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Intervention Review

Dipyrone for acute primary headaches

  1. Adriana S Ramacciotti1,
  2. Bernardo GO Soares2,
  3. Álvaro N Atallah3

Editorial Group: Cochrane Pain, Palliative and Supportive Care Group

Published Online: 18 APR 2007

Assessed as up-to-date: 31 DEC 2004

DOI: 10.1002/14651858.CD004842.pub2

How to Cite

Ramacciotti AS, Soares BGO, Atallah ÁN. Dipyrone for acute primary headaches. Cochrane Database of Systematic Reviews 2007, Issue 2. Art. No.: CD004842. DOI: 10.1002/14651858.CD004842.pub2.

Author Information

  1. 1

    Brazilian Cochrane Centre, São Paulo, SP, Brazil

  2. 2

    Universidade Federal de São Paulo, Brazilian Cochrane Centre, São Paulo, São Paulo, Brazil

  3. 3

    Escola Paulista de Medicina, Universidade Federal de São Paulo, Brazilian Cochrane Centre, São Paulo, São Paulo, Brazil

*Anna Hobson, Cochrane Pain, Palliative & Supportive Care Group, Pain Research Unit, The Churchill Hospital, Old Road, Oxford, OX3 7LE, UK. anna.hobson@ndcn.ox.ac.uk.

Publication History

  1. Publication Status: Edited (no change to conclusions)
  2. Published Online: 18 APR 2007

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Abstract

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Background

Dipyrone is used to treat headaches in many countries, but is not available in others (particularly the USA and UK) because of its association with potentially life-threatening blood dyscrasias such as agranulocytosis.

Objectives

To determine the effectiveness and safety of dipyrone for acute primary headaches in adults and children.

Search methods

We searched the Cochrane Pain, Palliative & Supportive Care Group's Trials Register; the Cochrane Central Register of Controlled Trials; MEDLINE; EMBASE; LILACS, and the reference lists of included studies.

Selection criteria

Double-blind randomised controlled trials of dipyrone for the symptomatic relief of acute primary headaches in adults and children.

Data collection and analysis

Three authors independently screened articles, extracted data, assessed trial quality and analysed results. Relative risks (RRs), risk differences (RDs), weighted mean differences (WMDs), and numbers-needed-to-treat (NNTs) were calculated as appropriate.

Main results

Four trials involving a total of 636 adult subjects were included. Methodological quality was generally high. One study each evaluated oral and intravenous dipyrone for episodic tension-type headache (ETTH); two trials evaluated intravenous dipyrone for migraine, but only one of these described pain outcomes. No pediatric trials were identified.

The largest trial (n = 356) evaluated two doses (0.5 g, 1 g) of oral dipyrone for ETTH, which were significantly better than placebo for pain relief. The 1 g dose was also significantly better than acetylsalicylic acid (ASA) 1 g . A smaller trial (n = 60) evaluated intravenous dipyrone 1 g versus placebo for ETTH. RRs were statistically significant favouring dipyrone for pain-free and headache improvement outcomes. Finally, one trial (n = 134) evaluated intravenous dipyrone 1 g versus placebo for pain outcomes in patients with migraine. RRs were again statistically significant favouring dipyrone for pain-free and headache improvement outcomes.

Two of the four trials assessed adverse events. No serious adverse events were reported, and no significant differences in adverse events were detected between dipyrone and comparators (placebo and ASA).

Authors' conclusions

Evidence from a small number of trials suggests that dipyrone is effective for ETTH and migraine. No serious adverse events were observed in the included trials, but agranulocytosis is rare and would probably not be observed in such a relatively small sample. A study now ongoing in Latin America may clarify the true risk of agranulocytosis associated with dipyrone use.

 

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Dipyrone for the treatment of headaches

Dipyrone is a popular medicine used to treat headaches in many countries, but it is not available in others (particularly the USA and UK) because of its association with potentially life-threatening blood disorders such as agranulocytosis.

This review identified four trials of dipyrone for headache involving a total of 636 adult patients. The quality of the trials was generally high. Three of the four trials specifically evaluated dipyrone's effect on headache pain. The results suggest that dipyrone effectively relieves tension-type ('muscle contraction') headache pain when taken by mouth (one trial) or given intravenously (one trial), and that dipyrone effectively relieves migraine headache pain when given intravenously (one trial). At a dose of 1 g, the oral form of dipyrone was more effective than a 1 g dose of aspirin for tension-type headache pain.

Only two of the four included trials provided information on side effects. No serious side effects were reported. However, the most serious potential side effect related to dipyrone, agranulocytosis, is rare and would probably not be observed in such a relatively small sample. A study is now being conducted in Latin America which may help estimate more precisely the risk of agranulocytosis in patients taking dipyrone.

 

Résumé

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Dipyrone contre les céphalées primaires aiguës

Contexte

Le dipyrone est utilisé pour traiter les céphalées dans de nombreux pays. Dans d'autres pays en revanche (en particulier aux États-Unis et au Royaume-Uni) il n'est pas autorisé car il est associé à des dyscrasies sanguines potentiellement mortelles comme l'agranulocytose.

