Intervention Review
Complementary and miscellaneous interventions for nocturnal enuresis in children
Editorial Group: Cochrane Incontinence Group
Published Online: 7 DEC 2011
Assessed as up-to-date: 17 MAY 2011
DOI: 10.1002/14651858.CD005230.pub2
Copyright © 2011 The Cochrane Collaboration. Published by John Wiley & Sons, Ltd.
Database Title
Additional Information
How to Cite
Huang T, Shu X, Huang YS, Cheuk DKL. Complementary and miscellaneous interventions for nocturnal enuresis in children. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 12. Art. No.: CD005230. DOI: 10.1002/14651858.CD005230.pub2.
Publication History
- Publication Status: New search for studies and content updated (conclusions changed)
- Published Online: 7 DEC 2011
Abstract
Background
Nocturnal enuresis (bedwetting) is a socially disruptive and stressful condition which affects around 15% to 20% of five year olds, and up to 2% of young adults.
Objectives
To assess the effects of complementary interventions and others such as surgery or diet on nocturnal enuresis in children, and to compare them with other interventions.
Search methods
We searched PubMed (1950 to June 2010), EMBASE (1980 to June 2010), the Traditional Chinese Medical Literature Analysis and Retrieval System (TCMLARS) (1984 to June 2010), Chinese Biomedical Literature Database (CBM) (1975 to June 2010), China National Knowledge Infrastructure (CNKI) (1979 to June 2010), VIP database (1989 to June 2010), and the reference lists of relevant articles, all last searched 26 June 2010. No language restriction was used.
Selection criteria
All randomised or quasi-randomised trials of complementary and other miscellaneous interventions for nocturnal enuresis in children were included except those focused solely on daytime wetting. Comparison interventions could include no treatment, placebo or sham treatment, alarms, simple behavioural treatment, desmopressin, imipramine and miscellaneous other drugs and interventions.
Data collection and analysis
Two reviewers independently assessed the quality of the eligible trials, and extracted data.
Main results
In 24 randomised controlled trials, 2334 children were studied, of whom 1283 received a complementary intervention. The quality of the trials was poor: 5 trials were quasi-randomised, 5 showed differences at baseline and 17 lacked follow up data.
The outcome was better after hypnosis than imipramine in one trial (relative risk (RR) for failure or relapse after stopping treatment 0.42, 95% confidence interval (CI) 0.23 to 0.78). Psychotherapy appeared to be better in terms of fewer children failing or relapsing than both alarm (RR 0.28, 95% CI 0.09 to 0.85) and rewards (RR 0.29, 95%CI 0.09 to 0.90) but this depended on data from only one trial. Medicinal herbs had better results than desmopressin in one trial (RR for failure or relapse after stopping treatment 0.35, 95% CI 0.14 to 0.85). Acupuncture had better results than sham control acupuncture (RR for failure or relapse after stopping treatment 0.67, 95% CI 0.48 to 0.94) in a further trial. Active chiropractic adjustment had better results than sham adjustment (RR for failure to improve 0.76, 95% CI 0.60 to 0.95). However, each of these findings came from small single trials, and must be verified in further trials. The findings for diet and faradization were unreliable, and there were no trials including homeopathy or surgery.
Authors' conclusions
There was weak evidence to support the use of hypnosis, psychotherapy, acupuncture, chiropractic and medicinal herbs but it was provided in each case by single small trials, some of dubious methodological rigour. Robust randomised trials are required with efficacy, cost-effectiveness and adverse effects clearly reported.
Plain language summary
Complementary treatments such as hypnosis, psychotherapy, acupuncture, chiropractic and medicinal herbs for bedwetting in children
Night-time bedwetting is common in childhood, and can cause stigma, stress and inconvenience. Alarms offer the best chance of cure, and desmopressin may be used to reduce or stop wet nights during treatment. Simple behavioural methods such as rewards also help, especially as first line treatment. People often use complementary methods to treat their children, but the review of trials did not provide good evidence to support this. There was no reliable information comparing complementary methods with established effective methods such as alarms and desmopressin. Further research is needed.
Résumé
Contexte
L'énurésie nocturne (incontinence urinaire nocturne) est une affection stressante et dérangeante au niveau social qui touche près de 15 à 20 % des enfants âgés de cinq ans et jusqu'à 2 % des jeunes adultes.
Objectif
Évaluer les effets d'interventions complémentaires et autres, comme une intervention chirurgicale ou un régime alimentaire sur l'énurésie nocturne chez les enfants, mais aussi les comparer à d'autres interventions.
