Testosterone for schizophrenia

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Recently, sex hormones such as estrogens and testosterone or its derivatives have been the focus of interest for treatment of persistent symptoms associated with schizophrenia.

Objectives

To review the effects of dehydroepiandrosterone (DHEA)/testosterone as adjunctive therapy to standard antipsychotic drugs.

Search methods

We searched the Cochrane Schizophrenia Group Trials Register (January 2007).

Selection criteria

We included all clinical randomised trials comparing DHEA/testosterone plus standard antipsychotic treatment with standard treatment alone.

Data collection and analysis

We independently selected studies and extracted data. For dichotomous data we calculated the relative risk (RR) and its 95% confidence interval (CI) on an intention to treat basis, using a fixed effects model. We presented continuous data using the weighted mean difference statistic, with a 95% confidence interval using a fixed effects model.

Main results

We found three relevant small, short trials (total n=126). Clinical Global Impression data were equivocal (n=27, 1 RCT, WMD -0.43 CI -0.9 to 0.1). Average total PANSS scores were not significantly different between the DHEA plus antipsychotic group and those given antipsychotic drugs and placebo (n=82, 2 RCTs, WMD -4.16 CI -13.8 to 5.5). PANSS positive scores were equivocal (n=55, 1 RCT, WMD -1.00 CI -3.8 to 1.8). For negative symptoms binary SANS scale data favoured the DHEA plus antipsychotic group (n=30, 1 RCT, RR 0.23 CI 0.1 to 0.6, NNT 2 CI 2 to 3) but PANSS negative scores were not significantly different between comparison groups (n=55, 1 RCT, WMD -2.30 CI -6.4 to 1.8). About 17% of people left both groups early (n=64, 2 RCTs, RR 0.80 CI 0.3 to 2.4). St Hans Rating Scale data for extrapyramidal symptoms favoured the DHEA plus antipsychotic group (n=30, 1 RCT, WMD -5.00 CI -8.8 to -1.2) but akathisia ratings were equivocal (n=34, 1 RCT, RR 2.67 CI 0.3 to 23.1). Ratings of parkinsonian movement disorder differed within the same trial depending of the outcome scale used. Quality of life seemed unaffected by use of DHEA (n=55, 1 RCT, WMD 6.20 CI -1.4 to 13.8).

Authors' conclusions

Results are inconclusive with most outcomes being either non-significant or producing contradictory findings. Currently, adjunctive DHEA should remain an experimental treatment for people with schizophrenia.

摘要

背景

睪固酮治療精神分裂症

最近性荷爾蒙如雌激素和睪固酮以及其衍生物已成為治療精神分裂症持續症狀的研究寵兒.

目標

回顧與標準抗精神病藥物相比,去氫皮質酮(DHEA)/睪固酮作為輔助療法的療效

搜尋策略

搜尋Cochrane Schizophrenia Group Trials Register (January 2007).

選擇標準

納入所有隨機試驗,比較DHEA/睪固酮加上標準抗精神病藥物療法和單獨使用標準抗精神病藥物療法

資料收集與分析

獨立選擇試驗和擷取資料.對於二元變項資料在intention to treat 原則下,使用 fixed effects model去計算RR和95%CI。對於連續變項資料,同樣使用 fixed effects model去計算加權平均差異和95%CI.

主要結論

發現3個相關的小規模短期試驗(總樣本數126).臨床整體評估表處於模陵兩可情況(n = 27, 1 RCT, WMD −0.43 CI −0.9 to 0.1). DHEA/睪固酮加上抗精神病藥物組和單獨使用抗精神病藥物及安慰劑組相比,平均總PANSS得分沒有顯著不同(n = 82, 2 RCTs, WMD −4.16 CI −13.8 to 5.5). PANSS正向得分也是模陵兩可(n = 55, 1 RCT, WMD −1.00 CI −3.8 to 1.8).負向症狀二元SANS量表資料顯示DHEA/睪固酮加上抗精神病藥物組較好(n = 30, 1 RCT, RR 0.23 CI 0.1 to 0.6, NNT 2 CI 2 to 3),但PANSS負向得分在兩組則沒有顯著差別(n = 55, 1 RCT, WMD −2.30 CI −6.4 to 1.8)。約17%患者提早離開試驗(n = 64, 2 RCTs, RR 0.80 CI 0.3 to 2.4). 量測錐體外症狀的St Hans Rating Scale 分數顯示DHEA/睪固酮加上抗精神病藥物組較好(n = 30, 1 RCT, WMD −5.00 CI −8.8 to −1.2).但靜坐不能的量表分數也呈現模陵兩可情況(n = 34, 1 RCT, RR 2.67 CI 0.3 to 23.1). 帕金森症運動障礙評量在同一試驗中因使用的量表不同而有差異。生活品質似乎不受使用DHEA影響(n = 55, 1 RCT, WMD 6.20 CI −1.4 to 13.8).

