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Intervention Review

Cannabis and schizophrenia

  1. John Rathbone1,*,
  2. Hannele Variend2,
  3. Hetal Mehta3

Editorial Group: Cochrane Schizophrenia Group

Published Online: 16 JUL 2008

Assessed as up-to-date: 21 AUG 2007

DOI: 10.1002/14651858.CD004837.pub2


How to Cite

Rathbone J, Variend H, Mehta H. Cannabis and schizophrenia. Cochrane Database of Systematic Reviews 2008, Issue 3. Art. No.: CD004837. DOI: 10.1002/14651858.CD004837.pub2.

Author Information

  1. 1

    The University of Sheffield, HEDS, ScHARR, Sheffield, UK

  2. 2

    Becklin Centre, CRHT, Leeds, West Yorkshire, UK

  3. 3

    Guild Lodge, Lancashire Care NHS Trust, Preston, UK

*John Rathbone, HEDS, ScHARR, The University of Sheffield, Regent Court, 30 Regent Street, Sheffield, S1 4DA, UK. J.Rathbone@sheffield.ac.uk. John.Rathbone@nottingham.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 16 JUL 2008

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Abstract

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Background

Many people with schizophrenia use cannabis and its effects on the illness are unclear.

Objectives

To evaluate the effects of cannabis use on people with schizophrenia and schizophrenia-like illnesses.

Search methods

We searched the Cochrane Schizophrenia Group Trials Register (April 2007) which is based on regular searches of BIOSIS, CENTRAL, CINAHL, EMBASE, MEDLINE and PsycINFO.

Selection criteria

We included all randomised trials involving cannabinoids and people with schizophrenia or schizophrenia-like illnesses.

Data collection and analysis

We extracted data independently. For dichotomous data we calculated relative risks (RR) and their 95% confidence intervals (CI) on an intention-to-treat basis, based on a fixed effects model. We calculated the numbers needed to treat/harm (NNT/NNH). For continuous data, we calculated weighted mean differences (WMD) again based on a fixed effects model.

Main results

We identified one randomised trial. No significant differences were found between the Cannabis and Psychosis Therapy (CAP) intervention group and the Psychoeducaton (PE) intervention for use of cannabis at three months assessment (n=47, RR 1.04 CI 0.6 to 1.7). BPRS-extended scale scores at three months assessment (n=47, WMD -3.60 CI -12.8 to 5.6) and nine months assessment (n=47, WMD 0.80 CI -7.5 to 9.1) were non-significant between CAP and PE. We found no significant improvement in social functioning in the CAP group compared with PE (at 3 months, n=47, WMD -0.80 CI -10 to 8.4) and (at 9 months, n=47, WMD -4.70 CI -14.5 to 5.1).

Authors' conclusions

At present, there is insufficient evidence to support or refute the use of cannabis/cannabinoid compounds for people suffering with schizophrenia. This review highlights the need for well designed, conducted and reported clinical trials to address the potential effects of cannabis based compounds for people with schizophrenia.

 

Plain language summary

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Cannabis for schizophrenia

Schizophrenia is a mental illness characterised mainly by hallucinations and delusions (psychosis) which for the majority of people has an onset in late adolescence or early adulthood. Many people across many cultures, especially the young, use cannabis, a plant containing the psychoactive component delta-9-tetrahydrocannabinol. This plant, which is usually smoked or eaten, gives a feeling of well-being, but in high doses it may also cause psychosis and those who have schizophrenia may have a worse overall outcome from using it. There are some people with schizophrenia however, who claim that using cannabis helps their symptoms and reduces the adverse effects of antipsychotic medication. This review aims to look at the effects of cannabis, both its use and withdrawal, in people who have schizophrenia.

Four relevant studies were identified but three of these are awaiting assessment because further information is being sought from the trial authors. The last trial was based in a youth mental health service centre in Australia.  It looked at whether a specific intervention using education on cannabis and psychosis and trying to motivate change (Cannabis and Psychosis Therapy CAP) or a series of general lectures explaining psychosis, treatments and relapse prevention (psychoeducation PE) was more likely to reduce the use of cannabis. The trial contained 47 people, 23 in the CAP group and 24 in the PE group. There were no significant differences between these two groups in the mental state of the people concerned after three months and nine months. There was also no significant difference in the use of cannabis, and knowledge on mental health and cannabis was the same in both groups. The main problem with this trial was the small number of people studied, and perhaps differences between the treatments would emerge with a larger number of people taking part. Overall, at present, it is still not possible to say whether using cannabis causes an improvement or a deterioration of the mental health of people with schizophrenia.

