Intervention Review

Disulfiram for the treatment of cocaine dependence

  1. Pier Paolo Pani1,*,
  2. Emanuela Trogu1,
  3. Rosangela Vacca1,
  4. Laura Amato2,
  5. Simona Vecchi2,
  6. Marina Davoli2

Editorial Group: Cochrane Drugs and Alcohol Group

Published Online: 20 JAN 2010

Assessed as up-to-date: 13 OCT 2009

DOI: 10.1002/14651858.CD007024.pub2

How to Cite

Pani PP, Trogu E, Vacca R, Amato L, Vecchi S, Davoli M. Disulfiram for the treatment of cocaine dependence. Cochrane Database of Systematic Reviews 2010, Issue 1. Art. No.: CD007024. DOI: 10.1002/14651858.CD007024.pub2.

Author Information

  1. 1

    Health District 8 (ASL 8) Cagliari, Social-Health Division, Cagliari, Sardinia, Italy

  2. 2

    ASL RM/E, Department of Epidemiology, Rome, Italy

*Pier Paolo Pani, Social-Health Division, Health District 8 (ASL 8) Cagliari, Cittadella della Salute, padiglione C, via Romagna 16, Cagliari, Sardinia, 09127, Italy. pallolo@tin.it.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 20 JAN 2010

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Abstract

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Background

Cocaine dependence is a disorder for which no pharmacological treatment of proven efficacy exists, advances in the neurobiology could guide future medication development.

Objectives

To evaluate the efficacy and the acceptability of disulfiram for cocaine dependence.

Search methods

We searched: PubMed, EMBASE, CINAHL (up to January 2008), the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL-The Cochrane Library, 1, 2009), reference lists of trials, main electronic sources of ongoing trials, conference proceedings.

Selection criteria

Randomised and controlled clinical trials comparing disulfiram alone or associated with psychosocial intervention with no intervention, placebo, or other pharmacological intervention for the treatment of cocaine dependence.

Data collection and analysis

Three reviewers independently assessed trial quality and extracted data.

Main results

Seven studies, 492 participants, met the inclusion criteria

Disulfiram versus placebo: no statistically significant results for dropouts but a trend favouring disulfiram, two studies, 87 participants, RR 0.82 (95% CI 0.66 to 1.03). One more study, 107 participants, favouring disulfiram, was excluded from meta-analysis due high heterogeneity, RR 0.34 (95% CI 0.20 to 0.58). For cocaine use, it was not possible to pool together primary studies, results from single studies showed that, one, out of four comparisons, was in favour of disulfiram (number of weeks abstinence, 20 participants, WMD 4.50 (95% CI 2.93 to 6.07).

Disulfiram versus naltrexone: no statistically significant results for dropouts but a trend favouring disulfiram, three studies, 131 participants, RR 0.67 (95% CI 0.45 to 1.01). No significant difference for cocaine use was seen in the only study that considered this outcome.

Disulfiram versus no pharmacological treatment: for cocaine use: a statistically significant difference in favour of disulfiram, one study, two comparisons, 90 participants: maximum weeks of consecutive abstinence, WMD 2.10 (95% CI 0.69 to 3.51); number of subjects achieving 3 or more weeks of consecutive abstinence, RR 1.88 (95% CI 1.09 to 3.23).

Authors' conclusions

There is low evidence, at the present, supporting the clinical use of disulfiram for the treatment of cocaine dependence. Larger randomised investigations are needed investigating relevant outcomes and reporting data to allow comparisons of results between studies. Results from ongoing studies will be added as soon as their results will be available.

 

Plain language summary

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Disulfiram as a medication for the treatment of cocaine dependence

Cocaine is used as powder for intranasal or intravenous use, or smoked as crack. Dependence on cocaine can cause major public health problems because of its psychological, social and medical impacts, including the spread of infectious diseases such as AIDS, hepatitis and tuberculosis. No proven pharmacological treatment of cocaine dependency exists as yet. Disulfiram is marketed for the treatment of alcoholism and interferes with the metabolism of alcohol. It may also be useful in treating cocaine dependence. Evidence from randomised controlled trials to support the clinical use of disulfiram in people with cocaine dependence is limited. The review authors identified seven controlled studies that randomised a total of 492 participants to receive disulfiram, a placebo, no pharmacological treatment or naltrexone in addition to psychosocial treatment. Their mean age was 38 years and the studies took place in an outpatient setting over a mean time of 12 weeks. All trials but one were conducted in the USA. Five studies enrolled patients with cocaine dependence and alcohol abuse or dependence. Two enrolled people with concurrent opioid addiction who were undergoing treatment with buprenorphine or methadone.

Disulfiram showed a trend toward fewer dropouts from psychosocial treatment when compared to placebo (three trials) or naltrexone (three trials) but this was not statistically significant. Assessing cocaine use, single studies were in favour of disulfiram on number of weeks of abstinence in one out of four comparisons when compared with placebo and on maximum weeks of consecutive abstinence and number of people achieving three or more weeks of consecutive abstinence in one study comparing disulfiram to no pharmacological treatment.

The included studies did not specifically investigate the adverse effects of disulfiram itself or its potential to increase alcohol and cocaine adverse effects.

 

Résumé

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Disulfiram pour le traitement de la dépendance à la cocaïne

Contexte

La dépendance à la cocaïne est un trouble pour lequel il n’existe aucun traitement pharmacologique dont l’efficacité a été éprouvée, mais des avancées dans le domaine de la neurobiologie pourraient orienter le développement de médicaments futurs.

Objectifs

Évaluer l'efficacité et l'acceptabilité du disulfiram contre la dépendance à la cocaïne

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans : PubMed, EMBASE, CINAHL (jusqu'à janvier 2008), le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL - The Cochrane Library, 1, 2009), les listes de référence d'essais, les principales ressources électroniques des essais en cours et les actes de conférence.

Critères de sélection

Des essais cliniques randomisés et contrôlés comparant le disulfiram seul ou associé à une intervention psychosociale avec l'absence d'intervention, avec un placebo, ou avec une autre intervention pharmacologique pour le traitement de la dépendance à la cocaïne.

Recueil et analyse des données

Trois relecteurs ont évalué la qualité des essais et extrait les données de façon indépendante.

Résultats Principaux

Sept études, 492 participants, répondaient aux critères d'inclusion.

Disulfiram comparé au placebo : aucun résultat statistiquement significatif pour les sorties d'étude mais une tendance en faveur du disulfiram, deux études, 87 participants, RR 0,82 (IC à 95 % 0,66 à 1,03). Une autre étude, 107 participants, en faveur du disulfiram, a été exclue de la méta-analyse en raison de son hétérogénéité élevée, RR 0,34 (IC à 95 % 0,20 à 0,58). Pour la consommation de cocaïne, il a été impossible de regrouper les études primaires, et les résultats des études individuelles ont montré qu'une comparaison sur quatre était en faveur du disulfiram (nombre de semaines d'abstinence, 20 participants, DMP 4,50 (IC à 95 % 2,93 à 6,07).

Disulfiram comparé à la naltréxone : aucun résultat statistiquement significatif pour les sorties d'étude mais une tendance en faveur du disulfiram, trois études, 131 participants, RR 0,67 (IC à 95 % 0,45 à 1,01). Aucune différence significative pour la consommation de cocaïne n'a été observée dans la seule étude ayant examiné ce critère de jugement.

Disulfiram comparé à l'absence de traitement pharmacologique : pour la consommation de cocaïne : une différence statistiquement significative en faveur du disulfiram, une étude, deux comparaisons, 90 participants : nombre maximal de semaines consécutives d'abstinence, DMP 2,10 (IC à 95 % 0,69 à 3,51) ; nombre de sujets atteignant au moins 3 semaines consécutives d'abstinence, RR 1,88 (IC à 95 % 1,09 à 3,23).

Conclusions des auteurs

Actuellement, il existe peu de données étayant l'utilisation clinique du disulfiram pour le traitement de la dépendance à la cocaïne. Des études randomisées doivent être réalisées à plus grande échelle pour étudier les critères de jugement pertinents et présenter les données de manière à permettre une comparaison des résultats entre les différentes études. Les résultats des études en cours seront ajoutés dès qu'ils seront disponibles.

 

Résumé simplifié

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Disulfiram pour le traitement de la dépendance à la cocaïne

Disulfiram en tant que médicament pour le traitement de la dépendance à la cocaïne

La cocaïne se présente sous la forme d'une poudre à consommer par voie intranasale ou intraveineuse ou se fume sous forme de crack. La dépendance à la cocaïne peut provoquer des problèmes de santé publique majeurs en raison de ses répercussions psychologiques, sociales et médicales, notamment le développement de maladies infectieuses telles que le Sida, l’hépatite et la tuberculose. Aucun traitement pharmacologique éprouvé n'existe à ce jour pour la dépendance à la cocaïne. Le disulfiram est commercialisé pour le traitement de l'alcoolisme et il interfère avec le métabolisme de l'alcool. Il peut également se montrer utile dans le traitement de la dépendance à la cocaïne. Les données issues des essais contrôlés randomisés étayant l'utilisation clinique du disulfiram chez les personnes présentant une dépendance à la cocaïne sont limitées. Les auteurs de la revue ont identifié sept études contrôlées randomisées portant sur un total de 492 participants ayant reçu du disulfiram, un placebo, aucun traitement pharmacologique ou de la naltréxone en plus d'un traitement psychosocial. Leur âge moyen était de 38 ans et les études ont été réalisées sur des patients non hospitalisés pendant une durée moyenne de 12 semaines. Toutes les études, sauf une, ont été menées aux États-Unis. Cinq études portaient sur des patients présentant une dépendance à la cocaïne et un problème d'abus d'alcool ou de dépendance à l'alcool. Deux personnes recrutées présentant une addiction concomitante aux opiacés suivaient conjointement un traitement à la buprénorphine ou à la méthadone.

Le disulfiram avait tendance à entraîner moins de sorties d'étude liées au traitement psychosocial que le placebo (trois essais) ou la naltréxone (trois essais), mais cette tendance n'était pas statistiquement significative. Quant à l'évaluation de la consommation de cocaïne, les études individuelles étaient en faveur du disulfiram au niveau du nombre de semaines d'abstinence dans une comparaison sur quatre par comparaison au placebo et au niveau du nombre maximal de semaines consécutives d'abstinence et du nombre de personnes atteignant au moins trois semaines consécutives d'abstinence dans une étude comparant le disulfiram à l'absence de traitement pharmacologique.

Les études incluses n'ont pas spécifiquement étudié les effets indésirables du disulfiram lui-même ni le potentiel qu'il a d'augmenter les effets indésirables de l'alcool et de la cocaïne.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 4th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

 

摘要

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Disulfiram用在治療cocaine成癮的研究

研究背景

cocaine成癮到現在還沒有任何在藥理學上證明有實質療效的治療方式。然而在神經學領域上的研究進展可以為將來藥物的開發指引方向。

研究目的

評估disulfiram治療cocaine成癮的效果和可受性。

检索方法

我們搜尋的資料庫有:PubMed、EMBASE、CINAHL (至2008年1月),在Cochrane資料中心紀錄的臨床對照試驗(紀錄在Cochrane資料庫中心的2009年1月份),試驗的參考文獻目錄,關於現在正在進行研究試驗的主要電子網路資料,以及研討會記錄。

纳入标准

隨機對照臨床試驗中有單獨比較disulfiram的療效,或配合社會心理學治療下,和沒有任何其他治療介入比較,以及與安慰劑或是其他藥物治療相較其治療cocaine成癮的效果。

数据收集与分析

三位文獻回顧審查者獨立地評估各個試驗的品質和研究數據。

主要结果

七個臨床試驗研究,492位參與者,分組給予一定劑量的Disulfiram或安慰劑來作比較。對於試驗中無法持續戒毒的有關數據,沒有明顯的統計學結果差異,但是在其中兩項研究中,結果呈現一個Disulfiram相對有效的趨勢,有87位參與者,RR 0.82(95%CI為 0.66~1.03)。另外還有一個研究試驗,107位參與者,結果也是Disulfiram相對有效,但由於高非均質性,因此被排除於資料匯總分析外,RR 0.34(95%CI為 0.20~0.58)。在有cocaine使用下,無法整合原本的研究結果,因為從四個對照群組中,Disulfiram的實驗組治療效果比較顯著(可以維持數個星期不發毒癮,20名參加者,WMD 4.50(95%CI為 2.93至6.07)。 Disulfiram與naltrexone的效果比較:對於試驗中無法持續戒毒的有關數據,也沒有明顯的統計學結果差異。但三份研究報告,呈現一Disulfiram較有效果的趨勢,有131人參加,RR 0.67(95%CI為 0.45~1.01)。在其中一單一試驗中,cocaine的使用方式無顯著差別,因此有這樣的試驗結果。 Disulfiram和沒有其他藥物治療的比較:對於cocaine的成癮治療:在使用Disulfiram治療上有顯著的差異效果。在一項研究中顯示,兩個比較群組,90名參與者:維持了最大週數的連續戒毒,WMD 2.10(95%CI為 0.69至3.51);數個主題試驗達成3週甚至更多週數的連續戒毒,RR 1.88(95%CI為1.09 ~ 3.23)。

作者结论

在目前,僅有低信度的證據支持disulfiram在臨床上可用於治療cocaine的成癮。我們需要較大型的隨機調查,調查與各項研究相關的結果和數據,以方便進行各研究試驗結果之間的比較。對於現在正進行中的研究,其結果只要可以開放取得將被盡快納入此調查中。

 

概要

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Disulfiram用在治療cocaine成癮的研究

DISULFIRAM作為COCAINE成癮的治療藥物:Cocaine通常以粉劑用鼻子吸入或以靜脈注射方式使用,另外還可以像古柯鹼一樣燃燒成煙然後吸入。Cocaine的成癮性可能會導致嚴重的公共衛生問題,因為它會對心理,社會層面和醫療方面造成一些衝擊影響,包括傳染病的傳播,如愛滋病,肝炎和肺結核。對於Cocaine的成癮到現在還沒有證實有效的藥物治療方式。Disulfiram在市面上被用在治療酒精成癮,因其可以干擾酒精的代謝。或許Disulfiram用在Cocaine的成癮戒治也一樣有效。對於支持臨床使用Disulfiram來戒治Cocaine的成癮,其隨機對照試驗的相關證據仍然相當有限。文獻回顧評估人員鑑定7個隨機對照研究,共有492位參與者在接受心理治療外,分別接受Disulfiram、安慰劑、沒接受任何藥物治療或naltrexone。參與者的平均年齡為38歲,主要為門診患者,參與的時間平均超過12週。所有研究試驗中除了一個之外,其餘皆在美國進行。其中五項研究試驗納入的病患有Cocaine的成癮症狀合併酒精濫用現象或酒精成癮。另外兩項研究試驗納入的病人同時有鴉片類毒品成癮的症狀,並且正在使用buprenorphine或methadone進行治療。Disulfiram與安慰劑相比(在三項試驗中)或是和naltrexone比較下(在三項試驗中),Disulfiram呈現一個參與病人較少中斷其社會心理學治療的趨勢,但是還是沒有統計學上意義。評估在有Cocaine的使用之下,於單一研究中顯示在四個對照組中(分別與安慰劑相較),使用Disulfiram比起其他對照組可以達到最大週數的連續戒毒。在一研究中,一些人使用disulfiram和沒接受任何藥物治療相比甚至可以達到三週或更多週數的連續戒毒。 這些納入此項調查的研究沒有特別去監測使用Disulfiram所造成的副作用或是Disulfiram可能增加酒精和Cocaine副作用的潛在威脅。

翻译注解