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Nicotine vaccines for smoking cessation

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

By reducing the amount of nicotine that reaches the brain when a person smokes a cigarette, nicotine vaccines may help people to stop smoking or to prevent recent quitters from relapsing.

Objectives

The aims of this review are to assess the efficacy of nicotine vaccines for smoking cessation and for relapse prevention, and to assess the frequency and type of adverse events associated with the use of nicotine vaccines.

Search methods

We searched the Cochrane Tobacco Addiction Review Group specialised register for trials, using the term 'vaccine' in the title or abstract, or in a keyword (date of most recent search April 2012). To identify any other material including reviews and papers potentially relevant to the background or discussion sections, we also searched MEDLINE, EMBASE, and PsycINFO, combining terms for nicotine vaccines with terms for smoking and tobacco use, without design limits or limits for human subjects. We searched the Annual Meeting abstracts of the Society for Research on Nicotine and Tobacco up to 2012, using the search string 'vaccin'. We searched Google Scholar for 'nicotine vaccine'. We also searched company websites and Google for information related to specific vaccines. We searched clinicaltrials.gov in March 2012 for 'nicotine vaccine' and for the trade names of known vaccine candidates.

Selection criteria

We included randomized controlled trials of nicotine vaccines, at Phase II and Phase III trial stage and beyond, in adult smokers or recent ex-smokers. We included studies of nicotine vaccines used as part of smoking cessation or relapse prevention interventions.

Data collection and analysis

We extracted data on the type of participants, the dose and duration of treatment, the outcome measures, the randomization procedure, concealment of allocation, blinding of participants and personnel, reporting of outcomes, and completeness of follow-up.

Our primary outcome measure was a minimum of six months abstinence from smoking. We used the most rigorous definition of abstinence, and preferred cessation rates at 12 months and biochemically validated rates where available. We have used the risk ratio (RR) to summarize individual trial outcomes. We have not pooled the current group of included studies as they cover different vaccines and variable regimens.

Main results

There are no nicotine vaccines currently licensed for public use, but there are a number in development. We found four trials which met our inclusion criteria, three comparing NicVAX to placebo and one comparing NIC002 (formerly NicQbeta) to placebo. All were smoking cessation trials conducted by pharmaceutical companies as part of the drug development process, and all trials were judged to be at high or unclear risk of bias in at least one domain. Overall, 2642 smokers participated in the included studies in this review. None of the four included studies detected a statistically significant difference in long-term cessation between participants receiving vaccine and those receiving placebo. The RR for 12 month cessation in active and placebo groups was 1.35 (95% Confidence Interval (CI) 0.82 to 2.22) in the trial of NIC002 and 1.74 (95% CI 0.73 to 4.18) in one NicVAX trial. Two Phase III NicVAX trials, for which full results were not available, reported similar quit rates of approximately 11% in both groups. In the two studies with full results available, post hoc analyses detected higher cessation rates in participants with higher levels of nicotine antibodies, but these findings are not readily generalisable. The two studies with full results showed nicotine vaccines to be well tolerated, with the majority of adverse events classified as mild or moderate. In the study of NIC002, participants receiving the vaccine were more likely to report mild to moderate adverse events, most commonly flu-like symptoms, whereas in the study of NicVAX there was no significant difference between the two arms. Information on adverse events was not available for the large Phase III trials of NicVAX.

Vaccine candidates are likely to undergo significant changes before becoming available to the general public, and those included in this review may not be the first to reach market; this limits the external validity of the results reported in this review in terms of both effectiveness and tolerability.

Authors' conclusions

There is currently no evidence that nicotine vaccines enhance long-term smoking cessation. Rates of serious adverse events recorded in the two trials with full data available were low, and the majority of adverse events reported were at mild to moderate levels. The evidence available suggests nicotine vaccines do not induce compensatory smoking or affect withdrawal symptoms. No nicotine vaccines are currently licensed for use in any country but a number are under development.

