In-service training for health professionals to improve care of seriously ill newborns and children in low-income countries

  • Review
  • Intervention

Authors

  • Newton Opiyo,

    Corresponding author
    1. KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Department of Health Systems Research, Nairobi, Kenya
    • Newton Opiyo, Department of Health Systems Research, KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, PO Box 43640, Nairobi, 00100 GPO, Kenya. nopiyo@kemri-wellcome.org.

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  • Mike English

    1. KEMRI-Wellcome Trust Research Programme, Department of Health Systems Research, Nairobi, Kenya
    2. University of Oxford, Nuffield Department of Medicine and Department of Paediatrics, Oxford, UK
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Abstract

Background

A variety of in-service emergency care training courses are currently being promoted as a strategy to improve the quality of care provided to seriously ill newborns and children in low-income countries. Most courses have been developed in high-income countries. However, whether these courses improve the ability of health professionals to provide appropriate care in low-income countries remains unclear. This is the first update of the original review.

Objectives

To assess the effects of in-service emergency care training on health professionals' treatment of seriously ill newborns and children in low-income countries.

Search methods

For this update, we searched the Cochrane Database of Systematic Reviews, part of The Cochrane Library (www.cochranelibrary.com); MEDLINE, Ovid SP; EMBASE, Ovid SP; the Cochrane Central Register of Controlled Trials (CENTRAL), part of The Cochrane Library (www.cochranelibrary.com) (including the Cochrane Effective Practice and Organisation of Care (EPOC) Group Specialised Register); Science Citation Index and Social Sciences Citation Index, Institute for Scientific Information (ISI) Web of Knowledge/Science and eight other databases. We performed database searches in February 2015. We also searched clinical trial registries, websites of relevant organisations and reference lists of related reviews. We applied no date, language or publication status restrictions when conducting the searches.

Selection criteria

Randomised trials, non-randomised trials, controlled before and after studies and interrupted-time-series studies that compared the effects of in-service emergency care training versus usual care were eligible for inclusion. We included only hospital-based studies and excluded community-based studies. Two review authors independently screened and selected studies for inclusion.

Data collection and analysis

Two review authors independently extracted data and assessed study risk of bias and confidence in effect estimates (certainty of evidence) for each outcome using GRADE (Grades of Recommendation, Assessment, Development and Evaluation). We described results and presented them in GRADE tables.

Main results

We identified no new studies in this update. Two randomised trials (which were included in the original review) met the review eligibility criteria. In the first trial, newborn resuscitation training compared with usual care improved provider performance of appropriate resuscitation (trained 66% vs usual care 27%, risk ratio 2.45, 95% confidence interval (CI) 1.75 to 3.42; moderate certainty evidence) and reduced inappropriate resuscitation (trained mean 0.53 vs usual care 0.92, mean difference 0.40, 95% CI 0.13 to 0.66; moderate certainty evidence). Effect on neonatal mortality was inconclusive (trained 28% vs usual care 25%, risk ratio 0.77, 95% CI 0.40 to 1.48; N = 27 deaths; low certainty evidence). Findings from the second trial suggest that essential newborn care training compared with usual care probably slightly improves delivery room newborn care practices (assessment of breathing, preparedness for resuscitation) (moderate certainty evidence).

Authors' conclusions

In-service neonatal emergency care courses probably improve health professionals' treatment of seriously ill babies in the short term. Further multi-centre randomised trials evaluating the effects of in-service emergency care training on long-term outcomes (health professional practice and patient outcomes) are needed.

Résumé scientifique

Formation in situ des professionnels de santé pour améliorer les soins des nouveau-nés et des enfants gravement malades dans les pays à faible revenu

Contexte

Divers programmes de formation in situ en soins d'urgence sont proposés aujourd'hui à titre de stratégie pour améliorer la qualité des soins dispensés aux nouveau-nés et aux enfants gravement malades dans les pays à faible revenu. Cependant, la plupart de ces programmes ont été développés dans les pays à revenu élevé, et on ne sait pas s'ils améliorent la capacité des personnels de santé à prodiguer des soins appropriés dans les pays à faible revenu. Ceci est la première mise à jour de la revue originale.

Objectifs

Évaluer les effets des formations in situ en soins d'urgence sur la façon dont les professionnels de santé s'occupent des nouveau-nés et des enfants gravement malades dans les pays à faible revenu.