Objectifs

Déterminer l'efficacité et la sécurité du dipyrone pour les céphalées primaires aiguës chez les adultes et les enfants.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons consulté le registre d'essais du groupe Cochrane sur la douleur et les soins palliatifs ; le registre Cochrane central des essais contrôlés ; MEDLINE ; EMBASE ; LILACS et les références bibliographiques des études incluses.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés en double aveugle sur le dipyrone pour le soulagement symptomatique des céphalées primaires aiguës chez les adultes et les enfants.

Recueil et analyse des données

Trois auteurs ont examiné les articles, extrait les données, évalué la qualité des essais et analysé les résultats indépendamment. Lorsque cela était possible, les risques relatifs (RR), les différences de risque (DR), les différences moyennes pondérées (DMP) et les nombres de sujets à traiter (NST) ont été calculés.

Résultats Principaux

Quatre essais impliquant un total de 636 sujets adultes ont été inclus. En général, la qualité méthodologique était élevée. Deux études évaluaient respectivement le dipyrone oral et intraveineux pour la céphalée de tension épisodique (CTE) ; deux essais évaluaient le dipyrone intraveineux pour la migraine, mais un seul des deux décrivait les résultats de douleur. Aucun essai pédiatrique n'a été identifié.

L'essai le plus grand (n = 356) évaluait deux doses (0,5 g, 1 g) de dipyrone oral pour la CTE ; elles se sont avérées significativement plus efficaces que le placebo pour le soulagement de la douleur. La dose de 1 g était également significativement plus efficace que l'acide acétylsalicylique (ASA) 1 g. Un essai plus petit (n = 60) évaluait le dipyrone intraveineux 1 g versus un placebo pour la CTE. Les RR étaient statistiquement significatifs en faveur du dipyrone pour les critères de jugement d'absence de douleur et d'amélioration de la céphalée. Enfin, un essai (n = 134) évaluait le dipyrone intraveineux 1 g versus un placebo pour les critères de jugement de douleur chez les patients souffrant de migraine. Les RR étaient de nouveau statistiquement significatifs en faveur du dipyrone pour les critères de jugement d'absence de douleur et d'amélioration de la céphalée.

Deux des quatre essais évaluaient les événements indésirables. Aucun événement indésirable n'a été rapporté et aucune différence significative en termes d'événements indésirables n'a été détecté entre le dipyrone et les comparateurs (placebo et ASA).

Conclusions des auteurs

Les preuves issues d'un petit nombre d'essais suggèrent que le dipyrone est efficace pour la CTE et la migraine. Aucun événement indésirable grave n'a été observé dans les essais inclus, mais l'agranulocytose est rare et il est possible qu'elle n'ait pas pu être observée dans un échantillon aussi petit. Une étude actuellement en cours en Amérique Latine permettra peut-être d'éclaircir le risque réel d'agranulocytose associé à l'utilisation de dipyrone.

 

Résumé simplifié

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Dipyrone contre les céphalées primaires aiguës

Dipyrone pour le traitement des céphalées

Le dipyrone est un médicament populaire utilisé pour traiter les céphalées dans de nombreux pays. Dans d'autres pays en revanche (en particulier aux États-Unis et au Royaume-Uni) il n'est pas autorisé car il est associé à des troubles sanguins potentiellement mortels comme l'agranulocytose.

Cette revue a identifié quatre essais sur le dipyrone contre la céphalée impliquant un total de 636 patients. La qualité de ces essais était en général élevée. Trois des quatre essais évaluaient spécifiquement l'effet du dipyrone sur la douleur due à la céphalée. Les résultats suggèrent que le dipyrone soulage efficacement la douleur de la céphalée de tension (contraction musculaire) lorsqu'il est pris oralement (un essai) ou administré par voie intraveineuse (un essai) et que le dipyrone soulage efficacement la douleur céphalique des migraines lorsqu'il est administré par voie intraveineuse (un essai). À une dose de 1 g, le dipyrone oral était plus efficace que 1 g d'aspirine pour la douleur due aux céphalées de tension.

Seuls deux des quatre essais inclus fournissaient des informations sur les effets secondaires. Aucun effet secondaire grave n'a été rapporté. Cependant, l'effet secondaire potentiel le plus grave lié au dipyrone, l'agranulocytose, est rare et il est probable qu'il n'ait pas pu être observé dans un échantillon relativement réduit comme c'est le cas dans ces études. Une étude est actuellement menée en Amérique Latine ; elle permettra peut-être d'estimer plus précisément le risque d'agranulocytose chez les patients sous dipyrone.

Notes de traduction

Les auteurs de la revue initiale ne sont pas en mesure de la mettre à jour. Le groupe de revue Cochrane sur la douleur et les soins palliatifs (PaPaS) recherche de nouveaux auteurs pour mettre à jour et diviser la revue en deux revues distinctes sur la migraine et la céphalée de tension. Si vous êtes intéressé, veuillez prendre contact avec l'éditeur en chef du groupe PaPaS (informations de contact dans la section « Personne de contact ».

Traduit par: French Cochrane Centre
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français