Get access

Interventions for replacing missing teeth: treatment of peri-implantitis

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

One of the key factors for the long-term success of oral implants is the maintenance of healthy tissues around them. Bacterial plaque accumulation induces inflammatory changes in the soft tissues surrounding oral implants and it may lead to their progressive destruction (peri-implantitis) and ultimately to implant failure. Different treatment strategies for peri-implantitis have been suggested, however it is unclear which are the most effective.

Objectives

To identify the most effective interventions for treating peri-implantitis around osseointegrated dental implants.

Search methods

We searched the Cochrane Oral Health Group's Trials Register, CENTRAL, MEDLINE and EMBASE. Handsearching included several dental journals. We checked the bibliographies of the identified randomised controlled trials (RCTs) and relevant review articles for studies outside the handsearched journals. We wrote to authors of all identified RCTs, to more than 55 dental implant manufacturers and an Internet discussion group to find unpublished or ongoing RCTs. No language restrictions were applied. The last electronic search was conducted on 9 June 2011.

Selection criteria

All RCTs comparing agents or interventions for treating peri-implantitis around dental implants.

Data collection and analysis

Screening of eligible studies, assessment of the methodological quality of the trials and data extraction were conducted in duplicate and independently by two review authors. We contacted the authors for missing information. Results were expressed as random-effects models using mean differences for continuous outcomes and risk ratios for dichotomous outcomes with 95% confidence intervals (CI). Heterogeneity was to be investigated including both clinical and methodological factors.

Main results

Fifteen eligible trials were identified, but six were excluded. The following interventions were compared in the nine included studies: different non-surgical interventions (five trials); adjunctive treatments to non-surgical interventions (one trial); different surgical interventions (two trials); adjunctive treatments to surgical interventions (one trial). Follow-up ranged from 3 months to 4 years. No study was judged to be at low risk of bias.

Statistically significant differences were observed in two small single trials judged to be at unclear or high risk of bias. After 4 months, adjunctive local antibiotics to manual debridement in patients who lost at least 50% of the bone around implants showed improved mean probing attachment levels (PAL) of 0.61 mm (95% confidence interval (CI) 0.40 to 0.82) and reduced probing pockets depths (PPD) of 0.59 mm (95% CI 0.39 to 0.79). After 4 years, patients with peri-implant infrabony defects > 3 mm treated with Bio-Oss and resorbable barriers gained 1.4 mm more PAL (95% CI 0.24 to 2.56) and 1.4 mm PPD (95% CI 0.81 to 1.99) than patients treated with a nanocrystalline hydroxyapatite.

Authors' conclusions

There is no reliable evidence suggesting which could be the most effective interventions for treating peri-implantitis. This is not to say that currently used interventions are not effective.

A single small trial at unclear risk of bias showed the use of local antibiotics in addition to manual subgingival debridement was associated with a 0.6 mm additional improvement for PAL and PPD over a 4-month period in patients affected by severe forms of peri-implantitis. Another small single trial at high risk of bias showed that after 4 years, improved PAL and PPD of about 1.4 mm were obtained when using Bio-Oss with resorbable barriers compared to a nanocrystalline hydroxyapatite in peri-implant infrabony defects. There is no evidence from four trials that the more complex and expensive therapies were more beneficial than the control therapies which basically consisted of simple subgingival mechanical debridement. Follow-up longer than 1 year suggested recurrence of peri-implantitis in up to 100% of the treated cases for some of the tested interventions. As this can be a chronic disease, re-treatment may be necessary. Larger well-designed RCTs with follow-up longer than 1 year are needed.

Résumé scientifique

Interventions pour le remplacement de dents manquantes : traitement de la péri-implantite

Contexte

L'un des facteurs clés de la réussite à long terme d'implants oraux consiste à maintenir la bonne santé des tissus les entourant. L'accumulation de plaque dentaire entraîne des inflammations dans les tissus mous entourant les implants oraux et peut contribuer à leur détérioration progressive (péri-implantite) et donc un échec de l'implant. Plusieurs stratégies de traitement de la péri-implantite ont été proposées. Toutefois, celles les plus efficaces restent à déterminer.

Objectifs

Identifier les interventions les plus efficaces pour le traitement de la péri-implantite autour des implants dentaires ostéointégrés.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais du groupe Cochrane sur la santé bucco-dentaire, CENTRAL, MEDLINE et EMBASE. Nous avons également effectué des recherches manuelles dans plusieurs journaux dentaires. Nous avons consulté les bibliographies des essais contrôlés randomisés (ECR) identifiés et les articles des revues pertinentes pour les études extérieures aux journaux ayant fait l'objet de recherches manuelles. Nous avons contacté les auteurs de tous les ECR identifiés, plus de 55 fabricants d'implants dentaires et un groupe de discussions en ligne afin d'obtenir des ECR non publiés ou en cours. Aucune restriction de langue n'a été appliquée. Les dernières recherches électroniques datent du 9 juin 2011.

