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Maintenance therapy with oxytocin antagonists for inhibiting preterm birth after threatened preterm labour

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  • Intervention

Authors


Abstract

Background

In some women, an episode of preterm labour settles and does not result in immediate preterm birth. Subsequent treatment with tocolytic agents such as oxytocin receptor antagonists may then have the potential to prevent the recurrence of preterm labour, prolonging gestation, and preventing the adverse consequences of prematurity for the infant.

Objectives

To assess the effects of maintenance therapy with oxytocin antagonists administered by any route after an episode of preterm labour in order to delay or prevent preterm birth.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (June 2008), sought ongoing and unpublished trials by contacting experts in the field and searched the reference lists of relevant articles.

Selection criteria

Randomised controlled trials comparing oxytocin antagonists with any alternative tocolytic agent, placebo or no treatment, used for maintenance therapy after an episode of preterm labour.

Data collection and analysis

Standard methods of the Cochrane Collaboration and the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group were used. Two review authors independently undertook evaluation of methodological quality and extracted trial data.

Main results

This review includes one trial of 513 women. When compared with placebo, atosiban did not reduce preterm birth before 37 weeks (risk risk (RR) 0.89; 95% confidence intervals (CI) 0.71 to 1.12), 32 weeks (RR 0.85; 95% CI 0.47 to 1.55), or 28 weeks (RR 0.75; 95% CI 0.28 to 2.01). No difference was shown in neonatal morbidity, or perinatal mortality.

Authors' conclusions

There is insufficient evidence to support the use of oxytocin receptor antagonists to inhibit preterm birth after a period of threatened or actual preterm labour. Any future trials using oxytocin antagonists or other drugs as maintenance therapy for preventing preterm birth should examine a variety of important infant outcome measures, including reduction of neonatal morbidity and mortality, and long-term infant follow up. Future research should also focus on the pathophysiological pathways that precede preterm labour.

摘要

背景

使用oxytocin拮抗劑維持治療以抑制脅迫性早產之後的早產

有些婦女,發生早產徵兆後會穩定下來而不會立即造成早產,以安胎藥如oxytocin受體拮抗劑後續治療可能可以預防再發生早產,延長懷孕時間,和預防嬰兒不成熟所產生的後遺症。

目標

評估發生早產徵兆之後,使用任何給藥途徑之oxytocin拮抗劑作為維持治療對於延遲或預防早產的效果。

搜尋策略

我們搜尋Cochrane Pregnancy 和Childbirth Group's Trials Register (2008年6月),聯絡該領域的專家以獲得進行中的與未發表的研究資料並尋找相關文獻的參考資料。

選擇標準

比較於發生早產徵兆後,使用oxytocin拮抗劑作為維持治療和使用任何替代的安胎藥、安慰劑或無治療的隨機控制試驗(Randomised controlled trials)。

資料收集與分析

使用Cochrane Collaboration和Cochrane Pregnancy與Childbirth Group的標準方法。2位回顧作者獨立進行方法學品質評估與選用試驗資料。

主要結論

這個文獻回顧包含一個513位婦女的試驗。和安慰劑比較時,atosiban不會減少37週前早產(相對風險(RR)為0.89;95% 信賴區間 (95% CI)為0.71 – 1.12)32週前早產(RR為0.85;95% CI為0.47 – 1.55)或28週前早產(RR為0.75; 95% CI為0.28 – 2.01)。新生兒發病率或周產期死亡率沒有差異。

作者結論

沒有足夠證據支持使用oxytocin受體拮抗劑來抑制脅迫性或實際早產徵兆後的早產。未來任何使用oxytocin拮抗劑或其他藥物作為維持治療以預防早產的試驗都應檢視多種重要的嬰兒預後測量方法,其包括新生兒發病率和死亡率的降低以及長期的嬰兒追蹤。後續研究也應把重點放在造成早產的病生理機轉路徑。

