This is not the most recent version of the article. View current version (27 FEB 2014)

Intervention Review

Tocolytics for preterm premature rupture of membranes

  1. A Dhanya Mackeen1,*,
  2. Jolene Seibel-Seamon2,
  3. Jacqueline Grimes-Dennis3,
  4. Jason K Baxter1,
  5. Vincenzo Berghella4

Editorial Group: Cochrane Pregnancy and Childbirth Group

Published Online: 5 OCT 2011

Assessed as up-to-date: 4 SEP 2011

DOI: 10.1002/14651858.CD007062.pub2


How to Cite

Mackeen AD, Seibel-Seamon J, Grimes-Dennis J, Baxter JK, Berghella V. Tocolytics for preterm premature rupture of membranes. Cochrane Database of Systematic Reviews 2011, Issue 10. Art. No.: CD007062. DOI: 10.1002/14651858.CD007062.pub2.

Author Information

  1. 1

    Thomas Jefferson University, Division of Maternal Fetal Medicine, Department of Obstetrics and Gynecology, Philadelphia, Pennsylvania, USA

  2. 2

    Virtua West Jersey Hospital, Division of Maternal Fetal Medicine, Voorhees, New Jersey, USA

  3. 3

    Aurora Health Center, Division of Maternal Fetal Medicine, Milwaukee, Wisconsin, USA

  4. 4

    Jefferson Medical College of Thomas Jefferson University, Division of Maternal-Fetal Medicine, Department of Obstetrics and Gynecology, Philadelphia, Pennsylvania, USA

*A Dhanya Mackeen, Division of Maternal Fetal Medicine, Department of Obstetrics and Gynecology, Thomas Jefferson University, 834 Chestnut Street, Suite 400, Philadelphia, Pennsylvania, PA 19107, USA. dhanya80@hotmail.com.

Publication History

  1. Publication Status: New
  2. Published Online: 5 OCT 2011

SEARCH

This is not the most recent version of the article. View current version (27 FEB 2014)

 

Abstract

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Background

In women with preterm labor, tocolysis has not been shown to improve perinatal mortality; however, it is often given for 48 hours to allow for the corticosteroid effect for fetal maturation. In women with preterm premature rupture of membranes (PPROM), the use of tocolysis is still controversial. In theory, tocolysis may prolong pregnancy in women with PPROM, thereby allowing for the corticosteroid benefit and reducing the morbidity and mortality associated with prematurity.

Objectives

To assess the potential benefits and harms of tocolysis in women with preterm premature rupture of membranes.

Search methods

We searched the Cochrane Pregnancy and Childbirth Group's Trials Register (6 April 2011), CENTRAL (The Cochrane Library 2011, Issue 1), MEDLINE (1966 to 6 April 2011) and EMBASE (1974 to 6 April 2011).

Selection criteria

We included pregnant women with singleton pregnancies and PPROM (23 weeks to 36 weeks and six days). We included any tocolytic therapy compared to no tocolytic, placebo, or another tocolytic.

Data collection and analysis

All review authors assessed the studies for inclusion. We extracted and quality assessed data.

Main results

We included eight studies with a total of 408 women. Seven of the studies compared tocolysis to no tocolysis. One study compared nifedipine to terbutaline. Compared to no tocolysis, tocolysis was not associated with a significant effect on perinatal mortality in women with PPROM (risk ratio (RR) 1.67; 95% confidence interval (CI) 0.85 to 3.29). Tocolysis was associated with longer latency (mean difference (MD) 73.12 hours; 95% CI 20.21 to 126.03; three trials of 198 women) and fewer births within 48 hours (average RR 0.55; 95% CI 0.32 to 0.95; six trials of 354 women; random-effects, T2 = 0.18, I2 = 43%) compared to no tocolysis. However, tocolysis was associated with increased five-minute Apgar of less than seven (RR 6.05; 95% CI 1.65 to 22.23; two trials of 160 women) and increased need for ventilation of the neonate (RR 2.46; 95% CI 1.14 to 5.34; one trial of 81 women). In the subgroup analysis comparing betamimetic to no betamimetics, tocolysis was associated with increased latency and borderline significance for chorioamnionitis. Prophylactic tocolysis with PPROM was associated with increased overall latency, without additional benefits for maternal/neonatal outcomes. For patients with PPROM before 34 weeks, there was a significantly increased risk of chorioamnionitis in women who received tocolysis. However, neonatal outcomes were not significantly different. There were no significant differences in maternal/neonatal outcomes in subgroup analyses comparing cox inhibitor versus no tocolysis, calcium channel blocker versus betamimetic, antibiotic, corticosteroid or combined antibiotic/corticosteroid.

Authors' conclusions

Our review suggests there is insufficient evidence to support tocolytic therapy for women with PPROM, as there was an increase in maternal chorioamnionitis without significant benefits to the infant. However, studies did not consistently administer latency antibiotics and corticosteroids, both of which are now considered standard of care.

 

Plain language summary

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Tocolytics for preterm premature rupture of membranes

Preterm premature rupture of membranes (PPROM) accounts for one-third of preterm births. Infants who are born before 37 weeks may suffer from problems related to prematurity, including death. Medications that aim to stop labor are often given in an attempt to prevent preterm birth. It is unclear whether these medications should be used in women with PPROM. This review of eight studies (involving 408 women) found that these medications do not effect perinatal death, but do increase latency and may increase maternal (e.g., chorioamnionitis) and neonatal morbidity (e.g., five-minute Apgar of less than seven and increased need for ventilation of the neonate).