Critères de sélection

Tous les ECR comparant des agents ou des interventions destiné(e)s au traitement de la péri-implantite autour d'implants dentaires.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont analysé les études éligibles, évalué la qualité méthodologique des essais et extrait des données de façon indépendante et à deux reprises. Nous avons contacté les auteurs d'essais afin d'obtenir des informations manquantes. Les résultats étaient exprimés sous la forme de modèles à effets aléatoires à l'aide de différences moyennes pour les résultats continus et de risques relatifs pour les résultats dichotomiques avec des intervalles de confiance (IC) à 95 %. L'hétérogénéité devait faire l'objet d'études, notamment les facteurs cliniques et méthodologiques.

Résultats principaux

Quinze essais éligibles étaient identifiés, mais six étaient exclus. Les interventions suivantes étaient comparées dans les neuf études incluses : plusieurs interventions non chirurgicales (cinq essais) ; traitements d'appoint par rapport à des interventions non chirurgicales (un essai) ; plusieurs interventions chirurgicales (deux essais) ; traitements d'appoint par rapport à des interventions chirurgicales (un essai). La période de suivi variait de 3 mois à 4 ans. Aucune étude n'était considérée comme présentant de faibles risques de biais.

Des différences statistiquement significatives étaient constatées comme étant des risques de biais incertains ou élevés dans deux essais simples réalisés à petite échelle. Après 4 mois, l'adjonction d'antibiotiques locaux au débridement manuel chez des patients ayant perdu au moins la moitié de l'os autour des implants révélait une amélioration des niveaux d'attache au sondage (PAL pour Probing Attachment Levels) de 0,61 mm (intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,40 à 0,82) et une réduction des profondeurs de poches au sondage (PPD pour Probing Pockets Depths) de 0,59 mm (IC à 95 % 0,39 à 0,79). Après 4 ans, les patients présentant des défauts infra-osseux péri-implantaires de plus de 3 mm traités avec des Bio-Oss et des membranes résorbables ont gagné 1,4 mm de plus de PAL (IC à 95 % 0,24 à 2,56) et 1,4 mm de PPD (IC à 95 % 0,81 à 1,99) par rapport aux patients traités avec de l'hydroxyapatite nanocristalline.

Conclusions des auteurs

Il n'existe aucune preuve probante suggérant les interventions les plus efficaces pour le traitement de la péri-implantite. Cela ne veut pas dire que les interventions pratiquées à l'heure actuelle ne sont pas efficaces.

Un essai simple réalisé à petite échelle présentant des risques de biais indéfinis révélait que l'utilisation d'antibiotiques locaux en plus du débridement sous-gingival manuel était associé à une amélioration supplémentaire de 0,6 mm des PAL et des PPD au bout d'une période de 4 mois chez les patients atteints des formes les plus graves de la péri-implantite. Un autre essai unique réalisé à petite échelle présentant des risques de biais élevés révélait qu'après une période de 4 ans, une amélioration des PAL et des PPD d'environ 1,4 mm était constatée suite à l'utilisation de Bio-Oss avec des membranes résorbables par rapport à l'hydroxyapatite nanocristalline pour le traitement des défauts infra-osseux péri-implantaires. Dans quatre essais, aucune preuve ne permet de déterminer que les traitements les plus complexes et onéreux étaient plus efficaces que les traitements témoin qui consistaient principalement en un simple débridement mécanique sous-gingival. Un suivi supérieur à 1 an suggérait la récurrence de la péri-implantite dans 100 % des cas traités pour certaines des interventions testées. Étant donné qu'il peut s'agir d'une maladie chronique, un second traitement peut être nécessaire. Des ECR correctement élaborés et réalisés à grande échelle avec un suivi supérieur à 1 an sont requis.

Resumo

Intervenções para a substituição de dentes perdidos: tratamento da periimplantite

Introdução

Um dos fatores principais para o sucesso a longo prazo de implantes dentários é a manutenção de tecidos sadios a sua volta. O acúmulo de placa bacteriana leva a alterações inflamatórias nos tecidos moles ao redor dos implantes dentários e pode levar à destruição progressiva destes (periimplantite) e, ultimamente, à falha do implante. Diferentes estratégias de tratamento para a periimplantite têm sido sugeridas, entretanto, é incerto quais são as mais efetivas.

Objetivos

Identificar as intervenções mais eficazes no tratamento da periimplantite ao redor de implantes dentários osseointegráveis.