作者結論

由於大部分的預後評估資料不是不顯著就是互相矛盾,因此無法得到確切的結論.目前在精神分裂症治療上加上輔助性的DHEA只能當作一種試驗性療法.

翻譯人

本摘要由成功大學附設醫院尹子真翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

總結:約1%的人有精神分裂症,這是一個所有社會文化中皆有的嚴重精神疾病。有許多治療選擇可減低症狀,如妄想、幻覺,其他症狀如情緒退縮和冷漠也很常見,但似乎對抗精神病藥物較無反應,有些病患服用足夠抗精神病藥物劑量卻仍持續有妄想及幻覺,通常此時會用輔助療法。輔助療法包含雌激素和睪固酮的性荷爾蒙. 回顧去氫皮質酮(DHEA)/睪固酮作為與標準抗精神病藥物之外的輔助療法療效.我們找到三個相關的小規模短期試驗,比較DHEA/睪固酮加上抗精神病藥物和單獨使用抗精神病藥物加上安慰劑,由於大部分的預後資料不是不顯著就是互相矛盾,因此無法得到確切的結論,因此,需要更大型的試驗來進一步提供更確實的證據。目前患者只能藉由同意參與設計良好的研究計畫來使用這種實驗性治療。在找到的研究中,我們還沒有發現足以支持常規使用這種治療法的證據。

Résumé scientifique

Testostérone dans le traitement de la schizophrénie

Contexte

Dernièrement, les hormones sexuelles comme les œstrogènes et la testostérone, ou leurs dérivés, ont été placés au cœur de l'attention pour le traitement des symptômes persistants associés à la schizophrénie.

Objectifs

Étudier les effets de la déhydroépiandrostérone (DHA)/testostérone en tant que traitement complémentaire par rapport aux antipsychotiques standards.

Stratégie de recherche documentaire

Des recherches ont été effectuées dans le registre des essais du groupe Cochrane sur la schizophrénie (janvier 2007).

Critères de sélection

Nous avons inclus tous les essais cliniques randomisés comparant la DHA/testostérone plus un traitement antipsychotique standard par rapport à un traitement standard seul.

Recueil et analyse des données

De manière indépendante, les études ont été sélectionnées et leurs données ont été extraites. Pour les données dichotomiques, nous avons calculé le risque relatif (RR) et son intervalle de confiance (IC) à 95 % sur une base d'intention de traiter, au moyen d'un modèle à effets fixes. Les données continues ont été présentées à l'aide d'une différence moyenne pondérée, avec un intervalle de confiance à 95 % au moyen d'un modèle à effets fixes.

Résultats principaux

Trois petits essais pertinents de courte durée ont été identifiés (n total=126). Les données de l'échelle d'évaluation de l'impression clinique globale étaient équivoques (n=27, 1 ECR, DMP -0,43 IC entre -0,9 et 0,1). Les scores totaux moyens de l'échelle PANSS n'étaient pas significativement différents entre le groupe DHA plus antipsychotiques et les patients recevant des antipsychotiques et le placebo (n=82, 2 ECR, DMP -4,16 IC entre -13,8 et 5,5). Les scores positifs PANSS étaient équivoques (n=55, 1 ECR, DMP -1,00 IC entre -3,8 et 1,8). Pour les symptômes négatifs, les données binaires de l'échelle SANS étaient favorables au groupe DHA plus antipsychotiques (n=30, 1 ECR, RR 0,23 IC entre 0,1 et 0,6, NST 2 IC entre 2 et 3), mais les scores négatifs de l'échelle PANSS n'étaient pas significativement différents entre les groupes témoins (n=55, 1 ECR, DMP -2,30 IC entre -6,4 et 1,8). Près de 17 % des personnes quittaient prématurément l'un des deux groupes (n=64, 2 ECR, RR 0,80 IC entre 0,3 et 2,4). Concernant les symptômes extrapyramidaux, les données de l'échelle d'évaluation St Hans donnaient l'avantage au groupe DHA plus antipsychotiques (n=30, 1 ECR, DMP -5,00 IC entre -8,8 et -1,2) mais les scores relatifs à l'akathisie étaient équivoques (n=34, 1 ECR, RR 2,67 IC entre 0,3 et 23,1). L'évaluation des troubles moteurs parkinsoniens différait au sein du même essai en fonction de l'échelle d'évaluation utilisée. L'utilisation de la DHA ne semblait pas avoir d'incidence sur la qualité de vie (n=55, 1 ECR, DMP 6,20 IC entre -1,4 et 13,8).

Conclusions des auteurs

Les résultats sont peu concluants. La plupart des critères d'évaluation n'étaient pas significatifs ou produisaient des conclusions contradictoires. La DHA en tant que complément en est encore au stade de traitement expérimental pour les personnes souffrant de schizophrénie.

Plain language summary

Testosterone for schizophrenia

About 1% of people suffer from schizophrenia, a serious mental illness found in all societies and cultures. Many treatments options are available to reduce the dramatic symptoms of this illness such as the false beliefs (delusions) and false or distorted perceptions (hallucinations). Other symptoms, such as emotional withdrawal and apathy are also often seen with schizophrenia and seem less responsive to treatment with antipsychotic drugs. In addition, some people continue to experience delusions and hallucinations despite adequate use of antipsychotic drugs and often supplementary treatments are used. These supplementary treatments include sex hormones such as estrogen and testosterone.

We reviewed the effects of dehydroepiandrosterone (DHEA)/testosterone as an adjunctive therapy to standard antipsychotic drugs for people with schizophrenia and found three relevant small, short studies. All trials compared antipsychotic drugs plus DHEA with antipsychotic drugs and placebo. Results are inconclusive, with most outcomes being either non-significant or contradictory and a much larger, conclusive study should be undertaken. Currently however, people with schizophrenia should only agree to take this experimental treatment within the context of a well designed experimental study. We found nothing in these studies to suggest that it should be used in routine care.

Résumé simplifié

Testostérone dans le traitement de la schizophrénie

Près de 1 % de la population souffre de schizophrénie, une maladie mentale grave présente dans toutes les sociétés et toutes les cultures. Il existe de nombreuses options de traitement pour réduire les symptômes considérables de cette maladie tels que les croyances non fondées (délires) et les perceptions fausses ou déformées (hallucinations). D'autres symptômes, comme l'absence de réactions émotives et l'apathie, sont aussi souvent observés chez les patients schizophrènes, et ils semblent moins sensibles aux traitements antipsychotiques. En outre, certains patients continuent de souffrir de délires et d'hallucinations malgré l'utilisation d'un traitement antipsychotique adapté, et souvent de traitements complémentaires. Ces traitements complémentaires comprennent des hormones sexuelles comme les œstrogènes et la testostérone.

Nous avons étudié les effets de la déhydroépiandrostérone (DHA)/testostérone en tant que traitement complémentaire par rapport aux antipsychotiques standards pour les personnes atteintes de schizophrénie. Trois petites études pertinentes de courte durée ont été identifiées. Tous les essais comparaient l'association antipsychotiques-DHA avec des antipsychotiques et un placebo. Les résultats sont peu concluants, la plupart des critères d'évaluation étant soit non significatifs soit contradictoires. Une étude plus grande et plus probante devrait être réalisée. À l'heure actuelle, les patients schizophrènes devraient accepter de suivre ce traitement expérimental uniquement dans le cadre d'une étude expérimentale correctement planifiée. Dans ces études, rien n'indique qu'elle devrait être utilisée dans les soins habituels.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st November, 2012
Traduction financée par: Instituts de Recherche en Sant� du Canada, Minist�re de la Sant� et des Services Sociaux du Qu�bec, Fonds de recherche du Qu�bec Sant� et Institut National d'Excellence en Sant� et en Services Sociaux