Stratégie de recherche documentaire

Pour cette mise à jour, nous avons effectué des recherches dans la base des revues systématiques Cochrane, qui fait partie de la Bibliothèque Cochrane (www.cochranelibrary.com) ; MEDLINE (Ovid SP) ; EMBASE (Ovid SP) ; le registre Cochrane des essais contrôlés (CENTRAL), également partie de la Bibliothèque Cochrane (www.cochranelibrary.com) (y compris le registre spécialisé du groupe Cochrane sur l'efficacité des pratiques et l'organisation des soins (EPOC)) ; Science Citation Index et Social Sciences Citation Index, Web of Knowledge/Science par l'Institute for Scientific Information (ISI) et huit autres bases de données. Ces recherches dans les bases de données ont été menées en février 2015. Nous avons également consulté des registres d'essais cliniques, les sites Web des organisations pertinentes et les références bibliographiques des revues connexes. Nous n'avons appliqué aucune restriction concernant la langue, la date ou le statut de publication lors de nos recherches.

Critères de sélection

Les essais randomisés et non randomisés, les études contrôlées avant-après et les études de séries chronologiques interrompues comparant les effets de la formation in situ en soins d'urgence par rapport aux soins habituels étaient éligibles pour l'inclusion. Nous avons inclus uniquement les études en milieu hospitalier et exclu les études menées dans la communauté. Deux auteurs de la revue travaillant de façon indépendante ont examiné et sélectionné les études à inclure.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont indépendamment extrait les données et évalué le risque de biais des études ainsi que la confiance dans les estimations d'effet (niveau de certitude des preuves) pour chaque critère de jugement en utilisant le système GRADE (Grades of Recommendation, Assessment, Development and Evaluation). Nous avons décrit les résultats et les avons présentés dans des tableaux GRADE.

Résultats principaux

Nous n'avons pas identifié de nouvelles études lors de cette mise à jour. Deux essais randomisés (inclus dans la revue initiale) remplissaient les critères d'éligibilité de cette revue. Dans le premier essai, comparativement aux soins habituels, la formation en réanimation néonatale a amélioré les performances des prestataires pour prodiguer une réanimation adaptée (personnel formé 66 % contre soins habituels 27 %, risque relatif 2,45 ; intervalle de confiance (IC) à 95 % de 1,75 à 3,42 ; preuves d'un niveau de certitude modéré) et réduit la réanimation inadaptée (moyenne du personnel formé 0,53 contre soins habituels 0,92 ; différence moyenne de 0,40 ; IC à 95 % de 0,13 à 0,66 ; preuves d'un niveau de certitude modéré). L'effet sur la mortalité néonatale n'était pas concluant (personnel formé 28 % contre soins habituels 25 %, risque relatif 0,77 ; IC à 95 % de 0,40 à 1,48 ; N = 27 décès ; preuves d'un faible niveau de certitude). Les résultats du deuxième essai suggèrent que, par rapport aux soins habituels, la formation en soins essentiels du nouveau-né améliore probablement légèrement les pratiques en soins du nouveau-né en salle d'accouchement (évaluation de la respiration, préparation de la réanimation) (preuves d'un niveau de certitude modéré).

Conclusions des auteurs

Les formations in situ en soins néonatals d'urgence améliorent probablement sur le court terme la façon dont les personnels de santé s'occupent des bébés gravement malades. D'autres essais randomisés multicentriques sont nécessaires, évaluant les effets des formations in situ en soins néonatals d'urgence sur les résultats à long terme (pratiques des personnels de santé et résultats des patients).

Notes de traduction

Traduction réalisée par le Centre Cochrane Français

Plain language summary

In-service training for health professionals to improve care of seriously ill newborns and children in low-income countries

What question was the review asking?

This is the first update of the original Cochrane review, whose objective was to find out whether additional emergency care training programmes can improve the ability of health workers in poor countries to care for seriously ill newborns and children admitted to hospitals. Researchers at The Cochrane Collaboration searched for all studies that could answer this question and found two relevant studies.

What are the key messages?

The review authors suggest that giving health professionals in poor countries additional training in emergency care probably improves their ability to care for seriously ill newborns. We need additional high-quality studies, including studies in which health professionals are trained to care for seriously ill older children.

