Interventions for improving patients' trust in doctors and groups of doctors

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Trust is a fundamental component of the patient-doctor relationship and is associated with increased satisfaction, adherence to treatment, and continuity of care. Our 2006 review found little evidence that interventions improve patients' trust in their doctor; therefore an updated search was required to find out if there is further evidence of the effects of interventions that may improve trust in doctors or groups of doctors.

Objectives

To update our earlier review assessing the effects of interventions intended to improve patients' trust in doctors or a group of doctors.

Search methods

In 2003 we searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL, The Cochrane Library), MEDLINE, EMBASE, Health Star, PsycINFO, CINAHL, LILACS, African Trials Register, African Health Anthology, Dissertation Abstracts International and the bibliographies of studies selected for inclusion. We also contacted researchers active in the field. We updated and re-ran the searches on available original databases (Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL, The Cochrane Library issue 2, 2013), MEDLINE (OvidSP), EMBASE (OvidSP), PsycINFO (OvidSP), CINAHL (Ebsco)) as well as Proquest Dissertations and Current Contents for the period 2003 to 18 March 2013.

Selection criteria

Randomised controlled trials (RCTs), quasi-randomised controlled trials, controlled before and after studies, and interrupted time series of interventions (informative, educational, behavioural, organisational) directed at doctors or patients (or carers) where trust was assessed as a primary or secondary outcome.

Data collection and analysis

Two review authors independently extracted data and assessed the risk of bias of included studies. Where mentioned, we extracted data on adverse effects. We synthesised data narratively.

Main results

We included 10 randomised controlled trials (including 7 new trials) involving 11,063 patients. These studies were all undertaken in North America, and all but two involved primary care.  As expected, there was considerable heterogeneity between the studies.  Interventions were of three main types; three employed additional physician training, four were education for patients and three provided additional information about doctors in terms of financial incentives or consulting style. Additionally, several different measures of trust were employed.

The studies gave conflicting results. Trials showing a small but statistically-significant increase in trust included: a trial of physician disclosure of financial incentives; a trial of providing choice of physician based on concordance between patient and physician beliefs about care; a trial of group visits for new inductees into a Health Maintenance Organisation; a trial of training oncologists in communication skills; and a trial of group visits for diabetic patients. However, trust was not affected in a subsequent larger trial of group visits for uninsured people with diabetes, nor with a decision aid for helping choose statins, another trial of disclosure of financial incentives or specifically training doctors to increase trust or cultural competence. There was no evidence of harm from any of the studies.

Authors' conclusions

Overall, there remains insufficient evidence to conclude that any intervention may increase or decrease trust in doctors. This may be due in part to the sensitivity of trust instruments, and a ceiling effect, as trust in doctors is generally high. It may be that current measures of trust are insufficiently sensitive. Further trials are required to explore the impact of doctors' specific training or the use of a patient-centred or decision-sharing approach on patients' trust, especially in the areas of healthcare provider choice, and induction into healthcare organisation. International trials would be of particular benefit. The review was constrained by the lack of consistency between trust measurements, timeframes and populations.

Résumé scientifique

Interventions pour améliorer la confiance des patients dans les médecins et les groupes des médecins

Contexte

La confiance joue un rôle essentiel dans la relation médecin-patient, et est associée à une augmentation de la satisfaction, de l'observance du traitement et de la continuité des soins. Notre revue de 2006 avait trouvé peu de preuves que les interventions amélioraient la confiance des patients dans leur médecin ; par conséquent, la recherche devait être mise à jour afin de déterminer s'il existait d'autres preuves sur les effets d'interventions améliorant potentiellement la confiance dans les médecins ou les groupes de médecins.

Objectifs

Mettre à jour de notre revue précédente évaluant les effets des interventions visant à améliorer la confiance des patients dans les médecins ou dans un groupe de médecins.