(Plain language summary prepared for this review by Janey Antoniou of RETHINK, UK www.rethink.org).

 

Résumé

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Cannabis et schizophrénie

Contexte

Bon nombre de personnes atteintes de schizophrénie consomment du cannabis mais ses effets sur la maladie restent flous.

Objectifs

Évaluer les effets de la consommation de cannabis chez les personnes souffrant de schizophrénie ou d'une maladie d'allure schizophrénique.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre d’essais cliniques du groupe Cochrane sur la schizophrénie (avril 2007) qui se base sur des recherches régulières issues de BIOSIS, CENTRAL, CINAHL, EMBASE, MEDLINE et PsycINFO.

Critères de sélection

Tous les essais randomisés portant sur des cannabinoïdes et des personnes atteintes de schizophrénie ou d'une maladie d'allure schizophrénique ont été inclus.

Recueil et analyse des données

Les données ont été extraites de façon indépendante. Pour les données dichotomiques, nous avons calculé les risques relatifs (RR) et leurs intervalles de confiance (IC) à 95% sur une base d'intention de traiter, en fonction d'un modèle à effets fixes. Le nombre de sujets à traiter (NST)/ nombre nécessaire pour nuire (NNN) ont été calculés. Pour les données continues, les différences moyennes pondérées (DMP) ont une nouvelle fois été calculées sur la base d'un modèle à effets fixes.

Résultats Principaux

Un essai randomisé a été identifié. Aucune différence significative n'a été observée entre le groupe d'intervention de Thérapie pour le cannabis et la psychose (CAP) et le groupe d'intervention de Psychoéducation (PE) concernant la consommation de cannabis à trois mois d'évaluation (n=47, RR 1,04 IC entre 0,6 et 1,7). Les scores sur l'échelle étendue BPRS à trois mois d'évaluation (n=47, DMP -3,60 IC entre -12,8 et 5,6) et à neuf mois d'évaluation (n=47, DMP 0,80 IC entre -7,5 et 9,1) n'étaient pas significatifs entre le groupe CAP et le groupe PE. En termes de fonctionnement social, aucune amélioration significative n'a été mise en évidence dans le groupe de CAP par rapport à la PE (à 3 mois, n=47, DMP -0,80 IC entre -10 et 8,4) et (à 9 mois, n=47, DMP -4,70 IC entre -14,5 et 5,1).

Conclusions des auteurs

À l'heure actuelle, il n'existe pas suffisamment de preuves pour soutenir ou réfuter la consommation de cannabis/cannabinoïdes pour les personnes souffrant de schizophrénie. Cette revue met l'accent sur le besoin d'essais cliniques correctement planifiés, réalisés et consignés afin d'étudier les effets potentiels des composés à base de cannabis pour les personnes schizophrènes.

 

Résumé simplifié

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Cannabis et schizophrénie

Cannabis dans le traitement de la schizophrénie

La schizophrénie est une maladie mentale caractérisée principalement par des hallucinations et des délires (psychose) qui, pour la majorité des personnes, apparaît à la fin de l'adolescence ou au début de l'âge adulte. Dans bon nombre de cultures, nombreux sont ceux qui, et particulièrement les jeunes, consomment du cannabis : une plante dont le composant psychoactif est le delta-9-transtétrahydrocannabinol. Cette plante, généralement fumée ou mangée, procure une sensation de bien-être. Cependant, consommée à haute dose, elle peut également être à l'origine d'une psychose. Chez les personnes souffrant de la schizophrénie, sa consommation peut empirer le résultat global. Certaines personnes schizophrènes affirment toutefois que le cannabis permet d'atténuer les symptômes et de réduire les effets indésirables provoqués par les antipsychotiques. Cette revue vise à examiner les effets du cannabis, sa consommation et son arrêt, chez les personnes schizophrènes.

