Intravenous or intramuscular parecoxib for acute postoperative pain in adults

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Rosalind Lloyd,

    1. University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Anaesthetics, Oxford, Oxfordshire, UK
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  • Sheena Derry,

    Corresponding author
    1. University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences (Nuffield Division of Anaesthetics), Oxford, Oxfordshire, UK
    • Sheena Derry, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences (Nuffield Division of Anaesthetics), University of Oxford, Pain Research Unit, Churchill Hospital, Oxford, Oxfordshire, OX3 7LE, UK. sheena.derry@ndcn.ox.ac.uk.

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  • R Andrew Moore,

    1. University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences (Nuffield Division of Anaesthetics), Oxford, Oxfordshire, UK
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  • Henry J McQuay

    1. University of Oxford, Pain Research and Nuffield Department of Clinical Neurosciences (Nuffield Division of Anaesthetics), Oxford, Oxfordshire, UK
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Abstract

Background

Parecoxib was the first COX-2 available for parenteral administration, and may, given intravenously or intramuscularly, offer advantages over oral medication when patients have nausea and vomiting or are unable to swallow, such as in the immediate postoperative period.

Objectives

Assess the efficacy of single dose intravenous or intramuscular parecoxib in acute postoperative pain, the requirement for rescue medication, and any associated adverse events.

Search methods

We searched Cochrane CENTRAL, MEDLINE, EMBASE in November 2008.

Selection criteria

Randomised, double-blind, placebo-controlled clinical trials of parecoxib compared with placebo for relief of acute postoperative pain in adults.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trial quality and extracted data. The area under the “pain relief versus time” curve was used to derive the proportion of participants with parecoxib and placebo experiencing at least 50% pain relief over 6 hours, using validated equations. The number-needed-to-treat-to-benefit (NNT) was calculated using 95% confidence intervals (CI). The proportion of participants using rescue analgesia over a specified time period, and time to use of rescue analgesia, were sought as additional measures of efficacy. Information on adverse events and withdrawals were also collected.

Main results

Seven studies (1446 participants) were included. There was no significant difference between doses, or between intravenous and intramuscular administration for 50% pain relief over 6 hours: NNTs compared with placebo were 3.1 (2.4 to 4.5), 2.4 (2.1 to 2.8), and 1.8 (1.5 to 2.3) for 10, 20, and 40 mg parecoxib respectively. Fewer participants required rescue medication over 24 hours with parecoxib than placebo: parecoxib 40 mg was significantly better than parecoxib 20 mg (NNTs to prevent use of rescue medication 7.5 (5.3 to 12.8) and 3.3 (2.6 to 4.5) respectively; P < 0.0007). Median time to use of rescue medication was 3.1 hours, 6.9 hours and 10.6 hours with parecoxib 10 mg, 20 mg and 40 mg respectively, and 1.5 hours with placebo. Adverse events were generally mild to moderate, rarely led to withdrawal, and did not differ in frequency between groups. No serious adverse events were reported with parecoxib or placebo.

Authors' conclusions

A single dose of parecoxib 20 mg or 40 mg provided effective analgesia for 50 to 60% of those treated compared to about 15% with placebo, and was well tolerated. Duration of analgesia was longer, and significantly fewer participants required rescue medication over 24 hours with the higher dose.

Résumé scientifique

Parécoxib intraveineux ou intramusculaire contre la douleur postopératoire aiguë chez les adultes

Contexte

Le parécoxib est le premier COX-2 disponible pour l'administration parentérale et peut, par voie intraveineuse ou intramusculaire, offrir des avantages par rapport à un médicament oral lorsque les patients souffrent de nausées et de vomissements ou sont incapables d'avaler, comme c'est le cas dans la période postopératoire immédiate.

Objectifs

Évaluer l'efficacité du parécoxib intraveineux ou intramusculaire en dose unique contre la douleur postopératoire aiguë, la demande de médicament de secours et les événements indésirables associés.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté Cochrane CENTRAL, MEDLINE et EMBASE en novembre 2008.

Critères de sélection

Essais cliniques contrôlés contre placebo, en double aveugle, randomisés sur le parécoxib par rapport à un placebo pour soulager la douleur postopératoire aiguë chez les adultes.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont évalué la qualité des essais et extrait les données de manière indépendante. La zone sous la courbe de soulagement de la " douleur par rapport à la durée " a été utilisée pour obtenir la proportion de participants sous parécoxib et placebo ressentant un soulagement de la douleur d'au moins 50 % en 6 heures, à l'aide d'équations homologuées. Le nombre de sujets à traiter pour obtenir un bénéfice du traitement (NST) a été calculé en utilisant des intervalles de confiance (IC) de 95 %. La proportion de participants utilisant une analgésie de secours pendant une durée spécifiée, et la durée de l'utilisation de l'analgésie de secours ont été déterminées en tant que mesures d'efficacité supplémentaires. Des informations sur les événements indésirables et les arrêts précoces ont également été recueillies.

