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Estrogen for schizophrenia

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

In terms of clinical outcomes, women with schizophrenia seem to fare better then men, but appear more vulnerable to psychotic illness in the period after birth and menopause. As these vulnerable periods to psychosis are associated with estrogen withdrawal, this hormone has been proposed as a treatment for schizophrenia.

Objectives

To evaluate the clinical effects of estrogens alone or in combination with progesterone, as a sole treatment or as an adjunctive therapy, for the treatment of schizophrenia or schizophrenia-like illnesses.

Search methods

Electronic searches of the Cochrane Schizophrenia Group's Register (October 2003) was supplemented with manual reference inspection of all identified studies. Authors of trials were contacted for further material and archive information.

Selection criteria

All randomised clinical trials comparing estrogens with or without progesterone, as a sole or adjunctive treatment for people with schizophrenia or other similar serious, non-affective psychotic illness.

Data collection and analysis

We evaluated data independently and analysed on an intention to treat basis. For binary data we calculated the fixed effect relative risk (RR) and its 95% confidence interval (CI). For continuous non-skewed data, we calculated weighted mean differences.

Main results

All available evidence relates to women. Four studies (n=108) compared estrogen only with placebo. Short-term scores for general mental state showed no significant difference between groups (n=24, 1 RCT, WMD PANSS for 100mcg comparison -2.26 CI -15.4 to 10.9). Data from all four studies showed overall loss from the studies was low (˜5%), with no significant differences between groups (n=96, 4 RCTs, RR 0.95 CI 0.2 to 6.1). Skewed continuous data from two studies showed no clear differences in ratings of movement disorders.

One medium-term unpublished study (n=14) compared estrogen and progesterone with placebo. Data at six months showed no difference between groups for total scores (n=9, WMD PANSS -25.3 CI -51 to 0.1). For negative symptoms, results favoured the estrogen and progesterone group (n=9, WMD PANSS negative subscale -9.0 CI -17 to -0.9). For loss to follow up there was no difference between groups (n=10, RR 0.33 CI 0.02 to 6.7). This trial used many cognitive tests and one visual retention test showed statistically significant differences favouring the treatment group: total scores (n=8, WMD -3.5 CI -5.7 to -1.3).

Authors' conclusions

Adjunctive estrogen with or without progesterone does not appear to offer convincing advantages over placebo. Before any more research is undertaken in this area, all completed and unpublished work should be made available in order to ensure that more trials are justified.

摘要

背景

使用動情素治療精神分裂症

罹患精神分裂症的女性患者臨床結果比較好,但生產後和停經後較易發生精神病.這些期間都與動情素減少有關,此賀爾蒙可能可治療精神分裂症

目標

評估動情素或與併用黃體素做為單一或加成治療時,對精神分裂症或似精神分裂症的疾病的臨床療效.

搜尋策略

電子搜尋the Cochrane Schizophrenia Group's Register (2003年十月)且檢視選出研究的參考文獻. 連絡試驗作者取得進一步資料,並將資料建檔.

選擇標準

納入所有的隨機臨床試驗比較動情素或與併用或不併用黃體素做為單一或加成治療時,對精神分裂症或其他類似的嚴重非情感性精神病的療效.

資料收集與分析

我們獨立評估資料,也分析族群為意圖治療的病人.二元資料使用固定效果相對危險(RR)和95%信賴區間(CI).連續無偏資料則計算加權平均差.

主要結論

所有的與女性相關的證據.四個研究(樣本數為108) 比較動情素和安慰劑. 短期一般心理狀態的得分兩組沒有差異 (樣本數為24,一個隨機對照試驗, PANSS100mcg 比較的加權平均差為 −2.26, CI為 −15.4至10.9). 所有四個研究的資料,不論治療組別,各組失去追蹤的受試者的人數都相當低(約5%)(樣本數為96, 四個隨機對照試驗,相對危險(RR)為 0.95 CI 0.2 – 6.1).兩個試驗中的連續有偏資料也沒有明顯動作障礙評分差異.一個中等規模未發表的研究(樣本數為14)比較動情素,黃體素和安慰劑.六個月後的各組總分也沒有差別. (樣本數為9, PANSS加權平均差為 −25.3, CI為 −51至0.1). 負向症狀方面,結果顯示動情激素和黃體素效果較好 (樣本數為9, PANSS負向次評分加權平均差為 −9.0, CI為 −17至 −0.9). 各組失去追蹤的受試者人數沒有差異 (樣本數為10, RR為 0.33, CI為 0.02 – 6.7). 本試驗使用許多認知測驗,一個維護視覺停留測驗有顯著的結果證明治療組較好(樣本數為8, 加權平均差為 −3.5, CI為 −5.7 至 −1.3).