Métodos de busca

Buscamos no Cochrane Oral Health Group's Trials Register, CENTRAL, MEDLINE e EMBASE. A busca manual incluiu diversos periódicos odontológicos. Checamos as bibliografias dos ensaios clínicos randomizados (ECRs) identificados e de artigos de revisão relevantes, à procura de estudos fora dos periódicos buscados manualmente. Escrevmos para os autores de todos os ECRs identificados, para mais de 55 fabricantes de implantes dentários e para um grupo de discussão na internet, à procura de ECRs não publicados ou em andamento. Não foram aplicadas restrições quanto ao idioma. A última consulta eletrônica foi conduzida em 9 de Junho de 2011.

Critério de seleção

Todos ECRs comparando agentes ou intervenções para o tratamento da periimplantite em torno de implantes dentários.

Coleta dos dados e análises

A procura por estudos elegíveis, a avaliação da qualidade metodológica dos ensaios e a extração de dados foram conduzidas em duplicata e independentemente por dois autores da revisão. Os autores foram contactados, à procura de informações faltantes. Os resultados foram expressos como modelos de efeitos aleatórios, usando diferenças médias, para desfechos contínuos, e risco relativo, para desfechos dicotômicos, com um intervalo de confiança (IC) de 95%. A heterogeneidade seria investigada quanto a fatores clínicos e metodológicos.

Principais resultados

Quinze ensaios clínicos elegíveis foram identificados, porém seis deles foram excluídos. As seguintes intervenções foram comparadas nos nove estudos: diferentes intervenções não-cirúrgicas (cinco ensaios); tratamentos adjuvantes a intervenções não-cirúrgicas (um ensaio); diferentes intervenções cirúrgicas (dois ensaios); tratamentos adjuvantes a intervenções cirúrgicas (um ensaios). O acompanhamento variou de 3 meses a 4 anos. Nenhum estudo foi considerado de baixo risco de viés.

Diferenças estatisticamente significantes foram observadas em dois pequenos ensaios individuais, considerados como de alto ou incerto risco de viés. Após 4 meses, antibióticos locais adjuvantes a debridamento manual, em pacientes que haviam perdido pelo menos 50% do osso ao redor dos implantes, mostraram melhora nos níveis médios de inserção à sondagem (NIS) de 0,61 mm (intervalo de confiança (IC) 95% 0,40 a 0,82) e redução nas profundidades de sondagem das bolsas (PSB) de 0,59 mm (intervalo de confiança 95% 0,39 a 0,79). Após 4 anos, pacientes com defeitos periimplantares infra-ósseos > 3 mm, tratados com Bio-Oss e membranas reabsorvíveis, ganharam mais 1,4 mm de NIS (IC 95% 0,24 a 2,56) e 1,4 mm de PBS (IC 95% 0,81 a 1,99) do que pacientes tratados com hidroxiapatita nanocristalina.

Conclusão dos autores

Não há evidências confiáveis sugerindo quais poderiam ser as intervenções mais eficazes para tratar a periimplantite. O que não quer dizer que as intervenções atualmente disponíveis não sejam eficazes.

Um único ensaio pequeno, sob risco incerto de viés, demonstrou que o uso local de antibióticos, em adição ao debridamento subgengival manual, foi associado com uma melhora adicional de 0,6 mm no NIS e PSB, num período de 4 meses, em pacientes afetados pelas formas severas de periimplantite. Outro pequeno ensaio individual, sob alto risco de viés, demonstrou que, após 4 anos, melhores NIS e PBS de cerca de 1,4 mm foram obtidos, quando usado Bio-Oss com membrana reabsorvível, comparado a nanocristais de hidroxiapatita, em defeitos infra-ósseos de periimplantite. Não há evidências de quatro ensaios de que terapias mais complexas e mais caras fossem mais benéficas que as terapias controle, as quais consistiam basicamente de simples debridamento subgengival mecânico. Acompanhamento mais longo do que um ano sugeriu recorrência de periimplantite em até 100% dos casos tratados, para algumas das intervenções testadas. Como essa pode ser uma doença crônica, retratamento pode ser necessário. ECRs maiores e bem desenhados, com acompanhamento maior do que um ano, são necessários.

Notas de tradução

Notas de tradução CD004970.pub5

Plain language summary

Interventions for replacing missing teeth: treatment of peri-implantitis

As with natural teeth, dental implants can be lost due to gum disease (peri-implantitis). This review looked at which are the most effective treatments to arrest peri-implantitis.
Nine studies were included in the review and evaluated eight different treatment modalities. In one small study of short duration (4 months), it was shown that the use of locally applied antibiotics in addition to the deep manual cleaning of the diseased implants decreased the depth of the pockets around the implants by an additional 0.6 mm in patients affected by severe forms of peri-implantitis. In another small study of 4-year duration, it was shown that placing an animal-derived bone substitute with a resorbable barrier decreased the depth of the pockets by an additional 1.4 mm than synthetic bone. The majority of trials testing more complex and expensive therapies did not show any statistically or clinically significant advantages over the deep mechanical cleaning around the affected implants. In conclusion, at present, there is too little evidence to determine which is the most effective way to treat peri-implantitis. This is not to say that currently used interventions are not effective.