Stratégie de recherche documentaire

En 2003, nous avons effectué des recherches dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL, Bibliothèque Cochrane), MEDLINE, EMBASE, Health Star, PsycINFO, CINAHL, LILACS, African Trials Register, African Health Anthology, Dissertation Abstracts International et les références bibliographiques des études sélectionnées pour l'inclusion. Nous avons également contacté des chercheurs actifs dans le domaine. Nous avons mis à jour et relancé les recherches dans les bases de données originales disponibles (registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL, Bibliothèque Cochrane numéro 2, 2013), MEDLINE (OvidSP), EMBASE (OvidSP), PsycINFO (OvidSP), CINAHL (Ebsco)) ainsi que dans Proquest Dissertations et Current Contents pour la période de 2003 au 18 mars 2013.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés (ECR), essais contrôlés quasi randomisés, études contrôlées avant et après et séries chronologiques interrompues portant sur des interventions (informatives, éducatives, comportementales, organisationnelles) s'adressant aux médecins ou aux patients (ou soignants) et évaluant la confiance au titre de critère de jugement principal ou secondaire.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données et évalué le risque de biais des études incluses. Lorsqu'ils étaient mentionnés, nous avons extrait les données sur les effets indésirables. Nous avons synthétisé les données de manière narrative.

Résultats principaux

Nous avons inclus 10 essais contrôlés randomisés (y compris 7 nouveaux essais) portant sur 11 063 patients. Ces études avaient toutes été réalisées en Amérique du Nord, et toutes à l'exception de deux portaient sur les soins primaires. Comme attendu, il y avait une hétérogénéité considérable entre les études. Les interventions étaient de trois types principaux ; dans trois essais, une formation supplémentaire était fournie au médecin, quatre portaient sur l'éducation des patients et dans les trois autres, des informations supplémentaires étaient fournies concernant les médecins en termes d'incitations financières ou de style de consultation. De plus, plusieurs mesures différentes de la confiance ont été utilisées.

Les études ont donné des résultats contradictoires. Les essais dans lesquels une augmentation de petite taille mais statistiquement significative de la confiance incluaient : un essai sur la divulgation des incitations financières du médecin ; un essai dans lequel le choix du médecin était proposé selon la concordance des croyances sur les soins du patient et du médecin ; un essai sur des visites de groupe pour de nouveaux membres d'une organisation de soins de santé intégrés (Health Maintenance Organisation) ; un essai sur la formation des oncologues dans les compétences de communication ; et un essai sur des visites de groupe pour les patients diabétiques. Cependant, aucun impact sur la confiance n'a été constatée dans un essai ultérieur à plus grande échelle sur des visites de groupe pour des personnes diabétiques sans assurance, ni avec une aide à la décision pour faciliter le choix des statines, dans un autre essai sur la divulgation des incitations financières ou sur la formation spécifique des médecins afin d'augmenter la confiance ou la compétence culturelle. Il n'y avait aucune preuve d'effets délétères dans aucune des études.

Conclusions des auteurs

Dans l'ensemble, les preuves restent insuffisantes pour conclure qu'une intervention donnée peut augmenter ou diminuer la confiance dans les médecins. Cela peut être dû en partie à la sensibilité des instruments de mesure de la confiance, et à un effet plafond, la confiance dans les médecins étant généralement élevé. Il se pourrait que les mesures actuelles de la confiance ne soient pas suffisamment sensibles. D'autres essais sont nécessaires pour étudier l'impact sur la confiance des patients de la formation spécifique des médecins ou de l'adoption d'une approche centrée sur le patient ou le partage des décisions, en particulier dans les domaines du choix du prestataire de soins de santé et de l'enrôlement dans un organisme de santé. Les essais internationaux seraient particulièrement bienvenus. La revue a été limitée par le manque de cohérence entre les mesures de la confiance, les calendriers et les populations.

Plain language summary

Interventions for improving patients' trust in doctors and groups of doctors

Trust is a fundamental part of a patient-doctor relationship, and is associated with increased patient satisfaction, adherence to treatment, and continuity of care, although blind trust may on occasion facilitate poor care. We wished to know if there are effective ways of enhancing patient trust in doctors, by involving doctors (e.g. training) or patients (e.g. by providing information).

