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Pharmacologic Interventions for Pregnant Women Enrolled in Alcohol Treatment

  • Review
  • Intervention

Authors


Abstract

Background

Excessive alcohol use during pregnancy has been associated with adverse maternal and neonatal effects. It is therefore important to develop and evaluate effective interventions during this important time in a woman's life. To our knowledge there have been no systematic reviews of randomised control trials (RCT) in this population.

Objectives

To evaluate the effectiveness of pharmacologic interventions in pregnant women enrolled in alcohol treatment programs for improving birth and neonatal outcomes, maternal abstinence and treatment retention.

Search methods

We searched the Cochrane Drugs and Alcohol Group's Trial register (August 2008) ;  MEDLINE (1.1950 to 6.2008) ; EMBASE (1.1974 - 8.2008); CINAHL (1.1982-6.2008); PsycInfo (1.1806-6.2008), and reference lists of articles.

Selection criteria

We sought to include randomised or quasi-randomised studies comparing any pharmacologic intervention versus other pharmacologic treatment alone or in association with psychosocial treatment, placebo, non-intervention or psychosocial intervention.

Data collection and analysis

Two review authors independently assessed trials for inclusion in the review. Included studies were to be assessed using standardized data extraction and quality assessment forms. No suitable trials were identified.

Main results

The search strategy identified 793 citations. Twenty-three citations were deemed relevant for full text review; an additional ten articles were retrieved through hand searching references, for a total of thirty-three articles. Following full text review no articles met the inclusion criteria. Data extraction and assessment of methodological quality were therefore not possible.

Authors' conclusions

The review question remains unanswered as there were no randomised control trials found relevant to the topic. There is a need for high quality research to determine the effectiveness of pharmacologic interventions in pregnant women enrolled in alcohol treatment program.

摘要

背景

懷孕婦女戒酒的藥物介入評估

過量的酒精在孕婦會造成母體與胎兒的危險,所以發展與評估有效的介入在這個女性生命的重要時期是必要的。我們目前知道沒有任何系統的回顧去評估這族群的隨機對照試驗。

目標

評估藥物介入的效果,在懷孕婦女戒酒計畫裡,包含改善新生兒與嬰兒的預後,母親的戒斷與替代療法。

搜尋策略

我們搜尋考科藍的藥物與酒精的臨床試驗登記者(2008年8月);醫學文獻資料庫(1.1950 到 6.2008); 醫藥學文獻資料庫(1.1974  8.2008); 護理與醫療相關文獻資料庫 (1.1982 – 6.2008);精神醫學文獻資料庫(1.1806 – 6.2008), 以及文章理的參考文獻。

選擇標準

我們力求包括隨機或類隨機的研究去比較任何藥物介入與其他藥物單獨治療或聯同心理治療或安慰劑或不介入或心理社會介入。

資料收集與分析

兩個審查作者獨立評估收入回顧裡的研究。被納入回顧的研究是採用標準化的數據提取和質量評價的方式去做評估的。但是並未找到符合標準的研究。

主要結論

搜索策略辨別引用793篇研究。經全文審查後23篇被認為是相關的另外10篇是透過手工搜尋參考文獻,合計共33篇。接下來的全文審查發現沒有文章符合納入標準。因此數據提取和評估方法學的品質不可能進行。