Résumé simplifié

Interventions pour le remplacement de dents manquantes : traitement de la péri-implantite

Comme pour les dents naturelles, des implants dentaires peuvent être perdus en raison d'une maladie touchant les gencives (péri-implantite). Cette revue examine les traitements les plus efficaces pour soigner la péri-implantite.
Neuf études étaient incluses dans la revue et évaluaient huit modalités de traitement différentes. Dans une étude courte (4 mois) réalisée à petite échelle, il a été constaté que l'administration d'antibiotiques appliqués localement, outre le nettoyage manuel en profondeur des implants touchés, diminuait la profondeur des poches situées autour des implants de 0,6 mm supplémentaire chez les patients atteints des formes les plus graves de la péri-implantite. Dans une autre étude d'une durée de 4 ans réalisée à petite échelle, il a été constaté que la mise en place d'un substitut osseux d'origine animale avec une membrane résorbable diminuait la profondeur des poches de 1,4 mm supplémentaire par rapport à un os synthétique. La majorité des essais testant des traitements plus complexes et onéreux ne révélaient aucun avantage significatif d'un point de vue statistique ou clinique par rapport au nettoyage mécanique en profondeur effectué autour des implants touchés. En conclusion, les preuves sont actuellement insuffisantes pour déterminer le traitement le plus efficace de la péri-implantite. Cela ne veut pas dire que les interventions pratiquées à l'heure actuelle ne sont pas efficaces.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 10th April, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Intervencije za zamjenu zubi koji nedostaju: liječenje peri-implantitisa (upala zubnog mesa i kosti oko implantata)

Kao i prirodni zubi, zubni implantati mogu ispasti zbog bolesti desni (peri-implantitis). Ovaj Cochrane sustavni pregled je analizirao koja su liječnja najučinkovitija za zaustavljanje peri-impantitisa.
U ovaj sustavni pregled uključeno je 9 studija, u kojima se procjenjivalo osam različitih metoda liječenja. U jednom malom istraživanju kratkog trajanja (4 mjeseca), pokazano je da lokalna terapija antibioticima s dodatkom dubokog ručnog čišćenja implantata zahvaćenih bolešću smanjuje dubinu džepova oko implantata za dodatnih 0,6 mm u pacijenata koji imaju teške oblike peri-implantitisa. U drugom malom istraživanju pokazano je da postavljanje zamjenske kosti dobivene od tkiva životinja, koje imaju resorbirajuće barijere, smanjuje dubinu džepa za dodatnih 1,4 mm u odnosu na umjetnu kost. Većina ispitivanja koja su testirala složenije i skuplje terapije nisu pokazala ni statističku ni kliničku prednost u odnosu na duboko mehaničko čišćenje oko zahvaćenih implantata. Zaključno, u ovom trenutku postoji premalo dokaza za određivanje koji je najučinkovitiji način liječenja peri-implantitisa. To ne znači da se trenutno koriste intervencije/metode koje nisu učinkovite.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Ivana Propadalo
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Resumo para leigos

Intervenções para a substituição de dentes perdidos: tratamento da periimplantite

Assim como dentes naturais, implantes dentários podem ser perdidos devido à doença gengival (periimplantite). Essa revisão analisou quais são os tratamentos mais eficazes contra a periimplantite.
Nove estudos foram incluídos nessa revisão e avaliaram oito modalidades diferentes de tratamento. Em um pequeno estudo de curta duração (4 meses), foi demonstrado que o uso de antibióticos aplicados localmente, somado à limpeza manual profunda dos implantes afetados, diminuiu a profundidade das bolsas ao redor dos implantes em 0.6 mm adicionais, em pacientes afetados por formas severas de periimplantite. Em outro pequeno estudo de 4 anos de duração, foi demonstrado que a colocação de um substituto ósseo de origem animal, com uma barreira reabsorvível, diminuiu a profundidade das bolsas em 1,4 mm a mais do que osso sintético. A maioria dos ensaios testando terapias mais caras e complexas não demonstrou nenhuma vantagem estatística ou clinicamente significante sobre limpeza manual profunda ao redor dos implantes afetados. Em conclusão, até o momento, há poucas evidências suficientes para se determinar qual é o jeito mais efetivo de se tratar a periimplantite. O que não quer dizer que as intervenções atuais não sejam eficazes.

Notas de tradução

Notas de tradução CD004970.pub5

Get access to the full text of this article