Intervention Review
Effects of low sodium diet versus high sodium diet on blood pressure, renin, aldosterone, catecholamines, cholesterol, and triglyceride
Editorial Group: Cochrane Hypertension Group
Published Online: 9 NOV 2011
Assessed as up-to-date: 4 OCT 2011
DOI: 10.1002/14651858.CD004022.pub3
Copyright © 2011 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley & Sons, Ltd.
Database Title
Additional Information
How to Cite
Graudal NA, Hubeck-Graudal T, Jurgens G. Effects of low sodium diet versus high sodium diet on blood pressure, renin, aldosterone, catecholamines, cholesterol, and triglyceride. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 11. Art. No.: CD004022. DOI: 10.1002/14651858.CD004022.pub3.
Publication History
- Publication Status: New search for studies and content updated (conclusions changed)
- Published Online: 9 NOV 2011
Abstract
Background
In spite of more than 100 years of investigations the question of reduced sodium intake as a health prophylaxis initiative is still unsolved.
Objectives
To estimate the effects of low sodium versus high sodium intake on systolic and diastolic blood pressure (SBP and DBP), plasma or serum levels of renin, aldosterone, catecholamines, cholesterol, high-density lipoprotein (HDL), low-density lipoprotein (LDL) and triglycerides.
Search methods
PUBMED, EMBASE and Cochrane Central and reference lists of relevant articles were searched from 1950 to July 2011.
Selection criteria
Studies randomizing persons to low sodium and high sodium diets were included if they evaluated at least one of the above outcome parameters.
Data collection and analysis
Two authors independently collected data, which were analysed with Review Manager 5.1.
Main results
A total of 167 studies were included in this 2011 update.
The effect of sodium reduction in normotensive Caucasians was SBP -1.27 mmHg (95% CI: -1.88, -0.66; p=0.0001), DBP -0.05 mmHg (95% CI: -0.51, 0.42; p=0.85). The effect of sodium reduction in normotensive Blacks was SBP -4.02 mmHg (95% CI:-7.37, -0.68; p=0.002), DBP -2.01 mmHg (95% CI:-4.37, 0.35; p=0.09). The effect of sodium reduction in normotensive Asians was SBP -1.27 mmHg (95% CI: -3.07, 0.54; p=0.17), DBP -1.68 mmHg (95% CI:-3.29, -0.06; p=0.04). The effect of sodium reduction in hypertensive Caucasians was SBP -5.48 mmHg (95% CI: -6.53, -4.43; p<0.00001), DBP -2.75 mmHg (95% CI: -3.34, -2.17; p<0.00001). The effect of sodium reduction in hypertensive Blacks was SBP -6.44 mmHg (95% CI:-8.85, -4.03; p=0.00001), DBP -2.40 mmHg (95% CI:-4.68, -0.12; p=0.04). The effect of sodium reduction in hypertensive Asians was SBP -10.21 mmHg (95% CI:-16.98, -3.44; p=0.003), DBP -2.60 mmHg (95% CI: -4.03, -1.16; p=0.0004).
In plasma or serum there was a significant increase in renin (p<0.00001), aldosterone (p<0.00001), noradrenaline (p<0.00001), adrenaline (p<0.0002), cholesterol (p<0.001) and triglyceride (p<0.0008) with low sodium intake as compared with high sodium intake. In general the results were similar in studies with a duration of at least 2 weeks.
Authors' conclusions
Sodium reduction resulted in a 1% decrease in blood pressure in normotensives, a 3.5% decrease in hypertensives, a significant increase in plasma renin, plasma aldosterone, plasma adrenaline and plasma noradrenaline, a 2.5% increase in cholesterol, and a 7% increase in triglyceride. In general, these effects were stable in studies lasting for 2 weeks or more.
Plain language summary
Effects of low salt diet on blood pressure, hormones and lipids in people with normal blood pressure and in people with elevated blood pressure
We are commonly advised to cut down on salt. The previous version of this review looked at mostly short-term strategies to reduce salt intake. In the present updated version separate analyses of studies with a duration of 2 to 4 weeks or longer were performed. Low salt diets reduced systolic blood pressure by 1% in white people with normal blood pressure and by 3.5% in white people with elevated blood pressure. The effect was similar in trials of 4 weeks or longer. There were increases in some hormones and lipids which could be harmful if persistent over time. However, the studies were not designed to measure long-term health effects. Therefore we do not know if low salt diets improve or worsen health outcomes.
Most of the people who took part in the studies were whites, but in the small number of non-whites the blood pressure reduction was, if anything, greater. More research on reduced salt intake is required, particularly in non-white populations.
Résumé
Contexte
Malgré plus de 100 ans d’études, la question de la diminution de l’apport en sodium à titre prophylactique sur la santé n’a pas encore été résolue.
Objectifs
Estimer les effets d’un apport faible en sodium comparé à un apport riche en sodium sur la pression artérielle systolique et diastolique (PPAS et PPAD) ainsi que sur les niveaux de rénine, d’aldostérone, de catécholamines, de cholestérol, de lipoprotéine de haute densité (HDL), de lipoprotéine de faible densité (LDL) et de triglycérides dans le sérum ou le plasma
Stratégie de recherche documentaire
Une recherche a été effectuée dans PUBMED, EMBASE et le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL) ainsi que les références bibliographiques des articles pertinents de 1950 à juillet 2011.
Critères de sélection
Les études randomisant les personnes selon les régimes faibles en sodium et riches en sodium ont été incluses si elles évaluaient au moins l’un des critères de jugement ci-dessus.
Recueil et analyse des données
Deux auteurs ont extrait de manière indépendante les données, qui ont été analysées avec Review Manager 5.1.
Résultats Principaux
Au total, 167 études ont été incluses dans cette mise à jour de 2011.
La diminution du sodium chez les Caucasiens normotendus a produit une PAS de -1,27 mmHg (IC à 95 % -1,88, -0,66 ; p = 0,0001) et une PPAD de -0,05 mmHg (IC à 95 % : -0,51, 0,42 ; p = 0,85). La diminution du sodium chez les Noirs normotendus a entraîné une PPAS de -4,02 mmHg (IC à 95 % -7,37, -0,68 ; p = 0,002) et une PPAD de -2,01 mmHg (IC à 95 % -4,37, 0,35 ; p = 0,09). La diminution du sodium chez les Asiatiques normotendus a donné une PPAS de -1,27 mmHg (IC à 95 % -3,07, 0,54 ; p = 0,17) et une PPAD de -1,68 mmHg (IC à 95 % -3,29, -0,06 ; p = 0,04). La diminution du sodium chez les Caucasiens hypertendus a produit une PPAS de -5,48 mmHg (IC à 95 % -6,53, -4,43 ; p<0.00001), et une PAD de -2,75 mmHg (IC à 95 % -3,34, -2,17 ; p<0.00001). La diminution du sodium chez les Noirs hypertendus a entraîné une PAS de -6,44 mmHg (IC à 95 % -8,85, -4,03 ; p = 0,00001) et une PAD de -2,40 mmHg (IC à 95 % -4,68, -0,12 ; p = 0,04). La diminution du sodium chez les Asiatiques hypertendus a donné une PAS de -10,21 mmHg (IC à 95 % -16,98, -3,44 ; p = 0,003) et une PAD de -2,60 mmHg (IC à 95 % -4,03, -1,16 ; p = 0,0004).
Une augmentation significative de la rénine (p<0.00001), l'dosterone (p<0.00001), de la noradrénaline (p<0.00001), de l’adrénaline (p<0.0002), du cholestérol (p<0.001) et des triglycérides (p<0.0008) a été notée dans le plasma ou le sérum en cas d’apport faible en sodium à un apport riche en sodium. En général, les résultats étaient similaires dans les études durant au moins 2 semaines
Conclusions des auteurs
La diminution du sodium a entraîné une baisse de 1 % de la pression artérielle chez les personnes normotendues, une baisse de 3,5 % chez les personnes hypertendues, une augmentation significative de la rénine, de l'aldostérone, de l'adrénaline et de la noradrénaline dans le plasma, une augmentation de 2,5 % du cholestérol et une augmentation de 7 % des triglycérides. En général, ces effets étaient stables dans les études durant 2 semaines ou plus.
Notes de traduction
Traduit par: French Cochrane Centre 1st December, 2011
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français
Résumé simplifié
Effets d'un régime pauvre en sel sur la pression artérielle, les hormones et les lipides chez les personnes ayant une pression artérielle normale et chez les personnes présentant une pression artérielle élevée
Il est couramment conseillé de réduire la consommation de sel. La précédente version de cette revue a examiné les stratégies principalement à court terme visant à réduire l’apport en sel. Dans la version mise à jour actuelle, des analyses séparées des études durant entre 2 et 4 semaines ou plus ont été effectuées. Les régimes pauvres en sel ont réduit la pression artérielle systolique de 1 % chez les caucasiens ayant une pression artérielle normale et de 3,5 % chez les caucasiens ayant une pression artérielle élevée. L’effet était similaire dans les essais durant 4 semaines ou plus. Des augmentations de certaines hormones et de certains lipides susceptibles d’être nuisibles si elles persistent au fil du temps ont été notées. Les études n’étaient toutefois pas conçues pour mesurer les effets à long terme sur la santé. Nous ne savons donc pas si les régimes pauvres en sel améliorent ou aggravent les résultats sur la santé.
La plupart des personnes qui ont participé aux études étaient des caucasiens, mais la baisse de la pression artérielle était, le cas échéant, supérieure chez le petit nombre de personnes non caucasiennes. Des recherches supplémentaires doivent être menées sur l’apport réduit en sel, tout particulièrement auprès des populations non blanches..
Notes de traduction
Traduit par: French Cochrane Centre 1st December, 2011
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français