翻譯人

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

使用oxytocin拮抗劑以抑制早產徵兆之後的早產:早產為妊娠37週前發生子宮規律收縮以及子宮頸變化(子宮口打開)。早產可能與嬰兒疾病或死亡有關,往往也會造成家庭的情緒負擔。早產可能也會造成孩童殘障。在發生脅迫性或實際早產徵兆之後,即使是略為延長妊娠期,都有助於爭取時間讓母親服用皮質類固醇以加速胎兒的肺部成熟,並將母親轉診到有新生兒加護病房的醫療機構。許多安胎藥物可用來抑制分娩,oxytocin拮抗劑atosiban便是其中的一種。一旦脅迫性早產穩定之後,可以嘗試使用安胎藥維持治療以預防復發。但必須與可能發生的不良結果如子宮內感染、胎兒死亡、存活者的失能嚴重度增加、藥物副作用等取得平衡。此文獻回顧只有發現一篇品質良好的多中心控制試驗,其顯示以皮下注射atosiban作為維持治療相較於安慰劑,並未降低早產發生率,或改善新生兒結果。該試驗將513名接受靜脈注射atosiban後早產徵兆(羊膜完整且子宮頸擴張有限)停止的婦女隨機分組,使用靜脈注射atosiban治療。加入試驗時的平均妊娠週數約為31週,兩組的胞胎孕婦比例相似。以6 mL/hr (3 g/min)的速度注射atosiban並未減少28、32或37週前的早產。接受維持治療的婦女出院後持續使用皮下輸注幫浦給藥,且每天有護士訪視。atosiban 組的婦女注射部位反應增加,沒有足夠證據證明此介入方式的好處。

Résumé

Traitement d'entretien aux antagonistes de l'ocytocine pour empêcher la naissance prématurée suite à la menace d'un travail prématuré

Contexte

Chez certaines femmes, l'épisode de travail prématuré s'arrête spontanément et n'entraîne pas immédiatement la naissance prématurée. Un traitement ultérieur à base de tocolytiques, tels que des antagonistes des récepteurs de l'ocytocine, peut potentiellement éviter la récidive du travail prématuré, prolonger la grossesse et éviter les conséquences indésirables de la prématurité sur le nourrisson.

Objectifs

Évaluer les effets d'un traitement d'entretien à base d'antagonistes de l'ocytocine, quel que soit le mode d'administration, après un épisode de travail prématuré afin de retarder ou d'éviter la naissance prématurée.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre des essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance (juin 2008), vérifié les essais en cours et non publiés en contactant les experts du domaine et consulté les références bibliographiques des articles pertinents.

Critères de sélection

Des essais contrôlés randomisés comparant les antagonistes de l'ocytocine à tout autre tocolytique, placebo ou absence de traitement, utilisés pour un traitement d'entretien après un épisode de travail prématuré.

Recueil et analyse des données

Les méthodes standard de la Cochrane Collaboration et du groupe Cochrane sur la grossesse et la naissance ont été utilisées. Deux auteurs de la revue ont évalué la qualité méthodologique et extrait les données des essais de manière indépendante.

Résultats Principaux

Cette revue inclut un seul essai, impliquant 513 femmes. Par rapport au placebo, l'atosiban n'a pas réduit le nombre de naissances prématurées avant 37 semaines (risque relatif (RR) 0,89 ; intervalle de confiance à 95% 0,71 à 1,12), 32 semaines (RR 0,85 ; IC à 95 % 0,47 à 1,55) ou 28 semaines (RR 0,75 ; IC à 95 % 0,28 à 2,01). Aucune différence n'a été constatée concernant la morbidité néonatale ou la mortalité périnatale.

Conclusions des auteurs

Les preuves sont insuffisantes pour étayer l'utilisation d'antagonistes des récepteurs de l'ocytocine dans le but d'éviter la naissance prématurée après un épisode de travail prématuré. Les futurs essais éventuels utilisant les antagonistes de l'ocytocine ou d'autres médicaments comme traitement d'entretien pour éviter la naissance prématurée devraient prendre en compte différents critères de jugement importants pour l'enfant, dont la réduction de la morbidité et de la mortalité néonatales et le suivi de l'enfant à long terme. Les futures recherches devraient également porter sur les liens physiopathologiques qui précèdent le travail prématuré.