Further trials of nicotine vaccines are needed, comparing vaccines with placebo for smoking cessation. Further trials are also needed to explore the potential of nicotine vaccines to prevent relapse. Results from past, current and future research should be reported in full. Adverse events and serious adverse events should continue to be carefully monitored and thoroughly reported.

Résumé scientifique

Vaccins antinicotines pour le sevrage tabagique

Contexte

En réduisant la quantité de nicotine qui atteint le cerveau lorsqu'une personne fume une cigarette, les vaccins antinicotines sont susceptibles d'aider les personnes à arrêter de fumer ou d'empêcher les personnes ayant arrêté de fumer depuis peu de rechuter.

Objectifs

Les objectifs de la présente revue sont d'évaluer l'efficacité des vaccins antinicotines pour le sevrage tabagique et pour la prévention des rechutes, et d'évaluer la fréquence et le type des événements indésirables associés à l'usage des vaccins antinicotines.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué des recherches dans le registre spécialisé des essais du groupe Cochrane sur le tabagisme, en utilisant le terme « vaccin » dans le titre ou le résumé, ou dans un mot-clé (date de la recherche la plus récente : avril 2012). Pour identifier tout autre document, y compris les revues et les articles potentiellement pertinents pour les sections Contexte ou Discussion, nous avons également mené une recherche dans MEDLINE, EMBASE et PsycINFO, en combinant les termes pour les vaccins antinicotines avec les termes pour le tabagisme et la consommation de tabac, sans aucune limite sur la conception ou limite sur les sujets humains. Nous avons effectué des recherches dans les résumés de la conférence annuelle de la Société de recherche sur la nicotine et le tabac jusqu'en 2012, en utilisant la chaîne de recherche « vaccin ». Nous avons effectué une recherche dans Google Scholar pour le terme « vaccin antinicotine ». Nous avons également effectué une recherche dans les sites Internet des sociétés et Google pour obtenir des informations relatives à des vaccins particuliers. Nous avons consulté clinicaltrials.gov en mars 2012 pour le terme « vaccin antinicotine » et pour les appellations commerciales des candidats vaccins connus.

Critères de sélection

Nous avons inclus des essais contrôlés randomisés portant sur des vaccins antinicotines, aux stades d'essais de phase II et de phase III et au-delà, chez des fumeurs adultes ou des ex-fumeurs ayant arrêté depuis peu. Nous avons inclus les études de vaccins antinicotines utilisés dans le cadre d'interventions de sevrage tabagique ou de prévention des rechutes.

Recueil et analyse des données

Nous avons extrait les données sur le type de participants, la dose et la durée de traitement, les mesures de résultat, la procédure de randomisation, l’assignation secrète, la mise en aveugle des participants et du personnel, la notification des résultats et l'exhaustivité du suivi.

Notre principal critère de jugement mesuré était un minimum de six mois d'abstinence tabagique. Nous avons utilisé la définition la plus rigoureuse de l'abstinence, et les taux de sevrage préférés après 12 mois ainsi que les taux validés biochimiquement lorsqu'ils étaient disponibles. Nous avons utilisé le risque relatif (RR) pour résumer les critères de jugement des essais individuels. Nous n'avons pas combiné le groupe d'études actuellement incluses car elles couvrent des vaccins différents et des posologies variables.

