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Extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) versus ureteroscopic management for ureteric calculi

  • Review
  • Intervention




Ureteral stones frequently cause renal colic, and if left untreated, can lead to obstructive uropathy. Extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL) and ureteroscopy, with or without intracorporeal lithotripsy, are the most common interventions used to treat ureteral stones. ESWL treatment is less invasive than ureteroscopy, but has some limitations such as a high retreatment rate, and is not available in all centres. Recent advances in ureteroscopy have increased success rates and reduced complication rates.


To examine evidence from randomised controlled trials (RCTs) on the outcomes of ESWL or ureteroscopy in the treatment of ureteric calculi.

Search methods

We searched the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL in The Cochrane Library Issue 2, 2011), MEDLINE (1966 to March 2011), EMBASE (1980 to March 2011), CINAHL,, Google Scholar, reference lists of articles and abstracts from conference proceedings, all without language restriction.

Selection criteria

RCTs that compared ESWL with ureteroscopic retrieval of ureteric stones were included in this review. Study participants were adults with ureteric stones requiring intervention. Published and unpublished sources were considered for inclusion.

Data collection and analysis

Three authors independently assessed study quality, risk of bias, and extracted data. Statistical analyses were performed using the random-effects model. Results were expressed as risk ratios (RR) for dichotomous outcomes or mean differences (MD) for continuous data, both with 95% confidence intervals (CI).

Main results

Seven RCTs (1205 patients) were included in the review. Stone-free rates were lower in patients who underwent ESWL (7 studies, 1205 participants: RR 0.84, 95% CI 0.73 to 0.96) but re-treatment rates were lower in ureteroscopy patients (6 studies, 1049 participants: RR 6.18, 95% CI 3.68 to 10.38. ESWL-treated patients had less need for auxiliary treatment (5 studies, 751 participants: RR 0.43, 95% CI 0.25 to 0.74; fewer complications (7 studies, 1205 participants: RR 0.54, 95% CI 0.33 to 0.88); and shorter length of hospital stay (2 studies, 198 participants: MD -2.55 days, 95% CI -3.24 to -1.86).

Three studies adequately described the randomisation sequence, three studies were unclear on how they randomised, while one study had a high risk of selection bias. All the studies had an unclear risk of performance bias and detection bias, while all had a low risk of attrition bias, reporting bias, or other sources of bias identified.

Authors' conclusions

Compared with ESWL, ureteroscopic removal of ureteral stones achieves a greater stone-free state, but with a higher complication rate and longer hospital stay.

Résumé scientifique

Lithotritie extracorporelle par ondes de choc (LECOC) versus traitement urétéroscopique pour les calculs urétéraux


Les calculs urétéraux causent fréquemment des coliques néphrétiques qui, si elles ne sont pas traitées, peuvent conduire à une uropathie obstructive. La lithotritie extracorporelle par ondes de choc (LECOC) et l'urétéroscopie, avec ou sans lithotripsie intracorporelle, sont les interventions les plus couramment utilisées pour le traitement des calculs urétéraux. Le traitement par LECOC est moins invasif que l'urétéroscopie mais présente quelques limitations, comme un taux élevé de retraitement, et n'est pas disponible dans tous les centres. Des progrès récents en urétéroscopie ont élevé les taux de réussite et abaissé les taux de complication.


Examiner les données issues d'essais contrôlés randomisés (ECR) sur les résultats de la LECOC ou de l'urétéroscopie dans le traitement des calculs urétéraux.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL dans The Cochrane Library numéro 2, 2011), MEDLINE (de 1966 à mars 2011), EMBASE (de 1980 à mars 2011), CINAHL,, Google Scholar, ainsi que dans des références bibliographiques d'articles et des résumés d'actes de conférence, sans aucune restriction concernant la langue.

Critères de sélection

Nous avons inclus dans cette revue des ECR ayant comparé la LECOC à la récupération urétéroscopique des calculs urétéraux. Les participants aux études étaient des adultes ayant des calculs de l'uretère nécessitant une intervention. Tant les sources non publiées que publiées ont été prises en considération pour inclusion.

Recueil et analyse des données

Trois auteurs ont, de manière indépendante, évalué la qualité des études et le risque de partialité, et extrait les données. Des analyses statistiques ont été effectuées au moyen du modèle à effets aléatoires. Les résultats étaient exprimés sous la forme des risques relatifs (RR) pour les résultats dichotomiques et des différences moyennes (DM) pour les données continues, tous avec des intervalles de confiance (IC) à 95 %.

Résultats principaux

Sept études (soit 1 205 participants) ont été incluses dans la revue. Les taux d'élimination totale des calculs étaient plus faibles chez les patients ayant subi une LECOC (7 études, 1 205 participants : RR 0,84 ; IC à 95 % 0,73 à 0,96), mais les taux de retraitement étaient inférieurs chez les patients traités par urétéroscopie (6 études, 1 049 participants : RR 6,18 ; IC à 95 % 3,68 à 10,38). Les patients traités par LECOC avaient moins besoin d'un traitement auxiliaire (5 études, 751 participants : RR 0,43 ; IC à 95 % 0,25 à 0,74), moins de complications (7 études, 1 205 participants : RR 0,54 ; IC à 95 % 0,33 à 0,88) et une plus courte durée d'hospitalisation (2 études, 198 participants : DM -2,55 jours ; IC à 95 % -3,24 à -1,86).