作者結論

回顧的問題仍然沒有答案,因為並沒有找到本專題有關的隨機對照試驗。因此需要有高品質的研究,以確定藥物對孕婦參加酗酒治療計劃的有效性。

翻譯人

本摘要由高雄榮民總醫院王立峰翻譯。

此翻譯計畫由臺灣國家衛生研究院(National Health Research Institutes, Taiwan)統籌。

總結

懷孕中飲酒是常見的,但是喝多少量是安全的目前並無定論,更不用說對未出生的胎兒低劑量酒精是否有害。在懷孕期間,每天兩個以上的單位酒精飲用或超過4個品酒會可能會增加流產的危險,減慢嬰兒的成長與損壞智力的發展。胎兒酒精中毒綜合症是在青少年和成年人時會出現明顯的神經系統異常,智力低下,不同程度的心理和行為問題和特徵性的面部畸形。在一些在懷孕期間飲酒的族群裡會發現兒童受虐待的情況增加和損害母嬰依戀和反應能力。飲酒的母親更可能有產後抑鬱症,因此這些人並不太可能接受衛生單位在教育和醫療方面的協助。具體的干預措施必須到位,以幫助有酗酒問題的孕婦和產後的婦女。藥品可給予協助酗酒治療,減輕戒毒過程中的影響。包括benzodiazepines、phenothiazines 和chlormethiazone ,用於減少焦慮和失眠。抗抑鬱藥可能也在戒斷之後給予。Disulfiram、naltrexone和acamprosate用於更嚴重的情況下,以減少對酒精的渴望和保持節制。作者們無法查到任何隨機對照試驗(RCTs)去有效進行藥物治療的評估,以改善孕產婦,新生兒,嬰兒和孕婦參加酗酒治療計劃的結果。最主要的排除原因是研究設計的關係我們發現這些研究沒有對照組或僅側重於新生嬰兒的出生體重,頭部長度或頭圍大小。鑑於懷孕時飲酒病人的收案與收集相關研究仍然是困難的。提供高品質的證據,顯然將協助醫生和母親產期的決策。

Résumé scientifique

Interventions pharmacologiques pour les femmes enceintes recrutées dans un traitement contre l'alcoolisme

Contexte

Il a été démontré que la consommation excessive d'alcool pendant la grossesse est associée à des effets indésirables sur la mère et le nouveau-né. Il est donc important de mettre au point et d'évaluer des interventions efficaces à ce moment important de la vie d'une femme. À notre connaissance, aucune revue systématique des essais contrôlés randomisés (ECR) n'a été réalisée sur cette population.

Objectifs

Évaluer l’efficacité des interventions pharmacologiques chez les femmes enceintes recrutées dans un programme de traitement contre l'alcoolisme pour améliorer les résultats à la naissance et pendant la période néonatale, l'abstinence de la mère et le maintien dans le traitement.

Stratégie de recherche documentaire

Nous avons effectué une recherche dans le registre d’essais cliniques du groupe Cochrane sur les drogues et l’alcool (août 2008) ; dans MEDLINE (1.1950 à 6.2008) ; EMBASE (1.1974-8.2008) ; CINAHL (1.1982-6.2008) ; PsycInfo (1.1806-6.2008) et les listes de référence des articles.

Critères de sélection

Nous avons cherché à inclure toutes les études randomisées ou quasi-randomisées qui comparaient les différentes interventions pharmacologiques à un traitement pharmacologique seul ou associé à un traitement psychosocial, à un placebo, à l'absence d'intervention ou à une intervention psychosociale.

Recueil et analyse des données

Deux auteurs de la revue ont évalué de manière indépendante les essais à inclure dans la revue. Les études incluses ont été évaluées en utilisant des formulaires standardisés pour l'évaluation de la qualité et l'extraction des données. Aucun essai adéquat n'a été identifié.

Résultats principaux

La stratégie de recherche a permis d'identifier 793 références bibliographiques. Vingt-trois références bibliographiques ont été jugées pertinentes pour une revue du texte intégral. Dix articles supplémentaires ont été extraits en effectuant des recherches manuelles dans les références, soit un total de trente-trois articles. Après revue de l'intégralité des textes, aucun article ne remplissait les critères d'inclusion. Il a donc été impossible d'extraire les données et d'évaluer la qualité méthodologique.

Conclusions des auteurs

La question de la revue reste sans réponse puisqu'aucun essai contrôlé randomisé correspondant au sujet n'a été trouvé. Des recherches de grande qualité sont nécessaires pour déterminer l'efficacité des interventions pharmacologiques chez les femmes enceintes recrutées dans un programme de traitement contre l'alcoolisme.