Résultats principaux

Aucun vaccin antinicotine n'est actuellement homologué pour l'usage public, mais un certain nombre sont en cours de développement. Nous avons trouvé quatre essais qui répondaient à nos critères d'inclusion, trois comparant NicVAX à un placebo et un comparant NIC002 (anciennement NicQbeta) à un placebo. Tous étaient des essais portant sur le sevrage tabagique menés par des laboratoires pharmaceutiques dans le cadre du processus de développement de médicaments, et tous les essais ont été considérés comme présentant un risque de biais élevé ou peu clair dans au moins un domaine. Au total, 2 642 fumeurs ont participé aux études incluses dans cette revue. Aucune des quatre études incluses n'a détecté de différence statistiquement significative quant au sevrage à long terme entre les participants recevant un vaccin et ceux recevant un placebo. Le RR pour un sevrage de 12 mois dans les groupes sous traitement actif et sous placebo était de 1,35 (intervalle de confiance à 95 % (IC) 0,82 à 2,22) dans l'essai portant sur NIC002 et de 1,74 (IC à 95 % 0,73 à 4,18) dans un essai portant sur NicVAX. Deux essais de phase III portant sur NicVAX, pour lesquels les résultats complets n'étaient pas disponibles, ont rendu compte de taux de sevrage similaires d'environ 11 % dans les deux groupes. Dans les deux études dont les résultats complets étaient disponibles, les analyses post-hoc avaient détecté des taux de sevrage plus élevés chez les participants ayant des taux plus élevés d'anticorps antinicotines, mais ces résultats ne sont pas facilement généralisables. Les deux études présentant les résultats complets ont démontré que les vaccins antinicotines sont bien tolérés, la majorité des événements indésirables étant classés comme légers ou modérés. Dans l'étude portant sur NIC002, les participants recevant le vaccin étaient plus susceptibles de signaler des événements indésirables légers à modérés, le plus souvent des symptômes grippaux, tandis que dans l'étude portant sur NicVAX, il n'y avait pas de différence significative entre les deux bras. Les informations sur les événements indésirables n'étaient pas disponibles pour les essais de phase III de grande taille portant sur NicVAX.

Les candidats vaccins sont susceptibles de subir des modifications significatives avant d'être mis à la disposition de la population générale, et il se peut que ceux inclus dans la présente revue ne soient pas les premiers à arriver sur le marché ; ceci limite la validité externe des résultats rapportés dans cette revue à la fois en termes d'efficacité et de tolérance.

Conclusions des auteurs

Il n'existe pas actuellement de preuves que les vaccins antinicotines améliorent le sevrage tabagique à long terme. Les taux d'événements indésirables graves enregistrés dans les deux essais dont les données complètes étaient disponibles étaient faibles, et la majorité des événements indésirables signalés étaient d'intensité légère à modérée. Les preuves disponibles suggèrent que les vaccins antinicotines n'induisent pas de tabagisme compensatoire ou n'affectent pas les symptômes de sevrage. Aucun vaccin antinicotine n'est actuellement homologué pour l'usage dans aucun pays, mais un certain nombre sont en cours de développement.

Il est nécessaire de réaliser d'autres essais des vaccins antinicotines, comparant les vaccins à un placebo pour le sevrage tabagique. Il est nécessaire de réaliser d'autres essais également pour explorer le potentiel des vaccins antinicotines dans la prévention des rechutes. Les résultats des recherches antérieures, actuelles et futures devront être rapportés dans leur intégralité. Les événements indésirables et les événements indésirables graves devront toujours être attentivement surveillés et rigoureusement rapportés.

Plain language summary

Can nicotine vaccines help people stop smoking or help stop recent quitters from relapsing?

Nicotine is the main addictive component in tobacco. When a person smokes a cigarette, nicotine causes chemicals in the brain to be released, which gives a feeling of reward to the smoker. This reward is part of the reason why people keep smoking. Nicotine vaccines are designed to work by reducing the effects of nicotine on the brain, meaning the smoker will feel less of a reward when they smoke a cigarette. By reducing the pleasure felt when smoking, vaccines may help smokers to stop smoking or help stop recent quitters from starting to smoke again.