 

Résumé

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Contexte

Chez les femmes en travail avant terme, la tocolyse ne s'est pas avérée capable de diminuer la mortalité périnatale ; toutefois elle est souvent donnée pendant 48 heures pour permettre aux corticostéroïdes d'agir sur la maturation fœtale. Chez les femmes présentant une rupture prématurée des membranes avant terme (RPMAT), l'utilisation de la tocolyse est encore controversée. En théorie, la tocolyse peut prolonger la grossesse chez les femmes présentant une RPMAT, permettant ainsi l'action des corticostéroïdes et la réduction de la morbidité et de la mortalité associées à la prématurité.

Objectifs

Évaluer les avantages et les inconvénients potentiels de la tocolyse chez les femmes présentant une rupture prématurée des membranes avant terme.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre des essais du groupe Cochrane sur la grossesse et l'accouchement (6 avril 2011), ainsi que dans CENTRAL (The Cochrane Library 2011, numéro 1), MEDLINE (de 1966 jusqu'au 6 avril 2011) et EMBASE (de 1974 jusqu'au 6 avril 2011).

Critères de sélection

Nous avons inclus les femmes enceintes ayant une grossesse singleton et présentant une RPMAT (de 23 semaines à 36 semaines et six jours). Nous avons inclus toute thérapie tocolytique comparée à l'absence de tocolyse, à un placebo ou à une autre thérapie tocolytique.

Recueil et analyse des données

Tous les auteurs de la revue ont évalué les études candidates à l'inclusion. Nous avons extrait les données et évalué leur qualité.

Résultats Principaux

Nous avons inclus huit études totalisant 408 femmes. Sept de ces études comparaient la tocolyse à l'absence de tocolyse. Une étude comparait la nifédipine à la terbutaline. Comparativement à l'absence de tocolyse, la tocolyse n'était pas associée à un effet significatif sur la mortalité périnatale chez les femmes présentant une RPMAT (risque relatif (RR) 1,67 ; intervalle de confiance (IC) 95% 0,85 à 3,29). La tocolyse était associée à un plus long temps de latence (différence moyenne (DM) 73,12 heures ; IC 95% 20,21 à 126,03 ; trois essais sur 198 femmes) et à moins de naissances dans les 48 heures (RR moyen 0,55 ; IC 95% 0,32 à 0,95 ; six essais sur 354 femmes; effets aléatoires, T2 = 0.18, I2 = 43%) par rapport à l'absence de tocolyse. Toutefois, la tocolyse a été associée à une plus grande occurrence d'Apgar à cinq minutes inférieur à sept (RR 6,05 ; IC 95% 1,65 à 22,23 ; deux essais sur 160 femmes) et à un besoin accru de ventilation du nouveau-né (RR 2,46 ; IC 95% 1,14 à 5,34 ; un essai sur 81 femmes). Dans l'analyse par sous-groupes comparant les bêtamimétiques à l'absence de bêtamimétiques, la tocolyse a été associée à une latence accrue et à une signifiance limite pour la chorioamniotite. La tocolyse prophylactique en cas de RPMAT a été associée à une augmentation de la latence globale, sans avantages supplémentaires au niveau de la mère ou du nouveau-né. Pour les patientes présentant une RPMAT avant 34 semaines, il y avait une augmentation significative du risque de chorioamniotite chez les femmes ayant fait l'objet d'une tocolyse. Les résultats néonataux ne furent toutefois pas significativement différents. Il n'y avait pas de différences significatives au niveau des résultats pour la mère et le nouveau-né dans les analyses par sous-groupes comparant un inhibiteur de la COX avec l'absence de tocolyse, un inhibiteur des canaux calciques avec un bêtamimétique , un antibiotique, un corticoïde ou une combinaison antibiotique / corticoïde.

Conclusions des auteurs

Notre revue suggère qu'il n'y a pas assez d'éléments probants pour promouvoir un traitement tocolytique chez les femmes présentant une RPMAT, puisqu'il y avait une augmentation des chorioamniotites maternelles sans bénéfices significatifs pour le nourrisson. Cependant, dans ces études, on n'avait pas systématiquement administré d'antibiotiques et de corticoïdes durant la période de latence, alors que ces substances sont aujourd'hui considérées comme norme de soin.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st November, 2011
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

 

Résumé simplifié

  1. Top of page
  2. Abstract
  3. Plain language summary
  4. Résumé
  5. Résumé simplifié

Les tocolytiques en cas de rupture prématurée des membranes avant terme

La rupture prématurée des membranes avant terme (RPMAT) représente un tiers des naissances prématurées. Les bébés nés avant 37 semaines risquent de souffrir de problèmes liés à la prématurité et pouvant même entrainer la mort. Des médicaments destinés à arrêter l'accouchement sont souvent administrés afin d'essayer d'éviter une naissance prématurée. On ne sait pas si ces médicaments doivent être utilisés chez les femmes présentant une RPMAT. Cette revue de huit études (impliquant 408 femmes) a constaté que ces médicaments n'ont aucun effet sur la mortalité périnatale mais qu'ils augmentent la latence et pourraient augmenter la morbidité maternelle (chorioamniotite par exemple) et néonatale (par ex. Apgar à cinq minutes inférieur à sept et besoin accru de ventilation du nouveau-né).

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 1st November, 2011
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français