Quatre études pertinentes ont été identifiées mais trois d'entre elles sont en attente d'évaluation, leurs auteurs étant encore en quête d'informations complémentaires. Le dernier essai a été réalisé dans un centre de santé mentale pour jeunes en Australie. Son objectif était de savoir si une intervention spécifique fournissant des informations sur le cannabis et la psychose et visant à motiver le changement (Thérapie pour le cannabis et la psychose, CAP) ou si une série de conférences générales à propos de la psychose, des traitements et de la prévention de la rechute (psychoéducation, PE) était plus susceptible de réduire la consommation de cannabis. L'essai portait sur 47 personnes : 23 dans le groupe CAP et 24 dans le groupe PE. Après trois mois et neuf mois, il n'existait aucune différence significative entre ces deux groupes pour ce qui est de l'état mental des personnes concernées. Il n'y avait pas non plus de différence significative en termes de consommation de cannabis, et les connaissances en matière de santé mentale et de cannabis étaient identiques dans les deux groupes. Le principal problème de cet essai était le nombre réduit de personnes étudiées. Des différences pourraient apparaître entre les deux groupes dans le cadre d'un essai portant sur un plus grand nombre de participants. D'une manière générale, il n'est pas possible actuellement de dire si la consommation de cannabis entraîne une amélioration ou une détérioration de l'état mental chez les personnes souffrant de schizophrénie.

(Résumé en langage simplifié préparé pour cette revue par Janey Antoniou de RETHINK, Royaume-Uni www.rethink.org).

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st November, 2012
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux

 

摘要

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背景

大麻與精神分裂症

很多精神分裂症的病患使用大麻,而大麻對於疾病的影響仍是未明的.

目標

評估精神分裂症或是似精神分裂症疾病的病患使用大麻的影響.

搜尋策略

我們搜索以規則搜索BIOSIS, CENTRAL, CINAHL, EMBASE, MEDLINE and PsycINFO為基礎的the Cochrane Schizophrenia Group Trials Register (April 2007).

選擇標準

我們納入了所有和大麻類和精神分裂症或是似精神分裂症病患的隨機試驗.

資料收集與分析

我們獨立的擷取資料. 對於二分數據,我們計算以治療意向為基礎的相對危險性(relative risks (RR))和95%的信賴區間. 我們計算了治/害一需治數(numbers needed to treat/harm (NNT/NNH)). 對於連續性的資料,我們計算了以固定效應模組為基礎的加權平均差異(weighted mean differences (WMD))

主要結論

我們辨認出一篇隨機試驗,在大麻和精神病治療(Psychosis Therapy (CAP))介入組無明顯的差異和精神教育(Psychoeducaton (PE))介入組在使用大麻三個月的評估並無顯著的差異(n = 47, RR 1.04 CI 0.6 to 1.7). 在BPRS擴大的量表分數,三個月的評估(n = 47, WMD −3.60 CI −12.8 to 5.6)和九個月的評估(n = 47, WMD 0.80 CI −7.5 to 9.1)在CAP和PE兩組並無顯著的差異. 我們發現在比較CAP組合PE的社會功能並無顯著的差異(在三個月, n = 47, WMD −0.80 CI −10 to 8.4)和(在九個月, n = 47, WMD −4.70 CI −14.5 to 5.1)。

作者結論

目前,證據去支持或是反對精神分裂症的病患使用大麻/大麻類成分是不足的. 這個回顧顯示針對大麻為主的成分對精神分裂症病患的效果,設計良好,引領性的和被報導的臨床研究是需要的.

翻譯人

本摘要由彰化基督教醫院王智仁翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

精神分裂症通常開始於成人早期且終生盛行率約為和文化,社會地位和種族無關的1%. 精神分裂症典型為慢性易復發的精神疾病,其特徵為幻覺,妄想,疾患性思考和情感退縮. 大麻對於惡化或是改善精神分裂症的症狀仍是存有爭議的;一些研究顯示使用大麻的人有較高的經驗精神病發作的危險性. 我們針對回顧精神分裂症和類精神分裂症疾病的病患使用大麻的影響. 我們搜索了比較大麻/大麻類成分和標準治療,或是不治療用於精神分裂症病患的隨機試驗. 我們納入了一個研究. 結果的資料是有限的且無顯示各組有任何明顯的差異。