Trois études décrivaient proprement la séquence de randomisation, trois études n'étaient pas claires sur leur méthode de randomisation, tandis qu'une étude présentait un risque élevé de biais de sélection. Toutes les études avaient un risque incertain de biais de performance et de biais de détection, mais elles avaient toutes un faible risque de biais d'attrition, de biais de déclaration ou d'autres sources de biais identifiées.

Conclusions des auteurs

En comparaison avec la LECOC, l'enlèvement urétéroscopique des calculs urétéraux obtient une meilleure élimination totale des calculs, mais avec un taux plus élevé de complications et une plus longue durée d'hospitalisation.








Cochrane Central Register of Controlled Trials(CENTRAL、コクラン・ライブラリ2011年第2号)、MEDLINE(1966~2011年3月)、EMBASE(1980~2011年3月)、CINAHL、、Google Scholar、論文の参考文献リスト、学会抄録を検索した。言語による制約を設けなかった。






7件のRCT(患者1,205名)を本レビューに選択した。無結石率はESWL施行患者の方が低かった(7件の研究、参加者1,205名、RR0.84、95%CI0.73~0.96)が、再治療率は尿管鏡検査施行患者の方が低かった(6件の研究、参加者1,049名、RR6.18、95%CI3.68~10.38)。ESWL施行患者の方が、補助治療の必要性が低く(5件の研究、参加者751名、RR0.43、95%CI0.25~0.74)、合併症が少なく(7件の研究、参加者1,205名、RR0.54、95%CI0.33~0.88)、入院期間が短期であった(2件の研究、参加者198名、MD-2.55日、95%CI-3.24~-1.86)。 3件の研究にはランダム化配列の十分な記述があり、3件の研究はランダム化法が不明で、1件の研究の選択バイアスは高リスクであった。すべての研究の実施バイアスと検出バイアスのリスクは不明であったが、消耗バイアス、報告バイアス、同定した他のバイアス源のリスクはすべての研究で低かった。



Plain language summary

People who undergo ureteroscopy for the treatment of stones achieve a higher stone-free rate, but have more complications and longer hospital stay

Ureteral stones (kidney stones that move down the ureter) frequently lead to renal colic, causing pain, and if left untreated, can block the urinary tract (obstructive uropathy). Both ureteroscopy (an examination by a doctor to see inside the urinary tract) and extracorporeal shock wave lithotripsy (ESWL, a procedure that uses high-energy shockwave to break up stones into small particles that are passed out of the body in urine) achieve high success rates in managing ureteric stone disease. We analysed reports from seven randomised controlled trials of 1205 patients and found that ureteroscopy provided a better stone-free rate after treatment, but patients had to stay in hospital longer, and there was a higher risk of complications. We found that there were many variations among the seven studies in their design, duration, and data collected which made comparison and evaluation challenging. We recommend that further evaluation and research is conducted to ensure that new and improved treatments and studies are considered to inform clinical practice.

Résumé simplifié

Le traitement par urétéroscopie permet un taux plus élevé d'élimination totale des calculs, mais entraine plus de complications et une plus longue durée d'hospitalisation

Les calculs urétéraux (des calculs rénaux qui descendent dans l'uretère) conduisent souvent à une colique néphrétique douloureuse qui, si elle n'est pas traitée, peut bloquer les voies urinaires (uropathie obstructive). Tant l'urétéroscopie (un examen permettant au médecin de voir à l'intérieur du tractus urinaire) que la lithotritie extracorporelle par ondes de choc (LECOC, une procédure utilisant des ondes de choc à haute énergie pour briser les calculs en petites particules qui sont ensuite évacuées dans l'urine) ont des taux élevés de réussite dans la prise en charge des calculs urétéraux. Nous avons analysé les rapports de sept essais contrôlés randomisés portant au total sur 1 205 patients et nous avons constaté que l'urétéroscopie avait pour résultat un meilleur taux d'élimination totale des calculs, mais aussi un risque plus élevé de complications. Les grandes variations observées entre les sept études au niveau de la conception, de la durée et des données recueillies, ont rendu difficiles les comparaisons et les évaluations. Nous recommandons que des évaluations et des recherches supplémentaires soient réalisées afin de garantir que les traitements nouveaux et améliorés, et les études qui s'y rapportent, soient pris en compte pour guider la pratique clinique.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 8th June, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français





監  訳: 林 啓一,2012.9.27

実施組織: 厚生労働省委託事業によりMindsが実施した。

ご注意 : この日本語訳は、臨床医、疫学研究者などによる翻訳のチェックを受けて公開していますが、訳語の間違いなどお気づきの点がございましたら、Minds事務局までご連絡ください。Mindsでは最新版の日本語訳を掲載するよう努めておりますが、編集作業に伴うタイム・ラグが生じている場合もあります。ご利用に際しては、最新版(英語版)の内容をご確認ください。