There are no nicotine vaccines currently licensed for public use, but there are a number in development. We found four trials (2642 participants) comparing nicotine vaccines to a placebo. These did not show that vaccines help people to stop smoking in the long term. All four trials were conducted by pharmaceutical companies as part of the drug development process and involved vaccines administered by injection. There were no trials testing whether nicotine vaccines helped keep people who had stopped smoking from starting to smoke again. Only two of the four trials had full results available. The two trials showed nicotine vaccines to be generally safe, with most side effects being mild or moderate. In one trial, flu-like symptoms were found to be a side effect of the nicotine vaccine. If nicotine vaccines become available to the general public they may have changed from the ones tested in these studies, meaning the results reported in this review, including those on side effects, may not apply to all nicotine vaccines.

Résumé simplifié

Les vaccins antinicotines peuvent-ils aider les personnes à arrêter de fumer ou aider les personnes ayant arrêté de fumer depuis peu à ne pas rechuter ?

La nicotine est la principale substance addictive dans le tabac. Lorsqu'une personne fume une cigarette, la nicotine provoque la libération de substances chimiques dans le cerveau, ce qui procure au fumeur la sensation d'une récompense. Cette récompense constitue une des raisons pour lesquelles les gens continuent de fumer. Les vaccins antinicotines sont conçus pour agir en réduisant les effets de la nicotine sur le cerveau, ce qui signifie que le fumeur ressentira beaucoup moins cette sensation de récompense lorsqu'il fumera une cigarette. En réduisant le plaisir ressenti en fumant, les vaccins sont susceptibles d'aider les fumeurs à arrêter de fumer ou aider les personnes ayant arrêté de fumer depuis peu à ne pas recommencer à fumer.

Aucun vaccin antinicotine n'est actuellement homologué pour l'usage public, mais un certain nombre sont en cours de développement. Nous avons trouvé quatre essais (soit 2 664 participants) comparant les vaccins antinicotines à un placebo. Ces essais n'ont pas démontré que les vaccins aident les gens à arrêter de fumer à long terme. Les quatre essais ont tous été menés par des laboratoires pharmaceutiques dans le cadre d'un processus de développement de médicaments et impliquaient des vaccins administrés par injection. Aucun des essais n'a testé les vaccins antinicotines pour déterminer s'ils aidaient les personnes ayant arrêté de fumer à ne pas recommencer à fumer. Seuls deux des quatre essais avaient des résultats complets disponibles. Les deux essais ont montré que les vaccins antinicotines sont généralement sans risques, la plupart des effets secondaires étant légers ou modérés. Dans un essai, des symptômes grippaux ont été considérés être un effet secondaire du vaccin antinicotine. Si des vaccins antinicotines sont disponibles pour la population générale, il se peut qu'ils aient changé par rapport à ceux testés dans ces études, ce qui signifie que les résultats rapportés dans la présente revue, y compris ceux relatifs aux effets secondaires, peuvent ne pas s'appliquer à tous les vaccins antinicotines.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 13th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français

Laički sažetak

Nikotinska cjepiva: mogu li pomoći ljudima da prestanu pušiti ili spriječiti one koji su nedavno prestali da ponovo ne počnu pušiti?

Nikotin je glavna komponenta ovisnosti u duhanu. Kada osoba puši cigarete, nikotin uzrokuje oslobađanje kemikalija u mozgu koje daju osjećaj nagrade pušaču. Taj osjećaj nagrade je dio razloga zašto ljudi puše. Nikotinska cjepiva su osmišljena tako da smanje učinke nikotina na mozak, što znači da će pušač osjećati manje nagrade kada puši cigarete. Smanjenjem zadovoljstva koje pušači osjećaju prilikom pušenja cjepiva mogu pomoći pušačima da prestanu pušiti ili spriječiti one koji su nedavno odustali od ponovnog početka.