作者結論

不論使否使用黃體素,沒有強力證據證明加成動情素比安慰劑好.所有完成的和未發表的試驗結果應經過檢視以確定應當繼續本領域的更多試驗.

翻譯人

本摘要由成功大學附設醫院尹子真翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

動情素做為單一或加成治療時,對精神分裂症的臨床療效不明確.本回顧找到很少的相關試驗和資料.大部分的結果顯示沒有療效,而顯示有療效的試驗則不足以有確定的結論,應等待未發表試驗的結果和更多的研究進行後才可做出建議.

Résumé scientifique

Œstrogènes pour le traitement de la schizophrénie

Contexte

Sur le plan des résultats cliniques, les femmes atteintes de schizophrénie semblent mieux répondre que les hommes, mais elles apparaissent davantage vulnérables à la maladie psychotique au cours de la période suivant l'accouchement et la ménopause. Les périodes de vulnérabilité à la psychose étant associées à une suppression œstrogénique, cette hormone a été proposée en tant que traitement pour la schizophrénie.

Objectifs

Évaluer les effets cliniques des œstrogènes seuls ou combinés à la progestérone, comme traitement unique ou complémentaire, pour la schizophrénie ou les maladies d'allure schizophréniques.

Stratégie de recherche documentaire

Les recherches électroniques effectuées dans le registre du groupe Cochrane sur la schizophrénie (octobre 2003) ont été complétées par une inspection manuelle des références de toutes les études identifiées. Les auteurs des essais ont été contactés afin d'obtenir davantage de matériel et les informations archivées.

Critères de sélection

Tous les essais cliniques randomisés comparant les œstrogènes avec ou sans progestérone, comme traitement unique ou complémentaire pour les personnes souffrant de schizophrénie ou d'une autre maladie psychotique grave non affective.

Recueil et analyse des données

Les données ont été évaluées indépendamment et des analyses en intention de traiter ont été réalisées. Pour les données binaires, nous avons calculé le risque relatif (RR) à effets fixes et son intervalle de confiance (IC) à 95 %. Pour les données continues non asymétriques, les différences de moyennes pondérées ont été calculées.

Résultats principaux

Toutes les preuves disponibles concernent des femmes. Quatre études (n=108) comparaient les œstrogènes seulement avec un placebo. En ce qui concerne l'état mental, les scores à court terme ne révélaient aucune différence significative entre les groupes (n=24, 1 ECR, DMP PANSS pour comparaison 100 mcg -2,26 IC entre -15,4 et 10,9). Les données provenant des quatre études indiquaient une perte globale faible (~5 %), et aucune différence significative entre les groupes (n=96, 4 ECR, RR 0,95 IC entre 0,2 et 6,1). Les données continues asymétriques de deux études ne signalaient aucune différence évidente dans l'évaluation des troubles de la motricité.

Une étude à moyen terme non publiée (n=14) comparait les œstrogènes et la progestérone avec un placebo. Pour les scores totaux, les données ne révélaient aucune différence à six mois (n=9, DMP PANSS -25,3 IC entre -51 et 0,1). S'agissant des symptômes négatifs, les résultats jouaient en faveur du groupe recevant les œstrogènes et la progestérone (n=9, DMP sous-échelle négative PANSS -9,0 IC entre -17 et -0,9). Pour les perdus de vue, il n'existait aucune différence entre les groupes (n=10, RR 0,33 IC entre 0,02 et 6,7). De nombreux tests cognitifs ont été réalisés lors de cet essai et un test de rétention visuelle mettait en évidence des différences statistiquement significatives en faveur du groupe de traitement : scores totaux (n=8, DMP -3,5 IC entre -5,7 et -1,3).

Conclusions des auteurs

En tant que traitement complémentaire, les œstrogènes, avec ou sans progestérone, ne semblent pas offrir d'avantages évidents par rapport au placebo. Avant d'entreprendre encore des recherches dans ce domaine, les travaux achevés et non publiés devraient être mis à disposition et ce, pour s'assurer que d'autres essais sont justifiés.

Plain language summary

Estrogen for schizophrenia

The effects of estrogen as sole treatment or adjunctive therapy for those with schizophrenia are unclear. This review found very few relevant trials and data. The majority of results showed no effect and those that did were too weak to draw firm conclusions from. Results from unpublished trials are awaited before recommendations for more research can be made.

Résumé simplifié

Œstrogènes pour le traitement de la schizophrénie

Les effets des œstrogènes pour le traitement de personnes schizophrènes, en tant que traitement unique ou complémentaire, sont incertains. Cette revue a identifié très peu de données et d'essais pertinents. La majorité des résultats ne montrait aucun effet et ceux qui le faisaient étaient trop faibles pour pouvoir tirer des conclusions définitives. Avant d'émettre toute recommandation pour la réalisation de recherches supplémentaires, nous attendons les résultats provenant des essais non publiés.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st November, 2012
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

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