Plain language summary

Oxytocin Antagonists for suppressing preterm birth after an episode of preterm labour

Preterm labour is indicated by regular contractions of the uterus and changes in the cervix (the opening of the womb) before 37 weeks of pregnancy. Preterm labour and birth may be associated with  illness or death of the baby, and often place a substantial emotional burden on families. Preterm birth may also result in childhood disability. Even a short term prolongation of pregnancy after the onset of threatened or actual preterm labour can allow the administration of corticosteroids to the mother to hasten fetal lung maturation and transfer of the mother to a centre with neonatal intensive care facilities. A range of drugs (tocolytic) are used to suppress labour. The oxytocin antagonist atosiban is one of these. Once the episode of threatened preterm labour settles, maintenance treatment with a tocolytic can then be used to try to prevent any reoccurrence. This has to be balanced against potential adverse outcomes such as intrauterine infection, fetal death, an increase in severe disability for survivors, and side-effects of the drugs.

This review identified only one good quality multicentre controlled trial which showed that subcutaneously administered atosiban as maintenance therapy did not reduce the incidence of preterm birth or improve neonatal outcomes when compared with placebo treatment. The trial randomised 513 women in whom preterm labour (with intact membranes and limited cervical dilatation) ceased following intravenous treatment with atosiban. The mean gestation at enrolment was around 31 weeks and the proportion of multiple births was similar in the two groups. Atosiban infused at 6 mL/hr (30 µg/min) did not reduce preterm birth before 28, 32, or 37 weeks. Women on maintenance therapy were discharged home with a continuous subcutaneous infusion pump and daily nursing contact. There was an increase in injection site reaction for the atosiban group. There is insufficient evidence of benefit to justify this intervention.

Résumé simplifié

Traitement d'entretien aux antagonistes de l'ocytocine pour empêcher la naissance prématurée suite à la menace d'un travail prématuré

Antagonistes de l'ocytocine pour empêcher la naissance prématurée suite à un épisode de travail prématuré

Le travail prématuré se traduit par des contractions régulières de l'utérus et des modifications du col de l'utérus avant 37 semaines de grossesse. Le travail et la naissance prématurés peuvent être associés à des maladies ou au décès du bébé et créent souvent un poids émotionnel important pour les familles. Une naissance prématurée peut également être source d'incapacité chez l'enfant. La prolongation, même brève, de la grossesse après le déclenchement ou la menace d'un travail prématuré peut permettre d'administrer des corticostéroïdes à la mère pour accélérer la maturation pulmonaire du fœtus et de transférer la mère vers un centre disposant d'une unité néonatale de soins intensifs. Un éventail de médicaments (tocolytiques) est utilisé pour stopper le travail. L'atosiban, un antagoniste de l'ocytocine, est l'un d'entre eux. Une fois le travail prématuré interrompu, un traitement de maintenance à base de tocolytique peut être administré pour éviter toute récidive. Il convient alors de peser le bénéfice de ce traitement par rapport aux effets indésirables potentiels tels que l'infection intra-utérine, le décès fœtal, l'augmentation des risques de grande invalidité pour les survivants et les effets secondaires des médicaments.

Cette revue n'a identifié qu'un seul essai contrôlé multicentrique de bonne qualité, qui a révélé que l'administration sous-cutanée d'atosiban comme traitement de maintenance ne réduisait pas le nombre de naissances prématurées et n'améliorait pas les résultats néonataux par rapport au traitement placebo. L'essai a randomisé 513 femmes dont le travail prématuré (avec membranes intactes et dilatation limitée du col de l'utérus) avait cessé suite à l'administration d'atosiban par voie intraveineuse. Les femmes étaient en moyenne à 31 semaines de grossesse au début de l'étude et la proportion de naissances multiples était similaire dans les deux groupes. L'atosiban instillé à 6 ml/h (30 µg/min) n'a pas réduit l'accouchement prématuré avant 28, 32 ou 37 semaines. Les femmes sous traitement d'entretien étaient rentrées chez elles avec une pompe à perfusion sous-cutanée continue et étaient en contact quotidien avec une infirmière. Le groupe sous atosiban a subi davantage de réactions au site d'injection. Il n'existe pas suffisamment de preuves du bénéfice de cette intervention pour la justifier.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 12th November, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

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