We searched a wide variety of databases on 18 March 2013 and identified 10 diverse studies, all randomised controlled clinical trials, with 11,063 participants, that met the review's inclusion criteria. Seven of the trials were new for this update. Overall, they did not provide sufficient evidence that a specific intervention affects trust. All were undertaken in the United States. Two were government funded, while seven were funded by charitable trusts and one by a Health Maintenance Organisation (HMO).

Interventions were of three main types; three employed additional physician training, four were education for patients and three provided additional information about doctors in terms of financial incentives or consulting style.

Two trialled physician training interventions to improve behaviours known to be associated with trust. The interventions showed no change in the patients' trust in their physician. The third trial showed that training oncologists in communication skills resulted in a small increase in trust.

Two trials examined group educational visits for uninsured diabetic patients. The first showed a small increase in trust, but the second showed no changes in trust. Another trial examined the effects of three types of educational introductory visits on new patients' trust in the doctors working for their health organisation. Trust in the doctors rose with one type of visit, in which patients were seen as a group. However, this was the least well taken up compared with individual visits with a physician, or a physician and health educator. A further trial explored helping patients decide about taking a statin by providing information and a chance to discuss options. This did not significantly increase trust.

Two trials explored disclosing to patients the incentives doctors are given for practising medicine in a cost-effective way via insurance plans. One trial led to no reduction and possibly an increase in trust. However, the plan information emphasised reducing unnecessary tests, rather than cost-cutting. The other trial showed no decrease in trust with disclosure. A final trial matched patients to doctors depending on their beliefs about care. Although some aspects of the doctor-patient relationship were improved, trust was not significantly affected. There was no evidence of harm from any of the studies.

The review was constrained by the lack of consistency between trust measurements, timeframes and populations. We have highlighted the types of further trials that are required to explore the impact of doctors' specific training or the use of a patient-centred or decision-sharing approach on patients' trust. Particularly, there is a need for international studies over longer follow-up periods in different healthcare systems.

Résumé simplifié

Les interventions pour améliorer la confiance des patients dans les médecins et les groupes des médecins

La confiance joue un rôle essentiel dans la relation médecin-patient, et est associée à une augmentation de la satisfaction du patient, de l'observance du traitement et de la continuité des soins, bien que la confiance aveugle puisse parfois contribuer à une mauvaise qualité des soins. Nous souhaitions savoir s'il existait des moyens efficaces de renforcer la confiance des patients dans les médecins, via l'implication des médecins (par ex. formation) ou des patients (par exemple en fournissant des informations).

Nous avons effectué des recherches dans de nombreuses bases de données différentes le 18 mars 2013 et identifié 10 études diverses, toutes des essais cliniques contrôlés randomisés, avec 11 063 participants, qui remplissaient les critères d'inclusion de la revue. Sept de ces essais étaient nouveaux pour cette mise à jour. Dans l'ensemble, ils n'ont pas fourni suffisamment de preuves concernant l'influence sur la confiance d'une intervention donnée. Tous ont été réalisés aux États-Unis. Deux études recevaient un financement gouvernemental, sept autres étaient financées par des associations caritatives et une par une organisation de soins de santé intégrés (Health Maintenance Organisation ou HMO).

Les interventions étaient de trois grands types ; dans trois essais, une formation supplémentaire était fournie au médecin, quatre portaient sur l'éducation des patients et dans les trois autres, des informations supplémentaires étaient fournies concernant les médecins en termes d'incitations financières ou de style de consultation.

Deux essais ont testé des interventions portant sur la formation des médecins afin d'améliorer les comportements connus pour être associés à la confiance. Les interventions n'ont apporté aucun changement dans la confiance des patients dans leur médecin. Le troisième essai de ce type a montré que la formation des oncologues dans les compétences de communication avait entraîné une légère augmentation de la confiance.