Plain language summary

Pharmacologic interventions for pregnant women enrolled in alcohol treatment programs

Drinking alcohol during pregnancy is common. Yet no safe level of alcohol consumption is known, with no conclusive evidence on any adverse effects on the unborn child with low levels of alcohol. During pregnancy, more than two units per day or more than four units per drinking session may increase the risk of miscarriage, reduce growth, and impair mental development of the baby. Foetal alcohol syndrome is evident as neurological abnormalities, mental retardation, varying degrees of psychosocial and behavioural problems and characteristic facial dysmorphology that are apparent in adolescents and adults. In some populations alcohol use during pregnancy leads to increased child abuse and neglect or compromised mother-infant attachment and responsiveness. Mothers who consume alcohol are more likely to have post-natal depression and are less likely to attend health facilities for education and medical treatment.
Specific interventions need to be put in place to assist pregnant and postpartum women who have alcohol problems. Medicines are given to assist with alcohol treatment by lessening the effects during detoxification. These include benzodiazepines, phenothiazines and chlormethiazone, used to reduce anxiety and insomnia. Anti-depressants may also be given after withdrawal. Disulfiram, naltrexone and acamprosate are used in more severe cases to decrease cravings for alcohol and maintain abstinence. The review authors could not identify any randomised controlled trials (RCTs) evaluating the effectiveness of pharmacologic interventions to improve maternal, birth, and infant outcomes in pregnant women enrolled in alcohol treatment programs.
The main reason for study exclusion was study design; we found trials without a control group or focusing only on outcomes for the newborn baby such as birth weight, length or head circumference. Given the stigma attached to alcohol use in pregnancy, recruitment for outcomes trials is likely to remain difficult, which adversely affects generalizability. Clearly the availability of quality evidence would assist with ante-partum decision making by both the physician and mother.

Résumé simplifié

Interventions pharmacologiques pour les femmes enceintes recrutées dans un programme de traitement contre l'alcoolisme

Il est fréquent que les femmes consomment de l'alcool pendant la grossesse. Pourtant on ne sait pas s'il existe un niveau tolérable en matière de consommation d'alcool, puisque les données sur les effets indésirables des faibles taux d'alcool sur l'enfant à naître ne sont pas concluantes. Au cours de la grossesse, plus de deux doses par jour ou plus de quatre doses par séance de consommation d'alcool pourraient augmenter le risque de fausse couche, ralentir la croissance du bébé et altérer son développement mental. Le syndrome de l'alcoolisme fœtal se manifeste par des anomalies neurologiques, une déficience mentale, divers degrés de problèmes psychosociaux et comportementaux et une dysmorphie faciale caractéristique qui sont visibles chez les adolescents et les adultes. Au sein de certaines populations, la consommation d'alcool pendant la grossesse entraîne une augmentation de la maltraitance et de la négligence des enfants et peut compromettre l'attachement et la réceptivité de la mère vis-à-vis de son enfant. Les mères qui consomment de l'alcool ont plus de risque de souffrir d'une dépression post-natale et sont moins susceptibles de fréquenter les établissements de santé pour recevoir une éducation et un traitement médical.
Il faut mettre en place des interventions spécifiques pour aider les femmes enceintes et ayant accouché qui présentent des problèmes d'alcoolisme. Des médicaments sont administrés pour faciliter le traitement contre l'alcoolisme en réduisant les effets pendant la désintoxication. Ceux-ci comprennent les benzodiazépines, les phénothiazines et la chlorméthiazone, qui sont utilisés pour réduire l'anxiété et l'insomnie. Les antidépresseurs peuvent également être administrés après le sevrage. Le disulfiram, la naltréxone et l'acamprosate sont utilisés dans les cas les plus sévères pour réduire les envies impérieuses de consommer de l'alcool et s'abstenir durablement d'en consommer. Les auteurs de la revue n'ont pas pu identifier d'essai contrôlé randomisé (ECR) évaluant l'efficacité des interventions pharmacologiques dans l'amélioration des résultats de la mère, de la naissance et du nourrisson chez les femmes enceintes recrutées dans un programme de traitement contre l'alcoolisme.
La raison principale de l'exclusion de l'étude était le plan de l’étude ; nous avons trouvé des essais sans groupe témoin ou portant simplement sur les résultats du nouveau-né, tels que le poids de naissance, la taille ou le périmètre crânien. Étant donné la stigmatisation associée à la consommation d'alcool pendant la grossesse, le recrutement dans ces essais risque de rester difficile, ce qui nuit à la généralisabilité. Il est clair que des données de qualité faciliteraient la prise de décision ante-partum de la part du médecin et de la mère.

Notes de traduction

Traduit par: French Cochrane Centre 4th September, 2012
Traduction financée par: Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé Français