Intervention Review

Progestogen for treating threatened miscarriage

  1. Hayfaa A Wahabi1,*,
  2. Amel A Fayed2,
  3. Samia A Esmaeil1,
  4. Rasmieh A Al Zeidan1

Editorial Group: Cochrane Pregnancy and Childbirth Group

Published Online: 7 DEC 2011

Assessed as up-to-date: 14 OCT 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD005943.pub4


How to Cite

Wahabi HA, Fayed AA, Esmaeil SA, Al Zeidan RA. Progestogen for treating threatened miscarriage. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 12. Art. No.: CD005943. DOI: 10.1002/14651858.CD005943.pub4.

Author Information

  1. 1

    King Saud University, Chair of Evidence-Based Healthcare and Knowledge Translation, Riyadh, Saudi Arabia

  2. 2

    King Saud bin Abdul Aziz University for Health Sciences, Riyadh, Saudi Arabia; Alexandria University, Alexandria, Egypt

*Hayfaa A Wahabi, Chair of Evidence-Based Healthcare and Knowledge Translation, King Saud University, Riyadh, 11451, Saudi Arabia. umlena@yahoo.com.

Publication History

  1. Publication Status: New search for studies and content updated (conclusions changed)
  2. Published Online: 7 DEC 2011

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Abstract

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Background

Miscarriage is a common complication encountered during pregnancy. The role of progesterone in preparing the uterus for the implantation of the embryo and its role in maintaining the pregnancy have been known for a long time. Inadequate secretion of progesterone in early pregnancy has been linked to the aetiology of miscarriage and progesterone supplementation has been used as a treatment for threatened miscarriage to prevent spontaneous pregnancy loss.

Objectives

To determine the efficacy and the safety of progestogens in the treatment of threatened miscarriage.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (30 September 2011) and bibliographies of all located articles for any additional studies.

Selection criteria

Randomised or quasi-randomised controlled trials that compare progestogen with placebo, no treatment or any other treatment given in an effort to treat threatened miscarriage.

Data collection and analysis

At least two authors assessed the trials for inclusion in the review, assessed trial quality and extracted the data. Data were checked for accuracy.

Main results

We included four studies (421 participants) in the meta-analysis. In three studies all the participants met the inclusion criteria and in the fourth study, we included only the subgroup of participants who met the inclusion criteria in the meta-analysis. There was evidence of a reduction in the rate of spontaneous miscarriage with the use of progestogens compared to placebo or no treatment (risk ratio (RR) 0.53; 95% confidence interval (CI) 0.35 to 0.79). There was no increase in the rate of antepartum haemorrhage (RR 0.76; 95% CI 0.30 to 1.94), or pregnancy-induced hypertension (RR 1.00; 95% CI 0.54 to 1.88) for the mother. The rate of congenital abnormalities was no different between the newborns of the mothers who received progestogens and those who did not (RR 0.70; 95% CI 0.10 to 4.82).

Authors' conclusions

The data from this review suggest that the use of progestogens is effective in the treatment of threatened miscarriage with no evidence of increased rates of pregnancy-induced hypertension or antepartum haemorrhage as harmful effects to the mother, nor increased occurrence of congenital abnormalities on the newborn. However, the analysis was limited by the small number and the poor methodological quality of eligible studies (four studies) and the small number of the participants (421), which limit the power of the meta-analysis and hence of this conclusion.

 

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Progestogen for treating threatened miscarriage

Miscarriage occurs in about 15% to 20% of pregnancies. Threatened miscarriage is when a mother might be losing her baby at less than 20 weeks' gestation. The signs are vaginal bleeding, with or without abdominal pain, while the cervix is closed. The use of ultrasound scans in the management of bleeding in early pregnancy has improved the diagnosis and management, as attempts to maintain a pregnancy are likely to be effective only if the fetus is viable and has no chromosomal abnormalities. Once the cervix begins to open, pregnancy loss is inevitable. The loss can cause emotional problems including depression, sleep disturbances, and anger. Women who continue with their pregnancy after threatened miscarriage were found to have increased risk of antepartum haemorrhage, pre-labour rupture of the membranes, preterm delivery, and intrauterine growth restriction. Progestogen is an essential hormone both for establishing and maintaining pregnancy. It is therefore a possible treatment for threatened miscarriage. The review of trials located four randomised studies involving 421 women that compared the use of progestogens in the treatment of threatened miscarriage with either placebo or no treatment. The limited evidence suggests that the use of a progestogen does reduce the rate of spontaneous miscarriage. Two trials reported that treatment with progestogens did not increase the occurrence of congenital abnormalities in the newborns and the women did not have any significant difference in incidence of pregnancy-induced hypertension nor antepartum haemorrhage. Further larger studies are warranted for firmer conclusions.