Deux essais examinaient les visites éducatives de groupe pour les patients diabétiques sans assurance. Le premier a montré une petite augmentation de la confiance, mais aucun changement n'a été constaté dans le deuxième. Un autre essai a examiné les effets de trois types de visites d'introduction éducatives sur la confiance des nouveaux patients dans les médecins travaillant pour leur organisme de santé. La confiance dans les médecins augmentait avec un type de visite, dans lequel les patients étaient reçus en groupe. Cependant, cette option était la moins suivie par rapport aux visites individuelles avec un médecin ou avec un médecin et un professionnel en éducation pour la santé. Enfin, le dernier essai de ce type explorait la fourniture d'informations et d'une occasion de discuter des options afin d'aider les patients à prendre une décision sur la prise de statines. Cela n'a pas augmenté de façon significative la confiance.

Deux essais exploraient la divulgation aux patients des incitations accordées aux médecins pour une pratique médicale rentable à travers les plans d'assurance. Un de ces essais n'a entraîné aucune réduction et une possible augmentation de la confiance. Cependant, l'information sur le plan mettait l'accent sur la réduction des examens inutiles, plutôt que sur la réduction des coûts. L'autre essai n'a montré aucune diminution de la confiance avec la divulgation. Dans le dernier essai, les patients et médecins étaient assortis en fonction de leurs croyances concernant les soins. Bien que certains aspects de la relation médecin-patient aient été améliorés, il n'y avait pas d'impact significatif sur la confiance. Il n'y avait aucune preuve d'effets délétères dans aucune des études.

La revue a été limitée par le manque de cohérence entre les mesures de la confiance, les calendriers et les populations. Nous avons mis en évidence les types d'essais supplémentaires nécessaires pour étudier l'impact sur la confiance des patients de la formation spécifique des médecins ou de l'adoption d'une approche centrée sur le patient ou le partage des décisions. En particulier, il est nécessaire de réaliser des études internationales sur de plus longues périodes de suivi et dans différents systèmes de santé.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 8th July, 2014
Traduction financée par: Financeurs pour le Canada : Instituts de Recherche en Santé du Canada, Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec, Fonds de recherche du Québec-Santé et Institut National d'Excellence en Santé et en Services Sociaux; pour la France : Ministère en charge de la Santé

Laienverständliche Zusammenfassung

Interventionen zur Verbesserung des Vertrauens von Patienten in Ärzte und Ärztegruppen

Vertrauen ist ein fundamentaler Bestandteil einer Arzt-Patienten-Beziehung und wird mit erhöhter Patientenzufriedenheit, Therapietreue und Versorgungskontinuität verbunden, wobei blindes Vertrauen in manchen Fällen eine schlechtere Versorgung bedingen kann. Wir wollten wissen, ob es wirksame Ansätze gibt, das Vertrauen der Patienten in Ärzte zu verbessern, indem Ärzte (z.B. durch Trainings) oder Patienten (z.B. durch Informationsangebote) involviert werden.

Wir durchsuchten am 18. März 2013 eine große Auswahl an Datenbanken und identifizierten 10 verschiedene Studien, alles randomisierte, kontrollierte, klinische Studien mit insgesamt 11.063 Teilnehmern, die den Einschlusskriterien des Reviews entsprachen. Sieben der Studien waren neu für diese Aktualisierung. Allgemein zeigten sie keine hinreichende Evidenz dafür, dass durch spezifische Interventionen das Vertrauen beeinflusst wird. Alle Studien wurden in den USA durchgeführt. Zwei Studien wurden von der Regierung finanziert, während sieben von wohltätigen Stiftungen und eine durch eine Health Maintenance Organization (HMO, eine besondere Form der Krankenversicherung in den USA) finanziert wurden.

Die Interventionen umfassten die folgenden drei Haupttypen: drei beinhalteten Zusatzschulungen für Ärzte, vier nutzten Patientenschulungen und drei boten zusätzliche Informationen über Ärzte hinsichtlich finanzieller Anreize oder Beratungsstil an.