Stratégie de recherche
Nous avons effectué des recherches dans PubMed (1950 à juin 2010), EMBASE (1980 à juin 2010), le Traditional Chinese Medical Literature Analysis and Retrieval System (TCMLARS) (1984 à juin 2010), Chinese Biomedical Literature Database (CBM) (1975 à juin 2010), China National Knowledge Infrastructure (CNKI) (1979 à juin 2010), la base de données VIP (1989 à juin 2010), ainsi que dans les listes bibliographiques des articles pertinents, ces recherches ont toutes été effectuées le 26 juin 2010. Aucune restriction de langue n'a été appliquée.
Critères de sélection
Tous les essais randomisés ou quasirandomisés portant sur des interventions complémentaires ou d'autres interventions diverses pour le traitement de l'énurésie nocturne chez les enfants étaient inclus, sauf ceux privilégiant uniquement l'énurésie diurne. Les interventions pouvaient être comparées à l'absence de traitement, un placebo ou un traitement fantôme (« sham »), des réveils, un traitement comportemental simple, la prise de desmopressine, d'imipramine et plusieurs autres médicaments et interventions.
Collecte de données et analyse
Deux relecteurs ont évalué la qualité les essais éligibles et extrait les données de façon indépendante.
Principaux résultats
Dans les 24 essais contrôlés randomisés, 2 334 enfants ont été étudiés, dont 1 283 ont bénéficié d'une intervention complémentaire. La qualité des essais était faible: cinq essais étaient quasirandomisés, cinq autres montraient des différences à l'inclusion et il manquait des données de suivi pour 17 autres.
Les résultats étaient meilleurs après hypnose par rapport à la prise d'imipramine dans un essai (risque relatif (RR) d'échec ou de rechute après arrêt du traitement de 0,42, intervalle de confiance (IC) à 95% : 0,23 à 0,78). Une psychothérapie semblait être plus adaptée pour la baisse du nombre d'échecs ou de rechutes chez les enfants par rapport aux réveils (RR 0,28, IC à 95 % 0,09 à 0,85) et aux récompenses (RR 0,29, IC à 95 % 0,09 à 0,90), mais ces résultats s'appuyaient sur des données provenant d'une seule étude. Les plantes médicinales présentaient de meilleurs résultats par rapport à la desmopressine dans un essai (RR d'échec ou de rechute après arrêt du traitement de 0,35, IC à 95 % 0,14 à 0,85). L'acupuncture affichait de meilleurs résultats par rapport à l'acupuncture témoin « fantôme » (RR d'échec ou de rechute après arrêt du traitement de 0,67, IC à 95 % 0,48 à 0,94) dans un autre essai. Un ajustement chiropratique actif présentait de meilleurs résultats par rapport à un ajustement « fantôme » (RR d'échec d'amélioration 0,76, IC à 95 % 0,60 à 0,95). Cependant, chacun de ces résultats provenait d'essais uniques avec des petits effectifs et doit être vérifié dans d'autres essais. Les résultats du régime alimentaire et de faradisation n'étaient pas fiables et aucun essai ne portait sur l'homéopathie ou une opération chirurgicale.
Conclusions des auteurs
Les preuves étaient insuffisantes pour corroborer le recours à l'hypnose, la psychothérapie, l'acupuncture, la chiropractie et les plantes médicinales, mais elles provenaient dans chaque cas d'essais uniques avec des petits effectifs, dont la rigueur méthodologique de certains était contestable. Des essais randomisés fiables sont exigés et doivent clairement reporter l'efficacité, le rapport coÛt–efficacité et les effets indésirables.
Interventions complémentaires et diverses pour le traitement de l'énurésie nocturne chez les enfants
Traduction
Centre Cochrane Français 2011
Plain language summary (fr)
Traitements complémentaires comme l'hypnose, la psychothérapie, l'acupuncture, la chiropractie et les plantes médicinales pour le traitement de l'incontinence nocturne chez les enfants
L'incontinence nocturne est courante pendant l'enfance et peut être source de stigmates, de stress et de gênes. Les réveils sont la meilleure solution pour palier ce problème et la desmopressine peut être utilisée pour atténuer ou arrêter l'incontinence nocturne pendant le traitement. De simples méthodes comportementales, comme des récompenses, peuvent également être efficaces, surtout pour un traitement de première intention. Les personnes utilisent fréquemment des méthodes complémentaires pour traiter leurs enfants, mais cette revue des essais ne fournissait aucune preuve probante pour corroborer cela. Aucune information fiable comparant des méthodes complémentaires à des méthodes effectives établies, comme les réveils et la desmopressine, n'était disponible. Des recherches supplémentaires doivent être effectuées.