Résultats principaux

Sept études (avec 1 446 patients) ont été incluses. Il n'y a pas eu de différence significative entre les doses, ni entre l'administration intraveineuse et l'administration intramusculaire pour un soulagement de la douleur de 50 % en 6 heures : les NST par rapport au placebo étaient de 3,1 (2,4 à 4,5), 2,4 (2,1 à 2,8) et 1,8 (1,5 à 2,3) pour 10, 20 et 40 mg de parécoxib, respectivement. Moins de participants ont requis un médicament de secours en 24 heures avec le parécoxib qu'avec le placebo : la dose de 40 mg de parécoxib était significativement plus efficace que la dose de 20 mg de parécoxib (NST pour éviter l'utilisation d'un médicament de secours 7,5 (5,3 à 12,8) et 3,3 (2,6 à 4,5), respectivement ; P < 0,0007). La durée médiane d'utilisation du médicament de secours était de 3,1 heures, 6,9 heures et 10,6 heures avec les doses de 10 mg, 20 mg et 40 mg de parécoxib, respectivement, et de 1,5 heures avec le placebo. Les événements indésirables étaient généralement légers à modérés, ont rarement entraîné l'arrêt prématuré de l'étude et n'ont pas été différents en fréquence entre les groupes. Aucun événement indésirable grave n'a été rapporté avec le parécoxib ou avec le placebo.

Conclusions des auteurs

Une dose unique de parécoxib 20 mg ou 40 mg a apporté une analgésie efficace pour 50 à 60 % des personnes traitées, contre 15 % des personnes sous placebo, et était bien tolérée. L'analgésie durait plus longtemps et significativement moins de participants ont demandé un médicament de secours en 24 heures avec la dose la plus élevée.

Plain language summary

Parecoxib delivered intramuscularly or intravenously (injected in to the muscle or the vein) for acute postoperative pain in adults

The most common route for administration of postoperative analgesia is by mouth, but some patients are unable to swallow, feel nauseated, or vomit in the immediate postoperative period, and in these patients intravenous or intramuscular administration may be preferred. This review assessed seven studies of parecoxib, an injectable COX-2 inhibitor, for acute postoperative pain relief. Single doses of 20 mg or 40 mg provided effective pain relief in 50 to 60% of treated individuals, compared with 15% treated with placebo. Duration of pain relief was longer with the higher dose (10.6 hours for 40 mg versus 6.9 hours for 20 mg), and significantly fewer individuals on the higher dose required rescue medication over 24 hours (66% versus 81%). Adverse events were generally mild to moderate in severity and were reported by just over half of treated individuals in both parecoxib and placebo groups.

Résumé simplifié

Parécoxib administré par voir intramusculaire ou intraveineuse (injecté dans le muscle ou dans la veine) contre la douleur postopératoire aiguë chez les adultes

La voie d'administration la plus courante pour l'analgésie postopératoire est la voie orale, mais certains patients sont incapable d'avaler, ont des nausées ou vomissent pendant la période postopératoire immédiate. Chez ces patients, l'administration intraveineuse ou intramusculaire sera préférée. Cette revue évaluait sept études sur le parécoxib, un inhibiteur du COX-2 injectable, pour soulager la douleur postopératoire aiguë. Des doses uniques de 20 mg ou 40 mg ont soulagé efficacement la douleur chez 50 à 60 % des individus traités, contre 15 % avec un placebo. La durée du soulagement de la douleur était plus importante avec la dose la plus grande (10,6 heures pour 40 mg versus 6,9 heures pour 20 mg) et un nombre significativement moins élevé d'individus prenant la dose la plus élevée ont demandé un médicament de secours après 24 heures (66 % versus 81 %). Les événements indésirables étaient généralement légers à modérés en intensité et ont été rapportés par un peu plus de la moitié des individus traités dans le bras parécoxib et dans le bras placebo.

Notes de traduction

Le protocole publié initialement a été retiré de la publication du 8 février 2007 en raison d'une perte de contact avec l'auteur qui essayait d'écrire l'intégralité de la revue - Joe Gomez-Leon. Le protocole a fait l'objet de révisions mineures en juin 2008 pour une mise à jour et un ajustement à une série de revues sur des analgésiques en dose unique contre la douleur postopératoire aiguë.

Traduit par: French Cochrane Centre 1st August, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français