Trenutno nema cjepiva nikotina koji imaju odobrenje za javnu uporabu, ali postoji velik broj takvih cjepiva koja se razvijaju. U ovom Cochrane sustavnom pregledu pronašli smo četiri studije (2642 sudionika) koje uspoređuju cjepiva nikotina s placebom. Ta istraživanja nisu pokazala da cjepiva pomažu ljudima da prestanu pušiti dugoročno. Sve četiri studije su provedele farmaceutske tvrtke kao dio procesa razvoja lijekova i uključila su cjepiva koja se daju putem injekcije. Nije bilo kliničkih studija u kojima je ispitano da li nikotinska cjepiva pomažu onima koji su prestali pušiti da ponovno ne počnu pušiti. Samo dvije od četiri studije su imale sve raspoložive rezultate. Dvije studije su pokazale da su cjepiva nikotina općenito sigurna, i da je većina nuspojava bila blage ili umjerene prirode. U jednoj studiji zabilježeni su simptomi nalik gripi kao nuspojava nikotinskog cjepiva. Ako nikotinska cjepiva postanu dostupna široj javnosti, možda će se raditi o nekim drugim tipovima cjepiva u odnosu na ona koja su ispitana u ovim studijama, što znači da se rezultati u ovom pregledu, uključujući i podatke o nuspojavama, ne mogu primijeniti na sva nikotinska cjepiva.

Bilješke prijevoda

Hrvatski Cochrane
Prevela: Ivana Sruk
Ovaj sažetak preveden je u okviru volonterskog projekta prevođenja Cochrane sažetaka. Uključite se u projekt i pomozite nam u prevođenju brojnih preostalih Cochrane sažetaka koji su još uvijek dostupni samo na engleskom jeziku. Kontakt: cochrane_croatia@mefst.hr

Streszczenie prostym językiem

Czy szczepionki nikotynowe mogą pomóc ludziom w zaprzestaniu palenia tytoniu lub powstrzymaniu się przed powrotem do nałogu tym, którzy niedawno z nim zerwali?

Nikotyna jest głównym komponentem uzależniającym zawartym w tytoniu. Podczas wypalania papierosa, nikotyna powoduje uwolnienie substancji chemicznych w mózgu, co daje palaczowi uczucie satysfakcji. Satysfakcja ta stanowi jeden z powodów, dla których ludzie dalej palą. Szczepionki nikotynowe są zaprojektowane tak, by zmniejszać efekty działania nikotyny na mózg, co oznacza, że palacz będzie odczuwał mniejszą satysfakcję w trakcie palenia papierosa. Zmniejszając przyjemność odczuwaną w czasie palenia, szczepionki mogą pomóc palaczom w rzuceniu nałogu lub pomóc osobom, które niedawno zaprzestały palenia, powstrzymać się od powrotu do niego.

Żadne szczepionki nikotynowe nie są obecnie zarejestrowane do powszechnego stosowania, ale kilka jest w trakcie opracowywania. Znaleźliśmy cztery badania (2642 uczestników) porównujące szczepionki nikotynowe z placebo. Nie wykazały one, żeby szczepionki w dłuższej perspektywie pomagały ludziom rzucić palenie. Wszystkie cztery badania zostały przeprowadzone przez firmy farmaceutyczne jako część procesu opracowywania leku i obejmowały szczepionki podawane w zastrzykach. Nie było żadnych badań sprawdzających, czy szczepionki nikotynowe pomagały osobom, które zaprzestały palenia powstrzymać się od jego ponownego rozpoczęcia. Jedynie w dwóch z czterech badań dostępne były pełne wyniki. Wyniki tych dwóch badań wykazały, że szczepionki nikotynowe są ogólnie bezpieczne, przy czym skutki uboczne są w większości łagodne lub umiarkowane. W jednym badaniu jako efekt uboczny szczepionki nikotynowej stwierdzono objawy grypopodobne. Jeśli szczepionki nikotynowe staną się dostępne dla ogółu społeczeństwa, być może będą odmienne od tych poddanych opisanym badaniom, co oznacza, że wyniki opisane w niniejszym przeglądzie, w tym dotyczące skutków ubocznych, mogą nie dotyczyć wszystkich szczepionek nikotynowych.

Uwagi do tłumaczenia

Tłumaczenie Bartłomiej Matulewicz Redakcja Katarzyna Mistarz

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