Background: training health professionals to care for seriously ill babies and children

In poor countries, many babies and children with serious illnesses die even though they have been cared for in hospitals. One reason for this may be that health workers in these countries often are not properly trained to offer the care that these children need.

In poor countries, children often become seriously ill because of conditions such as pneumonia, meningitis and diarrhoea, and may need emergency care. For newborn babies, the most common reason for emergency care is too little oxygen to the baby during birth. If this goes on for too long, the person delivering the baby has to help the baby breathe, and sometimes has to get the baby’s heart rate back to normal. This is called neonatal resuscitation.

Neonatal resuscitation is a skilled task, and the health worker needs proper training. As babies need to be resuscitated quickly, the health worker needs to know how to prepare for this before the baby is born. For instance, he or she needs to know how to prepare the room and proper equipment. Health workers in poor countries often do not have these skills, and these babies are likely to die. Babies can also be harmed if the health worker does not resuscitate the baby correctly.

Several training programmes have been developed to teach health workers how to give emergency care to seriously ill babies and children. But most of these have been developed and tested in wealthy countries, and we don’t know whether they would work in poor countries.

What happens when health professionals in poor countries are given extra training?

The review authors found two relevant studies. These studies compared the practices of health professionals who had been given extra training in the care of newborns with the practices of health professionals who did not receive extra training.

In the first study, nurses at a maternity hospital in Kenya completed a one-day training course on how to resuscitate newborn babies. This course was adapted from the UK Resuscitation Council, and it included lectures and practical training. The study suggests that after these training courses:

• health professionals are probably more likely to resuscitate newborn babies correctly (moderate certainty of the evidence); and

• newborn babies may be less likely to die while being resuscitated (low certainty of the evidence).

In the second study, doctors, nurses and midwives in five Sri Lankan hospitals were given a four-day training course on how to prepare for and provide care for newborns. This course was adapted from the World Health Organization (WHO) Training Modules on Essential Newborn Care and Breastfeeding, and included lectures, demonstrations, hands-on training and small group discussions. This study suggests that after these training courses:

• health professionals probably are more likely to be well prepared to resuscitate newborn babies (moderate certainty of the evidence).

Unfortunately, the two studies followed up with health professionals for only two to three months after they received training. We therefore don’t know if the benefits of the training courses lasted over time.

The review authors found no studies that looked at the effects of training programmes on the care of older children.

How up-to-date is this review?

Review authors searched for studies that had been published up to February 2015.

Résumé simplifié

Formation in situ des professionnels de santé pour améliorer les soins des nouveau-nés et des enfants gravement malades dans les pays à faible revenu

Quelle est la question posée dans cette revue ?

Ceci est la première mise à jour de la revue Cochrane originale, dont l'objectif était de déterminer si les programmes de formation supplémentaire en soins d'urgence pouvaient améliorer la capacité des personnels de santé dans les pays pauvres à prendre soin des nouveau-nés et des enfants gravement malades admis à l'hôpital. Des chercheurs de la Collaboration Cochrane ont recherché toutes les études permettant de répondre à cette question et ont relevé deux études pertinentes.

Quels sont les principaux messages à retenir ?

Les auteurs de la revue suggèrent que la fourniture de formations supplémentaires en soins d'urgence aux professionnels de santé des pays pauvres améliore probablement leur capacité à prendre soin des nouveau-nés gravement malades. Nous avons besoin d'autres études de haute qualité, y compris des études dans lesquelles les professionnels de santé sont formés à prodiguer des soins à des enfants plus âgés qui sont gravement malades.

Contexte : former les professionnels de santé à prodiguer des soins aux bébés et aux enfants gravement malades

Dans les pays pauvres, de nombreux bébés et enfants atteints de maladies graves meurent même s'ils sont pris en charge à l'hôpital. Une des raisons à cela pourrait être que les personnels de santé de ces pays ne sont souvent pas correctement formés à prodiguer les soins dont ces enfants ont besoin.

Dans les pays pauvres, les enfants tombent souvent gravement malades en raison d'affections telles que la pneumonie, la méningite et la diarrhée, et peuvent nécessiter des soins d'urgence. Chez les nouveau-nés, la première cause des soins d'urgence est un manque d'oxygène pendant l'accouchement. Lorsqu'il persiste pendant un temps trop long, la personne qui accouche le bébé doit l'aider à respirer, et doit parfois rétablir une fréquence cardiaque normale chez le bébé. C'est ce que l'on appelle la réanimation néonatale.