 

Résumé

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Contexte

La fausse couche est une complication fréquente survenant lors de la grossesse. Le rôle de la progestérone dans la préparation de l'utérus en vue de l'implantation de l'embryon et son rôle dans le maintien de la grossesse sont connus depuis longtemps. Un lien a été établi entre la sécrétion inadéquate de la progestérone en début de grossesse et l'étiologie de la fausse couche, et la supplémentation en progestérone a été utilisée pour traiter le risque de fausse couche afin de prévenir les avortements spontanés.

Objectifs

Déterminer l'efficacité et l'innocuité des progestatifs dans le traitement du risque de fausse couche.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre d’essais cliniques du groupe Cochrane sur la grossesse et l’accouchement (30 septembre 2011) et dans les bibliographies de tous les articles identifiés afin de trouver des études supplémentaires.

Critères de sélection

Essais contrôlés randomisés ou quasi-randomisés comparant le progestatif à un placebo, à l'absence de traitement ou à tout autre traitement donné en vue de traiter le risque de fausse couche.

Recueil et analyse des données

Au moins deux auteurs ont évalué les essais à inclure dans la revue, la qualité des essais et ont extrait les données. L'exactitude des données a été vérifiée.

Résultats Principaux

Nous avons inclus quatre études (421 participantes) dans la méta-analyse. Dans trois études, toutes les participantes remplissaient les critères d'inclusion et dans la quatrième étude, nous n'avons inclus que le sous-groupe de participantes qui remplissaient les critères d'inclusion de la méta-analyse. Une réduction du taux de fausse couche spontanée a été observée en cas d'utilisation de progestatifs comparativement au placebo ou à l'absence de traitement (risque relatif (RR) 0,53 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % 0,35 à 0,79). Il n'y avait pas d'augmentation du taux d'hémorragie antepartum (RR 0,76 ; IC à 95 % 0,30 à 1,94), ou d'hypertension induite par la grossesse (RR 1,00 ; IC à 95 % 0,54 à 1,88) pour la mère. Le taux d'anomalies congénitales n'était pas différent entre les nouveau-nés des mères qui recevaient des progestatifs et celles qui n'en recevaient pas (RR 0,70 ; IC à 95 % 0,10 à 4,82).

Conclusions des auteurs

Les données de cette revue semblent indiquer que l'utilisation de progestatifs est efficace dans le traitement du risque de fausse couche, et qu'elle n'est pas associée à des taux accrus d'hypertension induite par la grossesse ou d'hémorragie antepartum en tant qu'effets préjudiciables pour la mère, ni à l'occurrence accrue d'anomalies congénitales chez le nouveau-né. Cependant, l'analyse était limitée par le petit nombre d'études éligibles (quatre études) et leur mauvaise qualité méthodologique, ainsi que par le petit nombre de participantes (421), ce qui limite la puissance de la méta-analyse et donc de sa conclusion..

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

 

Résumé simplifié

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Progestatif destiné au traitement du risque de fausse couche

La fausse couche survient dans environ 15 % à 20 % des grossesses. Le risque de fausse couche concerne les mères susceptibles de perdre leur bébé avant moins de 20 semaines d’aménorrhée. Les signes sont les saignements vaginaux, avec ou sans douleurs abdominales, alors que le col de l’utérus est fermé. L'utilisation d'échographies dans le contrôle des saignements en début de grossesse a permis d'améliorer le diagnostic et la gestion, comme les tentatives de maintenir une grossesse ne sont susceptibles d'être efficaces que si le fœtus est viable et ne présente aucune anomalie chromosomique. Une fois que le col de l'utérus commence à s'ouvrir, la fausse couche est inévitable. La fausse couche peut entraîner des problèmes émotionnels, notamment une dépression, des troubles du sommeil et de la colère. Il s'avère que les femmes chez qui la grossesse est maintenue après un risque de fausse couche présentent un risque accru d'hémorragie antepartum, de rupture des membranes avant le travail, d'accouchement prématuré et de restriction de la croissance intra-utérine. Le progestatif est une hormone essentielle aussi bien pour la mise en place que pour le maintien de la grossesse. Il s'agit donc d'un traitement possible pour le risque de fausse couche. La revue des essais a identifié quatre études randomisées portant sur 421 femmes, qui comparaient l'utilisation de progestatifs dans le traitement du risque de fausse couche soit avec un placebo soit avec l'absence de traitement. Les données limitées semblent indiquer que l'utilisation d'un progestatif ne réduit pas le taux de fausse couche spontanée. Deux essais ont signalé que le traitement avec des progestatifs n'augmentait pas la survenue d'anomalies congénitales chez les nouveau-nés et que les femmes ne présentaient pas de différence significative d'incidence d'hypertension induite par la grossesse ni d'hémorragie antepartum. D'autres études plus étendues sont nécessaires pour pouvoir tirer des conclusions plus solides..

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st January, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français