la désaturation et de la bradycardie pendant la période de l'étude.

Conclusions des auteurs

Il n'existe pas suffisamment de données disponibles pour guider la pratique clinique. Un vaste essai contrôlé randomisé serait nécessaire pour déterminer si l'utilisation de sondes d'alimentation naso-entérales versus oro-entérales affecte l'alimentation, la croissance et le développement et l'incidence des événements indésirables chez les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance.

 

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Voie nasale versus orale pour le placement de sondes d'alimentation chez les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance

Voie nasale versus orale pour le placement de sondes d'alimentation chez les nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance

Lorsque des nourrissons prématurés ou à faible poids de naissance sont trop immatures ou peu à l'aise pour aspirer les aliments, ils peuvent recevoir leur lait par une sonde d'alimentation passée soit par le nez, soit par la bouche. Bien que les sondes passées par le nez puissent être plus stables et moins susceptibles de se déplacer que les sondes passées par la bouche, on craint que les sondes nasales puissent bloquer partiellement la respiration. Nous n'avons trouvé que trois essais de petite taille comparant ces deux options et ces essais n'ont pas trouvé de preuves convaincantes soutenant l'utilisation systématique d'une voie plutôt que l'autre.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st March, 2013
Traduction financée par: Pour la France : Ministère de la Santé. Pour le Canada : Instituts de recherche en santé du Canada, ministère de la Santé du Québec, Fonds de recherche de Québec-Santé et Institut national d'excellence en santé et en services sociaux.