La réanimation néonatale est une tâche qualifiée, pour laquelle le personnel de santé nécessite une formation adéquate. Comme les bébés doivent être réanimés rapidement, le personnel doit savoir comment s'y préparer avant la naissance du bébé. Par exemple, ils doivent savoir préparer la salle et le bon équipement. Souvent, les personnels de santé des pays pauvres ne disposent pas de ces compétences, et ces bébés sont donc susceptibles de mourir. Les bébés peuvent aussi subir des effets délétères si le personnel ne sait pas effectuer correctement la réanimation.

Plusieurs programmes de formation ont été développés pour enseigner aux personnels de santé comment administrer des soins d'urgence aux bébés et aux enfants gravement malades. Mais la plupart d'entre eux ont été développés et testés dans des pays riches, et nous ne savons pas s'ils fonctionnent dans les pays pauvres.

Que se passe-t-il lorsque les professionnels de santé des pays pauvres reçoivent une formation supplémentaire ?

Les auteurs de la revue ont identifié deux études pertinentes. Ces études comparaient les pratiques des professionnels de santé ayant reçu une formation supplémentaire en soins néonatals aux pratiques des professionnels de santé n'ayant pas reçu de telle formation.

Dans la première étude, des infirmiers d'un hôpital en maternité au Kenya ont participé à une formation d'un jour sur la réanimation des nouveau-nés. Cette formation, adaptée à partir des recommandations de l'UK Resuscitation Council, comprenait des cours théoriques et de l'entraînement pratique. L'étude suggère que, après cette formation :

• les professionnels de santé sont probablement plus susceptibles de réanimer correctement les nouveau-nés (preuves d'un niveau de certitude modéré) ; et

• les nouveau-nés pourraient être moins susceptibles de décéder pendant la réanimation (preuves d'un faible niveau de certitude).

Dans la deuxième étude, des médecins, des infirmiers et des sages-femmes de cinq hôpitaux au Sri Lanka ont reçu une formation sur quatre jours sur la façon de préparer et de prodiguer des soins aux nouveau-nés. Cette formation adaptée à partir des modules de formation de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur les soins essentiels des nouveau-nés et l'allaitement comprenait des cours théoriques, des démonstrations, un entraînement pratique et des discussions en petit groupe. Cette étude suggère que, après cette formation :

• les professionnels de santé sont probablement plus susceptibles d'être bien préparés à réanimer les nouveau-nés (certitude modérée des preuves).

Malheureusement, les deux études n'ont suivi les personnels de santé que pendant deux à trois mois après la formation. Par conséquent, nous ne savons pas si les bénéfices de la formation persistaient dans le temps.

Les auteurs de la revue n'ont trouvé aucune étude ayant examiné les effets des programmes de formation sur les soins des enfants plus âgés.

Cette revue est-elle à jour ?

Les auteurs de la revue ont recherché des études qui avaient été publiées avant février 2015.

Notes de traduction

Traduction réalisée par le Centre Cochrane Français

Laički sažetak

Stručno usavršavanje zdravstvenih radnika za bolju skrb teško bolesne novorođenčadi i djece u zemljama niskih prihoda

Na koje pitanje odgovara ovaj sustavni pregled?

Ovo je prva obnovljena verzija ranije objavljenog Cochrane sustavnog pregleda, čiji je cilj bio ispitati mogu li programi edukacije koji su namijenjeni pružanju hitne pomoći zbilja pomoći zdravstvenim radnicima u siromašnim zemljama kada se skrbe za novorođenčad i djecu koja su primljeni u bolnicu. Cochrane istraživači preražili su literaturu kako bi našli sve kliničke studije koje bi mogle dati odgovor na to pitanje i pronašli su dvije relevantne studije.

Ključni rezultati

Autori ovog sustavnog pregleda sugeriraju da dodatna edukacija zdravstvenih radnika u hitnoj pomoći u siromašnim zemljama vjerojatno povećava njihovu sposobnost da pomognu ozbiljno bolesnoj novorođenčadi. Potrebne su dodatne visokokvalitetne studije, uključujući istraživanja u kojima su profesionalni zdravstveni radnici obučeni za pružanje pomoći ozbiljno bolesnoj starijoj djeci.