Zwei Studien untersuchten die Ärzteschulungen, die die mit Vertrauen assoziierten Verhaltensweisen verbessern sollten. Die Interventionen zeigten keine Veränderung im Vertrauen der Patienten in ihre Ärzte. Die dritte Studie zeigte, dass wenn Onkologen bezüglich ihrer Kommunikationsfähigkeiten geschult werden, es zu einem geringen Anstieg des Vertrauens führt.

Zwei Studien untersuchten das Besuchen von Gruppenschulungen für nicht-versicherte Diabetespatienten. Die Erste zeigte eine kleine Erhöhung des Vertrauens, die zweite jedoch zeigte keine Veränderung im Vertrauen. Eine andere Studie untersuchte die Effekte auf Teilnehmer von drei Typen von Schulungseinführungen bezüglich des Vertrauens von Neupatienten in die Ärzte, die für ihre Gesundheitseinrichtung arbeiten. Das Vertrauen in die Ärzte stieg an, wenn die Patienten als eine Gruppe angesehen wurden. Dies war jedoch die am wenigsten aufgegriffene Art, verglichen zu Einzelterminen mit entweder einem Arzt oder einem Arzt und einem Gesundheitserzieher. Eine weitere Studie untersucht Entscheidungshilfen für Patienten für oder gegen die Einnahme von Statinen durch Bereitstellung von Informationen und die Möglichkeit, verschiedene Optionen zu diskutieren. Dies ergab keine signifikante Steigerung des Vertrauens.

Zwei Studien untersuchten die Offenlegung für Patienten über Anreize, die Ärzte über Versicherungspläne bekommen, um ihre Tätigkeit in einer kosteneffektiven Art und Weise zu praktizieren. Eine Studie führte zu keiner Verminderung und möglicherweise zu einer Erhöhung des Vertrauens. Wie auch immer, die Informationen über die Versicherungspläne weisen auf eine Reduktion unnötiger Tests hin, statt auf Sparmaßnahmen. Eine andere Studie zeigte durch die Offenlegung keine Verringerung des Vertrauens. Eine letzte Studie teilt Patienten und Ärzte einander zu, passend zu ihren Vorstellungen über Pflege. Obwohl einige Aspekte der Arzt-Patienten-Beziehung sich verbesserten, wurde das Vertrauen nicht signifikant beeinflusst. In keiner der Studien gab es Evidenz für Schaden.

Der Review ist begrenzt durch einen Mangel an Einheitlichkeit bezüglich den Messungen von Vertrauen, den Zeitrahmen und den Studienpopulationen. Wir haben hervorgehoben, welche Arten von weiteren Studien notwendig sind, um den Einfluss von spezifischen Ärzteschulungen oder die Nutzung von patientenzentrierten und partizipativen Entscheidungskonzepten auf Patientenvertrauen zu untersuchen. Insbesondere gibt es einen Bedarf nach internationalen Studien mit längeren Nachbeobachtungszeiträumen in den verschiedenen Gesundheitssystemen.

Anmerkungen zur Übersetzung

I. Nolle, freigegeben durch Cochrane Deutschland.

Streszczenie prostym językiem

Interwencje, których celem jest poprawa zaufania pacjentów do lekarzy i zespołów lekarskich

Zaufanie jest podstawowym elementem relacji pacjent-lekarz, i jest związane ze zwiększoną satysfakcją pacjenta, przestrzeganiem zaleceń lekarza oraz zachowaniem ciągłości opieki, choć ślepe zaufanie może czasami promować opiekę złej jakości. Chcieliśmy się dowiedzieć czy istnieją skuteczne formy wzmacniania zaufania do lekarzy, poprzez zaangażowanie lekarzy (na przykład poprzez szkolenia) lub pacjentów (na przykład poprzez dostarczanie im informacji).

Przeszukaliśmy wiele dostępnych baz danych w dniu 18 marca 2013 roku i zidentyfikowaliśmy 10 różnych badań klinicznych z randomizacją (badania, w których uczestników przydziela się losowo do grupy badanej i kontrolnej), które spełniały kryteria włączenia do niniejszego przeglądu, obejmujące łącznie 11 063 uczestników. Do niniejszej aktualizacji włączono siedem nowych badań. Generalnie nie dostarczają one wystarczających danych naukowych wskazujących, że konkretne interwencje wpływają na poziom zaufania. Wszystkie badania zostały przeprowadzone w Stanach Zjednoczonych. Dwa badania były finansowane przez rząd, siedem zostało sfinansowanych przez organizacje charytatywne a jedno przez Health Maintenance Organisation (organizacja pełniąca łącznie funkcje ubezpieczyciela i świadczeniodawcy ochrony zdrowia, organizująca i zarządzająca opieką zdrowotną; przyp. tłum.)

Analizowane interwencje należały do trzech głównych typów; trzy obejmowały dodatkowe szkolenia dla lekarzy, cztery skupiały się na edukacji dla pacjentów, a trzy dostarczały dodatkowych informacji na temat lekarzy odnośnie zachęt finansowych lub stylu konsultacji.

W dwóch badaniach oceniano szkolenie lekarza w celu poprawy jego zachowań, które wiążą się z zaufaniem ze strony pacjenta. Interwencje te nie wykazały żadnych zmian w zaufaniu pacjentów względem ich lekarza. W trzecim badaniu wykazano, że szkolenie onkologów w zakresie umiejętności komunikacyjnych spowodowało niewielkie zwiększenie zaufania.

W dwóch badaniach analizowano wizyty z zakresu grupowej edukacji dla nieubezpieczonych pacjentów z cukrzycą. W pierwszym badaniu wykazano niewielkie zwiększenie zaufania, a w drugim nie wykazano żadnych zmian. W kolejnym badaniu oceniano wpływ trzech rodzajów wprowadzających wizyt edukacyjnych na zaufanie nowych pacjentów względem lekarzy pracujących w placówce ochrony zdrowia. Zaufanie do lekarzy zwiększyło się w przypadku jednego rodzaju wizyty, w którym pacjenci byli postrzegani jako grupa. Jednakże, efekt ten był znacznie mniej pozytywny gdy porównywano z indywidualnymi wizytami z udziałem lekarza lub lekarza i osoby edukującej w zakresie zdrowia. W kolejnym badaniu analizowano pomoc pacjentom w decyzji odnośnie przyjmowania statyn poprzez dostarczanie im informacji oraz umożliwienie pacjentom omówienia alternatywnych sposobów postępowania. Nie wpłynęło to znacząco na zwiększenie zaufania.

W dwóch badaniach skupiano się na ujawnianiu pacjentom motywacji, dla których lekarze wykonywali swoją praktykę medyczną w sposób opłacalny ekonomicznie poprzez ujawnianie planów ubezpieczeniowych. Wnioski z jednego badania wskazywały na niezmniejszenie zaufania i prawdopodobnie jego zwiększenie. Jednak informacje dotyczące planów akcentowały zmniejszenie niepotrzebnych testów, zamiast cięcia kosztów. Kolejne badanie nie wykazało zmniejszenia zaufania związanego z ujawnieniem informacji odnośnie motywacji. W ostatnim badaniu dopasowywano pacjentów do lekarzy w zależności od ich przekonań odnośnie leczenia. Chociaż niektóre aspekty relacji lekarz-pacjent uległy poprawie, zaufanie nie uległo istotnej zmianie. Nie znaleziono danych naukowych, pochodzących z włączonych badań, dotyczących szkodliwości.

Ograniczeniem niniejszego przeglądu był brak spójności pomiędzy metodami pomiaru zaufania, ramami czasowymi oraz populacjami. Uwypukliliśmy rodzaje dalszych badań, które są niezbędne by zbadać ich wpływ na zaufanie pacjentów, takich jak szkolenia przeznaczone dla lekarzy lub wykorzystanie podejścia skoncentrowanego na pacjencie, lub podejścia w którym decyzje są podejmowane wspólnie przez lekarza i pacjenta. Szczególnie pomocne byłyby badania międzynarodowe, prowadzone przez dłuży czas w różnych systemach opieki zdrowotnej.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie: Joanna Zając Redakcja: Magdalena Koperny

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