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Supportive therapy for schizophrenia

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Supportive therapy is often used in everyday clinical care and in evaluative studies of other treatments.

Objectives

To estimate the effects of supportive therapy for people with schizophrenia.

Search methods

We searched the Cochrane Schizophrenia Group's register of trials (January 2004), supplemented by manual reference searching and contact with authors of relevant reviews or studies.

Selection criteria

All randomised trials involving people with schizophrenia and comparing supportive therapy with any other treatment or standard care.

Data collection and analysis

We reliably selected studies, quality rated these and extracted data. For dichotomous data, we estimated the relative risk (RR) fixed effect with 95% confidence intervals (CI). Where possible, we undertook intention-to-treat analyses. For statistically significant results, we calculated the number needed to treat/harm (NNT/H). We estimated heterogeneity (I-square technique) and publication bias.

Main results

We included 21 relevant studies. We found no significant differences in the primary outcomes between supportive therapy and standard care. There were, however, significant differences favouring other psychological or psychosocial treatments over supportive therapy. These included hospitalisation rates (3 RCTs, n=241, RR 2.12 CI 1.2 to 3.6, NNT 8) but not relapse rates (5 RCTs, n=270, RR 1.18 CI 0.9 to 1.5). We found that the results for general functioning significantly favoured cognitive behavioural therapy compared with supportive therapy in the short (1 RCT, n=70, WMD -9.50 CI -16.1 to -2.9), medium (1 RCT, n=67, WMD -12.6 CI -19.4 to -5.8) and long term (2 RCTs, n=78, SMD -0.50 CI -1.0 to -0.04), but the clinical significance of these findings based on few data is unclear. Participants were less likely to be satisfied with care if receiving supportive therapy compared with cognitive behavioural treatment (1 RCT, n=45, RR 3.19 CI 1.0 to 10.1, NNT 4 CI 2 to 736). The results for mental state and symptoms were unclear in the comparisons with other therapies. No data were available to assess the impact of supportive therapy on engagement with structured activities.

Authors' conclusions

There are insufficient data to identify a difference in outcome between supportive therapy and standard care. There are several outcomes, including hospitalisation and general mental state, indicating advantages for other psychological therapies over supportive therapy but these findings are based on a few small studies.

Future research would benefit from larger trials that use supportive therapy as the main treatment arm rather than the comparator.

Résumé scientifique

Thérapie de soutien dans le traitement de la schizophrénie

Contexte

La thérapie de soutien est souvent utilisée dans le cadre de soins cliniques journaliers, et dans des études évaluant d'autres traitements.

Objectifs

Évaluer les effets de la thérapie de soutien pour les personnes souffrant de schizophrénie.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la schizophrénie (janvier 2004), puis recherché manuellement des références et contacté les auteurs des études ou revues concernées.

Critères de sélection

Tous les essais randomisés impliquant des patients souffrant de schizophrénie et comparant la thérapie de soutien avec tout autre traitement ou des soins standards.

Recueil et analyse des données

De manière fiable, nous avons sélectionné les études, évalué leur qualité et extrait leurs données. Pour les données dichotomiques, nous avons évalué le risque relatif (RR) à effets fixes avec des intervalles de confiance (IC) à 95 %. Lorsque cela a été possible, des analyses en intention de traiter ont été réalisées. Pour les résultats statistiquement significatifs, nous avons calculé le nombre de sujets à traiter (NST)/nombre nécessaire pour nuire (NNN). L'hétérogénéité (méthode des moindres carrés) et le biais de publication ont été évalués.

Résultats principaux

Vingt-et-une études pertinentes ont été incluses. Aucune différence significative sur les critères de jugement principal n'a été observée entre la thérapie de soutien et les soins standards. Cependant, par rapport à la thérapie de soutien, il existait des différences significatives en faveur d'autres traitements psychologiques ou psychosociaux. Il s'agissait notamment du taux d'hospitalisation (3 ECR, n=241, RR 2,12 IC entre 1,2 et 3,6, NST 8) et non pas du taux de rechute (5 ECR, n=270, RR 1,18 IC entre 0,9 et 1,5). Il a été observé que les résultats liés au fonctionnement général jouaient significativement en faveur de la thérapie cognitivo-comportementale, par rapport à la thérapie de soutien, sur le court (1 ECR, n=70, DMP -9,50 IC entre -16,1 et -2,9), moyen (1 ECR, n=67, DMP -12,6 IC entre -19,4 et -5,8) et long terme (2 ECR, n=78, DMS -0,50 IC entre -1,0 et -0,04), mais la signification clinique de ces résultats fondés sur peu de données est incertaine. Par rapport au traitement cognitivo-comportemental, les participants étaient moins susceptibles d'être satisfaits des soins s'ils suivaient la thérapie de soutien (1 ECR, n=45, RR 3,19 IC entre 1,0 et 10,1, NST 4 IC entre 2 et 736). Les résultats relatifs à l'état mental et aux symptômes étaient incertains lors des comparaisons avec d'autres traitements. Aucune donnée disponible n'a permis d'évaluer l'incidence de la thérapie de soutien sur l'implication dans les activités structurées.

Conclusions des auteurs

Les données sont insuffisantes pour identifier une différence de résultat entre la thérapie de soutien et les soins standards. Plusieurs critères d’évaluation, notamment le taux d'hospitalisation et l'état mental général, indiquent que les autres thérapies psychologiques procurent des avantages par rapport à la thérapie de soutien, mais ces résultats se fondent sur un petit nombre d'études de petite envergure.

Pour de futures recherches, il serait bénéfique de réaliser des essais de plus grande envergure utilisant la thérapie de soutien comme groupe de traitement principal et non comme groupe de comparaison.

Plain language summary

Supportive therapy for schizophrenia

Many people who have a diagnosis of schizophrenia receive support from their family, friends or from mental health services. Typically, after a person is established in the care of mental health services, the only intervention they will receive from a mental health team is general support. Therefore we sought evidence of the effects of support from mental health services for people with schizophrenia; this commonly falls under the umbrella of 'supportive therapy'.

As we were unable to find a widely accepted definition of supportive therapy, we developed our own. We used a wide definition to include any intervention from a single person with the aim of maintaining current functioning or to assist with a person's pre-existing abilities. This includes interventions that require a trained therapist, such as supportive psychotherapy, as well as other interventions that require no training, such as 'befriending'. We did not include interventions that sought to educate, train or change a person's way of coping.

We found 21 studies that met our criteria, although much of the data were rendered unusable because of the way it was collected or presented. We were unable to make specific conclusions or recommendations for clinical practice from the results obtained. All findings are based on very few numbers and therefore have to be interpreted with caution. There does not seem to be much difference between supportive therapy and other treatment options.

We noticed that most of the studies in this review were designed to examine specific psychological therapies, such as cognitive behavioural therapy, and that supportive therapy was uses as the comparison group. We think that future research may have a better chance of demonstrating a beneficial effect if studies are designed to have supportive therapy as the main intervention.

Résumé simplifié

Thérapie de soutien dans le traitement de la schizophrénie

De nombreuses personnes atteintes de schizophrénie bénéficient du soutien de leur famille, de leurs amis ou de services de santé mentale. Habituellement, lorsqu'une personne est prise en charge par un service de santé mentale, la seule intervention qu'elle reçoit du personnel soignant est un soutien général. Par conséquent, nous avons cherché des preuves des effets du soutien apporté par les services de santé mentale sur les personnes souffrant de schizophrénie ; ce soutien entre généralement dans le cadre d'une thérapie de soutien.

Étant donné qu'il n'a pas été possible de trouver une définition de la thérapie de soutien faisant autorité, nous avons développé la nôtre. La définition élaborée reste vaste afin d'inclure toute intervention réalisée par une seule personne avec pour objectif de maintenir le fonctionnement actuel ou d'améliorer les capacités préexistantes d'une personne. Cela inclut les interventions nécessitant un thérapeute qualifié, comme la psychothérapie de soutien, ainsi que les interventions ne requérant aucune qualification, tel que l'accompagnement. Nous n'avons pas inclus les interventions visant à éduquer ou à former une personne en matière de gestion de la maladie, ou à modifier cette gestion.

Vingt-et-une études satisfaisant à nos critères ont été identifiées, mais la plupart des données étaient inutilisables en raison de la façon dont elles ont été recueillies ou présentées. À partir des résultats obtenus, il n'a pas été possible de tirer de conclusions précises, ou de faire des recommandations quant à la pratique clinique. Tous les résultats se fondent sur un faible nombre de participants, ils doivent par conséquent être interprétés avec prudence. Il semble ne pas y avoir de grandes différences entre la thérapie de soutien et d'autres options de traitement.

La plupart des études comprises dans cette revue étaient conçues de manière à évaluer des thérapies psychologiques spécifiques, comme la thérapie cognitivo-comportementale, la thérapie de soutien n'étant utilisée qu'en guise de groupe de comparaison. Les évaluateurs estiment que les futures études auront plus de chances de démontrer un effet bénéfique si elles sont conçues de façon à avoir la thérapie de soutien comme principale intervention.

Notes de traduction

Translated by: French Cochrane Centre

Translation supported by: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

Laički sažetak

Potporna terapija za shizofreniju

Mnoge osobe s dijagnozom shizofrenije imaju potporu svoje obitelji, prijatelja ili službi za mentalno zdravlje. Nakon što službe mentalnog zdravlja registriraju bolesnika, jedina intervencija koja se tipično provodi nakon toga je opća potpora. Stoga smo u literaturi potražili dokaze o učinku potpore od strane službi za mentalno zdravlje za oboljele od shizofrenije; ovo se često naziva 'potporna terapija'.

Budući da nema široko prihvaćene definicije potporne terapije, razvili smo svoju. Koristili smo široku definiciju, koja uključuje bilo koju intervenciju koju provodi jedna osoba s ciljem održavanja trenutne razine funkcioniranja ili koja pomaže pacijentu sa sposobnostima koje postoje od ranije. To uključuje intervencije koje provodi školovani terapeut, kao što je potporna psihoterapija, kao i druge intervencije koje ne zahtijevaju obrazovanje, primjerice 'prijateljstvo'. Nismo uključili intervencije kojima je cilj edukacija, vježbanje ili mijenjanje načina na koji se osoba nosi s bolešću.

Pronašli smo 21 studiju koja je zadovoljila kriterije uključenja, iako se većina podataka nije mogla upotrijebiti zbog načina na koji su podatci prikupljeni ili predstavljeni. Nismo mogli donijeti specifične zaključke ili preporuke za kliničku praksu iz takvih rezultata. Svi zaključci se temelje na veoma malim brojevima i stoga se trebaju oprezno interpretirati. Čini se da nema velike razlike između potporne terapije i drugih terapijskih mogućnosti.

Uočili smo da je većina studija u ovome pregledu bila osmišljena tako da ispita specifične psihološke terapije, kao što je kognitivna bihevioralna terapija, i da je potporna terapija korištena kao usporedna skupina. Smatramo da u budućim istraživanjima postoji veća mogućnost da se na bolji način prikaže koristan učinak ako se studije ustroje tako da potporna terapija bude glavna intervencija.

Bilješke prijevoda

Translated by: Croatian Branch of the Italian Cochrane Centre

Translation supported by: Ministry of Education, Science and Sports

Ancillary