Dosadašnje spoznaje: edukacija profesionalnih zdravstvenih radnika koji se brinu za ozbiljno bolesnu novorođenčad i stariju djecu

U siromašnim zemljama, mnoga novorođenčad i djeca oboljela od teških bolesti umiru iako su bili liječeni u bolnicama. Jedan od razloga zašto se to događa može biti zato što zdravstveni radnici u tim zemljama često nisu dovoljno educirani da bi pružili toj djecu skrb koja im je potrebna.

U siromašnim zemljama, djeca se često ozbiljno razbole zbog upale pluća, upale mozgovnih ovojnica i proljeva, i potrebno im je hitno liječenje. Najčešći razlog zbog kojeg je novorođenčadi potrebna hitna pomoć je manjak kisika kojeg primaju tijekom poroda. Ako to stanje potraje predugo, osoba koja je porodila dijete mora pomoći novorođenčetu oko disanja i ponekad mora povratiti djetetov rad srca u normalu. To se zove oživljavanje (reanimacija) novorođenčeta.

Oživljavanje tek rođenog djeteta je zahtjevan postupak i zdravstvenim radnicima je za to potrebna propisna edukacija. S obzirom da tek rođenu djecu treba oživljavati jako brzo, zdravstveni radnici se trebaju znati za to pripremiti prije nego se dijete rodi. Na primjer, trebaju znati kako pripremiti prostoriju i potrebnu opremu. Zdravstveni radnici u siromašnim zemljama često puta nemaju te vještine, tako da će ta djeca vjerojatno umrijeti. Također, djeca se mogu i ozlijediti ako ih zdravstveni radnici ne oživljavaju na pravilan način.

Razvijeno je nekoliko programa za edukaciju zdravstvenih radnika kako bi bili osposobljeni za pružanje hitne pomoći životno ugroženoj novorođenčadi i starijoj djeci. Ali većina tih programa je razvijena i ispitana u bogatim zemljama i ne znamo bi li oni djelovali u siromašnim zemljama.

Što se dogodi kada se zdravstvenim djelatnicima u siromašnim zemljama pruži dodatna edukacija?

Autori ovog sustavnog pregleda su pronašli dvije studije na tu temu. Te studije uspoređuju rad zdravstvenih radnika kojima je pružena dodatna edukacija o skrbi za novorođenčadi s radom zdravstvenih radnika kojima nije pružena dodatna edukacija.

U prvoj studiji, medicinske sestre koje su radile u rodilištu u Keniji, završile su jednodnevni tečaj o tome kako oživljavati novorođenčad. Ovaj tečaj je prilagođen prema britanskim smjernicama za oživljavanje i uključuje predavanja i praktičnu edukaciju. Studija ukazuje da nakon tih edukacija:

- Veća je vjerojatnost da će zdravstveni djelatnici ispravno oživljavati novorođenče (dokazi umjerene kvalitete); i

- Manja je vjerojatnost da će novorođenčad umrijeti za vrijeme oživljavanja (niska kvaliteta dokaza).

U drugoj studiji, liječnicima, medicinskim sestrama i primaljama iz pet bolnica iz Šri Lanke pružen je tečaj u trajanju od četiri dana o tome kako se pripremiti da bi mogli pružiti potrebno liječenje tek rođenoj djeci. Taj je tečaj imao program prema prilagođenom tečaju Svjetske zdravstvene organizacije pod nazivom Edukacija o osnovnoj skrbi za novorođenčadi i dojenje, te uključuje predavanja, primjere, praktične vježbe i raspravu u malim grupama. Ta studija ukazuje da nakon završene edukacije:

- Zdravstveni radnici će vrlo vjerojatno biti jako dobro pripremljeni za oživljavanje tek rođene djece (dokazi umjerene kvalitete).

Nažalost, te dvije studije pratile su zdravstvene djelatnike samo dva do tri mjeseca nakon što su prošli edukaciju. Ne znamo stoga jesu li korisni učinci te edukacije trajali duže vrijeme.

Autori pregleda nisu pronašli studije o tome kakvi su bili učinci edukacije na liječenje starije djece.

Za koje razdoblje je pretražena literatura korištena u ovom sustavnom pregledu?

Autori su pretražili studije koje su objavljene do veljače 2015.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Ivana Teklić
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr